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  • Taiwan – Crash d’un hélicoptère militaire : la présidente Tsai rend hommage aux deux victimes

    Taiwan – Crash d’un hélicoptère militaire : la présidente Tsai rend hommage aux deux victimes

    Alors qu’en Haïti, les parents d’une fillette de 8 mois assassinée par balle, n’ont reçu publiquement aucune sympathie du côté de l’apprenti-dictateur haitien qui s’amuse à faire des nominations controversées dans l’administration publique à moins de 7 mois de la fin de son mandat constitutionnel, le 7 février 2021.

    Vendredi 17 juillet 2020 ((rezonodwes.com))–La présidente Tsai Ing-wen a fait part le 16 juillet de sa peine à l’annonce du décès du major Chien Jen-chuan et du capitaine Kao Chia-lung dans le crash de leur hélicoptère Bell OH-58D sur la base aérienne de Hsinchu, alors qu’ils participaient aux manœuvres militaires annuelles Han Kuang.

    « C’est une grande perte pour notre armée et nous partageons la douleur des familles », a-t-elle déclaré. Le 17 juillet, elle s’est rendue à Hsinchu auprès des familles des victimes (photo).

    Une enquête a été ouverte et les 36 hélicoptères Bell OH-58D dont dispose l’armée de Terre ont été cloués au sol pour inspection.

    source :Taiwan News

  • La délégation de l’Union européenne prêche un accord politique pour sortir de la crise

    La délégation de l’Union européenne prêche un accord politique pour sortir de la crise

    La délégation de l’Union européenne prêche un accord politique pour sortir Haïti de la crise .

    Accompagnée de l’ambassadeur de France en Haïti, José Gomez, de celui de l’Espagne, Pedro José Sanz Serrano et de la chargée d’affaires de l’Ambassade d’Allemagne, Stefanie Kestler, l’ambassadrice de l’Union européenne en Haïti, Sylvie Tabesse a tenu, ce vendredi 17 juillet 2020, une conférence de presse à l’occasion de l’arrivée d’un 2e cargo humanitaire de l’UE dans le cadre de son appui à Haïti dans la lutte contre le Covid-19.

    A cette occasion, la diplomate Sylvie Tabesse a vanté l’importance et la nécessité d’un dialogue politique pour sortir le pays de l’impasse dans laquelle il se trouve. Actuellement, seul le président Jovenel Moïse parmi les dirigeants est issu d’élections démocratiques. Tous les autres sont nommés par le chef de l’État à savoir les membres du gouvernement et les maires puisque le parlement est quasiment dysfonctionnel.

    Par ailleurs, l’UE se dit préoccupée par l’insécurité et les affrontements entre gangs armés dans les quartiers populaires.
    Pour la cheffe de la délégation de l’Union Européenne, le pays ne peut pas s’en sortir s’il n’y a pas un accord politique entre les principaux acteurs. Un tel accord politique inter-haïtien devrait prendre en compte la question des élections, la passation de pouvoir à un nouveau président.

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  • Un million d’exemplaires écoulés en un jour pour le livre de la nièce de Trump

    Un million d’exemplaires écoulés en un jour pour le livre de la nièce de Trump

    Un million d’exemplaires écoulés en un jour, “Too Much and Never Enough”,  le livre de la nièce de Trump est un véritable carton

    États-Unis.-Seulement le premier jour de sa sortie, le 14 juillet, “Trop et jamais assez”, s’est vendu à près d’un million d’exemplaires. De quoi parle ce livre qui suscite autant d’intérêt chez les gens? Si l’on croit les déclarations de la maison blanche,  ce livre qui connaît un aussi fulgurant succès n’est rien d’autre qu’un tissu de mensonges.

    Dans son livre, Mary L. Trump, Psychologue, campe le président américain comme étant un menteur pathologique et un personnage narcissique. Elle tenait pour responsable Donald Trump, de la mort de son père, Fred Trump Jr, le frère de Donald Trump. Aîné de Donald, Fred Trump Jr est décédé en 1981, à 42 ans, d’une crise cardiaque que sa famille a liée à l’alcoolisme, dont il souffrait depuis plus de dix ans. Fred Jr aurait mal vécu la pression familiale qui le poussait à travailler aux côtés de son père dans la promotion immobilière, alors qu’il aspirait à devenir pilote.

