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  • COVAX : 172 pays engagés dans le plan mondial de vaccination contre la Covid-19

    COVAX : 172 pays engagés dans le plan mondial de vaccination contre la Covid-19

    Quelque 172 pays participent au futur dispositif d’accès mondial pour un vaccin contre la Covid-19, connu sous le nom de COVAX, programme conçu pour garantir un accès équitable aux vaccins anti-coronavirus, a annoncé lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    Mardi 25 août 2020 ((rezonodwes.com))– « Je suis heureux d’annoncer qu’à ce jour, 172 pays sont engagés dans le programme COVAX Service mondial pour les vaccins, qui dispose d’un portefeuille de vaccins anti-Covid-19 le plus important et le plus diversifié au monde », a déclaré le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’une conférence de presse virtuelle depuis Genève.

    COVAX est co-dirigé par l’alliance GAVI pour les vaccins, l’OMS et la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI en anglais ». Il est conçu pour garantir un accès équitable au niveau mondial des vaccins, une fois qu’ils sont développés et autorisés à être utilisés. Il couvre actuellement 9 vaccins candidats anti-Covid-19 et son objectif est de sécuriser l’approvisionnement et de fournir 2 milliards de doses dans les pays qui s’engagent d’ici la fin 2021.

    « À l’heure actuelle, neuf vaccins font partie de ce portefeuille dynamique, qui est constamment révisé et optimisé pour garantir l’accès à la meilleure gamme de produits possible », a ajouté le Dr Tedros, relevant que des discussions sont déjà en cours avec quatre autres producteurs.  « Neuf autres vaccins sont actuellement en cours d’évaluation pour le long terme », a-t-il précisé. Photo ONU/Loey FelipeDes chercheurs à travers le monde tentent de trouver un vaccin contre le coronavirus.

    Fournir au moins deux milliards de doses de vaccins sûrs d’ici à la fin de 2021

    À mesure que l’offre augmentera, la prochaine étape du déploiement du vaccin sera élargie sur la base d’une évaluation de la vulnérabilité de chaque pays au virus.  Un certain nombre de vaccins sont actuellement en phase finale d’essais cliniques. Et l’OMS espère qu’il y aura « plusieurs candidats retenus qui seront à la fois sûrs et efficaces ».    

    Le dispositif COVAX est un mécanisme essentiel qui permettrait à tous les pays qui y participent d’avoir accès au  vaccin dont l’innocuité et l’efficacité ont été prouvées 

    En attendant, les pays qui souhaitent participer à ce dispositif mondial COVAX ont jusqu’au 31 août pour soumettre des manifestations d’intérêt. La confirmation de leur intention d’adhérer devant intervenir d’ici le 18 septembre et les premiers versements devant être effectués d’ici le 9 octobre.

    Selon le chef de l’OMS, ce dispositif est le mécanisme essentiel pour l’achat conjoint et la mise en commun des risques liés à plusieurs vaccins, de sorte que, quel que soit le vaccin dont l’innocuité et l’efficacité ont été prouvées, tous les pays membres de Covax pourront y avoir accès. 

    « Plus important encore, c’est le mécanisme qui permettra un déploiement coordonné à l’échelle mondiale », a fait valoir le Dr Tedros, ajoutant que c’est « dans l’intérêt de tous les pays, même de ceux qui ont investi avec des fabricants individuels de manière indépendante ».  

    A cet égard, l’agence onusienne rappelle qu’elle travaille avec les fabricants de vaccins pour offrir à tous les pays qui se joignent à l’effort « un accès rapide et équitable à tous les vaccins, homologués et approuvés ».

    Ce dispositif permettrait non seulement de mettre en commun les risques pour les pays qui développent et achètent des vaccins, « mais signifie également que les prix seront maintenus au niveau le plus bas possible», a insisté le Dr Tedros.

    Afin d’obtenir des doses suffisantes pour la mise en œuvre des vaccins, la prochaine étape du partenariat consiste à ce que les pays prennent « des engagements contraignants pour soutenir le mécanisme COVAX ». 

    « Bien que nous soyons reconnaissants des fonds déjà engagés pour la Facilité COVAX, il est urgent d’en faire plus pour continuer à faire avancer le portefeuille. L’objectif du mécanisme est de fournir au moins deux milliards de doses de vaccins sûrs et efficaces d’ici à la fin de 2021 », a-t-il fait remarquer.© Rehabilitarte/Albanis OlivaAlbanis Oliva, Coordinatrice d’une ONG locale au Venezuela, aide les jeunes enfants à se laver les mains pendant la pandémie de COVID-19.

