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  • La carrière de Justin Trudeau, menacé par un scandale d’éthique

    La carrière de Justin Trudeau, menacé par un scandale d’éthique

    La carrière de Justin Trudeau, premier ministre du Canada, menacé par un scandale d’éthique.

    Depuis qu’il est devenu premier ministre du Canada en novembre 2015, Justin Trudeau fait l’objet de deux enquêtes d’éthique concernant son voyage sur l’île privée de l’Aga Khan et le dossier SNC-Lavalin. Aujourd’hui il est reproché d’avoir attribué un contrat du gouvernement fédéral à l’organisme caritatif WE (Mouvement UNIS)  — sans appel d’offres — qui consistait à distribuer 900 millions de dollars en bourses pour du bénévolat étudiant. WE avait versé près de 300 000 $ en cachets à la mère et au frère de Justin Trudeau.

    Le commissaire fédéral aux conflits d’intérêts et à l’éthique Mario Dion mène une enquête, selon la presse Canadienne, pour déterminer si Justin Trudeau a enfreint la loi sur les conflits d’intérêts en attribuant ce contrat de plusieurs millions de dollars à l’organisation UNIS qui, par le passé, avait versé des honoraires à sa mère et son frère.

    En vertu de ce programme, les étudiants peuvent percevoir jusqu’à 5000 dollars lorsqu’ils effectuent du bénévolat dans des ONG. Outre l’absence d’appel d’offres d’Ottawa, We Charity a octroyé 250.000 dollars à Margaret Trudeau, la mère du chef du gouvernement, pour sa présence lors d’événements du Mouvement Unis ces dernières années.

    Entre 2016 et 2020, pour les 28 apparitions qu’elle a faites à des évènements chapeautés par l’organisme WE Charity (Mouvement UNIS, en français), Margaret Trudeau a touché environ 250 000 $ ; quant à Alexandre Trudeau, en offrant huit allocutions, il a obtenu quelque 32 000 $

    Depuis le début de l’année, Justin Trudeau est empêtré dans l’affaire SNC-Lavalin. Cette entreprise de BTP, employant 50 000 personnes dans le monde, se trouve au cœur d’un scandale de corruption qui éclabousse jusqu’au sommet de l’Etat, et pourrait bien contribuer à faire chuter l’ancienne étoile montante de la politique canadienne.

    Dans le cadre de ce dossier SNC-Lavalin, on a aussi découvert que le gouvernement Trudeau avait fait pression sur la procureur général de l’époque, Jody Wilson-Raybould, pour qu’elle épargne à SNC Lavalin, l’une des plus grandes sociétés d’ingénierie du Canada, les poursuites judiciaires pour corruption de fonctionnaires libyens en échange de contrats gouvernementaux lucratifs entre 2001 et 2011.

     

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  • EDH, G-9, défection au sein du pouvoir , Jovenel Moïse a tout clarifié dans le nord

    EDH, G-9, défection au sein du pouvoir , Jovenel Moïse a tout clarifié dans le nord

    En tournée au niveau du département du nord ce week-end, Jovenel Moïse a clarifié certains dossiers importants dont le G-9, la défection de Me Reynold Georges et son projet d’électricité.

    Dans le cadre de ses échanges avec la presse locale en marge de sa tournée dans le Nord et le Nord-Est ce samedi 18 juillet 2020, le président de la République s’est aussi prononcé sur les débats interminables soulevés notamment par la publication du nouveau code pénal, son projet de courant électrique 24/24 dans le pays, la défection du sénateur Garcia Delva, la création du G-9 en famille.

    Selon le président, il y a certains articles du nouveau code pénal que d’aucuns interprètent comme étant immoraux, contraires aux coutumes et aux meurs haïtiens. Regrettant la mauvaise interprétation faite par plus d’un de ces articles, le chef de l’Etat invite la population à ne pas se laisser manipuler par qui que ce soit.

    “Le code pénal n’autorise rien à personne contrairement au code civil. Son rôle est de sanctionner les auteurs, co-auteurs et complices des infractions. Je mets en défi quiconque de m’identifier l’article de ce code qui autorise le mariage entre deux personnes de même sexe en Haïti”,avance Jovenel Moïse qui déconseille à ses détracteurs d’induire la population en erreur.