    Les vaines tentatives du frère de Donald Trump n’ont pas pu empêcher la sortie de  “Too Much and Never Enough” ( Trop et jamais assez) , qui s’est vendu à plus de 950 000 exemplaires rien qu’aux Etats unis, le premier jour de sa sortie. Si l’on compte les 950 000 exemplaires, les précommandes, ainsi que les versions audio et numérique, cela fait un sacré record pour la maison d’édition Simon & Schuster, a affirmé l’éditeur dans un communiqué publié mercredi. “Trop et jamais assez ” se trouve en tête des ventes sur Amazon.

    Pour la maison blanche, c’est un ouvrage mensonger et nourri d’allégations sans fondement. Cependant le nombre de copies imprimées passera à  1,15 millions d’ici quelques jours, seulement pour le marché américain, car Simon & Schuster a commandé de nouveaux tirages.

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  • Covid-19: l’UE octroie 70 tonnes de matériels et équipements à Haïti

    Covid-19: l’UE octroie 70 tonnes de matériels et équipements à Haïti

    L’union européenne a fait don de 70 tonnes de matériels médicaux et équipements à Haïti pour combattre le covid-19.

    Pour témoigner sa solidarité avec Haïti, l’Union européenne en envoyé un cargo humanitaire, ce vendredi 17 juillet 2020, ayant à son bord plus de 70 tonnes de matériels médicaux d’urgence et d’équipements de protection individuelle. Il s’agit du 2ème cargo que reçoit Haïti dans le cadre de l’enveloppe d’urgence de l’UE de 15 millions d’Euros allouée à Haïti.

    La Délégation de l’Union européenne dans le pays a accueilli à l’aéroport international Toussaint Louverture, un vol humanitaire de la Direction générale pour la protection civile et les opérations d’aide humanitaire européennes de la Commission européenne (ECHO). Pour Silvie Tabesse,l’ambassadeur de l’Union européenne en Haïti, l’UE essaie de répondre à des besoins immédiats et à des besoins de plus long terme.

    L’avion avait à son bord des équipements médicaux et du matériel d’urgence dans le cadre de l’appui de l’UE à la lutte contre le Covid-19 en Haïti. Cette aide est le fruit de donations de la part de plusieurs organisations et entités, dont le CDC (Centre de Crise et de Soutien) du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en France, MSF (Médecins sans Frontières) et autres ONG.

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  • Haïti-Coronavirus: l’USAID engage 1 million de dollars pour lutter contre la pandémie

    Haïti-Coronavirus: l’USAID engage 1 million de dollars pour lutter contre la pandémie

    En vue de mieux lutter contre la pandémie de Coronavirus en Haïti, l’USAID vient d’engager 1 million de dollars en faveur du pays.

    Le Bureau d’assistance humanitaire de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a engagé $1 Million pour appuyer Haïti dans sa lutte contre le COVID-19. L’annonce a été faite ce jeudi 16 juillet 2020 par l’ambassade des Etats-Unis en Haïti dans un communiqué de presse acheminé à la rédaction de Juno7 .

    Ce financement permettra d’appuyer le Plan national de réponse au COVID-19 du Gouvernement Haïtien, dirigé par le Ministère haïtien de la santé publique et de la population avec le soutien de la Direction de la protection civile du Ministère de l’intérieur. Cet argent qui sera alloué à Catholic Relief Services (CRS) et Caritas Haïti, leur permettra d’effectuer des activités de sensibilisation et de prévention communautaire pour 116,000 personnes dans le cadre de leur programme baptisé *Nap Kwape Kowona*.

    « Nous, de la mission américaine en Haïti, et bien sûr nos partenaires, nous sommes engagés à réduire la propagation du COVID-19 en Haïti et à aider les communautés à surmonter les effets de cette pandémie», a déclaré l’ambassadeur des États-Unis en Haïti, Michele Sison.

    « l’USAID est fier de s’associer avec Catholic Relief Services pour lancer Nap Kwape Kowona, qui nous permettra d’aider davantage de communautés haïtiennes. Il est important de noter que ce projet soutiendra également les effets psychologiques du virus, afin d’assurer une réponse globale au COVID-19», a précisé le Directeur de la mission de l’USAID en Haïti, Christopher Cushing.

    Le programme Nap Kwape Kowona se concentrera sur la réduction de la transmission généralisée du COVID-19 parmi les populations urbaines de Port-au-Prince, Cap-Haïtien, Gonaïves et les Cayes à travers l’établissement et la gestion de stations de lavage des mains à des points stratégiques dans les grandes villes; la mobilisation des personnes de confiance – agents de santé communautaires et leaders communautaires –

    – dans la promotion de comportements positifs qui aident à prévenir la transmission du virus dans les centres urbains à risque; l’appui aux efforts du Ministère de la santé publique et de la population en matière de prévention et de contrôle des infections et de gestion des cas en créant des centres de gestion des cas COVID-19 et en formant le personnel sur la communication pour le soutien psychosocial et aux soins de première ligne;

    … l’intégration des principes de protection à tous les niveaux de la mise en œuvre du projet, y compris la formation du personnel, l’interaction avec les bénéficiaires pour veiller à ce que les besoins des populations soient anticipés et pris en compte tout au long de la pandémie.

