Blog

  • Détournement d’électricité : l’ED’H entend poursuivre les coupables

    Détournement d’électricité : l’ED’H entend poursuivre les coupables

    D’après la note de presse, le numéro un de l’ED’H envisage de poursuivre en justice, avec le support des agents de police, les personnes coupables du détournement de l’électricité ainsi que les bénéficiaires. De plus, leurs matériels leur seront retirés et les lignes détournées seront retournées à leurs abonnés officiels.

    En outre, une amende suivant le décret du 3 février 2016 sanctionnera les personnes qui se seront rendu coupable de vol d’électricité. Les peines encourues sont l’arrestation, le dédommagement et l’emprisonnement.

    Afin d’atteindre cet objectif, Michel Présumé dit espérer l’appui de la population haïtienne pour lutter contre les mauvaises pratiques.

    The post Détournement d’électricité : l’ED’H entend poursuivre les coupables appeared first on Haiti24.

  • Medina inaugure l’Hôpital Pédiatrique Arturo Grullón de Santiago après des travaux d’extension et de rénovation

    Medina inaugure l’Hôpital Pédiatrique Arturo Grullón de Santiago après des travaux d’extension et de rénovation

    ce centre dispose de l’équipement et des spécialités d’un hôpital de troisième niveau qui forme également des spécialistes dans le domaine de la pédiatrie.

    Jeudi 13 août 2020 ((rezonodwes.com))– Le président Danilo Medina a inauguré mercredi les travaux d’agrandissement et de rénovation de l’hôpital pour enfants Arturo Grullón, qui permettra d’offrir des services de santé et de meilleure qualité aux enfants de 15 provinces de la région nord de la République Dominicaine.

    Ce centre de santé a une portée et une importance régionales car il est l’équivalent de l’hôpital Robert Read Cabral dans le Gran Santo Domingo, au sud et à l’est du pays.

    Au Premier niveau de l’hôpital, se trouvent les services suivantes : urgence, information, salle d’attente, hospitalisation avec 10 lits (un et deux lits par chambre avec salle de bain), maladies infectieuses, hospitalisation pour maladies infectieuses avec 7 lits, poste de soins et d’imagerie, laboratoire, vaccin, banque du sang, bureaux administratifs, salle de conférence, cuisine-salle à manger, entrepôts, blanchisserie, entretien, archives, hémodialyse, cabines (centrale électrique, système de gaz médical, déchets, ordures), salle électrique et climatisation générale.

    Deuxième niveau : bloc chirurgical, soins intensifs avec 8 lits, maternité, zone néonatale, hospitalisation néonatale avec 23 lits, unité de soins intensifs néonatals (USI) avec 7 lits, infectio-néonatals avec 9 lits, hospitalisation avec 34 lits (un et deux lits par chambre avec salle de bain), nutrition, soins infirmiers, pharmacie et chapelle. Alors que le troisième niveau est la résidence médicale.

  • Flashback-21 nov. 2018|Création en Haïti « d’une milice en catimini et embauchage de mercenaires », révèle Haïti-Observateur

    Flashback-21 nov. 2018|Création en Haïti « d’une milice en catimini et embauchage de mercenaires », révèle Haïti-Observateur

    En période de fin de règne, quand les dirigeants tombés en disgrâce se retrouvent au bout de leur rouleau, ils sortent toutes sortes de magies de leur chapeau. Avant la fédération des gangs armés avec BBQ pour commandant en chef, l’apprenti-dictateur Jovenel Moise qui n’est pas loin d’aller fournir des comptes au Tribunal International de La Haye, n’était pas à ses premiers essais.

    Jovenel Moise se torde les mains de désespoir pour monter un CEP-Dermalog de 9 mercenaires-machann peyi.

    Jeudi 13 août 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback–https://rezonodwes.com/2018/11/21/creation-haiti-dune-milice-en-catimini-et-embauchage-de-mercenaires-revele-haiti-observateur/

    Confrontée à la détermination des PetroCaribe Challengers, l’équipe Moise-Céant se torde les mains de désespoir, écrit le journal haïtien de New York, Haïti-Observateur, dans son avant-dernière livraison de novembre

    New York, mercredi 21 novembre 2018 ((rezonodwes.com))–En période de fin de règne, quand les dirigeants tombés en disgrâce se retrouvent au bout de leur rouleau, ils sortent toutes sortes de magies de leur chapeau. Dans l’empressement pour se tirer d’embarras, les décisions qu’ils prennent à la dernière minute ne font que précipiter la fin. C’est bien le cas de Jovenel Moïse et de Jean Henry Céant qui, pensant écarter l’inévitable, ont commis bêtises sur bêtises. Au point que, d’ores et déjà, plusieurs observateurs se croient autorisés à dire «le sort en est jeté » pour le régime tèt kale deuxième version.