    Réagissant au sujet relatif à la prolifération des gangs armés en Haïti (G-9), le président Jovenel Moïse a évoqué les critiques acerbes dont il fait l’objet à cause de la création du G-9 que le Commission Nationale de Désarmement, Démantèlement et Réinsertion a déjà rencontré dans le cadre de sa mission visant à pacifier le pays. Réitérant son support à la CNDDR, le chef de l’Etat l’encourage à tout faire afin de donner une deuxième chance à ceux (bandits G-9) qui choisissent de déposer les armes.

    S’agissant de la décision du sénateur Garcia Delva de tourner le dos au pouvoir qu’il dirige, Jovenel Moïse, tout en respectant le choix de son ex-allié, se dit prêt à recevoir les critiques du sénateur qui, rappelle-t-il, est investi d’une autorité de contrôle que lui confère la constitution haïtienne de 1987 amendée. Toutefois, l’homme de la banane a dit croire que la voie qu’il a choisi pour le pays est sans doute celle qui l’emmènera vers le développement durable.

    Quant à la nomination contestée de Michel Présumé à la tête de l’Electricité d’Haïti, le locataire du palais national a demandé aux employés protestataires de se ressaisir. Réitérant sa volonté de refaire l’image de l’EDH, le président a précisé que le choix de l’actuel DG a été fait en ce sens. Il a promis tout son support à ce dernier à qui, il dit avoir donné une feuille de route bien spécifique à exécuter.

    En ce qui concerne le dossier du courant électrique, Jovenel Moïse n’a pas manquer de tirer à boulet rouge à l’endroit de ceux qu’il considèrent comme des oligarques ayant détruit l’EDH au profit de leur intérêt, poursuit-il. En ce sens, il a annoncé d’importants travaux de réparation et d’aménagement sur différents réseaux notamment à Carrefour question d’augmenter la production du courant électrique au profit des consommateurs haïtiens. En ce sens, il demande aux institutions de contrôle dont la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif de donner bénéfice de l’urgence aux contrats de courant électrique qui leur seront acheminés bientôt.

     

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  • L’administration Moïse-Jouthe veut insuffler du sang neuf dans la diplomatie.

    L’administration Moïse-Jouthe veut insuffler du sang neuf dans la diplomatie.

    L’administration Moïse-Jouthe veut insuffler du sang neuf dans la diplomatie haïtienne en transférant 24 jeunes cadres du MAE aux services externes.

    Port-Au-Prince, Haïti.- À la diligence du ministre des affaires étrangères et des cultes, le Dr Claude Joseph, 24 jeunes cadres ont été choisis pour être transférés dans les services extérieurs au niveau de la diplomatie haïtienne. Après l’examen des dossiers des postulants, les choix
    ont été opérés par le biais d’un entretien de sélection organisé les 16 et 17 juillet 2020 au MAE.

    L'administration Moïse-Jouthe veut insuffler du sang neuf dans la diplomatie.
    Un comité chargé de la définition des critères de
    sélection dans le cadre du processus de transfert aux services extérieurs d’une vingtaine
    de jeunes fonctionnaires des Services Centraux, a même été institué par le Ministre des Affaires Étrangères. Ce dernier à confié à Juno7 qu’il a aussi mis sur pied une Commission dont la mission est d’organiser un entretien de sélection devant permettre de choisir deux (2) des (3) trois cadres proposés par chacune des Directions de la Chancellerie tout en respectant le
    principe de l’équité de genre.

    Cette démarche, a précisé le ministre Claude Joseph, s’inscrit dans le cadre du processus normal de rotation dans les services internes et externes du Ministère des Affaires Étrangères, certains diplomates sont rappelés aux services centraux au cours du mois de juillet 2020. D’autres sont transférés dans d’autres missions diplomatiques.

    Ces rappels et transferts, poursuit-il, concernent en tout premier lieu les diplomates qui ont un temps excessif en mission à l’extérieure ou qui n’ont jamais fait les services centraux. C’est une première vague qui touche notamment des Ambassadeurs et des Ministres Conseillers.

    Parmi les critères énoncés par le chancelier haïtien pour les transferts vers les Services extérieurs, on peut noter entre autres, pour les hauts cadres du Ministère : Ils doivent être détenteur au moins d’un diplôme ou d’un certificat de fin d’études supérieures. Pour les jeunes cadres du Ministère : Ils doivent être détenteur au moins d’une licence ou d’un diplôme universitaire ; Avoir été affecté aux services centraux pendant un minimum de cinq ans.