     

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  • Romeomania ouvre le marché de la musique internationale pour son compatriote Paska

    Romeomania ouvre le marché de la musique internationale pour son compatriote Paska

    Romeomania ouvre le marché internationale de la musique pour son jeune compatriote Paska dans une collaboration magnifique qui sonne déjà comme un futur tube

    Après une intégration parfaite du natif de Léogane Romeomania dans l’industrie internationale un deuxième talent est en route vers le succès international en l’occurence de notre jeune « PASKA » national et il ne compte pas baisser les bras en si beau chemin.

    Il n’est pas toujours apprécié à la hauteur de son talent le jeune Pascalin Smith plus connu sous le nom de Paska est un jeune haïtien qui a vu ses premiers rayons de soleil dans la Caraïbe, le 30 mai 1996, à Port-au-Prince. De racines Africaines par sa mère Pascaline (Congo Brazzaville) et Américaine par la famille de son père Clifford, il baigne dès sa plus tendre enfance dans un environnement multiculturel aux influences musicales internationales.

    À l’âge de 5 ans, PASKA laisse la capitale pour aller s’installer dans la ville des Cayes, troisième ville du pays. À seulement 11 ans, il participe à un concours de chants de Noël (Okay nan Nwèl) dans lequel il est le plus jeune participant. Ce concours lui sert de déclic pour tracer son chemin artistique. Auteur, compositeur, interprète, danseur, et beatmaker, PASKA est un Artiste complet.

    Romeomania ouvre le marché de la musique internationale pour son compatriote Paska

    Sur son compte Instagram, il tenait à partager un message pour marquer son début dans la musique africaine :

    https://www.instagram.com/p/CCektTipoX1/

    « Mon premier son sur l’Afrique en collaboration avec @romeomaniaofficiel sera en exclusivité sur @traceafrica demain🔥🔥!! #OnVaPasBaisserLesBras
    #haiti #cotedivoire 💪 »

    Romeomania est celui qui a été lancé dans la musique par Wendyyy Traka, depuis un moment il est une véritable star de l’Afrobeat, genre populaire et très à la mode chez les jeunes, Romeomania, à l’état-civil Stafford Roméo Souverin est originaire de la ville de Léogane. Artiste-chanteur et compositeur, il enchaîne les succès avec plusieurs singles dont ‘’Tague-moi’’ en featuring avec la star ivoirienne Shado Chris, ‘’Avancer’’ en featuring avec Rico Amaj, ‘’Ça va aller’’ « Vraie Beauté Africaine », il jouit d’une côte de popularité énorme en Cote d’Ivoire et en Afrique francophone. Il travaille actuellement sur un album de 13 titres avec des personnalités mondialement connues et des stars haïtiennes comme « Wendyyy ».

     

    Ce single ayant pour titre « ON VA PAS BAISSER LES BRAS » a été réalisé à Abidjan en Cote d’Ivoire lors du passage de PASKA au festival MASA 2020, ou il a rencontré Romeomania qui évolue déjà là bas. Plusieurs musiciens africains ont contribué à la grandeur de cette oeuvre qui sonne comme un futur « TUBE » comme Sami Guitare, un jeune très connu dans ce domaine pour avoir travaillé aux cotés de « Serge Beynaud » une grosse pointure de la musique africaine, Roch Arthur beatmaker ivoirien et également le réalisateur ivoirien « Ange Khalyl Film » qui a finalisé cet opus qui compte environ 100.000 vues dès sa sortie.

    Nous avons pu constater un réel engouement pour cette collaboration dès sa sortie avec des entrées en playlists sur plusieurs médias internationaux de grandes renommées tels que les chaines du groupe « TRACE », Hit Radio Maroc et Cote d’Ivoire, et tant d’autres.
    La Rédaction de Juno7 souhaite une longue route à ses deux jeunes natifs d’Haiti et vous laisse découvrir le clip.
    N’hésitez pas à laisser votre avis pour les encourager à continuer à représenter le pays à l’échelle internationale.