    En effet, la première décision prise par Moïse et Céant pour tenter d’avoir raison du peuple haïtien debout comme un seul homme, pour exiger la tenue du procès des voleurs des USD 3,8 millions $ du fonds PetroCaribe, ainsi que la démission immédiate de Jovenel Moïse, est l’introduction d’une force de sécurité totalement étrangère à la Police nationale d’Haïti (PNH).

    Il s’agit d’individus dotés d’armes différentes et inconnues de la hiérarchie policière, et vêtus en uniformes noirs et grotesques. Ces agents de sécurité, identifiés par leur uniforme comme des membres de la PNH, circulent à bord de véhicules flambants neufs. Ce qui donnait lieu à toutes sortes de conjectures par rapport à leur origine.

    Des mercenaires engagés par l’administration Moïse-Céant seraient responsables de la mort de personnes ayant atteint des projectiles à la tête

    Mais le mystère entourant l’étrange spectacle offert par ces membres de cette force de sécurité est dissipé par le directeur général de la Police nationale, Michel-Ange Gédéon. Dans une communication faite à la radio, il a déclaré ne pas reconnaître ces «policiers » dont l’uniforme est différent de ce que portent les différentes brigades spécialisées de la PNH. M. Gédéon a précisé en outre que le Police haïtienne ne possède pas les armes M-60 que portent ces faux policiers circulant à bord de véhicules affichant l’insigne de la « USPGN ».

    M. Gédéon a demandé à ces derniers, qui semblent appartenir à l’Unité centrale de sécurité du Palais national (UCSPH) de rentrer à leur base et d’y rester. Selon lui, ces faux policiers seraient sous le commandement du dirigeant de cette composante de la PNH, qui reçoit ses ordres directe ment de l’exécutif.

    Le DG de la PNH aurait passé des instructions au directeur de l’UCSPH l’enjoignant de rappeler à leur base (Palais national) les forces qu’il contrôle et qui commet des exactions contre les manifestants et ceux perçus comme étant opposés au gouvernement Moise-Céant, poursuit Haïti-Observateur.

    L’hebdomadaire de la diaspora de New York rappelle que la UCSPH a pour coordonnateur le commissaire Vladimir Paraison. D’après des sources judiciaires, à Port-au-Prince, Vladimir Paraison serait impliqué dans l’affaire des armes de Saint-Marc. Il persiste à ignorer une convocation du juge instructeur de Saint-Marc Dieunel Lumérant, en vue de l’interroger sur son rôle dans le dossier.

    D’aucuns disent que les autorités judiciaires américaines veulent interroger Paraison, indiquant que d’autres moyens seront utilisés pour l’inciter à se conformer. Selon des informations obtenues sur le terrain, la plupart des faux policiers disposent de mitrailleuses de gros calibres, dont certains sont des francs-tireurs. On laisse croire qu’ils seraient responsables de la mort de personnes ayant atteint des projectiles à la tête.

    Le gouvernement doit plusieurs mois d’arriérés de salaire au personnel des missions consulaires, sans oublier des policiers

    Tout cet étalage d’armes pour lesquelles une provision adéquate de munitions doit être assurée ajouté à ces nouveaux véhicules observés, en sus des uniformes doit coûter une importante somme d’argent. Cela surprend au superlatif quand on connaît la condition désastreuse des finances du pays, au point que l’administration Moïse-Céant doit plusieurs mois d’arriérés de salaire au personnel diplomatique et consulaire, qu’elle tarde encore à payer. Sans oublier des policiers, dont certains attendent de puis plus de cinq mois des arriérés de salaire promis.

    Même chose pour les enseignants. À moins que les fonds ayant servi au financement de cette armée de mercenaires proviennent de ressources liées aux trafics illicites, le gouvernement, qui aura succédé à Jovenel Moïse, aura une lourde facture à payer. Contrairement aux suppositions faites autour du déploie ment d’étrangers comme force de sécurité, des sources diplomatiques ont informé que ce sont des mercenaires dominicains recru tés grâces au bons offices du sénateur dominicain Félix Bautista, qui se trouve logé à la même enseigne que Moïse et con sort, dans le dossier Petro Caribe.