    Plus de 800.000 morts dans le monde

    L’OMS souligne que ce mécanisme offrirait « un énorme retour sur investissement » alors que « les gouvernements investissent des milliards dans la relance économique ».

    « Il y a de la lumière au bout du tunnel et, comme je l’ai dit la semaine dernière, nous pouvons y arriver ensemble.  Tout en investissant collectivement dans la recherche et le développement de vaccins, nous devons également utiliser les outils dont nous disposons actuellement pour supprimer ce virus », a insisté le Dr Tedros. 

    Une façon pour le chef de l’OMS d’avertir que « le nationalisme en matière de vaccins ne fait qu’aider le virus ». D’autant que de nouvelles recherches montrent que « la concurrence mondiale pour les doses de vaccins pourrait entraîner une hausse exponentielle des prix par rapport à un effort de collaboration tel que le dispositif COVAX ». 

    Pour le Dr Tedros, cela conduirait également à « une pandémie prolongée, car seul un petit nombre de pays obtiendrait la majeure partie de l’approvisionnement ». Dans ces conditions, « le seul moyen de sortir de cette pandémie est de travailler ensemble ».

    Plus largement, l’OMS estime que cet investissement est « le moyen le plus rapide de mettre fin à cette pandémie et d’assurer une reprise économique durable ». Grâce au cadre d’allocation, « COVAX veillera à ce que les pays à faible, moyen et haut revenu reçoivent tous le vaccin en temps utile dès qu’un vaccin sûr et efficace sera disponible ».  

    Car « lorsque l’offre sera limitée (de vaccins Covid-19), il est important de fournir le vaccin aux personnes les plus exposées dans le monde entier », a déclaré Dr Tedros.

    Il a indiqué que cela inclut les travailleurs de la santé en première ligne de la pandémie, qui sont « essentiels pour sauver des vies et stabiliser le système de santé dans son ensemble ».

    Ce plaidoyer du chef de l’OMS intervient alors que le bilan des morts et des malades continue de s’accroître dans le monde. Au total, 805.902 décès ont été recensés sur 23,2 millions de cas confirmés de Covid-19. 

  • Traitement du Covid-19 grâce au plasma: ce qu’il faut savoir

    Traitement du Covid-19 grâce au plasma: ce qu’il faut savoir

    Mardi 25 août 2020 ((rezonodwes.com))– Les Etats-Unis ont autorisé en urgence la transfusion du plasma sanguin de personnes guéries du Covid-19 à des patients hospitalisés.

    Ce traitement est-il efficace et sans danger? Son autorisation est-elle politique? Ce qu’il faut savoir.

    – Qu’est-ce que le traitement au plasma? – 

    Quand une personne contracte le Covid-19, son corps produit des anticorps pour combattre le coronavirus. Ils sont concentrés dans du plasma, la partie liquide du sang.

    Le traitement autorisé en urgence dimanche consiste à prélever les anticorps sur des personnes ayant été contaminées mais s’étant rétablies, ce qu’on appelle le plasma convalescent, et à l’injecter chez des malades.

    Cette méthode a été essayée pour la première fois en 1892 afin de combattre la diphtérie, puis contre la grippe espagnole en 1918.

    – Est-ce sans danger? – 

    Aucune réponse définitive n’a pour l’instant été apportée à cette question, mais les résultats préliminaires sont encourageants.

    En juin, le réseau hospitalier Mayo Clinic a suivi la transfusion de plasma auprès d’un groupe de 20.000 patients et a remarqué un taux extrêmement bas d’effets secondaires connus.

    « Nous en avons conclu que l’utilisation de plasma convalescent était sûre », a indiqué à l’AFP le Dr Scott Wright, qui a mené l’étude.

    – Et efficace? –

    Sur la question de son efficacité, tous les experts s’accordent à dire qu’il faudrait davantage d’essais cliniques pour comparer le plasma aux soins standard.

    « Dans certains cas, les résultats indiquent des bienfaits, mais ils n’ont pas été concluants », a estimé à ce sujet la Dr Soumya Swaminathan, scientifique en chef de l’Organisation mondiale de la santé.