    Lien Youtube :

     

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  • L’un des conseillers du chef de l’Etat, Reynold Georges demissionne

    L’un des conseillers du chef de l’Etat, Reynold Georges demissionne

    L’un des conseillers juridiques du président Moïse, Reynold Georges a démissionné

    Dans une correspondance adressée au chef de l’État en date du vendredi 17 juillet, Me Reynold Georges a présenté sa démission tout en évoquant certains désaccords avec le chef de l’Etat sur la conduite de sa politique.

    “La politique suivie actuellement par votre administration n’est pas en ligne avec mon idéal et mes convictions. En effet, force est de constater que malgré mon titre de conseiller aux affaires juridiques et politiques du Président de la République, mes conseils dans ces domaines ne sont ni sollicités ni suivis”, a écrit Me Reynold Georges.

    Plus loin, il a fait savoir qu’il a renoncé à ce poste de conseiller car il le met dans l’obligation de défendre des orientations que souvent il n’approuve pas.

    Nommé conseiller peu après la prise de fonction de Jovenel Moïse, Me Georges a commencé à être une voix discordante depuis la publication du code pénal par décret présidentiel.

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  • Facebook Messenger: le partage d’écran sur Android et iOS est maintenant possible

    Facebook Messenger: le partage d’écran sur Android et iOS est maintenant possible

    Facebook Messenger: le partage d’écran en visio sur Android et iOS est maintenant possible

    L’application Facebook Messenger vient d’ajouter une nouvelle fonctionnalité, le partage d’écran sur Android et iOS.  Désormais les utilisateurs peuvent partager l’écran de leur smartphone Android ou iPhone lors d’un appel vidéo sur Facebook Messenger.

    Selon un responsable du réseau social,  le partage d’écran permet de partager une vue en direct de son écran afin qu’on puisse partager pratiquement tout ensemble. Que l’on souhaite partager les souvenirs de sa bibliothèque, faire des achats en ligne, naviguer ensemble sur les réseaux sociaux ou plus, le partage d’écran permet de rester en contact et proche de ses amis, même lorsqu’on est physiquement séparés.

    Egalement déployé sur Messenger rooms, cette fonctionnalité offre aux utilisateurs, présentement, la possibilité de partager leur écran avec 16 personnes au maximum. Mais les responsables pensent déjà à élargir à 50 personnes cette possibilité dans les jours à venir.  Voici comment il faut faire pour activer cette fonctionnalité. Etendre le menu du bas en touchant l’écran, puis toucher l’option partage d’écran.

    Facebook a aussi multiplié ses moyens de lutte contre les fakes news. Il y a pas moins de 15 jours depuis que l’application a privilégié les sources originales sur les partages ou reprises.

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  • Covid-19: L’Angleterre accuse la Russie de vouloir voler des recherches sur un vaccin

    Covid-19: L’Angleterre accuse la Russie de vouloir voler des recherches sur un vaccin

    Covid-19:L’Angleterre accuse la Russie de vouloir voler des recherches sur un vaccin contre la Covid-19

    La pandémie de la Covid-19 continue de progresser de manière fulgurante dans de nombreux pays à travers le monde. Alors que certains pays  se concentrent sur la conception d’un vaccin, d’autres essaient de voler les travaux des autres. C’est ainsi que des Hackers ont attaqué des organisations britanniques en vue de s’emparer des recherches concernant un vaccin contre la Covid-19. Londres pointe du doigt Moscou comme étant l’auteur de ces attaques.

    Sans langue de bois, l’organisme gouvernemental britannique chargé de la cybersécurité a accusé ,le 16 juillet, des hackers russes de vouloir s’emparer des recherches destinées à trouver un vaccin contre la Covid-19.

    “Le groupe menaçant connu sous le nom d’APT29” ou encore des “Ducs” ou de “Cozy Bear”, “opère presque certainement dans le cadre des services de renseignement russes”, a affirmé dans un communiqué le National Cyber Security Centre (NCSC) qui ajoute que ce groupe s’en est également pris à des organisations américaines et canadiennes.

    “Ce groupe de hackers utilise divers outils et techniques, notamment le spear-phisphing et des logiciels malveillants personnalisés connus sous les noms de “WellMess” et de “WellMail” “, a précisé le directeur des opérations du NCSC, Paul Chichester.

    Dominic Raab, ministre britannique des Affaires étrangères (l’Angleterre), a jugé “totalement inacceptable que les services de renseignement russes ciblent ceux qui travaillent à la lutte contre la pandémie de coronavirus”, et affirmé que tôt ou tard,  ces hackers devront rendre des comptes.