    Ayant une épée de Damoclès suspendue sur sa tête, par rapport à ce dossier, Bautista n’hésite pas un instant à prêter main forte à Jovenel Moïse et ses alliés impliqués dans le vol des USD 3,8 mil liards $ provenant de la vente du brut vénézuélien sur le marché haïtien. Les récriminations dirigées contre le gouvernement dominicain par certains observateurs l’accusant d’avoir expédié des policiers pour prêter main forte à son homologue haïtien se sont révélées fausses. Dans le présent contexte politico-diplomatique, les autorités dominicaines n’auraient jamais souscrit à un tel projet. Surtout que la République dominicaine collabore avec les autorités judiciaires américaines dans la gestion du dossier de Petro Caribe.

    Emmanuel Macron, dans un tweet, aurait demandé la « fin de la violence« 

    À cet égard, le président français, Emmanuel Macron, dans un tweet glissé sur les réseaux sociaux, aurait lancé un appel à la « fin de la violence » qui se déroule en Haïti. Par la même occasion il a suggéré la fermeture du Lycée Alexandre Dumas, à Port-au-Prince, en sus d’exhorter « à la vigilance » le personnel de la Mission diplomatique française à la capitale haïtienne.

    Dans ce même avis, M. Macron a invité ce dernier à ne pas s’aventurer dans la rue le lendemain, soit le mardi 20 novembre.

    Par ailleurs, des sources diplomatiques ont laissé entendre que le CORE Group aurait averti Jovenel Moïse qu’il est urgent de reprendre le contrôle du pays « le lendemain » (mardi 20 novembre). Autrement il ne pourra plus compter sur son appui.

    Des enrôlés de FAd’H en uniforme de police

    À ces faux policiers, qui sont appelés à jouir le rôle de tueurs à gages, il faut ajouter une centaine d’hommes, ceux qui restent des Forces armées d’Haïti (FAdH), qui seraient arrivés à Port-au-Prince pour assurer la défense du gouvernement.

    Tout compte fait, la présence de mercenaires portant des armes de gros calibre n’a pu empêcher la mobilisation Petro Caribe Challenge de suivre son cours. La deuxième journée de grève (mardi 19 novembre) s’est révélée plus intense que la veille. Et au train où continue l’action des militants, la troisième journée risque de dépasser la deuxième. Dans la mesure où la nation presque entière s’aligne derrière les activistes PetroCaribe Challenge, les chances que Jovenel Moïse peut durer encore une semaine diminuent d’heure en heure.

    Haïti-Observateur, en conclusion, se demande pendant combien de jours les chefs d’entreprises et le commerce pourront encore endurer cette période de vache maigre ?

  • L’état d’urgence sanitaire en Haïti : Une opération de corruption, de paupérisation et de violation de droits humains, résume le CARDH

    L’état d’urgence sanitaire en Haïti : Une opération de corruption, de paupérisation et de violation de droits humains, résume le CARDH

    A coup sûr, le PM de facto Joseph Jouthe ne va pas accuser Normil Rameau de tous les maux quand c’est uniquement lui qui a son mot à dire dans l’état d’aggravation des violations des droits humains en Haïti. Jouthe va-t-il ordonner à Rameau de tirer jeudi sur les manifestants massés devant l’ULCC ?

    Un contrat de 18 millions de dollars américains pour l’acquisition de matériels sanitaires a été conclu avec la compagnie BowangCo.Ltd/ChinaXu Xia20, une information confirmée parle Premier ministre Jouthe. Il s’agit d’une violation de l’arrêté du 4 novembre 2009 sur les procédures exceptionnelles de passation des marchés publics, et de la loi du 12 mars 2014 portant sur la prévention et la répression de la corruption. Que dit l’ULCC ?

    Mercredi 12 août ((rezonodwes.com))–Le CARDH (Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme), avec un document de plus de 32 pages, ouvre déjà le procès du régime de Jovenel Moise en attendant celui de l’après-7 février 2021, à venir ultérieurement que ce soit en Haïti ou au Tribunal International de La Haye pour de nombreux crimes de droit commun perpétrés notamment en 2019 et 2020.