    Dans tous les cas, a ajouté le ministre Claude Joseph, le cadre en question doit avoir fait preuve d’efficience dans le travail au sein des Services centraux et avoir été bien noté lors de la dernière évaluation réalisée à la Chancellerie
    par l’OMRH.

    Ce processus de rotation et transfert de cadre dans la diplomatie lancé par l’administration Moïse-Jouthe pour y insuffler du sang neuf devrait être effectué il y a longtemps par d’autres ministres des affaires étrangères. Mais ce n’était pas vraiment le cas.

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  • 19 juillet 1907: naissance de Paul Eugène Magloire, Président d’Haïti (1950-1956)

    19 juillet 1907: naissance de Paul Eugène Magloire, Président d’Haïti (1950-1956)

    ” Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir “, disait Aimé Césaire. Voici l’éphéméride du 19 juillet 2020

    19 juillet 1907: naissance de Paul Eugène Magloire, Officier de l’armée d’Haïti, Président d’Haïti du 10 décembre 1950 au 6 décembre 1956

    33ème président d’Haïti, Paul Eugène Magloire fut le premier président d’Haïti élu au suffrage universel. Durant  son passage, il a mis en place une nouvelle république différente des régimes précédents réputés dictatoriaux. Il est mort  à Port-au-Prince, le 12 Juillet 2001, à exactement une semaine de son 94ème anniversaire de naissance. Voici ce qu’a écrit le journal français “le monde” à sa mort.

    “[…] Exilé aux Etats-Unis peu avant l’arrivée au pouvoir du dictateur François Duvalier, Paul Magloire était rentré en Haïti en 1986, après la chute de son fils Jean-Claude Duvalier. Aveugle depuis plusieurs années, l’ancien président vivait à l’écart de la vie publique. Paul Magloire était arrivé au pouvoir à la faveur d’une crise entre le président de l’époque, Dumarsais Estimé, et le Sénat, qui avait dégénéré en émeute.

    Une junte militaire composée du général Lavaud et des colonels Levelt et Magloire déposa le président Estimé le 10 mai 1950, promettant d’organiser des élections au suffrage universel pour la première fois dans l’histoire de la république caraïbe indépendante depuis 1804. Noir issu d’une famille de mulâtres, Paul Magloire était le membre le plus populaire de la junte et fut élu président le 8 octobre 1950.

    S’appuyant sur l’élite mulâtre et la coopération des Etats-Unis, Paul Magloire parvint à ranimer l’économie au début des années 1950. Grâce au développement du tourisme et à la bonne tenue des cours du café, le principal produit d’exportation, Haïti vécut alors l’une de ses rares périodes fastes. Profitant d’exonérations fiscales, plusieurs compagnies étrangères investirent en Haïti dans la production de ciment (la société française Lambert), la minoterie et l’exploitation de la bauxite. Mais le désordre administratif et la corruption accompagnaient cette embellie économique.

    En octobre 1954, le cyclone Hazel provoqua d’importants dégâts dans les plantations agricoles et fit plusieurs centaines de morts. Ce désastre mit en péril les finances publiques, déjà affectées par une mauvaise récolte de café l’année précédente. En décembre 1956, une série d’attentats attribués aux partisans de François Duvalier et une grève des commerçants provoquèrent la fuite vers la Jamaïque puis à New York du président Magloire, qui avait été lâché par l’armée. Soutenu par les militaires, François Duvalier allait s’emparer de la présidence dix mois plus tard.”

    19 juillet :
    Pensée du jour

    Le meilleur gouvernement est celui où il y a le moins d’hommes inutiles. Voltaire

    A lire aussi :

     

    – Haïti Éphéméride 19 juillet –

  • Fantom quitte Barikad Crew

    Fantom quitte Barikad Crew

    Fantom quitte Barikad crew. Le rappeur ne se sent  plus “confortable” dans “ce qu’est devenu le groupe”

    Port-au-Prince, Haiti.- Apres 15 années passées au sein du groupe, Fantom a décidé de mettre fin à son aventure avec Barikad Crew. Un désir qui le rongeait depuis fort longtemps mais qu’il faisait taire en vue de protéger les fans du groupe. À bout de souffle, aujourd’hui, il laisse libre cours à ce desir. Un choix que certains fanatiques ne comprendront sûrement pas, trop désireux des belles chansons, estime Fantom.