    Pour sa part, la Russie nie, par la voix du porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, toute implication dans cette tentative de vol de données. “Nous n’avons aucune information sur qui a pu hacker des sociétés pharmaceutiques ou des centres de recherches en Grande-Bretagne”, a-t-il indiqué en affirmant que Moscou développe déjà son propre vaccin et n’aurait nullement besoin de ce type d’informations.

    “Ce message est une absurdité complète”, soutient-il. “Malheureusement, il est impossible de le qualifier autrement. La Russie compte les meilleurs virologues de la planète. Dans notre pays, ce vaccin en est au stade de développement le plus avancé. Et c’est un produit entièrement russe”, a-t-il  poursuivi.

    Pour rappel, l’Angleterre a déjà accusé  Moscou d’ingérence. Londres estime que ” des acteurs russes” non identifiés ont cherché à interférer dans le scrutin de décembre 2019.

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    – Coronavirus – Vaccin – l’Angleterre – La Russie

  • S’achemine-t-on vers la création d’un Tribunal pénal international en Haïti?

    S’achemine-t-on vers la création d’un Tribunal pénal international en Haïti?

    Port-Au-Prince,Haïti.- Les droits de l’Homme comme finalité de l’Histoire sont en danger en Haïti. L’État, avec l’appui tacite de la communauté internationale, maintient notre pays dans une zone de turbulence sur fonds de corruption généralisé. N’est-ce pas le cas de se demander par quel construit politique en sommes-nous arrivés à cette périlleuse destination?

    Depuis un certain temps, les organisations des droits humains ne cessent d’alerter l’opinion publique nationale et internationale sur les cas de massacres perpétrés contre les innocents dans les quartiers précaires. Ces actes odieux sont commis par des groupes armés réputés proches du pouvoir en place ou travaillant pour celui-ci. Les raisons de ces exécutions sommaires sont souvent liées à l’appartenance politique des victimes.

    La Police nationale d’Haïti, la seule force en exercice, semble se croiser les bras devant ces faits révoltants et laisse mourir des innocents, alors que sa mission consiste à protéger les vies et les biens. Avec l’apparente complicité des autorités politiques et policières et de celle, tacite, de la communauté internationale à travers le BINUH, les groupes armés se substituent lentement et sûrement aux forces de sécurité nationale. Ils poussent l’audace jusqu’à se fédéraliser et à présent, ils revendiquent carrément un statut politique. Ils exigent leur reconnaissance par l’État. On estime que dans un an, le « G9 et alliés », groupe armé constitué à la barbe du pouvoir, aura autant de soldats que la Police nationale d’Haïti. La possibilité pour que les massacres se suivent à un rythme inquiétant dans les zones populeuses hostiles au pouvoir, est grande.

    Le vocable « massacre », étranger au droit pénal haïtien et qui revient sans cesse dans les rapports des organisations des droits humains, en grande partie financées par l’international, n’est pas innocent. Nous sommes entrés, malgré nous, dans un jeu cruel dont on ne sait pas vraiment qui tire les ficelles et dans quel but précis.

    A quoi faudrait-il s’attendre dans les mois à venir ? Haïti est placée sous le chapitre VI de la Charte de l’ONU comme un pays dont les institutions sont en faillite et totalement dominées par la corruption. Face à cet État failli, la réalité quotidienne démontre que la force sur le terrain n’est ni plus ni moins celle de la communauté internationale et des entités criminelles. Ce sont elles qui détiennent le contrôle sur tout.

    Une absence flagrante de l’État

    Depuis le mois de janvier de cette année, le Parlement haïtien est dysfonctionnel. L’un des trois pouvoirs de l’État, donc co-dépositaire de la souveraineté nationale, qu’est la justice, est en difficulté, donc incapable d’apporter des solutions aux différends des citoyens. Désorganisée et traversée par des contradictions internes, la police dispose de trois syndicats en son sein, ce qui met en échec son unité de commandement. De ce fait, elle se révèle incapable de sécuriser le pays et protéger les citoyens contre l’arbitraire des groupes armés.