    En vue de boucler son travail de vigile sur l’état d’urgence sanitaire en Haïti, le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH) présente ce rapport qui prend brièvement en compte ceux publiés durant les deux premiers mois de l’état d’urgence et qui présente les nouveaux développements liées au troisième renouvellement (20 mai-20 juillet), dont ces 29 contrats «contestés»par la Cour, afin que la population soit consciente du niveau d’accélération de la corruption, de paupérisation et de violation des droits humains par l’administration Moïse.

    Extraits du document de CARDH

    Arrivé à terme le 20 juillet 2020, aucun acte juridique n’a été posé pour mettre fin à l’état d’urgence et aucun bilan n’a été communiqué aux citoyens. Or, plus de Trente-quatre (34) millions de dollars américains ont été dépensés dans l’opacité la plus totale, à l’insu de la Cour supérieure de comptes et du contentieux administratif (CSCCA), dont la mission est de contrôler à priori et à posteriori, voire instantanément, tous les contrats engageant l’État haïtien, quelles qu’en soient les circonstances.

    Conséquemment, vingt-neuf (29) contrats relatifs à ces dépenses adressés à la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSCCA) ont reçu un avis défavorable, ce qui laisse comprendre que ces montants ont été mal engagés.

    Procédures célères de passation de marchés publics et obligation d’obtenir l’avis de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSCCA)avant transmission à la Commission nationale des marchés publics (CNMP)

    Les procédures de passation de marchés publics en période d’urgence sont régulées par l’arrêté du 4 novembre 2009 (Moniteur spécial #10), établissant les procédures d’appel d’offres restreintes sans pré-qualification et celles de gré à gré ou par entente directe, en cas d’urgence due à des circonstances imprévisibles ou de force majeure. Les procédures de gré à gré permettent à l’État de ne pas respecter les délais prévus dans les procédures d’appel d’offres.

    À ce titre, il peut engager sans appel à la concurrence de contrat.Toutefois, le marché ne peut être validé par la Commission nationale des marchés publics (CNMP) qu’après avis favorable de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (article 2.2.4).

    Violation des normes de droits humains durant l’état d’urgence et accélération de la corruption

    Les organisations de Nations Unies et des États américains n’ont pas été informées des mesures restrictives de libertés adoptées, conformément aux dispositions du troisième alinéa de l’article 4 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de l’article 27 de la Convention américaine relative aux droits humains.

    L’arrêté du 20 mars 2020, portant notamment sur la réquisition des biens de personnes privées pour la lutte contre la COVID-19 ne définit pas les limites du pouvoir que le gouvernement s’est approprié. Aucune procédure n’a été édictée, or il s’agit ici, d’une atteinte à la propriété privée.

    Accélération de la corruption

    Dépense de 34 millions de dollars américains, dont un contrat de 18 millions avec la firme Bowang Co.Ltd/China XuXia, en violation de la loi, or le système de santé n’est pas renforcé.

    Durant les cinq mois d’état d’urgence, 34 millions de dollars ont été dépensés dans l’opacité la plus totale. Une enquête menée par AyiboPost,et reprise par le CARDH, révèle notamment que les hôpitaux Saint-Luc et Saint-Damien sont les deux seuls hôpitaux sur 21 dans le département de l’Ouest pouvant recevoir des personnes affichant les symptômes de la COVID-19.

    Les principaux hôpitaux publics du pays fonctionnent dans la grande précarité. Une enquête du CARDH pendant les deux premiers mois de l’état d’urgence (mars-avril), signale que les hôpitaux de référence des chefs d’arrondissement n’étaient toujours pas équipés pour répondre à la pandémie.

    Vingt-neuf (29)contrats conclus parle Ministère de la Santé publique et de la population durant la période d’urgence ont reçu un avis défavorable de la CSCCA

    La pratique de l’administration Jovenel Moïse de signer des contrats et d’engager les fonds de l’État sans l’avis de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif est un acte qualifié de passation illégale de marchés publics et une infraction relevant de corruption, au terme de la loi portant prévention et répression de la corruption cité plus haut. Aucun contrôle de conformité n’a été exercé.

    Aujourd’hui, ces contrats, engagés par le Ministère de la santé publique et de la population avec des firmes privées,29 au total, pour lesquels les fonds ont déjà été dépensés,ont été soumis à la Cour et ont reçu un avis défavorable.

