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  • OMC en crise : Privée de capitaine, l’Organisation Mondiale du Commerce plonge en eaux troubles

    OMC en crise : Privée de capitaine, l’Organisation Mondiale du Commerce plonge en eaux troubles

    par Agnès PEDRERO

    Roberto Azevedo quitte lundi la tête de l’Organisation mondiale du commerce en laissant une institution en crise et sans capitaine. Une situation qui pourrait s’éterniser en raison des élections américaines, selon des experts.

    En plein marasme économique mondial causé par la pandémie de Covid-19, plusieurs chantiers de taille attendent le futur patron de l’OMC: préparer la conférence ministérielle de 2021, relancer les négociations et dénouer les conflits opposant l’organisation aux Etats-Unis.

    Washington, s’estimant « inéquitablement » traité par le gendarme du commerce mondial, a menacé de quitter l’organisation, dont il réclame la refonte, et paralyse depuis décembre le tribunal d’appel de son organe de règlement des différends.

    « Les Etats-Unis veulent que le prochain directeur général partage les préoccupations américaines, dont beaucoup concernent la Chine. Etant donné que le directeur général est choisi par consensus, cette position ferme complique la sélection », pointe le professeur en relations internationales Manfred Elsig, du World Trade Institute à Berne.

    « Il se pourrait bien que de nombreux membres de l’OMC veuillent attendre après l’élection, en espérant que l’administration change », estime-t-il.

    Mi-mai, le Brésilien avait annoncé à la surprise générale qu’il quitterait ses fonctions un an avant la fin de son mandat pour « raisons familiales ». Les candidats à sa succession ne manquent pas – ils sont au nombre de huit, dont trois Africains, deux Européens, deux Asiatiques et un Latino-Américain.

    Mais les vives tensions internationales et la politisation croissante des élections à la tête des organisations internationales risquent de compliquer le processus de désignation du successeur de M. Azevedo.

    – « Confessionnaux » –

    L’OMC doit mener du 7 au 16 septembre une première série de consultations – appelées « confessionnaux » – avec chacun des membres afin d’éliminer les trois candidats les moins bien placés pour recueillir un appui consensuel. Deux autres séries de consultations suivront, vraisemblablement en octobre et novembre.

    Or l’incapacité des pays membres à s’entendre fin juillet pour désigner un directeur intérimaire a montré « la politisation de cet enjeu », note une source proche du dossier.

    « La question est de savoir jusqu’où certains pourraient être prêts à aller, par exemple en bloquant un candidat accepté par le reste des membres », s’inquiète un diplomate occidental.

    Après le départ de M. Azevedo, un des quatre directeurs adjoints de l’OMC – un Américain, un Allemand, un Nigérian et un Chinois – devait assurer l’intérim. Mais Washington et Bruxelles n’ont pas réussi à s’entendre.

    Elvire Fabry, chercheuse à l’Institut Jacques Delors, note que « le veto américain » à la nomination de l’Allemand, qui était soutenu par la plupart des pays, est d’abord lié à la volonté du président Donald Trump « de durcir le rapport de force avec l’Union européenne (…) à la veille des élections ».

    « Une telle concession, y compris seulement pour l’interim, aurait été trop importante. Mais il faut aussi envisager que Washington n’exclue pas que la période intérimaire puisse être plus longue que prévue, et n’ait pas voulu installer un Européen dans la place », analyse-t-elle.

    En attendant, les candidats gardent leur calme, à l’image du Britannique Liam Fox, qui a assuré à l’AFP avoir « confiance dans le processus de sélection » ou de la Kényane Amina Mohamed qui dit n’avoir « aucune raison de douter que le calendrier ne sera pas respecté ».

    – « Pouvoir de nuisance » –

    « Il est difficile de mesurer le pouvoir de nuisance des Etats-Unis par rapport au processus, de savoir à quel point ils peuvent vraiment le parasiter, le perturber, à quels points ils le veulent aussi. Je crois que cela reste une grande inconnue », abonde Sébastien Jean, directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales.

    « On a le sentiment que les Etats-Unis vont probablement rester assez passifs et montrer assez peu de bonne volonté d’ici le 3 novembre. Certains parlent même d’attente jusqu’à la prise de fonction, le 20 janvier » du président américain, relève-t-il.