    Ces entités criminelles ont en conséquence la haute main sur le territoire de l’État. Elles ont le champs libre pour massacrer la population car pour plus d’un, l’objectif du pouvoir n’est pas d’apporter les solutions aux problèmes fondamentaux du pays mais de contenir la révolte des populations des quartiers pauvres en constante détresse afin de préparer les élections contre la souveraineté populaire. Les plus fins analystes affirment que l’Exécutif veut mettre en place un pouvoir acquis à sa cause dans le but de dissimuler les infractions économiques et financières dont on accuse le régime tèt kale. L’international aidant, tout est fin prêt pour une tuerie en masse. Faut-il souligner qu’il n’y a pas que les massacres par-ci et par-là à condamner : les familles haïtiennes sont rongées en silence par le viol et le kidnapping commis par des bandits dans l’extraordinaire complicité des dirigeants qui s’amusent dans la beauté du gain facile. Dieu, semble-t-il a quitté définitivement le Président Jovenel Moise ainsi que la terre d’Haïti ? Ainsi verrons-nous le diable en face dans les prochains mois, comme ce fut le cas du général Romero Dallaire en plein génocide rwandais ? Les contextes haïtien et rwandais sont différents mais il y a des signes évidents qui nous permettent de parler de quelques concordances des faits à l’étape préparatoire des événements de 1994 au Rwanda qu’on retrouve curieusement en Haïti. On sent que la guerre est proche

    Rien n’arrive au hasard dans la vie d’un peuple. Y aurait-il un projet à l’œuvre ? Si oui, à quoi sert cette situation actuelle ? À qui profite le crime ? Comment est-elle née et comment est-elle ce qu’elle est ? Comment détecter ce qui se cache derrière les différentes missions des Nations-Unies en Haïti ? Ce n’est pas par hasard que la justice haïtienne se révèle incapable de donner réponse ou que cette coalition de gangs s’est formée dans le silence du pouvoir et ses tuteurs internationaux.

    Nous paierons comme peuple notre imbécilité d’avoir confié le pouvoir à des « âmes animales » (Hegel, La raison dans l’Histoire). Des dirigeants peuvent se tromper mais quand c’est le peuple qui se trompe collectivement sur des questions fondamentales concernant son histoire, sa culture, son identité et son avenir, le pays va plus vite à sa déchéance.

    La situation d’Haïti est extrêmement inquiétante. Elle annonce l’impensable. Mais avant que le désastre humain n’arrive, il y a des responsabilités à fixer. Le Chef de l’État est le seul à bord. L’État, c’est lui. Tout se fait par lui et pour lui. Il est donc responsable de tout ce qui va et ne va pas dans cette république. Il doit en être conscient. Il n’y a pas d’autorité sans responsabilité. Tout comme l’État à travers ses institutions, il a un devoir de protection. Il ne peut pas livrer ses citoyens à la violence d’entités privées. La raison d’être de l’État, c’est la protection de ses citoyens et on constate que le chef de l’État manque à son devoir de protection. Tout ce qu’il aurait dû faire et n’a pas fait, engage sa responsabilité personnelle. Le Chef de l’État, le directeur général de la police, le Premier ministre et les membres de son gouvernement ne peuvent pas prétexter l’ignorance des groupes armés sur le territoire qui massacrent les innocents. L’ignorance volontaire ou l’insouciance en droit pénal est interprété comme un refus systématique de savoir et d’agir.

    Crimes contre l’humanité

    Quand en 2006, j’ai écrit mon mémoire de maîtrise en droit pénal international intitulé « l’élaboration des règles de preuve et de procédure pénale internationale dans un contexte de diversité des systèmes juridiques nationaux » pour l’obtention du grade de maîtrise en droit à l’Université du Québec à Montréal, j’étais un jeune homme qui accomplit la deuxième étape d’une aventure intellectuelle qui a commencé en 1999 à l’Université d’État d’Haïti. Fraîchement diplômé en philosophie à l’École normale supérieure, j’avais rédigé mon mémoire pour le grade de licencié en droit sur les causes des violations de la Constitution de 1987, trois années après que la professeure Mirlande Manigat eut publié son ouvrage intitulé « Plaidoyer pour une nouvelle Constitution ». Ancien étudiant de Jacques Yvan Morin, mon troisième projet a commencé avec l’étude des zones franches haïtiennes dans un contexte de libéralisation et de mondialisation de l’économie. Ce travail académique rédigé en 2006 n’est pas une œuvre parfaite, donc non définitive. Elle est beaucoup lue et devient une curiosité pour les amoureux du droit pénal international. La connaissance de cette œuvre comme celle de Me Guerilus Fanfan rédigée deux années après, à la même adresse sur le rôle du procureur dans la justice pénale internationale, est vivement recommandée. L’humilité, la modestie et la rigueur scientifique m’interdisent d’aller au superlatif. Loin d’être une source de complaisance et de subjectivité lorsque je fais l’éloge de mon travail et celui d’un ami frère, ce qui fait la valeur d’une production intellectuelle et scientifique, c’est son utilité théorique et pratique. Sachons leur en savoir gré !