    Le Budget 2019-2020, adopté le 5 juin 2020, trois mois avant la fin de l’exercice fiscal, relègue au second plan les droits humains et consolide la corruption

    N’étant pas une loi de finances, ce budget adopté en conseil des ministres,le 5 juin 2020, est irrégulier et va tenter de légitimer les dépenses imprévues et effectuées en violation des normes de passations de marchés publics, consolidant donc la corruption.

    En outre, il affaiblit davantage les institutions de contrôle des dépenses et des recettes de l’État, particulièrement la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSCCA) dont le budget est réduit de 53%.

    Il est évident que l’état d’urgence sanitaire engendré par la COVID-19 a servi de prétexte à l’administration Jovenel Moïse pour accélérer la machine de la corruption et le processus de violations des principes de l’état de droit et des droits humains. Alors que la pandémie est toujours présente sur le territoire, le CARDH exprime sa forte inquiétude quant à la suite des événements, surtout dans le contexte politique actuel: Parlement dysfonctionnel, non-tenue des élections, mandat présidentiel arrivant à terme, etc.

    La réponse à la pandémie illustre d’ailleurs de manière claire l’autoritarisme qui s’installe depuis les deux dernières années, l’Exécutif s’attribuant de plus en plus de liberté sur les finances et la gouvernance du pays. Les fonds décaissés illégalement pour répondre à la COVID-19 et le manque de résultats évidents en sont la preuve.

    Recommandations

    Suite aux observations et informations récoltées et compilées dans le présent rapport, le CARDH formule les recommandations suivantes:

    •La publication de tous les contrats signés de gré à gré lors de la période d’État d’urgence (20 mars-20 juillet 2020) pour répondre à la pandémie, comprenant: (i) des justifications de l’application de la procédure de gré à gré; (ii) les montants; (iii) l’objet des contrats; (iv) les pièces justificatives des dépenses desdits montants.

    •Une déclaration publique de la CSCCA sur la désapprobation de vingt-neuf (29) contrats signés avec le MSPP et les raisons claires et précises desdites désapprobations.

    •L’apport de solutions tangibles relatives à la rétribution des fonds des contrats susmentionnés.

    CARDH

  • Comprendre la place de la diaspora locale dans le développement local

    Comprendre la place de la diaspora locale dans le développement local

    Les groupes locaux de la diaspora doivent investir dans les communautés locales pour renforcer les gouvernements locaux et affaiblir l’Etat Central

    Mercredi 12 aout 2020 ((rezonodwes.com))– Le gouvernement haïtien est si profondément enraciné dans le système financier du pays que son échec continu est désastreux pour la justice sociale ainsi que pour l’autonomie financière et administrative des gouvernements locaux. Pour corriger cette carence économique, les autorités locales doivent utiliser leurs pouvoirs et compétences juridiques pour offrir à leur diaspora locale les moyens de jouer un rôle actif dans le développement communautaire.

    En cette ère de capitalisme et de néolibéralisme où les secteurs privés sont impliqués dans la fourniture de services publics aux résidents en lieu et en des gouvernements, la nouvelle Haïti requiert des investissements de la diaspora dans leur communauté respective pour réduire la dépendance des résidents des gouvernements locaux, les gouvernements locaux du gouvernement central et le dernier de l’assistance internationale.

    Le gouvernement haïtien qui fournit des services publics à sa population ne conduit qu’à un seul point d’échec au sens que son échec est synonyme de l’échec de la nation tout entière. Notons en théorie, selon le décret de 2013 relatif au fonctionnement des collectivités territoriales en conformité avec les articles 66 à 88 de la constitution en vigueur, le gouvernement central est un renfort aux collectivités territoriales, car ces dernières perçoivent des impôts locaux pour augmenter leur patrimoine fiscal.

    En de termes simples, le modèle économique de la gouvernance haïtienne repose sur la décentralisation par le processus de déconcentration par lequel le gouvernement central délègue une partie de ses pouvoirs aux élus locaux tout en distribuant, à travers son administration publique, les services publics aux habitants. Cependant, Haïti a un gouvernement central qui s’engage à s’impliquer dans la fourniture de biens et services publics ainsi que dans l’administration des politiques publiques et le subventionnement des programmes sociaux qui affaiblissent les gouvernements locaux et bafouent les droits fondamentaux des citoyens.