    Une autre étude de la Mayo Clinic suggérait que le plasma aidait à réduire le taux de mortalité chez les patients lorsqu’il était administré tôt et que les niveaux d’anticorps étaient élevés. 

    Mais l’étude, qui n’était pas un essai clinique, n’a pas encore été évaluée par des pairs et n’utilisait pas de placebo.

    Des chercheurs de l’université Johns Hopkins mènent parallèlement une étude dans laquelle le plasma est utilisé pour tenter d’immuniser les patients au coronavirus, avant qu’ils ne tombent malades. Le Dr David Sullivan, qui supervise l’essai clinique, l’a comparé à une sorte de « vaccin immédiat ».

    Si les résultats sont concluants, « nous pourrons dire aux personnes à haut risque +vous pouvez vous faire soigner tôt et vous n’aurez pas à vous inquiéter d’aller à l’hôpital+ », a-t-il dit à l’AFP.

    Cette option, si elle se révélait efficace, n’est toutefois pas possible à grande échelle. Certains scientifiques estiment qu’il serait plus important de développer des anticorps synthétiques, qu’on appelle anticorps monoclonaux, plus facile à distribuer massivement.

    – Son autorisation est-elle politique? – 

    Les commentateurs politiques se sont interrogés sur le calendrier de l’autorisation par l’Agence américaine du médicament (FDA) de ce traitement, à un peu plus de deux mois de la présidentielle américaine, pour laquelle Donald Trump, critiqué pour sa gestion de la crise sanitaire, est à la traîne dans les sondages. 

    La FDA avait déjà autorisé fin mars à utiliser en urgence chloroquine et hydroxychloroquine, traitements un temps défendus par le président. Mais à la suite d’alertes sur les effets secondaires sur le coeur, et après de grandes études montrant qu’ils n’étaient pas efficaces contre le Covid-19, l’autorisation avait été retirée.

    Lors de l’annonce dimanche du feu vert donné au traitement au plasma, Donald Trump et l’agence ont tous deux déformé une statistique clé en déclarant que le plasma réduisait le taux de mortalité de 35 %.

    Une porte-parole de la FDA a par la suite précisé que le chiffre faisait en réalité référence à la réduction du risque de mortalité pour les personnes ayant reçu des niveaux élevés d’anticorps dans l’étude de la Mayo Clinic, par rapport à celles ayant reçu de faibles niveaux.

    Le commissaire de la FDA, le Dr Stephen Hahn, a même présenté des excuses pour avoir déformé la signification de ce chiffre. 

    « J’ai été critiqué pour les remarques que j’ai faites dimanche soir sur les avantages du plasma de convalescence », a déclaré ce responsable dans un fil de tweet lundi soir. « La critique est entièrement justifiée. Ce que j’aurais dû dire, c’est que les données montrent une réduction relative du risque et non une réduction absolue du risque ».

    « Cela sape la crédibilité de tout le gouvernement américain », a dénoncé pour sa part le Dr Matthew Heinz, qui travaillait pour le ministère de la Santé sous la présidence Obama.

    Mais le Dr Daniel Hanley, qui dirige des essais cliniques à l’université Johns Hopkins, a assuré que le niveau de résultats nécessaire pour débloquer une autorisation d’urgence avait bien été atteint. 

    ia/cjc/sdu/vmt

    © Agence France-Presse

  • Au Chili, la solidarité contre la faim, réapparue avec la pandémie

    Au Chili, la solidarité contre la faim, réapparue avec la pandémie

    Mardi 25 août 2020 ((rezonodwes.com))– de coronavirus a réveillé un drame que le Chili croyait avoir éradiqué : la faim. Pour tenter d’y remédier, les soupes populaires se sont multipliées et des restaurants, parfois réputés, ont rallumé leurs fourneaux pour préparer des repas solidaires. 

    A Lo Hermida, dans l’est de l’agglomération de Santiago neuf femmes se sont réunies sous le nom « Les guerrières » pour lancer une soupe populaire qui livre 175 repas par jour à des habitants frappés par la faim mais aussi par le coronavirus, qui a touché de plein fouet ce quartier populaire de la commune de Peñalolén.