    Ces deux textes sont à lire pour comprendre la situation actuelle d’Haïti faite de violations systématiques des droits humains, avec la multiplication des massacres dans les quartiers populaires. À l’époque où ces deux travaux ont été effectués, il n’y avait pas un grand marché de droit pénal international, c’est-à-dire la littérature dans ce domaine n’était pas si féconde.

    En Haïti, l’espace du droit pénal international n’est pas trop fréquenté. Il manque chez nous de toute évidence des compétences en la matière. Ce n’est pas le cas du Canada où ce type de travaux se multiplient de plus en plus.

    Comme on le sait, le droit pénal international recouvre et étudie les infractions les plus graves qui révulsent la conscience humaine : crimes contre l’humanité, génocides (meurtres collectifs, tortures, persécutions) et crimes de guerre (exterminations, meurtres, déportations ou transferts forcés de populations), violences sexuelles etc.

    En Haïti, il y a l’absence d’encadrement légal en ce qui concerne la notion de massacre, l’un des éléments constitutifs du crime de génocide. Notre justice pénale n’a pas encore pris position sur les faits constitutifs de ce type de faits répréhensibles, notamment les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre. Dans la loi de 1999, le législateur parle de « crimes imprescriptibles » sans pour autant décrire la nature de ces derniers et en quoi ils se différencient des infractions de droit commun.

    La loi de 1999 rend en effet imprescriptibles les crimes commis de 1991 à 1994, date qui coïncidait à la période du coup d’état contre l’ex-président Président Jean-Bertrand Aristide, renversé brutalement et inconstitutionnellement par l’ancienne armée aujourd’hui défunte.

    Incompétence d’Haïti en la matière

    Cette loi qualifiait-elle ces meurtres comme des « crimes contre l’humanité » ? Si c’est le cas, comment donc les réprimer dans l’ordre interne ? En ce sens, le cas d’Emmanuel Constant soulève des préoccupations juridiques et politiques majeures. Nonobstant les pressions exercées par les ambassades occidentales en Haïti pour juger l’ancien chef paramilitaire, la Justice haïtienne se trouve en face d’un dilemme juridique et constitutionnel. Comment ce dernier pourrait-il reprendre son statut d’accusé sur la base de la loi de 1999 sans poser des accros aux principes de la non rétroactivité des peines, crimes et délits et celui de l’égalité, hissés au rang de principes généraux du droit ? Le droit est une affaire de science et d’expérience. Cette expérience, chacun l’a vécue différemment, selon son niveau de science.

    Dans le nouveau Code pénal publié récemment par décret en violation de la Constitution de 1987, l’article 221 stipule que l’amnistie attribuée au Chef de l’État ne s’applique pas dans les cas de crimes de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Ces atrocités sont pour l’instant réprimés dans l’ordre international. Le statut de Rome prévoit cette possibilité pour les États signataires, mais Haïti n’est pas partie de ce traité. Notre justice pénale n’est donc pas compétente pour juger les personnes accusées de crimes de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Haïti est-elle en train de se donner, en dehors de son accord au traité de Rome, des compétences universelles pour réprimer de tels crimes ? Notre pays peut-il se donner des moyens juridiques et politiques pour jouer ce rôle complémentaire ? Cet emprunt qui ne serait qu’une fraude académique, jette une sorte de déraison dans notre système pénal et dans l’ordre juridique national. La légèreté intellectuelle constatée dans la rédaction de ces décrets présidentiels démontrent que l’intelligence et le sérieux ont déserté la République. Le droit n’est pas de la poésie qui fait appel au style poli mais une science qui obéit à la technique et aux règles de clarté et de précision. Mal conçu, ce « copy paste » brouille notre système juridique national. Cette attitude des élites à vouloir tout importer serait-elle la cause de la domination du pays, ou encore le résultat de la colonisation mentale, pour répéter Dr. Jean-Bertrand Aristide ? Cette confusion est-elle vraiment inutile ou cache-t-elle un quelconque projet dont nous ne sommes pas au courant?

    Le rôle de la justice pénale internationale

    L’internationalisation ou l’universalisation de ce type de crimes avait conduit le Conseil de Sécurité de l’ONU à créer deux Tribunaux pénaux internationaux ad hoc : l’un au Rwanda et l’autre, en Yougoslavie. Ils ont pour fonction de juger les génocidaires rwandais et les crimes contre l’humanité perpétrés en l’ex Yougoslavie. Créée par le statut de Rome en 2002, la Cour pénale internationale (CIP) est entrée en fonction 2012. Cette Cour permanente a la même mission que les deux précédents Tribunaux pénaux internationaux : réprimer les crimes les plus durs commis contre le genre humain. Haïti, les États-Unis et la Chine n’ont pas signé le Traité de Rome.