    Pour paraphraser Diery Marcelin, un journaliste du Le Nouvelliste, les nombreux débats, discussions et colloques sur le développement économique d’Haïti minimisent la compréhension et le rôle des gouvernements locaux dans l’élaboration de politiques publiques susceptibles de générer des revenus pour les communautés haïtiennes. Cependant, peu ou pas de recherches sont menées sur la manière dont l’engagement économique de la diaspora locale peut alimenter les politiques économiques au niveau local pour autonomiser les gouvernements locaux, élever les communautés et réduire la dépendance des résidents aux subventions inutiles du gouvernement.

    Les gouvernements locaux doivent accueillir les investissements dans les services publics de leur diaspora locale pour alimenter le développement local. En appliquant les textes législatifs cités ci-dessus, des alliances économiques et des partenariats sociaux entre les groupes de la diaspora locale et les gouvernements locaux devraient être construits pour développer des partenariats publics-privés à travers lesquels la diaspora locale fournira des services publics à la population moyennant que les gouvernements locaux collectent des impôts sur les bénéfices générés.

    Imaginez une communauté où le transport, les soins de santé, l’éducation et/ou l’électricité sont fournis par des entités privées de la diaspora ou une communauté où les entreprises les plus importantes appartiennent à la diaspora locale; de meilleurs services, plus d’emplois, plus d’impôts, moins d’interférence et moins de soutien du gouvernement national. La diaspora assurant le bon fonctionnement de la communauté, les élus locaux resteraient concentrés sur la collecte des impôts locaux telle qu’établie par le décret de 2013 relatif au fonctionnement des collectivités territoriales.

    La diaspora exprime fréquemment son désir de soutenir sa communauté mais les communautés haïtiennes n’ont pas le cadre d’investissement adéquat pour attirer et faciliter de tels investissements. C’est parce que les gouvernements locaux ont du mal à comprendre que leur responsabilité est envers le peuple, pas envers le président et qu’ils ne devraient compter ou attendre aucune caravane pour développer leur territoire; encore une prérogative qui leur est assignée par les actes mentionnés précédemment.

    Avec les investissements des groupes locaux de la diaspora dans les entreprises, les programmes sociaux et les services publics dans le cadre de partenariats public-privé avec les gouvernements locaux, les collectivités territoriales seront renforcées tandis que le gouvernement central cessera de croître de manière exponentielle.

    Dr. Bobb RJJF Rousseau

    Gestion de Gouvernement Local 

    Droit et Politiques Publiques

  • Support des Etats Unis aux Priorités Stratégiques de la Police Nationale d’Haïti

    Support des Etats Unis aux Priorités Stratégiques de la Police Nationale d’Haïti

    Mercredi 12 août 2020 – Le Directeur du Bureau des Affaires Internationales de Stupéfiants et de l’Application de la Loi au Département d’État des Etats Unis  (INL), David Mosby, a rencontré le Directeur Général de la Police Nationale d’Haïti (PNH), Rameau Normil, pour discuter des priorités stratégiques de la Police Nationale d’Haïti, telles que la lutte contre la violence des gangs et le kidnapping, le renforcement de l’État de droit et la protection des droits humains ainsi que les plans de soutien à la prochaine promotion de la PNH.  

    Ils ont aussi discuté du support des États-Unis à la police communautaire de la PNH, au bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS), et à la police frontalière (POLIFRONT).

    Le Directeur de l’INL et le Directeur Général de la PNH ont convenu de l’importance de renforcer la capacité du bureau de l’Inspection Générale de la PNH (IG/PNH), pour s’assurer que les agents de police respectent les normes les plus élevées et que la Direction Centrale de l’Administration (DCA), garantisse une bonne gestion des ressources de la PNH.

    Suite à la discussion, le Directeur Général a procédé à l’inspection d’équipements et de matériels fournis par l’INL à la PNH.

    Ces articles comprennent des équipements de protection pour les policiers qui assurent l’ordre public et la sécurité des citoyens au sein du corps d’intervention pour le maintien de l’ordre (CIMO), du matériel de communication pour le bureau de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS), et des fournitures pour aider l’administration pénitentiaire (DAP), à atténuer la propagation du COVID-19 dans les prisons d’Haïti.