    Alors que le processus de désignation du prochain patron de l’OMC n’a jamais été aussi politisé, certains n’excluent désormais plus de recourir au vote, ce qui serait une première.

    En 1999, lorsque les pays n’avaient pas réussi à se mettre d’accord, ils avaient préféré désigner deux directeurs, chacun disposant d’un court mandat de trois ans.

    Un compromis qui, au vu de la tâche colossale qui attend le successeur de M. Azevedo, n’est pas du goût de l’expert Manfred Elsig: « Une personne dont le mandat est court risque d’être perçue comme un canard boiteux dès le début ».

    apo-nl/noo/plh

    © Agence France-Presse

  • Le Liban se dote d’un Premier ministre, Moustapha Adib, avant l’arrivée de Macron

    Le Liban se dote d’un Premier ministre, Moustapha Adib, avant l’arrivée de Macron

    par Hachem Osseiran et Rouba el Husseini

    Le Liban s’est doté lundi d’un nouveau Premier ministre, l’ambassadeur en Allemagne Moustapha Adib, qui s’est engagé à appliquer les réformes réclamées par la communauté internationale et à conclure un accord avec le Fonds monétaire international, à quelques heures de l’arrivée du président français Emmanuel Macron.

    M. Adib, un universitaire de 48 ans relativement inconnu, a été désigné par la majorité des députés au terme de consultations parlementaires tenues au palais présidentiel.

    « L’heure est à l’action », a déclaré le nouveau Premier ministre, s’engageant à former dans les plus brefs délais une équipe d’ »experts » qui mènerait « rapidement les réformes de base ».

    « La tâche que j’ai acceptée repose sur le fait que toutes les forces politiques (…) sont conscientes de la nécessité de former un gouvernement en un temps record et de commencer à mettre en œuvre des réformes, avec comme point de départ un accord avec le FMI », a déclaré M. Adib dans un discours télévisé.

    A l’issue de sa désignation, le nouveau chef du gouvernement s’est immédiatement rendu dans un quartier dévasté par l’explosion gigantesque survenue le 4 août au port de Beyrouth, qui a tué au moins 188 personnes et anéanti des quartiers entiers de la capitale. Ni le président Michel Aoun ni l’ex-Premier ministre Hassan Diab n’avaient visité ces quartiers où M. Macron avait pris un bain de foule le 6 août.

    En chemise et pantalon, l’air décontracté et peu escorté, le nouveau Premier ministre a été à la rencontre de plusieurs habitants du quartier sinistré, leur demandant de lui faire « confiance » et de travailler « main dans la main », a constaté un correspondant de l’AFP.

    Alors que certains habitants ont salué cette démarche, d’autres l’ont hué, scandant des slogans phares de la contestation. 

    – Le niet des contestataires –

    Le président français, qui entame lundi sa deuxième visite au Liban depuis l’explosion, avait pressé les dirigeants libanais de constituer rapidement un « gouvernement de mission » pour sortir le pays de la crise économique et politique.

    Moustapha Adib avait été choisi dimanche soir par les poids lourds de la communauté sunnite, dont le chef du gouvernement doit être issu, la présidence allant à un chrétien maronite et la présidence du Parlement à un musulman chiite.

    Mais ce professeur d’université, proche de l’ancien Premier ministre et milliardaire Najib Mikati, dont il a été le chef de cabinet, devrait être rejeté par le mouvement de contestation populaire.

    Hassan Sinno, membre d’un groupe de la société civile, a averti que celle-ci refuserait tout candidat du système.

    « Nous ne donnerons pas de temps, comme certains d’entre nous l’ont fait par erreur à Hassan Diab, pour réussir. Nous n’avons plus le luxe du temps », a-t-il déclaré à l’AFP.

    L’ancien Premier ministre, Hassan Diab, nommé par les partis au pouvoir, a démissionné le 10 août, quelques jours après l’explosion du Port. 

    Le drame a alimenté la colère de la population, qui accuse la classe politique de négligence et corruption.

    Sur les réseaux sociaux, les militants n’ont pas tardé à comparer M. Adib à M. Diab, qui avait promis en vain en janvier de diriger un premier gouvernement de technocrates indépendant des partis traditionnels au pouvoir.

    – « Changement du système confessionnel » –

    Outre l’impasse politique, le Liban avait entamé en mai des négociations avec le FMI en vue d’un plan de sauvetage d’environ 10 milliards de dollars, en contrepartie d’une série de réformes longtemps boudées. Mais les négociations sont désormais au point mort. 

    Le président français, attendu lundi soir à Beyrouth, doit se pencher avec les responsables politiques sur les moyens de relancer la dynamique politique et économique. 

    Vendredi, il avait évoqué les « contraintes d’un système confessionnel » qui ont conduit « à une situation où il n’y a quasiment plus de renouvellement (politique) ».

    Depuis, les principaux ténors politiques se prononcent tour à tour pour un changement du système confessionnel de partage du pouvoir.

    Lundi, le président du Parlement et chef du mouvement chiite Amal, Nabih Berri, a appelé à un « changement du système confessionnel », « source de tous les maux » selon lui.

    Dimanche, le président Aoun, 85 ans, sourd jusque-là aux appels de la rue, a reconnu dans un discours à l’occasion du centenaire du Liban, célébré mardi, la nécessité de changer le système politique. De plus en plus conspué depuis la catastrophe du 4 août, il a même appelé à proclamer un « Etat laïc ».

    Quelques heures plus tôt, le chef du puissant Hezbollah, Hassan Nasrallah, s’était dit prêt à discuter d’un nouveau « pacte politique », évoqué le 6 août par le président français.

    Mais certains estiment qu’il s’agit d’annonces de pure forme à l’occasion de la visite de M. Macron.

    « Quand la classe politique parle d’un Etat laïc, ça me fait penser au diable qui prône la vertu, cela n’a pas de sens », affirme Hilal Khashan, professeur de Sciences politiques à l’Université américaine de Beyrouth.

    La nomination de M. Adib « ne va pas inaugurer une nouvelle ère dans l’histoire du Liban et je ne crois pas qu’elle va placer le Liban sur la route d’un véritable développement politique », poursuit-il.

    ho-at/bek/hj

    © Agence France-Presse

  • La SOHDDH et le CODDEMIR indignés et révoltés face à l’assassinat du professeur Monferrier Dorval

    La SOHDDH et le CODDEMIR indignés et révoltés face à l’assassinat du professeur Monferrier Dorval

    Lundi 31 août 2020 ((rezonodwes.com))– La Solidarité Haïtienne  de Défense des Droits Humains (SOHDDH) et le Collectif des Organisations pour de Défense des Droits  des Migrants et Rapatriés (CODDEMIR) ont appris avec beaucoup de peine la nouvelle de l’assassinat du Bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Monferrier Dorval en date du 29 août 2020 à Pèlerin 5, Pétion-Ville.

    En cette tragique circonstance, la SOHDDH et le CODDEMIR envoient leurs sincères condoléances aux proches, aux amis et aux collègues affectés par cette perte.

    Nous déplorons et condamnons ce crime crapuleux qui vient grossir le nombre de victimes de l’insécurité institutionnalisée dans le pays. Des fils et filles du pays meurent presque chaque jour sous les balles assassines des criminels sans obtenir justice. Nous  en avons assez. On nous étouffe !

    Maître Monferrier Dorval par ses prises de parole a toujours montré qu’il était un digne fils du pays, qu’il n’avait pas de clan, que sa position était du côté de la loi. Il était un homme de conviction. L’éminent professeur qu’il était a consacré sa vie à former plusieurs générations de citoyens haïtiens. Son meurtre ne doit pas rester impuni.

    C’est pourquoi nous invitons la justice à faire la lumière sur ce dossier et de trouver les coupables afin de les punir, selon les prescrits de la loi. Nous demandons à tous les secteurs de la vie nationale de se soulever contre l’insécurité, l’impunité, la corruption, contre ce système qui entend exterminer les Haïtiens. Aux citoyens, nous leur demandons de pression sur les autorités comme ils l’ont fait dans le cadre de la dilapidation des fonds Petrocaribe.

    Nous ne pouvons plus rester les bras croisés en attendant que la prochaine victime soit nous-même, un proche ou encore un ami. En ce sens, la SOHDDH et le CODDEMIR soutiennent toutes les initiatives qui visent à obtenir justice pour les nombreuses victimes de l’insécurité en Haïti.

    Fait à Port-au-Prince,le31 août 2020

    PIERRE GAROTENERE                                            Fernande jean polynice

    Directeur du CODDEMIR Secrétaire générale

  • Bélarus: des dizaines de milliers de manifestants de l’opposition à Minsk

    Bélarus: des dizaines de milliers de manifestants de l’opposition à Minsk

    Lundi 31 août 2020 ((rezonodwes.com))– dizaines de milliers de manifestants dénonçant le pouvoir du président bélarusse Alexandre Loukachenko sont descendus dans les rues de Minsk à l’appel de l’opposition pour le troisième dimanche consécutif, selon des estimations de l’AFP et de médias locaux. 

    Malgré une présence massive des forces anti-émeutes, y compris de véhicules blindés, qui ont empêché plusieurs cortèges d’opposants de se rejoindre, le centre-ville de la capitale bélarusse était noir de monde, notamment de la place d’Octobre à celle de l’Indépendance, mais aussi aux abords du monument de la Stella, protégé par l’armée.

    Les manifestant portaient des drapeaux rouge et blanc de l’opposition et scandaient des slogans comme « Loukachenko en fourgon cellulaire » ou « Pars! », selon un journaliste de l’AFP.

    En plusieurs endroits du centre, les forces de l’ordre sont intervenues en début de manifestation, vers 14H00 locales (11H00 GMT), arrêtant plusieurs dizaines de personnes.

    Mais elles n’ont pas fait usage de gaz lacrymogènes, de grenades assourdissantes ou de balles en caoutchouc, comme elles l’avaient fait contre les premiers rassemblements dénonçant la réélection le 9 août de l’homme fort du pays, qui est confronté depuis à une vague de contestation inédite.   

    Beaucoup de manifestants moquaient aussi dans leurs slogans dimanche le président à l’occasion de son 66e anniversaire. Certains portaient même un cercueil décoré d’un cafard, le surnom donné à Loukachenko par ses détracteurs.

    D’autres, confrontés à des cordons de forces anti-émeutes, reprenaient en choeur : « libérez le passage! ».

    Des médias et groupes Telegram d’opposition, moyens de mobilisation cruciaux pour l’opposition, ont aussi diffusé des images de manifestations rassemblant des milliers de personnes dans différentes villes du pays, comme Brest ou Grodno. 

    Les deux dimanches précédents, quelque 100.000 personnes avaient défilé dans les rues de Minsk, défiant l’interdiction de manifester et une répression qui a visé manifestants, responsables politiques et de nombreux médias. 

    alf/pop/mc

    © Agence France-Presse

  • Coronavirus: près de 6 millions de cas de contamination aux Etats-Unis

    Coronavirus: près de 6 millions de cas de contamination aux Etats-Unis

    Lundi 31 août 2020 ((rezonodwes.com))–Les Etats-Unis frôlent lundi matin le seuil des 6 millions de contaminations au coronavirus, une épidémie qui a infecté plus de 25 millions de personnes au total dans le monde, où des mesures d’assouplissement côtoient celles de restrictions.

    Quelque 5.993.668 ont contracté le virus et 183.034 y ont succombé aux Etats-Unis lundi à 00h30 GMT, selon l’université Johns Hopkins qui fait référence. Ce pays est le plus touché par la pandémie, qui a contaminé plus de 25 millions dans le monde et en a tué plus de 843.000.

    La lourdeur du bilan américain pourrait jouer sur le tempo scientifique: le chef de l’Agence américaine des médicaments (FDA) a annoncé qu’il était possible qu’un futur vaccin contre le coronavirus soit d’abord autorisé aux Etats-Unis selon une procédure d’urgence, avant la fin des essais cliniques censés confirmer sûreté et efficacité.

    « Ce sera une décision fondée sur la science, la médecine, les données. Ce ne sera pas une décision politique », a précisé Stephen Hahn dans un entretien publié dimanche par le Financial Times, se défendant d’être soumis à la pression du président Donald Trump pour autoriser un vaccin avant l’élection présidentielle du 3 novembre.

    Des manifestants contre la vaccination grippale obligatoire à BostonLe Brésil est le deuxième pays le plus frappé, avec 120.828 morts et 3.862.311 cas. Le géant latino-américain de 212 millions d’habitants semble bloqué depuis trois mois sur un interminable plateau, avec environ 1.000 décès quotidiens en moyenne.