    C’est le rappeur lui-même qui a fait l’annonce samedi dans une courte vidéo postée sur le compte Instagram de Jhanedouze.  Nouvelle choquante pour certains, mais plus triste encore est la nouvelle de la maladie du rappeur, qui, sans dire de quoi il souffrait, a  mis fin à la vidéo au bord des larmes.

    Fantom quitte Barikad Crew

    “En premier lieu,  je tiens à vous annoncer que j’ai décidé de ne plus faire partie de Barikad, mais je serai toujours un “barikad” dans mon coeur et dans mon âme. Contentez vous de cela car je ne vous dirai pas plus”, a annoncé le rappeur de 39 ans qui affirme n’avoir plus sa place dans ce “nouveau barikad.”

    “M te bay 15 zan, 15 an ap bourike, travay di pou lot moun rejui but kounya mfon kanpe, map fè Fantom”, confie “Papa rap la” qui se sent abusé. “Je ne suis pas hypocrite, je ne traine pas avec des gens avec qui je ne me sens pas à l’aise. Je ne me sens plus confortable auprès de certains membres de BC, donc je quitte le groupe.”

    Le rappeur s’excuse auprès des fanatiques de barikad, remercie tous ceux qui ont contribué à sa réussite d’aujourd’hui, mais n’a pas voulu donner plus de  détails, arguant que les linges sales se lavent en famille.  “Libre à vous de me juger, mais je m’arrête là. Et cela me rassure de savoir que le groupe est en mesure de poursuivre sa route sans moi.”

    “Je suis malade et j’ai été opéré à trois reprises mais à aucun moment un membre de Barikad Crew n’a cherché à savoir comment j’allais“, s’est plaint le père de sept enfants qui, pendant longtemps, souffre en silence.

    Membre fondateur du groupe Barikad Crew, Fantom, de son vrai nom Daniel Darinus, n’a pas mis longtemps avant de devenir la figure de proue du groupe. Rappeur très prolifique, il s’est lancé dans une carrière en solo, sans abandonner son groupe et compte, aujourd’hui, à sa discographie huit albums dont le dernier en date est “rap onorab“, sorti il y a environ quatre mois et qui marque la fin de la carrière du rappeur.

     

  • Preuve à l’appui, Michel Présumé dément les “accusations mensongères” du FJKL

    Preuve à l’appui, Michel Présumé dément les “accusations mensongères” du FJKL

    Je soussigné Michel Présumé, dénonce publiquement les manœuvres malhonnêtes de groupes puissants visant à ternir mon image, souiller ma réputation et mon parcours impeccables de citoyen honnête au service de la chose publique. Cette campagne de diffamation est visiblement orchestrée par ce petit groupe qui pensent que leurs intérêts hégémoniques et la mainmise sur le secteur électrique sont menacés par le fait de ma nomination comme Directeur Général de l’EdH. Il agit sous le couvert d’une façade de fondation mais qui en fait est née d’un subterfuge visant à cacher, sous cette nouvelle dénomination, les mêmes visages qui baignent depuis des décennies dans une corruption mercantile et une servilité sans pareille qui vont à l’encontre des intérêts supérieurs de l’État Haïtien.
    M’étant immédiatement attelé avec ardeur à remplir la mission de sortir l’Electricité d’Haïti de sa situation léthargique et de la libérer de toute influence pour doter le pays des infrastructures électriques afin de rendre l’accès à l’électricité une réalité en Haïti, de faire en sorte que l’EdH ne soit plus un poids insupportable pour le Trésor Public ; je crois important de devoir rectifier pour l’opinion public, pour la vérité et pour l’histoire certains propos dénaturés à souhait rapportés par Mme. Marie Yoleine Gille de la « Fondation Jé Kléré » (FJK).

    Il faut tout d’abord situer les déclarations de Marie Yolene Gille qui intitule sa diatribe ainsi :« Un présumé dilapidateur des Fonds PetroCaribe nommé Directeur Général de l’Électricité
    d’État d’Haïti, la FJKL dénonce une nomination scandaleuse. » En utilisant le terme « présumé » qui par définition signifie :« supposé », donc non encore prouvé. Ce subterfuge permet avantageusement à Marie Yoleine Gille de se protéger contre toute attaque en diffamation en tentant d’induire l’opinion publique en erreur. Ce soi-disant rapport en question qui semble être son fer de lance est en fait un ramassis de données rassemblées et déformées et qui n’ont pas été le résultat d’enquêtes, au sens légal, et qui non plus n’ont jamais fait l’objet d’une adoption formelle ou d’une validation par le parlement haïtien. C’est un véritable trac. Haïti est le seul pays où n’importe qui peut prendre la liberté de ternir l’image d’honnêtes citoyens. L’éthique n’est pas une vertu malheureusement.