  • Tension à Carrefour Rita, la route est totalement inaccessible

    Tension à Carrefour Rita, la route est totalement inaccessible

    Une vive tension règne à Carrefour Rita. La route est totalement inaccessible.

    Une situation de tension se développe cet après midi à Carrefour Rita, intersection très fréquentée par les automobilistes et les piétons, qui se rendent dans les communes de Tabarre ,de Delmas et de Croix des Bouquets. Depuis peu, elle est impraticable à cause des barricades de pneus enflammés et/ou de grosses pierres placées en travers de la route par des individus . Ces derniers, ont pris également le malin plaisir à lancer des pierres en direction des policiers dépêchés pour prendre le contrôle de la situation et faciliter la reprise de la circulation.

    Selon nos reporters qui se trouvaient sur place, tout a commencé après une tentative des autorités judiciaires et municipales(Tabarre) pour démolir un mur récemment construit sur le canal Béthel situé entre les Carrefours Rita et Fleuriot.

    La construction préalablement interdite par la Mairie de Tabarre pour être à l’origine d’inondations et de dégâts de tout genre à chaque pluie, est l’œuvre de la Mairesse adjointe de la commune de Delmas, Rose Trinita Louis et Jonas Vincent, ancien Maire de Belladère proppriétaires de ce chantier.

    En plus d’être à la base d’une insalubrité quasi-constante, la construction de ce mur empêche aussi et surtout la poursuite des travaux de réparation et de curage du Canal Béthel, un projet financé par l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) et le PADF

    Selon la Mairesse de Tabarre, Nice Simon, jointe au téléphone par la rédaction de Juno7, interdiction formelle a été faite aux propriétaires du terrain de construire le mur. Ils ont attendu la fin du mandat constitutionnel du Conseil Municipal de Tabarre pour relancer les travaux de construction, poursuit-elle accusant Mme Louis d’avoir utilisé un groupe d’individus pour bloquer la route handicapant ainsi la circulation dans cette zone.

    Pour essayer de prendre le contrôle de la situation, les agents de la PNH ont dû tirer en l’air. Il est conseillé à toute personne voulant se rendre à Tabarre en passant par Carrefour Fleuriot de faire demi-tour et d’emprunter une voie secondaire.

    En savoir plus :

    Des militaires haïtiens vont être déployés à Fonds-Parisien

  • Des militaires haïtiens vont être déployés à Fonds-Parisien

    Des militaires haïtiens vont être déployés à Fonds-Parisien

    Le ministre de la défense Jean Walnard Dorneval a ordonné le déploiement d’un contingent de soldats à Fonds-Parisien dans le but d’assurer le contrôle au poste frontalier Malpasse-Jimani.

    Port-au-Prince, Haïti.- Cette décision intervient plus d’une semaine après la publication d’une note du chef du gouvernement Joseph Jouthe pour exprimer son regret par rapport à l’incident survenu le 3 août dernier au cours duquel un drapeau dominicain a été hissé en territoire haïtien, sur un mât dans la limite de la borne 252.

    Dans une note publiée ce mercredi 12 août 2020, le ministre de la défense, Jean Walnard Dorneval, a annoncé avoir ordonné le déploiement d’un contingent des Forces Armées d’Haïti (FADH) à Fonds-Parisien, section communale de la commune de Ganthier.

    Selon la note de presse du Ministère de la Défense, l’objectif de ce déploiement sera d’assurer le contrôle au poste frontalier Malpasse-Jimani (Fonds-Parisien) et de combattre également les activités illégales conduites à travers le Lac Azueï telles la contrebande, le trafic de personnes, d’organes, de drogue et d’armes.

    Cette disposition, dictée par le président Jovenel Moïse selon la note de presse, rentre dans le cadre des actions du gouvernement visant à renforcer la sécurité sur le territoire national. A noter qu’à la suite de l’incident du 3 août dernier qui a offusqué des comptatriotes, le commandant en chef des FADH, le lieutenant-général Jodel Lessage, avait promis de deployer l’armée aux différents points frontaliers du pays afin de sécuriser le territoire.

    Lors de cette interview accordée à une station de radio de la capitale, le lieutenant-général Jodel Lessage avait évoqué la principale mission de l’armée qui est de défendre le territoire national. Les frontières terrestre, maritime et aérienne seront desormais et progressivement gardées par des soldats avait fait savoir le commandant en chef des FADH.