    Le fait qu’Haïti n’ait pas signé le traité de Rome voudrait-il dire que ses citoyens ne pourront pas être traduits devant la Cour pénale internationale ? On serait tenté de dire sur le plan légal, il n’y a pas provision pour une telle action. Faut-il rappeler que le droit n’est pas toujours neutre dans son application. Et, surtout, en relations internationales, ce ne sont toujours les questions les plus justes qui triomphent mais celles du plus fort. En droit international, la raison du plus fort n’est pas toujours mais souvent nécessairement la meilleure.

    L’existence d’une Cour pénale internationale pour réprimer les crimes les plus graves contre le genre humain est une nécessité. Il est un fait qu’aujourd’hui cette justice internationale est de nature hégémonique. Elle est souvent considérée comme un outil idéologique – et même une entreprise néocoloniale – aux mains des puissants. Certains grands pays développés conçoivent très mal que leurs ressortissants puissent un jour être traduits devant cette Cour internationale. Somme toute, cette justice pénale internationale est conçue pour juger les dirigeants des pays du sud accusés de violations graves de droits humains. C’est le principal reproche adressé jusqu’ici à cette justice pénale internationale par certains dirigeants des pays du sud. Les différents rapports rédigés par les organisations des droits humains relatant des cas de violations graves des droits humains, doivent être pris au sérieux. Car ces ONG constituent la principale source d’informations de la justice pénale internationale et voient dans cette Cour permanente un élément pacificateur et de dissuasion.

    La question de la saisine de la Cour pénale internationale ou la création d’un Tribunal pénal international ad hoc surgira tôt ou tard dans la mesure où elle sera nécessaire pour faire arrêter les massacres dans les quartiers populaires en Haïti, ou pour juger les chefs politiques, militaires et policiers coupables d’avoir porté atteinte à la vie d’autrui. C’est donc un tumultueux destin pour la première république nègre indépendante du monde : deux interventions militaires américaines en moins de dix ans et trois en un siècle, à cause des conflits au sein des élites inconscientes et incompétentes. C’est déjà assez humiliant d’être traités de la sorte, de grâce n’allez pas jusqu’à l’imposture ! Toute la question est de savoir comment amener les Haïtiens à adopter une posture patriotique pour stopper la dérive avant que le néocolonialisme judiciaire prenne place dans la patrie de Jean-Jacques Dessalines ?

    Le néocolonialisme judiciaire nous guette

    Notre patrie est malheureuse et souffrante. Si les intellectuels refusent de parler, la délivrance de la nation sortira des masses avec douleur. Les invitations faites aux personnalités haïtiennes à témoigner devant le Conseil de sécurité de l’ONU et celles du Congrès américain concernant les violations graves des droits humains en Haïti, démontrent la dimension internationale d’une question nationale. Ces invitations doivent-elles être analysées dans le cadre de l’ouverture d’une enquête préparatoire pour rassembler les faits dans la perspective de la création d’un tribunal ad hoc en Haïti. Cette fillette de neuf mois de Cité soleil tuée d’une balle à la tête montrée dans une vidéo qui tournait en boucle sur les réseaux sociaux, est un crime qui choque la conscience collective.

    Il y a quinze années, mon ancien professeur à l’Université de Montréal, Jacques Yvan-Morin a rappelé dans un cours de droit constitutionnel avancé intitulé “État de droit dans l’ordre national et international” que la finalité de l’histoire, ce sont les droits fondamentaux. Et aujourd’hui c’est avec bonheur que, suite aux travaux scientifiques de mon ancien professeur québécois, Daniel Mockle, j’enseigne la pyramide des normes et, n’en déplaise à Hans Kelsen et partisans du positivisme juridique, ce sont les principes fondamentaux des droits de la personne et de l’État de droit qui sont placés au sommet. Comme quoi, disait l’historien politologue Leslie F. Manigat, il y a deux testaments, l’ancien et le nouveau, dans tout évangile sérieux. Ce n’est pas trop de dire que nos hommes se trompent d’époque.

    Me Sonet Saint-Louis av
    Doctorant en droit
    Université du Québec à Montréal
    Professeur de droit constitutionnel ( UEH)
    Professeur de droit des affaires ( UNIFA)

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