    Plus particulièrement six cas de manipulations avérées et d’erreurs factuelles flagrantes sont relevés, d’après les mêmes documents consultés et sur lesquels la CSCCA a travaillé. Ces points en particulier méritent d’être éclaircis et dénoncés:
    1. Le « Projet d’appui à la PNH : construction du local du Corps d’Intervention de Maintien d’Ordre (CIMO »).
    Ce contrat, quoique signé avant mon passage comme Secrétaire d’État au Ministère de la Planification et de la Coopération Externe, a été approuvé par la Cour Supérieure des Comptes, sous l’égide de la loi d’urgence du 15 avril 2010 et conforment à l’arrêté du 5 novembre 2012 décrétant État d’urgence sur toute l’étendue du territoire national.

    Toute la documentation concernant ce projet montre qu’il y a eu un contrat suivi d’un avenant qui ont été signés pour la somme de US$ 5,168,531.52 et que les travaux ont coûté US$ 5,137,737.95. Donc il n’y a en réalité rien à justifier car les règles de comptabilité publique semblent avoir été respectés. De plus, les auditeurs de la Cour doivent savoir qu’un contrat peut avoir des sources de financement différentes. Et, ils le savent car plus loin, à la page 247 de leur rapport ils ont constaté que : « des paiements de l’ordre de US$2,584,139.87 ont été effectués à partir des fonds de syndication ». Le projet a simplement été finance par deux sources différentes, d’après moi.
    Le responsable des Bâtiments publics ne gérait pas les fonds de ce projet, il n’était pas non plus ordonnateur. A l’UCLBP nous avons suivi le projet jusqu’à sa finition et inauguration.
    2. Pour le Projet de construction de cinq (5) centres sportifs (Ouanaminthe, Gonaïves, Mirebalais, Cayes et Jacmel), l’ordonnateur n’était pas l’UCLBP. Le responsable de bâtiments publics n’avait pour responsabilités que celle d’assurer la supervision. Les cinq (5) projets ont été achevés et leur inauguration était couverte par la presse parlée écrite et télévisée.

    Les bandes doivent exister.
    Les contrats pour les centres sportifs ont été signés le 12 septembre 2011 bien avant la création de cette entité déconcentrée de la Primature qu’est l’UCLBP.
    3. Le Projet d’intervention dans le quartier de Jalousie à Pétion-ville
    Je n’ai rien à voir avec ce marché et je mets la FJK et madame Gille en défi de prouver que j’avais travaillé sur ce projet.
    4. La Construction d’abris pour besoins d’intervention d’urgence au niveau des départements
    Encore une erreur grossière de la FJK qui dans son empressement de m’attaquer n’a même pas pris le temps de lire le rapport. La CSCCA a corrigé son erreur à la page 194 paragraphe 302 du son rapport officiel #2 du 3 juin 2019 qui dit ceci: “ De plus, un montant de US$ 3,807,733.74 a été désaffecté par la résolution du 15 avril 2015. Le projet a donc été révisé à la baisse à hauteur de US$ 1,592,266.26.”. Une fois encore, le rôle du département des bâtiments publics était de suivre ces projets mais non pas d’engager les fonds
    5. La Rénovation urbaine de Maïssade
    D’après le Tableau 2.14.17 de la page 300 du rapport officiel #2 du 3 juin 2019
    corrigeant le rapport du 31 mai 2019 utilisé par FJK, le montant total décaissé et payé à la firme représente 98% du montant du contrat. Les décaissements ne sont pas en dépassement par rapport au contrat donc il n’y a rien à justifier. Encore une autre tentative malhonnête de manipuler l’opinion publique.
    6. Le Projet de réaménagement de Carrefour des ruisseaux.
    L’administration pour laquelle j’ai travaillé a trouvé Ici un contrat signé, en septembre
    2011, bien avant mon passage comme Secrétaire d’État au MPCE. D’après les informations disponibles, les requêtes de décaissements transmises au MEF, pièces à l’appui, accusent un montant total de US$ 2, 034,084.41 pour un contrat de US$ 2,036,239.18. donc le budget du projet n’a pas été dépassé par le MPCE comme le prétend madame Gille. Lors même que cela aurait été le cas, je ne pouvais pas en être responsable.
    7. En tant que Secrétaire d’Etat à la Planification et plus tard Secrétaire d’Etat à l’Energie, je n’avais pas la gestion de fonds publics ni celle des contrats signés bien avant mon arrivée. Elle dépendait (la gestion des projets du MPCE) de structure technique spécialisée et autonome. Donc, en un mot, je n’ai pas été ordonnateur des fonds publics.

    En final, j’aimerais noter qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et cette
    attaque ciblée de Madame Gille qui n’a pas voulu prendre le temps de vérifier les faits dont elle m’affuble confirme le complot ourdi par des groupes qui n’ont pas le courage d’agir a visage découvert. Ils utilisent FJK pour détourner l’attention du public du vrai problème. Je dénonce donc encore une fois cette pratique de cette organisation. Le public vous voit madame Gille, la nation vous questionnera et vous demandera des comptes tôt ou tard. Pour ma part je renouvelle au public et au peuple haïtien ma détermination de continuer à servir mon pays. Je termine en me réservant le droit de poursuivre les auteurs, co-auteurs et complices de cette campagne mafieuse de diffamation.

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  • Rareté artificielle de carburant: l’État haïtien entend agir contre les coupables

    Rareté artificielle de carburant: l’État haïtien entend agir contre les coupables

    Accompagné d’une délégation composée de plusieurs inspecteurs du ministère et d’autorités judiciaires, le ministre Jonas Coffy a mené des supervisions dans des pompes de l’aire métropolitaine. Ainsi, a-t-il compris que les pompes, malgré la disponibilité du diesel, ont fait choix de garder cet or noir et créer sa non disponibilité artificielle sur le marché. Compte tenu de ces actions posées et qui tentent de nuire aux consommateurs, les autorités étatiques prévoient d’agir en conséquence tout en assumant la responsabilité dans cette affaire.

    À cet effet, le MCI a rappelé que cette pratique de spéculation et de marché noir est punissable par la loi du 20 décembre 1946. Aussi, cela sous-entend que les coupables seront traînés devant la justice.

    Il est à rappeler que le Ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI) a enregistré pour la deuxième fois, en à peine un mois, cette tentative maladroite orchestrée par les distributeurs de produits pétroliers de créer une pénurie de carburant dans le pays.

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  • Londres : Suspension d’un policier après la diffusion d’une vidéo montrant qu’il a placé son genou sur la nuque d’un suspect

    Londres : Suspension d’un policier après la diffusion d’une vidéo montrant qu’il a placé son genou sur la nuque d’un suspect

    Samedi 18 juillet 2020 ((rezonodwes.com))–Un officier de la police métropolitaine de Londres, a été suspendu après la diffusion d’une vidéo montrant un suspect arrêté avec un genou du policier déposé sur le cou à Islington. Le chef de la police a volontairement rapporté l’incident au Bureau indépendant chargé de surveiller au bon comportement des policiers dans l’exercice de leurs fonctions.

    Un commissaire-adjoint de la police a déclaré que les images étaient « extrêmement dérangeantes« , selon BBC de Londres.

    La police a confirmé qu’elle avait accusé un homme de 45 ans en possession d’un couteau dans un lieu public. Le présumé suspect Marcus Coutain, d’Islington, en détention, devait comparaître au tribunal de Highbury Corner samedi.

    « Dégagez de mon cou ». – « Get off my neck’

    Dans les images, partagées avec la BBC, un des officiers semble utiliser son genou pour contrôler le suspect et a la main sur la tête de l’homme. Le suspect allongé au sol, menottes au poignet, crie à plusieurs reprises : « Dégagez de ma nuque ».

    Il a été finalement relâché et continué à parler aux officiers après qu’ils l’eurent fait asseoir.

    Un témoin a déclaré à la BBC : « J’avais peur qu’il soit exécuté. C’est comme ça que George Floyd a été tué aux Etats-Unis« .