    En savoir plus :

    Les ambassadeurs de Taïwan, de la Turquie et du Mexique ont remis leurs lettres de créances au président

  • Les ambassadeurs de Taïwan, de la Turquie et du Mexique ont remis leurs lettres de créances au président

    Les ambassadeurs de Taïwan, de la Turquie et du Mexique ont remis leurs lettres de créances au président

    Les ambassadeurs de Taïwan, de la Turquie et du Mexique ont remis leurs lettres de créances au président Jovenel Moïse.

    Lors d’une cérémonie organisée au palais nationale, le mardi 11 août, les nouveaux ambassadeurs de Taïwan, de la Turquie et du Mexique ont remis leurs lettres de créances au président de la République comme le veut la tradition.

    Les ambassadeurs de Taïwan, de la Turquie et du Mexique ont remis leurs lettres de créances au président

    « J’ai reçu les lettres de créance du nouvel ambassadeur de la République de Chine (Taïwan) S.E.M. Wen-jiann KU. Au cours d’un bref entretien, nous avons passé en revue les relations bilatérales entre les deux pays, notamment les liens de coopération qui nous unissent depuis des lustres », a écrit le chef de l’État.

    Aussi, le premier citoyen de la nation a fait une annonce similaire pour le nouvel ambassadeur du Mexique Jesús Valdés Peña. « J’ai reçu, ce mardi 11 août 2020, au Palais national, le nouvel ambassadeur agréé du Mexique, S.E.M., @_valdespjesus qui m’a remis ses lettres de créance l’accréditant en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en Haïti », a-t-il écrit.

    En troisième lieu, Jovenel Moïse a reçu les lettres de créances de l’ambassadeur de la Turquie. « L’ambassadeur de la Turquie, S.E.M. Yesim KEBAPCIOǴLU, m’a remis ses lettres de créances, ce mardi 11 août 2020. Au cours d’un entretien qui a suivi la cérémonie, la diplomate et moi avons discuté des perspectives de renforcement des relations bilatérales entre les deux pays », a informé le chef de l’État.

    Ces ambassadeurs sont désormais en fonction dans le pays. Celui du Taïwan, grand ami d’Haïti, remplace à ce poste Bernard Bang-zyh Liu. Ce dernier, en mission pour une deuxième fois dans le pays, avait été éjecté au début de l’année 2020, par le président Jovenel Moïse.

    En savoir plus :

    Lancement officiel du Club des Anciennes Ministres et Secrétaires d’État d’Haïti (CAMSEH)

  • Lancement officiel du Club des Anciennes Ministres et Secrétaires d’État d’Haïti (CAMSEH)

    Lancement officiel du Club des Anciennes Ministres et Secrétaires d’État d’Haïti (CAMSEH)

    CAMSEH, le Club des Anciennes Ministres et Secrétaires d’État d’Haïti, lancé à Port-au-Prince.

    Lancement officiel le mardi 11 août 2020 du Club des Anciennes Ministres et Secrétaires d’État d’Haïti (CAMSEH), une nouvelle structure sociopolitique qui vient tout juste de prendre naissance.

    Comme son nom l’indique, cette nouvelle structure regroupe uniquement des anciens hauts fonctionnaires ayant servi la République notamment des ex-ministres et ex-secrétaires d’État. Marie Denise Claude, ancienne ministre à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes; Josette Dargus, ancienne ministre de la Culture, Maggy Durcé, ancienne Secrétaire d’État à la formation professionnelle figurent toutes parmi les membres fondateurs.

    Toutes ces femmes très connues de la société, se donnent pour objectif via le Club des Anciennes Ministres et Secrétaires d’État d’Haïti,« la mise en commun de leur expérience et de leur expertise au profit du développement et de l’avancement de la nation haïtienne ».

    Le CAMSEH a pour secrétaire générale, l’ancien ministre à la condition féminine et aux droits de la femme, Marie Denise Claude. L’ancienne candidate au sénat pour le département de l’Ouest, fille du feu Sylvio Claude, a expliqué que cette structure n’est pas une organisation de plus, ni un parti politique, mais une organisation sociale visant à améliorer l’expérience des femmes pour une gestion publique saine et équilibrée à travers des formations, de conférences, de séminaires et l’élaboration de documents.

    En savoir plus :

    Le BINUH exige l’arrestation de tous les chefs de gang dont Jimmy Chérizier

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl