Wednesday, February 26, 2020
Ann ret konekte ak Peyi w


2019 : Les manifs ont provoqué la chute de 5 dirigeants dans le monde

Jeudi 26 décembre 2019 ((rezonodwes.com))– Cinq dirigeants sur la planète ont été emportés par des vagues de contestations sans précédent…

By Rezo Nodwes , in ACTUALITÉS SOCIETÉS , at December 27, 2019

Jeudi 26 décembre 2019 ((rezonodwes.com))– Cinq dirigeants sur la planète ont été emportés par des vagues de contestations sans précédent qui ont éclaté un peu partout dans le monde.

Abdelaziz Bouteflika en Algérie, Omar el-Béchir au Soudan, Evo Morales en Bolivie, Saad Hariri au Liban et Adel Abdel Mahdi en Irak ont fait les frais de ces mobilisations, des fois appuyées par l’armée ou l’international.

L’année 2019 est sans conteste l’année de toutes les manifestations. Que ce soit en Amérique, en Asie ou en Afrique, des foules énormes ont déferlé dans les rues pour protester contre le « système », les élites ou les inégalités.

Mais, toutes ces luttes populaires n’ont pas eu la même fortune et la même couverture médiatique.

Si la crise haïtienne, première étincelle de ce grand feu mondial, a été totalement ignorée par les grands médias du monde et traitée comme un problème de « crève-la-faim » nécessitant de l’aide alimentaire par les dirigeants des « grandes démocraties », les contestations de Hong Kong, de la Bolivie et du Venezuela, entre autres, ont bénéficié d’un soutien extraordinaire de la presse et des pays occidentaux.

Le moindre blessé à Hong Kong ou la moindre rumeur au Venezuela suffit pour faire la une des médias de la planète. La cris hongkongaise a même eu droit à une loi de soutien aux manifestations signée par le président américain Donald Trump et voté par le congrès des États-Unis d’Amérique.

Pourtant, les massacres et la répression gouvernementale ayant causé la mort d’environ 180 jeunes n’arrivent pas à arracher un simple entrefilet dans les rubriques de faits divers.

Comme au temps du Choléra importé par les casques bleus de la Minustha et les dénonciations d’abus par ces « agents de la paix » sur les femmes et les filles mineures.

Le cordon sanitaire de 1804 est toujours d’actualité…