    « Je n’aurais jamais pensé que ce serait si nécessaire ici », confie à l’AFP Ruth Lagos, qui se dit surprise par les carences révélées par la pandémie dans ce quartier de 240.000 habitants. Ici, des familles qui avaient réussi à sortir de la pauvreté avec des emplois précaires ont basculé en raison des restrictions sanitaires. 

    Après avoir mis en place des réseaux d’approvisionnement, une cuisine a été installée dans la cour d’une des maisons du quartier. 

    Les « Guerrières » n’avaient jusque-là aucune expérience de la cuisine, mais elles se sont tourné vers l’histoire du quartier dans les années 1980, lorsque la crise économique aiguë en pleine dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990) avait entraîné la multiplication des soupes populaires. 

    Une réalité que ce pays sud-américain, considéré comme stable et prospère jusqu’à l’éclatement de la crise sociale fin 2019, avait pensé avoir laissé derrière lui. 

    « Nous nous battons pour un Chili meilleur et la situation empire de jour en jour », déplore Ruth, qui, à 48 ans, se souvient d’avoir « épluché des pommes de terre » quand elle était enfant avec ses parents pour la soupe populaire ouverte à l’époque dans le quartier. 

    Dans toute la commune de Peñalolén, environ 80 initiatives de ce type ont été lancées. Selon les chiffres d’associations caritatives, au moins 400 fonctionnent dans toute l’agglomération de Santiago, où vivent 7 millions d’habitants.

    – « Remplir l’âme » –

    Pour de nombreuses familles, le repas distribué est le seul de la journée : « Nous survivons grâce à la soupe populaire », reconnaît Paola, qui vient de recevoir une assiette de poulet à la moutarde, accompagnée de riz. Au chômage depuis cinq mois, elle n’a pour l’heure reçu aucune aide de l’Etat. 

    Ailleurs dans la capitale, ce sont des restaurants, parfois réputés, qui ont rouvert leur cuisine, après des mois de fermeture, pour distribuer des repas aux plus pauvres. Cela permet d’aider également les fournisseurs, les transporteurs, notamment scolaires, totalement à l’arrêt depuis la fermeture des écoles. 

    « Cela nous aide beaucoup et cela aide beaucoup d’autres personnes sur toute la chaîne », explique à l’AFP la cheffe Carolina Bazan, propriétaire du Ambrosia Bistro et désignée en 2019 meilleure cheffe par le classement « 50 Best Restaurants » d’Amérique latine. 

    La restauratrice, qui a dû fermer son restaurant pendant deux mois avant de le rouvrir pour faire des livraisons à domicile, a décidé de se joindre à l’initiative « Nourriture pour tous », qui rassemble aujourd’hui 14 restaurants et assure la distribution de 6.000 repas par semaine. 

    Avec deux assistants, Carolina Bazan prépare 450 plats chaque semaine qui sont distribuées à des familles du centre de la capitale. Elle a pour l’heure mis de côté les préparations élaborées qu’elle concoctait dans son restaurant de tradition française pour se concentrer sur une cuisine plus simple. 

    Le plus important c’est surtout que cela soit bon, que cela te remplisse l’âme, et que cela soit nutritif », explique la cheffe de 39 ans, mère de deux enfants. 

    L’initiative « Nourriture pour tous » est financée par des dons qui permettent l’achat de nourriture, la préparation des plats, la rémunération des restaurants et des entreprises de livraison. 

    « Quand nous avons commencé la deuxième semaine de mai, il y avait trois soupes populaires. Deux semaines plus tard, il y en avait 25 et un mois plus tard, 78. La faim monte en flèche au Chili », explique Ana Rivero, une des responsables de cette initiative, aujourd’hui présente à Santiago, mais aussi Antofagasta (nord), Valparaiso et Viña del Mar (centre). 

    pa/pb/yow/jb/dth

    © Agence France-Presse

  • A Buenos Aires toujours confinée, un Mondial du tango en ligne

    A Buenos Aires toujours confinée, un Mondial du tango en ligne

    Mardi 25 août 2020 ((rezonodwes.com))– Des danseurs du monde entier vont se mesurer à partir de mercredi à l’occasion du Mondial du tango organisé exceptionnellement en ligne cette année en raison de la pandémie de coronavirus qui ne faiblit pas en Argentine. 

    A cause des restrictions sanitaires, cette compétition organisée chaque année au mois d’août va se limiter cette année à des activités virtuelles et à un concours inédit où les jurés se baseront sur des vidéos envoyées par les participants. 

    L’événément a lieu alors que les milongas, ces lieux traditionnels de danse du tango, sont moribondes après plus de cinq mois de fermeture. A Buenos Aires, les activités artistiques et les réunions sociales sont toujours interdites en raison de l’épidémie de Covid-19. Décrété le 20 mars, le confinement n’a été depuis que très partiellement assoupli. 

    Nous faisons le pari d’un Festival de tango qui s’adapte à la situation que nous traversons en raison de la pandémie. Différent, en ligne, mais avec la même vigueur que les années antérieures », a voulu rassurer le responsable de la Culture de la capitale, Enrique Avogadro.

    Au cours de l’édition 2019, 500 couples avaient participé à la compétition et plus de 500.000 personnes avaient assisté à des spectacles, cours, récitals et dansé dans les milongas lors de ce qui est considéré par la mairie comme la « rencontre de tango la plus importante du monde ». 

    Le Mondial 2020, qui rend hommage au rôle de la femme dans le tango, aura lieu dans une ville toujours semi-paralysée par les restrictions, frappée de plein fouet par la crise économique et endeuillée par la pandémie qui a fait plus de 7.000 morts (pour 340.000 cas déclarés), dont la majorité dans la capitale, dans ce pays de 44 millions d’habitants. 

    Pour faciliter la participation malgré les restrictions, les organisateurs ont autorisé les participants individuels, une licence pourtant tout à fait contraire à l’essence même du tango, la danse de l’étreinte par excellence. 

    Les compétiteurs participeront ainsi, masqués selon les recommandations, dans les catégories habituelles « piste » ou « scène » qui proposent une version plus acrobatique. 

    – « Aucune crédibilité » –

    La participation se fera par le biais de vidéos qu’un jury présélectionnera pour les présenter lors des épreuves finales sur les réseaux sociaux où le public pourra aussi voter. 

    Mais le choix d’une compétition virtuelle n’est pas du goût de tout le monde. 

    « C’est sujet à la controverse. Ce n’est pas pareil d’enregistrer une vidéo que tu peux monter et danser sur une scène face à un jury », estime Virgina Vasconi, danseuse, chorégraphe et régulièrement membre du jury. 

    Elle ne soutient pas non plus l’idée d’une participation individuelle. « Le tango se danse à deux, il ne peut pas y avoir +un+ champion. Ensuite, il se rend à une milonga et on se rend compte qu’il ne sait pas danser avec quelqu’un », s’agace-t-elle. 

    A Buenos Aires, alors que les salles de répétition sont toujours fermées, que les chorégraphes et les élèves ne peuvent pas se retrouver, les danseurs locaux se sentent désavantagés par rapport aux participants d’autres pays soumis à moins de restrictions. 

    « Cela n’a aucune crédibilité d’être champion virtuel », estime Virginia Vasconi. 

    Le Mondial de tango et le Festival qui l’accompagne sont normalement une opportunité unique de travail pour la communauté des danseurs de tango, classé patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco en 2009. 

    Or la version en ligne laisse sur le bord de la route des centaines d’artistes argentins qui aujourd’hui demandent de l’aide. 

    « Nous traversons un moment critique où l’industrie culturelle du tango est en train de couler, il n’y a pas de travail », se désole Julio Bazan, président de l’Association des organisateurs de milongas. 

    L’association, qui compte une trentaine d’autres opérateurs, rejette d’ailleurs l’organisation de ce festival virtuel dont il critique l’improvisation. 

    « C’est ridicule. Ils devraient redistriber le budget (du festival) aux travailleurs qui font en sorte que le tango continue de vivre dans les 191 milongas de Buenos Aires où viennent un million de personnes chaque année, ce qui favorise le tourisme », insiste-t-il. 

    sa/nn/ll/jb/mep

    © Agence France-Presse

  • Flashback-13 janvier 2020 | Jovenel Moise déclare qu’ « Haïti est mieux préparé à faire face aux catastrophes naturelles »

    Flashback-13 janvier 2020 | Jovenel Moise déclare qu’ « Haïti est mieux préparé à faire face aux catastrophes naturelles »

    Nous donnerions tout au monde pour que ces propagandes gouvernementales quoiqu’ irréfléchies ne soient jamais un jour remises en cause, malheureusement, dimanche, une tempête tropicale est venue prouver tout le contraire et rappeler aux Haïtiens le danger auquel tous font face dans les paroles « voye monte » d’un président s’approchant de la fin de son mandat mais se croyant toujours en campagne électorale.

