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  • Trump doit faire ses déclarations d’impôts comme tout citoyen, selon la Cour suprême

    Trump doit faire ses déclarations d’impôts comme tout citoyen, selon la Cour suprême

    Selon la Cour suprême des États-Unis, Donald Trump doit faire ses déclarations d’impôts comme tous les citoyens.

    La Cour suprême des États-Unis a rendu une décision, ce jeudi 9 juillet, autorisant Cyrus Vance, procureur new-yorkais à réclamer les archives comptables du président américain, y compris ses déclarations d’impôts entre 2011 et 2018

    S’il est vrai que cette décision de la Cour suprême a infligé un revers au président américain, qui contrairement à tous ses prédécesseurs depuis les années 1970, a refusé de les communiquer, elle n’autorise pas non plus le transfert des archives comptables du président et ses déclarations au Congrès.

    La plus haute juridiction du pays a jugé qu’aucun citoyen, pas même le président, ne peut éviter à produire des documents en cas d’enquête pénale. L’immunité pénale du président est en jeu dans l’affaire qui l’oppose à Cyrus Vance.

    “La Cour suprême renvoie l’affaire à la chambre des représentants, les arguments devant se poursuivre. Tout cela est une poursuite politique. J’ai gagné la chasse au sorcier de Mueller, et d’autres, et maintenant je dois continuer à me battre politiquement”, a écrit Donald Trump sur Twitter en réaction.

    En avril 2019, le procureur démocrate de Manhattan avait demandé au cabinet comptable Mazars de lui fournir les archives financières de Donald Trump de 2011 à 2018. Il s’agissait de faire la lumière sur un versement effectué pendant la campagne de 2016 à deux actrices pornographiques, dont Stormy Daniels. À présent, il aura des réponses sur cette affaire de mœurs.

     

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  • Lucmanne Delille révoqué, remplacé immédiatement par Rockefeller Vincent

    Lucmanne Delille révoqué, remplacé immédiatement par Rockefeller Vincent

    Lucmanne Delille limogé, remplacé par Rockefeller Vincent à la tête du ministère de la justice.

    Le tonitruant ministre de la justice, fort en slogans et menaces contre les bandits a été limogé par le président de la République ce jeudi 9 juillet 2020. La nouvelle est tombée ce jeudi soir, peu après la tenue d’une conférence de presse par le ministre Delile.

    Un arrêté présidentiel publié dans le journal officiel Le Moniteur a fait de Me. Rockefeller Vincent, ancien commissaire du gouvernement du Cap-Haïtien et actuel directeur général de l’unité de lutte contre la corruption (ULCC) le nouveau ministre de la justice du gouvernement Jouthe.

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  • La présidente de la Bolivie testée positive au Coronavirus

    La présidente de la Bolivie testée positive au Coronavirus

    Jeanine Añez, la présidente de la Bolivie a annoncé qu’elle est testée positive au Coronavirus.

    Jeanine Añez, la présidente par intérim de la Bolivie a annoncé ce jeudi 9 juillet qu’elle est testée positive au coronavirus. Pour l’instant son état de santé est stable, elle se porte bien.

    « Je suis positive à la COVID-19, je vais bien, je travaillerai à l’isolement. Ensemble, nous allons aller de l’avant. Je serai en quarantaine pendant quatorze jours et ferai un autre test. Je me sens bien »,  », a écrit Jeanine Añez sur son compte Twitter.

    La dirigeante de la droite bolivienne, 53 ans, a publié une vidéo sur son compte pour annoncer la nouvelle. Elle a succédé à Evo Morales, qui a dû démissionner, le 12 novembre 2019.

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  • Les États-Unis: 55 000 cas positifs au covid-19 en 24 heures

    Les États-Unis: 55 000 cas positifs au covid-19 en 24 heures

    Les États-Unis ont enregistré 55 000 cas de contamination supplémentaires en 24 heures.

    La segonde vague de contamination aux États-Unis continue de battre des records. Selon les données avancées par la prestigieuse l’université Johns Hopkins, les États-Unis ont enregistré 55 000 cas de coronavirus supplémentaires sur les dernières 24 heures. Le pays connaît depuis environ un mois une flambée des infections dans le Sud et l’Ouest.

    Le nombre de décès attribués à la COVID-19 est de 132 195, avec 833 personnes ayant perdu la vie au cours des dernières 24 heures. Ainsi les États-Unis conserve la première place en terme de pays le plus durement touché par la pandémie qui a déjà fait plus de 12 066 880 cas d’infection officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires et plus de 549 000 morts.