    Vient ensuite l’Inde, qui a enregistré dimanche un record mondial de 78.761 nouvelles infections en 24 heures, pour un total de plus de 3,5 millions, et plus de 63.000 décès.

    La pandémie, qui a frappé de plein fouet les grandes villes comme Bombay ou New Delhi, touche désormais des villes moins importantes et les campagnes.

    Ces chiffres ont été annoncés au lendemain d’un nouvel assouplissement par le gouvernement des restrictions en vigueur depuis mars contre l’épidémie, en vue de relancer son économie frappée par la crise sanitaire qui a fait perdre leur emploi à des millions d’Indiens.

    – Optimisme au Pérou –

    Assouplissement également au Chili dès mardi, où les bars et restaurants à l’air libre, ainsi que d’autres commerces non essentiels, peuvent rouvrir lundi dans plusieurs des quartiers les plus riches de la capitale, Santiago, comme l’ont confirmé dimanche les autorités, plus de cinq mois après leur fermeture.

    Le Chili frôle depuis dimanche les 410.000 cas, et déplore plus de 11.000 décès.

    Le pays au monde comptant le plus de morts par rapport à sa population est le Pérou, avec 87 décès pour 100.000 habitants. La nation andine entrevoit peut-être la lumière: « Je suis sûr que nous sommes dans l’ultime étape », a dit le président Martin Vizcarra dimanche.

    Le dirigeant s’appuie sur une décélération de l’épidémie, qui a tué près de 29.000 personnes au Pérou: les contaminations et décès ont baissé respectivement de 24% et 21% dans la semaine écoulée par rapport à la précédente.

    Ce lundi, ce sera aussi la reprise des vols internationaux à destination du Népal, et la fin attendue des mesures de restriction en Azerbaïdjan.

    Mais les restrictions continuent à se mettre en place ailleurs dans le monde, dans des zones où l’épidémie a semblé jugulée avant de donner des signes de reprise, faisant craindre une deuxième vague après la première du printemps.

    En France par exemple, le port du masque sera obligatoire dans un périmètre étendu à Bordeaux. Cette ville s’ajoute à d’autres où cette contrainte est déjà en oeuvre, notamment Paris et sa proche banlieue.

    Dimanche, les mesures de restrictions s’étaient renforcées en Corée du Sud, dans la région du Grand Séoul.

    – Tensions à Berlin –

    Des limitations de liberté qui suscitent de plus en plus de tensions, comme en Allemagne, dans la foulée de l’annonce par le gouvernement d’Angela Merkel de nouvelles mesures face à la recrudescence observée des infections.

    Samedi à Berlin, environ 40.000 personnes ont pu participer à un meeting appelant « à la fin de toutes les restrictions en place » contre le Covid-19. La tentative de prise d’assaut du Parlement national, en marge de cette manifestation, a provoqué un tollé en Allemagne.

    La municipalité de Berlin avait tenté d’interdire le rassemblement de samedi, en arguant de l’impossibilité de faire respecter les distances de sécurité et gestes barrière, vu le nombre de personnes annoncées et leur détermination. Mais la justice, saisie par les organisateurs, a finalement autorisé la manifestation.

    Dimanche, quelque 2.000 protestataires se sont à nouveau rassemblés non loin du Parlement. Ils en ont été rapidement délogés par la police.

    Plusieurs autres rassemblements similaires, mais moins importants, ont eu lieu en Europe, en Grande-Bretagne, en France ou en Autriche.

    Les sports reprennent, mais toujours perturbés par le virus, comme l’US Open, qui démarre lundi à huis clos: Benoît Paire a été retiré du tableau de cette levée du Grand Chelem après l’annonce dimanche par les organisateurs qu’un joueur avait été contrôlé positif au Covid-19. Le quotidien sportif L’Equipe avait auparavant annoncé que le Français, tête de série N.17 de l’US Open où il devait débuter mardi contre le Polonais Kamil Majchrzak (108e), avait été exclu du tournoi pour un test positif.