    Un autre témoin a laissé entendre que « Sans la foule qui filmait la police, ils auraient pu l’étouffer ou lui briser le cou. » « Il était par terre et menotté, pourquoi s’est-il agenouillé sur la nuque ? »

  • En Syrie, des législatives sous le signe de la crise économique

    En Syrie, des législatives sous le signe de la crise économique

    Les Syriens sont appelés aux urnes dimanche pour des élections législatives dans un pays ravagé par la guerre et en plein marasme économique, où le pouvoir de Bachar al-Assad a consolidé son emprise sur l’immense majorité du territoire.

    Il s’agit des troisièmes élections parlementaires depuis le début en 2011 d’un conflit ayant fait plus de 380.000 morts et provoqué l’exode de millions de personnes, tandis que le régime et ses piliers sont frappés de sanctions occidentales.

    Plus de 7.400 bureaux de vote doivent ouvrir leurs portes à 07H30 (04H30 GMT) dans les zones gouvernementales, selon l’agence officielle Sana. Pour la première fois, le scrutin va se tenir dans d’anciens bastions de la rébellion.

    A la veille de ce scrutin, une personne a été tuée et une autre blessée dans l’explosion de deux bombes près d’une mosquée dans la banlieue sud de Damas, selon Sana.

    Le parti Baas, au pouvoir depuis un demi-siècle et intimement lié au clan Assad, remporte généralement haut la main ces législatives, organisées tous les quatre ans pour élire 250 députés, tandis que la majorité des opposants vivent en exil ou dans les secteurs échappant au contrôle de Damas.

    Initialement prévu en avril, le vote a été retardé à deux reprises en raison de la pandémie de coronavirus qui a contaminé 496 personnes et fait 25 morts dans les régions du régime, selon les chiffres officiels.

    Parmi les 1.658 candidats en lice se trouvent des hommes d’affaires. Depuis plusieurs semaines déjà, les rues de la capitale sont envahies par leurs portraits accompagnés de slogans.

    Lors des législatives de 2016, le taux de participation avait été de 57.56% parmi les près de 9 millions d’électeurs.

    – « Améliorer les services » –

    Selon la commission électorale, des bureaux de vote ont été installés pour la première fois dans la Ghouta orientale, ex-enclave insurgée aux portes de la capitale. Mais aussi dans des territoires reconquis dans la province d’Idleb, ultime grand bastion jihadiste et rebelle du Nord-Ouest, qui reste dans le viseur du régime.

    Plus de 80% de la population syrienne vit sous le seuil de pauvreté, selon l’ONU Damas a en effet enchaîné ces dernières années les victoires grâce au soutien militaire de la Russie et de l’Iran, jusqu’à reprendre le contrôle de plus de 70% du pays morcelé par la guerre.

    Aujourd’hui toutefois les programmes des candidats sont dominés par les questions économiques et sociales, promettant notamment des solutions à la flambée des prix et la réhabilitation des infrastructures.

    « Les députés vont devoir fournir un effort exceptionnel pour améliorer les services » à la population, réclame Oumaya, 31 ans, employée dans une clinique dentaire.

    Depuis plusieurs mois, l’économie est en chute libre, avec une dépréciation historique de la monnaie. Plus de 80% de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon l’ONU. 

    Une crise aussi accentuée par les sanctions de la loi César adoptées par Washington à la mi-juin, venant se greffer aux mesures similaires déjà imposées par les Occidentaux.

    Des bureaux de vote spécifiques ont été installés dans les différentes provinces pour permettre aux déplacés de voter pour des candidats de leur région d’origine.

    Mais les millions de Syriens à l’étranger, dont une majorité de réfugiés, ne pourront pas participer aux élections à moins de rentrer.

    Des affiches de candidats aux élections législatives, à Damas (Syrie) le 15 juillet 2020Il y a 20 ans, Bachar al-Assad, alors âgé de 34 ans, avait accédé à la magistrature suprême après la mort de son père, Hafez al-Assad.

    Après les trois décennies de pouvoir sans partage de son père, « Bachar » incarnait un espoir de changement. Vingt ans plus tard, son régime est traité en paria sur la scène internationale.

    D’autant qu’après neuf années d’une guerre meurtrière, impliquant puissances régionales et internationales, aucune issue à la crise n’est en vue. La prochaine présidentielle est prévue en 2021.

    mam/tgg/vl/ybl

    © Agence France-Presse

  • Brésil: très affaibli, le cacique Raoni hospitalisé

    Brésil: très affaibli, le cacique Raoni hospitalisé

    Le cacique Raoni, 90 ans, porte-parole des indigènes du Brésil hospitalisé depuis deux jours pour un état de grande faiblesse, a été transféré samedi par avion vers un hôpital mieux équipé afin de subir une série d’examens.