    Mercredi 8 juillet, le président américain qui a toujours minimisé les chiffres de contamination, a appelé les écoles du pays à rouvrir à la rentrée, pesant de tout son poids pour assouplir les consignes de sécurité sanitaire et de distanciation physique émises par l’organisme fédéral de santé publique.

     

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  • Harvard et MIT attaquent en justice l’administration de Donald Trump

    Harvard et MIT attaquent en justice l’administration de Donald Trump

    Expulsion des étudiants étrangers : Harvard et MIT contestent la décision de l’administration Trump

    États-Unis.- Les deux prestigieuses universités américaines Harvard et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont réagi à la
    la récente menace de l’administration Trump d’expulser les étudiants étrangers dont les cours seront dispensés en ligne à la rentrée, en déposant une plainte, mercredi, devant le tribunal fédéral de Boston, une décision que Trump qualifie de “ridicule”. C’est une décision “arbitraire et capricieuse” qui néglige les aspects importants du problème, soutiennent les avocats de ces universités.

    “Nous sommes déterminés à défendre ce dossier, parce que c’est la seule façon de permettre à nos étudiants étrangers ainsi que les étudiants étrangers de toutes les universités américaines de poursuivre leurs études sans risque d’être expulsés”, a déclaré le président de Harvard, Lawrence Bacow, dans un tweet et qui affirme plus loin dans un communiqué que l’ordre est tombé sans préavis et que sa cruauté n’est surpassée que par son imprudence.

    L’administration Trump a pris cette décision immédiatement après que l’université Harvard a annoncé que tous ses cours seront dispensés virtuellement. Cette décision prise sans tenir compte de la santé des étudiants, des professeurs, du personnel administratif et de leur environnement, laissera à coup sûr des centaines de milliers d’étudiants étrangers sans possibilité d’étudier aux Etats-Unis. Car, s’ils veulent rester aux États-Unis,  ces étudiants doivent s’inscrire dans des établissements qui reprendront l’enseignement présentiel, C’est la seule solution qui leur a été imposée avec cette décision.

    Selon Larry Bacow, cette politique publique est à la fois mauvaise et illégale. Ces universités comptent à elles seules près de 9 000 étudiants étrangers. D’un point de vue financier, cette décision a aussi plongé ces universités dans le chaos puisque les frais de scolarité “très élevés” payés par ces étudiants occupent une importante place dans leur budget.

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  • Le RNDDH écrit à Joseph Jouthe sur la situation des droits de l’homme dans le pays

    Le RNDDH écrit à Joseph Jouthe sur la situation des droits de l’homme dans le pays

    Pierre Espérance du RNDDH écrit à Joseph Jouthe sur la situation des droits de l’homme dans le pays.

    Dans une lettre adressée à Joseph JOUTHE, président du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN), le secrétaire exécutif du réseau national de défense de droits humains (RNDDH) a fait le point sur la situation des droits humains dans le pays en mettant l’accent notamment sur le respect de la liberté d’expression, l’insécurité et la montée en puissance des gangs armés au grand dam de la population. Pour les seuls mois de mai et de juin 2020, cinquante-quatre (54) personnes au moins ont été assassinées par balles ou à l’arme blanche.

    Le réseau national de défendre de droits humains, (RNDDH), dans cette lettre, se dit préoccuper par la violation systématique des libertés d’expression et de réunion du peuple haïtien par les agents d’unités spécialisées de la Police Nationale d’Haïti (PNH) qui pourtant, font preuve d’une grande complaisance vis-à-vis des bandits armés, s’empresse d’attirer l’attention du chef du gouvernement sur cet état de fait, en vue d’un redressement immédiat de la situation.

    Le RNDDH rappelle au PM Jouthe, qui a entamé des démarches auprès des organisations de droits humains récemment pour s’enquérir de la situation dans le pays, que la situation chaotique dans laquelle vit le peuple haïtien témoigne de l’échec du président Jovenel MOÏSE et de tous les chefs de gouvernement qui se sont succédé: les droits à la vie, à la santé, au travail, à l’éducation, à l’identité, à l’alimentation, à la sécurité physique et à un niveau de vie suffisant du peuple haïtien sont constamment violés sinon carrément ignorés.