    « Haïti est mieux préparé à faire face aux catastrophes naturelles », mais quel lourd bilan enregistré dimanche !

    Mardi 25 août 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback–https://rezonodwes.com/2020/01/13/haiti-est-mieux-preparee-faire-face-aux-catastrophes-naturelles-dixit-jovenel-moise/

    Lundi 13 janvier 2020 ((rezonodwes.com))– Des actions comme le projet de loi sur les normes d’accessibilité à l’environnement bâti, le recrutement de 10 ingénieurs civils concourent à la démarche de permettre à Haïti de mieux répondre aux catastrophes naturelles, prétend Le Chef de l’État Jovenel Moise.

    La commémoration des années du séisme de 12 Janvier 2010, a été l’occasion pour le Chef de l’État de vanter un ensemble d’actions engagées par l’État en vue de préparer le pays aux éventuelles catastrophes naturelles.

    Le Président de la République Jovenel Moise a souligné des avancées enregistrées sur le plan infrastructurel.

    ‘’En plus d’avoir décrété cette date comme journée nationale de réflexion et de sensibilisation à la vulnérabilité d’Haïti face aux risques et désastres, nous pouvons également mentionner le projet de loi sur les normes d’accessibilité à l’environnement bâti qui a été déposé et voté au Parlement et publié par l’Exécutif’’, a déclaré Jovenel Moise.

    D’autres engagements de l’État pour aider à sauver des vies et réduire les dégâts dus aux dérèglements climatiques ont été également évoqués par le locataire du Palais national. ‘’100 Ingénieurs ont été recrutés sur concours avec l’aide de l’Office de Management et des Ressources humaines (OMRH) pour être affectés aux municipalités d’ici le mois de février.

    L’État s’assure également aujourd’hui que les institutions comme l’Unité de construction des Logements et Bâtiments publics (UCLBP) et l’Enterprise publique de Promotion de Logements sociaux (EPPLS) respectent scrupuleusement les normes parasismiques dans la construction des logements sociaux et des bâtiments publics’’, a-t-il soutenu.

  • Météo Haïti: les prévisions pour ce Mardi 25 Août 2020

    Météo Haïti: les prévisions pour ce Mardi 25 Août 2020

    La météo du jour sur juno7 avec Chrisnette Saint Georges.

    Port-Au-Prince,Haïti.- Nous vous présentons les nouvelles pour ce mardi 25 Août 2020. Voici les prévisions pour Haïti, pour Port-au-Prince et les villes de province . Aussi la tendance pour les deux prochains jours. 👇🏾


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    Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 25 août 2020

  • Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 25 août 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 25 août 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 25 août 2020 est de 119,19 gourdes pour un dollar.

    Ce taux de référence, précise la Banque de la République d’Haïti, est calculé en fonction des transactions et opérations d’achat de dollars effectuées la veille sur le marché des changes.

    Ce taux de référence est toujours disponible sur le site de la BRH, et sur le compte Twitter @BRHhaiti.

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    Le G-9 n’a pas d’autorisation du MAST, c’est un faux!

  • Le G-9 n’a pas d’autorisation du MAST, c’est un faux!

    Le G-9 n’a pas d’autorisation du MAST, c’est un faux!

    Le G-9 n’a pas d’autorisation du MAST, c’est un faux!, a déclaré Me Guerline Jean Louis, la directrice du Travail.

    La photo circulant sur les réseaux sociaux montrant une attestation délivrée par le ministère des affaires sociales et du travail (MAST) qui certifie et atteste que l’organisation dénommée “Organisation G-9 en famille et alliés (OG9EA) est dument enregistrée à la direction du travail est un faux.

    Dans une interview accordée à Juno7, Me Guerline Jean Louis, la directrice du Travail, qui travaille au MAST depuis 15 ans, en plus de dénoncer ce faux, s’est posé la question à qui ce fake news basé sur un faux document avec des initiations de signatures aurait bien pu profiter? Quel est le mobile de cet acte malveillant ?