    Le leader du peuple Kayapo a été transféré « avec une certaine urgence » du petit hôpital de la ville de Colider où il avait été admis jeudi, vers un établissement plus moderne de celle de Sinop (centre-ouest également), en raison d’ »une aggravation de son état », a annoncé le premier établissement.

    « Il a présenté aujourd’hui (…) une hausse de son anémie et une dégradation des fonctions rénales (…) probablement à cause d’une hémorragie digestive », a indiqué dans un bulletin l’hôpital Santa Inês de Colider où avait été admis jeudi le chef indigène défenseur de la forêt amazonienne.

    Cet hôpital de l’Etat du Mato Grosso « ne disposant pas d’unité de soins intensifs, il a été transféré avec une certaine urgence dans un autre établissement » du même Etat « au cas où son état clinique empirerait ».

    Celui-ci, l’hôpital Dois Pinheiros, a indiqué en soirée que le chef mondialement célèbre au plateau labial présentait « des signes d’amélioration », notamment une élévation de sa tension, après de premiers soins.

    Raoni pourrait souffrir d’un ulcère gastrique, une piste qui expliquerait les saignements dont il s’est plaint et qui sera explorée avec des examens, dont une endoscopie, à partir de dimanche, a précisé l’hôpital, où il devrait rester « au moins trois jours ». 

    Raoni Metuktire, connu dans le monde entier pour sa lutte infatigable pour la défense des droits et des terres indigènes, avait été transporté par avion de son village vers Colider, souffrant de « faiblesse, difficultés respiratoires, perte d’appétit et de diarrhées », a précisé l’hôpital Santa Inês.

    L’établissement a ajouté que le cacique se trouvait dans un état dépressif depuis le décès de son épouse Bekwyjka le 23 juin, d’un accident vasculaire cérébral. Bekwyjka était sa compagne et conseillère depuis plus de 60 ans.

    D’autres sources, telles la Fondation Raoni ou Gert-Peter Bruch, président de l’ONG française Planète Amazone, ont confirmé que le cacique avait été extrêmement affecté par la disparition de son épouse.

    Le cacique « a commencé à être malade il y a 15 jours, avec de la fièvre, des diarrhées et des vomissements » et il était déshydraté, a précisé M. Bruch.

    – Tournées hyper-médiatisées –

    Alors que beaucoup d’indigènes ont été contaminés par le Covid-19 qui balaie le Brésil, « on a pensé au coronavirus », a ajouté le président de l’ONG qui a organisé des levées de fonds pour le peuple Kayapo, mais « il a fait un test Covid négatif ». 

    Un petit-fils du cacique, Takakdjo Metuktire, a indiqué à l’AFP: « Il ne faut pas trop s’inquiéter, il va bien », alors que les messages affluaient sur les sites défendant la cause indigène pour des prières pour le vieux chef.

    Alors que le Brésil se rapproche du cap des 80.000 morts du coronavirus, les populations indigènes ont été durement frappées en raison entre autres d’une immunité faible: plus de 16.000 autochtones ont été contaminés et 535 en sont morts, selon les données de l’APIB, l’Association des peuples indigènes du Brésil.

    Le chef indigène Raoni Metuktire (d) reçu par le président français Emmanuel Macron à l’Elysée, le 16 mai 2019 à ParisLe coronavirus a notamment emporté en juin un cacique et défenseur de la forêt amazonienne très connu, Paulinho Paiakan, âgé d’environ 65 ans.

    Dans une récente interview à l’AFP, Raoni avait accusé le président brésilien Jair Bolsonaro de vouloir « profiter de cette maladie » pour éliminer son peuple.

    Depuis l’arrivée au pouvoir en janvier 2019 du dirigeant d’extrême droite, le vieux chef des Kayapo ne mâche pas ses mots contre le président, dont il a réclamé le départ et qui a tenu des propos méprisants envers les autochtones.

    Gardien de la tradition des Kayapos, des nomades vivant dans une réserve située dans la partie brésilienne de la forêt amazonienne, Raoni Metuktire a fait près d’une vingtaine de tournées hyper-médiatisées autour du monde où il a croisé deux papes, l’empereur du Japon, le prince Charles ou encore les quatre derniers présidents français. 

    pt-mel/ybl

    © Agence France-Presse

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