    “Haïti patauge dans une grande misère. Les produits de première nécessité sont inaccessibles et la famine guette la majorité de la population alors que les actes de corruption au sein de l’administration publique à savoir surfacturation, opacité dans les dépenses de l’Etat, détournements et dilapidation de fonds publics, sont continuellement dénoncés. Aujourd’hui, des personnes sont assassinées partout dans le pays, dans les quartiers défavorisés, en pleine rue, dans leurs résidences, etc. Cadres de l’administration publique, employés-es du secteur privé, commerçants-tes, chauffeurs de transport en commun, agents-tes de la PNH, écoliers-ères, citoyens-nes, hommes, femmes, enfants : Les autorités étatiques ayant à leur disposition agents de sécurité et agents de la PNH détachés mis à part, personne n’est épargné”, a indiqué le RNDDH.

    La gangstérisation du pays renforcée par la fédération des gangs armés avec la bénédiction des autorités au pouvoir, à la barbe du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) que vous présidez, ont certainement aggravé la situation.

    Il ne fait aucun doute que si elle existe, la politique de votre gouvernement en matière de sécurité publique est totalement inapte à établir et maintenir l’ordre sur le territoire national, a ajouté le RNDDH.

    C’est la raison pour laquelle le RNDDH vous saurait gré de rappeler :

    • Au Directeur Général de la PNH, Normil RAMEAU que l’institution policière défaillante qu’il dirige ne doit pas s’en prendre à la population qui dénonce son inertie face aux nombreux cas d’assassinats enregistrés dans le pays et l’utilisation de ses matériels dans la perpétration d’attaques armées à l’encontre de ceux et celles qui vivent dans les quartiers défavorisés. La PNH ne peut non plus reprocher aux manifestants-tes ses trop nombreux agents qui sont enrôlés dans les gangs armés et/ou protègent ces gangs au détriment de la population. Au contraire, elle doit s’atteler à rechercher les bandits ainsi que tous autres contrevenants à la Loi et à les déférer par devant les autorités judiciaires pour les suites de droit.

    • A l’Inspecteur général en chef de la PNH, Hervé JULIEN, que le pays en général n’a que faire de sa magnanimité vis-à-vis des agents de la PNH dans la perpétration d’actes de violation des droits humains. Il attend de lui la prise de sanctions sévères à l’encontre de tous policiers ayant accepté d’obéir aux ordres manifestement illégaux de s’attaquer aux manifestants-tes pacifiques et de ne pas intervenir lorsqu’il s’agit de bandits armés qui décident de faire une démonstration de leurs forces, ce, quels que soient les grades et rangs de ceux qui ont passé ces ordres illégaux.

    • Au Ministre de la Justice et de la Sécurité Publique Maître Lucmanne DELILLE, qu’il ne peut de son côté développer une hostilité vis-à-vis de la population haïtienne alors qu’il avait péremptoirement déclaré dans plusieurs médias qu’il mettrait fin rapidement à cette insécurité chronique qui sévit dans le pays et à l’impunité dont jouissent les chefs et membres de gangs armés.

    Le RNDDH en a profité pour souligner à l’attention du premier ministre que la Constitution en vigueur et la Loi régissant la matière n’indiquent aucune zone interdite aux manifestations des rues en Haïti. Par conséquent, la rue où se trouvent les locaux du Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique n’appartient pas en propre à Maître Lucmanne DELILLE ni à aucun autre membre du CSPN. Il s’agit d’une voie publique où des réunions et manifestations peuvent être tenues. Et, seule une amélioration de la situation sécuritaire du pays et la fin de l’impunité empêcheront la réalisation de mouvements dénonçant les incompétences de votre gouvernement.

     

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  • La Fondation Boulos fait un don de 522 220 gdes à l’hôpital “Notre-Dame de Petit-Goâve

    La Fondation Boulos fait un don de 522 220 gdes à l’hôpital “Notre-Dame de Petit-Goâve

    La Fondation  Reginald Boulos  fait un don de 522 220 gourdes à l’hôpital “Notre-Dame de Petit-Goâve.

    La Fondation Réginald Boulos, a décidé d’apporter son soutien à l’hôpital “Notre-Dame de Petit-Goave”. Ce mardi 7 juillet 2020, la fondation a remis un chèque de plus de 500 000 gourdes aux responsables de l’hôpital. Ce don rendre dans le cadre de l’objectif de la fondation Réginald Boulos, celui d’accompagner la population Haïtienne face à la menace de la pandémie de COVID-19.