    Le test de dépistage, Lionel Messi ne l’a pas fait, comme c’était prévu pour tous les joueurs du FC Barcelone dimanche. Dans le bras de fer qui s’amorce entre le sextuple Ballon d’Or argentin et le club catalan, le coronavirus en aura donc incarné le premier jalon.

    bur-ybl/plh

    © Agence France-Presse

  • Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 31 août 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 31 août 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 31 août 2020 est de 117,31 gourdes pour un dollar.


    Ce taux de référence, précise la Banque de la République d’Haïti, est calculé en fonction des transactions et opérations d’achat de dollars effectuées la veille sur le marché des changes.

    Ce taux de référence est toujours disponible sur le site de la BRH, et sur le compte Twitter @BRHhaiti.

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    Le Core Group condamne l’assassinat du Bâtonnier Monferrier Dorval et exige justice

  • Le Core Group condamne l’assassinat du Bâtonnier Monferrier Dorval et exige justice

    Le Core Group condamne l’assassinat du Bâtonnier Monferrier Dorval et exige justice

    Le Core Group condamne l’assassinat du Bâtonnier Monferrier Dorval survenu le vendredi 28 août en sa résidence, et exige que justice soit rendue.

    Le ballet des réactions condamnant l’assassinat lâche et crapuleux du Bâtonnier Monferrier Dorval, connu pour son intelligence juridique, son attachement intransigeant aux principes, son droit d’expression irréductible sur les grandes questions juridiques nationales se poursuit. En Haïti comme à l’étranger, sans pointer du doigt l’irresponsabilité des autorités en place, les différentes institutions et personnalités les invitent (au moins cette fois) à faire triompher la justice et mettre le régime de l’impunité en déroute.

    Le Core Group (composé des Ambassadeurs d’Allemagne, du Brésil, du Canada, d’Espagne, des États-Unis d’Amérique, de France, de l’Union Européenne, du Représentant spécial de l’Organisation des États Américains et de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies) s’est fendu d’un communiqué ce dimanche 30 août 2020 pour “condamner dans les termes les plus forts l’assassinat”, ce vendredi 28 août, de Maître Monferrier Dorval, Bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince.

    “Maître Dorval était non seulement un juriste respecté mais également un homme engagé, au service de la consolidation de la démocratie et de l’état de droit en Haïti. Son meurtre constitue une attaque contre ces valeurs fondamentales. Il est impératif que les circonstances entourant sa mort soient éclaircies dans le cadre d’une enquête menée par les autorités compétentes, y compris la Police Nationale Haïtienne, et que les auteurs de cet assassinat soient arrêtés et traduits en justice, y compris pour les autres crimes graves commis en Haïti”, a écrit le Core Group.

    Cette fois, cette frange de la communauté internationale n’y a pas mis de gants pour exiger des autorités judiciaires et des forces de police une enquête approfondie et justice au bout du compte pour casser le cycle de l’impunité. Me Dorval était un homme de Droit. Un homme droit. Ce serait indigne de lui si la justice ne triomphe pas pour que les malfrats, assassins crapuleux, auteurs intellectuels et complices de ce meurtre s’en sortent.

    “Le Core Group encourage les autorités haïtiennes à accroître leurs efforts visant à améliorer le climat sécuritaire et à combattre l’impunité. Le Core Group salue l’engagement publiquement pris par le Président de la République en ce sens et invite les autorités haïtiennes à le faire dans le strict respect des lois existantes et des droits de la personne. Il appelle également les acteurs de la vie publique haïtienne à s’unir de façon décisive contre la violence qui affecte Haïti afin que la population puisse jouir de ses droits fondamentaux”, poursuit le communiqué.

    Par ailleurs, comme la circonstance le veut, les membres du groupe ont dit présenté leurs condoléances aux proches du défunt, à ses confrères ainsi qu’au peuple haïtien et s’associent à leur douleur dans ces moments difficiles. Notons que le Bureau intégré des Nations-Unies en Haïti (BINUH) dans un tweet avait, le lendemain de l’assassinat de maître Dorval l’avait condamné fermement et demandé que justice lui soit rendue tout en saluant le dévouement de Me Monferrier Dorval au service d’un meilleur avenir pour Haïti.

