Sunday, December 8, 2019
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Mozambique – $2 milliards en jeu: l’opposition exige la démission du président de la République, accusé de corruption

(Audio) Le nom du président Nyusi associé à un cas de corruption scandaleux « met en danger la réputation, la confiance…

By Rezo Nodwes , in ACTUALITÉS , at November 22, 2019

(Audio)

Le nom du président Nyusi associé à un cas de corruption scandaleux « met en danger la réputation, la confiance et la légitimité de continuer à diriger le destin du pays« , dénonce l’opposition mozambicaine.

Les accusations contre le président d’avoir reçu de la compagnie navale Privinvest un million de dollars illégalement pour financer sa campagne électorale de 2014, lors de son premier mandat, ont été lancées mercredi dernier dans le cadre d’une procédure judiciaire entamée aux États-Unis.

Vendredi 22 novembre 2019 ((rezonodwes.com))–Le principal parti d’opposition au Mozambique a appelé vendredi à la démission du président du Mozambique, Filipe Nyusi, dont le nom est cité plusieurs fois dans un procès aux États-Unis « pour avoir reçu illégalement un million de dollars afin de financer sa campagne électorale de 2014« .

Le porte-parole de la Résistance nationale mozambicaine (Renamo), José Manteigas, a déclaré vendredi lors d’une conférence de presse que le nom de Nyusi associé à un cas de corruption scandaleux « met en danger la réputation, la confiance et la légitimité de continuer à diriger le destin du pays« .

Ainsi, la Renamo rejoint la troisième force politique du pays qui a également appelé jeudi à la démission du président yanant tout de même réussi à valider son deuxième mandat lors des élections générales du 15 octobre dernier.

Il s’agit d’un cas de corruption impliquant des hommes politiques et des hommes d’affaires mozambicains dans le cadre de la conclusion de prêts entre 2013 et 2014, d’une valeur de 2 milliards de dollars, qui seront vendus à des investisseurs du monde entier, y compris des États-Unis, par l’intermédiaire de deux institutions financières (Crédit Suisse et VTB) avec intention d’escroquerie.

Tout ceci, par la suite, a mal tourné en rond. Cela a amené la Mozambique à violer les critères de la dette extérieure et à indemniser les investisseurs étrangers, qui ont à leur tour, décidé de saisir la justice et traîné le dossier devant un tribunal fédéral américain à New York pour les lourdes pertes subies dans cette affaire.