    C’est Valerie Nadia Victor qui a représenté la fondation en la circonstance. Elle a remis le chèque aux responsables de cet établissement qui prévoient d’agrandir le bloc “urgence” en vue de recevoir plus de patients.

    La cérémonie s’est déroulée en présence du Dr Valerie Chadic, coordonnatrice de l’UCS (Unité Communale de Santé de la Région Goavienne); et du Dr Fred Jasmin, directeur de l’hôpital.

    “Depuis le début de la pandémie, la fondation Réginald Boulos est très active dans ses efforts pour apporter une assistance à la population dans divers domaines comme la sensibilisation, la distribution de sanitizer, l’installation de points de lavage des mains et l’assistance à l’hôpital de Jérémie. Aujourd’hui, nous sommes heureux de pouvoir aider l’hôpital de Petit-Goâve à améliorer son service d’urgence”, a indiqué le Dr Réginald Boulos qui ne cesse de rappeler qu’au début de sa carrière en 1982, sa vie a été dédiée entièrement au service de la population, notamment celle de Cité-Soleil.

    Les responsables de l’institution ont prononcé des remerciments spéciaux à l’endroit du Dr Réginald Boulos, pour ce geste de solidarité sans pareil.

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  • La vérité sur le carburant en Haïti

    La vérité sur le carburant en Haïti

    Gouvernance Consulting apporte des précisions sur les prix, subventions et bénéfices du carburant en Haiti

    Beaucoup de choses ont été dites, au cours de ces derniers jours, aux sujets des compagnies pétrolières et des subventions. Nous allons donc essayer d’expliquer le mécanisme des subventions.

    Dans certains pays, les prix sont libres c’est-à-dire que les compagnies décident elles-mêmes des prix de ventes des carburants dans les stations-services (c’est le cas des USA par exemple).

    Dans d’autres pays les prix sont « structurés ou administrés », c’est-à-dire que l’administration décide des prix que les consommateurs paieront quand ils achètent des carburants dans les stations-services.

    L’administration établit alors une structure de prix qui définit les composantes du prix de vente de carburants (c’est le cas d’Haïti et de la République Dominicaine).

    En Haïti, les prix sont structurés, c’est-à-dire qu’ils sont définis par une structure de prix établie par le Ministère de l’Economie et des Finances (MEF). Les prix sont réglementés et ils sont les mêmes dans toutes les stations-services du pays.

    Cette structure de prix définit le prix de base des carburants, les taxes, les marges des compagnies pétrolières, les marges des distributeurs (c’est-à-dire les gérants de stations-services) et les prix des carburants à la pompe. 

    Le MEF qui a la responsabilité de gérer la structure des prix, la complète à chaque importation de carburant pour prendre en compte le coût d’importation. La composition de la structure des prix est la même depuis plus de trente ans (même si certains montants/lignes de cette structure des prix, ont pu être ajustés au cours des trente dernières années).

    Dans certains pays les prix « structurés ou administrés » varient à la hausse ou à la baisse en fonction des prix d’importation des carburants ; dans d’autres pays les prix sont structurés et subventionnés par l’Etat pour que les prix de vente dans les stations-services ne varient pas.

    En Haïti, depuis plusieurs années l’Etat a choisi de maintenir les prix à la pompe, constants, en les subventionnant. 

    Plus le prix d’importation des carburants est élevé, plus le montant de la subvention sera élevé pour maintenir le prix à la pompe au même niveau. En début d’année 2020 le montant de la subvention a atteint les 100 gourdes c’est-à-dire que si les prix de vente de carburants n’avaient pas été subventionnés, les automobilistes auraient payés 100 gourdes de plus que le prix affiché à la pompe.

    Lorsqu’ils sont subventionnés, les carburants sont vendus dans les stations-services à prix inférieur à ce qu’ils ont coûtés aux compagnies pétrolières. L’Etat doit dans ce cas rembourser les subventions qui ont été financées par les compagnies pétrolières. Les subventions ne sont pas un revenu des compagnies pétrolières ; c’est un coût qui leur est remboursé par l’Etat.

    Par exemple (exemple fictif) si le prix d’importation du diesel est 200 gourdes par gallons et qu’après les diverses taxes et les marges des compagnies pétrolières et des gérants de stations-services, définies dans la structure de prix, le prix de vente devrait être alors de 250 gourdes par gallons ; pour maintenir le prix constant, l’Etat introduit une subvention de 71 gourdes pour que le prix de vente reste de 250 – 71 = 179 gourdes par gallons comme l’a décidé l’Etat. Les compagnies pétrolières ont donc financé (avancé) pour l’Etat les 71 gourdes de subventions et l’Etat rembourse ensuite les subventions aux compagnies pétrolières. Les marges des compagnies restent celles définies dans la structures des prix.