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    Pluies de réactions après l’assassinat de Me Monferrier Dorval

  • T Patchou the Drummer marche sur les traces de son père Jean-Claude Jacques

    T Patchou the Drummer marche sur les traces de son père Jean-Claude Jacques

    T Patchou the Drummer marche sur les traces de son père Jean-Claude Jacques dit Patchou ,musicien de Tropicana

    Bon chien chasse de race. T Patchou the Drummer a un avenir des plus prometteurs.  À 24 ans seulement, il est batteur, compositeur, rappeur, chanteur et beatmaker. Le 4 mai 2020, il a sorti sa première chanson intitulée : ” Ayisyen jouk nan zo”, un texte inspiré d’une conversation dans un taxi, qui met en valeur les richesses du pays. Faisons un zoom sur ce jeune talent.

    De son vrai nom Stevenson Jacques,  T Patchou, cadet d’une famille de 4 enfants( deux filles et deux garçons) a grandi au Cap-Haitien où il a effectué ses études classiques chez les frères de l’instruction chretienne(FIC) et au collège Notre Dame du Perpétuel Secours (CNDPS).

    Très jeune, son père lui a transmis sa  passion pour la musique. ” j’accompagnais mon père souvent  aux bals et c’est de là qu’est née ma passion pour la musique, notamment la batterie. J’ai commencé à jouer tout seul puis j’ai pris des cours pour me perfectionner”, explique-t-il à Juno7.

    D’un autre coté, il avait aussi l’habitude  de chanter à l’eglise, mais ne rêvait pas de devenir chanteur pour autant. Mais au fil des ans, il a changé d’avis. A présent, son rêve  le plus cher est de représenter Haïti partout à travers le monde, dans les dix prochaines années.

    Des modèles dans la musique haïtienne, Tpatchou en a pas mal. Mais Richie et lFantom restent ceux qu’il admire le plus. Malgré ses divers chapeaux, il rappelle toujours qu’il est avant tout batteur, comme son père. D’où le “Drummer” qui accompagne Tpatchou.

    Sa chanson est disponible sur toutes les plateformes musicales en ligne. La vidéo est pour bientôt.

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    Saisie d’armes et de munitions à Drouillard

  • Saisie d’armes et de munitions à Drouillard

    Saisie d’armes et de munitions à Drouillard

    Saisie d’armes et de munitions suivie d’arrestations à Drouillard.

    Cité Soleil, Haïti .- Lors de la vérification d’un conteneur le samedi 29 août 2020, les agents de la Brigade de Surveillance Douanière accompagnés d’une unité du bureau de Lutte contre le Trafic de Stupéfiants affectés à la Douane de Port- Au-Prince, ont procédé à la saisie de plusieurs armes et de munitions au MEAD CPS7/ Drouillard. Ces matériels ont été expédiés des États-Unis par Exantil Jean Giles au profit d’un certain Sainvil Jean Robert.

    Pour les armes saisies, il s’agit de deux pistolets de calibre 9mm (1Taurus et 1Glock 19) et de deux fusils (1Magpul et Churchill). Au total, 4 armes à feu, 5 chargeurs et 502 cartouches ont été saisis.

    Cette opération a conduit à l’arrestation de deux personnes. Selon les informations recueillies de la Police Nationale d’Haïti , Monfils Jean Rony et Sainvil Jean Robert ont été arrêtés.

    Les armes et les munitions et les prévenus sont remis aux agents du BLTS sur instruction du juge titulaire de Cité Soleil, Me Franz Guillot, et du substitut du gouvernement de Port-au-Prince, Me Bed-Ford Claude.

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    Situation de panique à Petion-Ville

    Pluies de réactions après l’assassinat de Me Monferrier Dorval

    Joyeux anniversaire à la Journaliste Lunie Joseph

  • Situation de panique à Petion-Ville

    Situation de panique à Petion-Ville

    Une situation de panique règne dans la commune de Petion- Ville

    Petion-Ville, Haïti .- Des pneus enflammés sont erigés dans plusieurs rues dont Lambert, Rigaud, zone ancien cimétière de Petion-Ville, a constaté un repoter de Juno7.

    A noter des agents de maintien d’ordre de la PNH sont sur les lieux pour essayer de contrôler la situation mais personne ne revendique ce mouvent de protestation . La prudence est de mise !

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    Pluies de réactions après l’assassinat de Me Monferrier Dorval

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