    Ce document est une contrefaçon car elle porte la signature de Marie Elise Brisson Gélin qui n’est plus ministre des affaires sociales depuis Mars 2020. Elle a été remplacée par Nicole Yolette Altidor.

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    Résolution de sortie de crise du 21 août: la FJKL nie l’avoir signée

  • Résolution de sortie de crise du 21 août: la FJKL nie l’avoir signée

    Résolution de sortie de crise du 21 août: la FJKL nie l’avoir signée

    Résolution de sortie de crise par la mise en place d’un pouvoir de Transition : la FJKL n’est pas liée par cette démarche.

    La FJKL s’est dit étonnée de voir son nom figuré, sur la liste des organisations signataires d’une résolution de sortie de crise par la mise en place d’un pouvoir de Transition. L’organisation de Droits Humains parle d’une erreur vraisemblable car elle “n’a ni participé ni assisté aux réunions ou discussions ayant abouti à cette résolution”.

    Dans un communiqué portant la signature de Marie Yolène Gilles acheminé à Juno7 ce 24 août, la Fondasyon Je Klere (FJKL) dit avoir pris connaissance, à travers les réseaux sociaux, de la teneur de cette résolution signée dans les jardins de Kiskeya appelant à la mise en place d’un pouvoir de Transition après le départ du pouvoir du Président Jovenel MOISE.

    “La FJKL n’entend pas s’associer à aucun mouvement supporté par des gens qui, comme les
    responsables du Pouvoir Tèt Kale (PHTK), ont des comptes à rendre à la Nation. Tout mouvement
    sérieux qui envisage de réaliser une TRANSITION de RUPTURE doit d’abord penser au nettoyage nécessaire à effectuer en son sein pour présenter à la Nation un projet supporté par des hommes et des femmes dignes de confiance”,lit-on dans ce document demandant aux promoteurs de ce mouvement d’éviter de telles erreurs aux fins de préserver la crédibilité de leur mouvement.

    “La FJKL a la conviction que le Président Jovenel MOISE ne fait que conduire le pays au jour le jour dans l’abime, mais croit que le peuple haïtien n’a pas à répéter, sous d’autres formes, l’expérience d’un pouvoir marqué par l’impréparation, la corruption, la violence, l’impunité, le pillage des maigres ressources de l’Etat comme celui de Jovenel MOISE”, conclut l’organisation.

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    6 armes à feu saisies, 3 personnes arrêtées dont une en République Dominicaine

  • 6 armes à feu saisies, 3 personnes arrêtées dont une en République Dominicaine

    6 armes à feu saisies, 3 personnes arrêtées dont une en République Dominicaine

    L’opération Terminator I a conduit à la saisie de 6 armes à feu, un haïtien activement recherché par la justice haïtienne a été interpellé en République Dominicaine.

    Port-au-Prince, Haïti.- Dans le cadre de l’opération Terminator I lancée récemment par la direction générale police nationale d’Haïti, la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), à travers le bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS) a procédé à la saisie de 5 armes à feu dont 4 fusils d’assaut et 1 revolver de calibre 38 ce lundi 24 août 2020. L’information a été confirmée par la DCPJ. Deux véhicules ont été également confisqués lors de cette opération qui a conduit à l’arrestation du nommé Renel Petit Dor à Tabarre 27.

    Parallèlement, le nommé Jonel Cadet, activement recherché par les autorités judiciaires haïtiennes, a été arrêté à la barrière dominicaine de Malpasse le vendredi 21 août dernier par le Corps de Sécurité Frontalière (CESFRONT). Jonel Cadet était activement recherché pour un meurtre commis dans la commune de Fonds-Verettes. Le signalement du présumé meurtrier a été transmis aux autorités dominicaines par la Police Frontalière (POLIFRONT) de la Police Nationale d’Haïti (PNH). Cette arrestation a donné l’occasion à la POLIFRONT et le CESFRONT de vanter la bonne collaboration existant entre les 2 forces de sécurité opérant des 2 côtés de la frontière.

    En dehors de sa coopération fructueuse avec la police dominicaine, la POLIFRONT a annoncé par ailleurs l’interpellation le dimanche 23 août de Jodelin Pierre, 21 ans, à Franchoisie, dans le département du Nord-Est en possession d’une arme de fabrication artisanale.

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    Laura-Haïti: vigilance rouge levée, 13 morts et 5 disparus, la tempête s’est dirigée vers Cuba

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