    Lorsque l’État construit son budget, il estime le montant des taxes qu’il pourra prélever et/ou des subventions qu’il devra payer. Jusqu’en mai 2020 la structure des prix était construite de telle manière que les taxes à payer par les compagnies pétrolières à l’Etat servaient de variable d’ajustement ; c’est-à-dire que plus les prix d’importation augmentaient, plus les taxes diminuaient afin de maintenir les prix à la pompe au même niveau. Lorsqu’il ne restait plus de taxes pour « amortir » l’augmentation des prix des carburants, le MEF introduisait alors une subvention dans sa structure de prix afin de maintenir les prix à la pompe constants.

    Les variations des prix d’importation sont imprévisibles (personne dans le monde n’avait anticipé la variation brutale des prix de ces derniers mois). Lorsque l’Etat parle d’un manque à gagner sur les taxes qu’il devait percevoir, c’est parce que la variation des prix d’importation ne correspond pas aux prévisions qui avait été retenues pour construire le budget. Tous les pays du monde ont subi ces variations sans pouvoir les anticiper ; cela ne résulte pas de négligences, mais bien du côté complétement imprévisible des hausses et des baisses des prix des carburants sur le marché international.

    Le Nouvelliste du 25 juin 2020 indiquait « l’Etat estime qu’il a perdu en taxes non perçues et en subventions directes aux compagnies pétrolières pour 1,7 milliards de dollars en dix ans ».

    L’Etat ne subventionne pas les compagnies pétrolières ; L’Etat subventionne les prix des carburants qui sont commercialisés par les compagnies pétrolières. Ce sont donc les consommateurs qui bénéficient de ces subventions et non pas les compagnies pétrolières. Si l’Etat n’a pas perçu les taxes et les subventions qu’il avait prévues au budget, c’est que les coûts d’importations des carburants ont été plus élevées que ce qui avait retenu dans les hypothèses budgétaires. Il est très probable que la plupart des pays qui continuent de subventionner les prix des carburants ont eu à faire le même constat.

    Les subventions des carburants et les revenus des compagnies ne sont pas liés. Les marges des compagnies pétrolières sont définies dans la structure de prix qui est administrée par le Ministère de l’Economie et des Finances. Les marges des compagnies pétrolières ne fluctuent pas en fonctions des hausses et des baisses des subventions. Les marges de compagnies pétrolières n’ont pas été réévaluées depuis plus de 12 ans et elles n’ont pas de relations avec le manque à gagner de l’Etat.

    GOUVERNANCE CONSULTING
    email: gouvernanceconsulting@outlook.fr

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  • “Biznis pa m” lance une pétition pour le renforcement des petites et moyennes entreprises

    “Biznis pa m” lance une pétition pour le renforcement des petites et moyennes entreprises

    « Nous connaissons une souffrance amère depuis les troubles politiques de juillet 2018. Nous en avons assez», a-t-elle déclaré.

    Madame Fombrun appelle les autorités étatiques à prendre des dispositions en vue de garantir un climat de paix dans le pays, condition sine que non d’attirer les touristes. Ce qui, selon elle, pourrait aider à la relance de l’économie.

    Par ailleurs, Carine Fombrun déplore le fait que la situation des petites et moyennes entreprises ne soit par prise en compte dans le budget rectificatif 2019-2020.

    Fort de ces considérations, l’entrepreneure invite tous les hommes et femmes d’affaires à opposer leur signature au bas de la pétition qui déjà est disponible sur les réseaux sociaux.

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  • Bientôt PAPEJ sera de retour !

    Bientôt PAPEJ sera de retour !

    Dans cette optique, le gouvernement prévoit d’accorder à la mi-août un financement aux 1000 projets d’entreprises sélectionnés depuis janvier 2020. D’un autre côté, le Ministre Coffy a expliqué que la mise en place de ces jeunes entreprises permettra de créer de l’emploi dans les différents départements, vu qu’ils sont tous concernés par le programme de PAPEJ.

    Jonas Coffy met en garde les magasins vendant en dollars américains

    Entre autres actions devant servir au financement de 1000 projets d’entrepreneuriat, le ministre Jonas Coffy s’est aussi étalé sur l’augmentation illégale des prix des produits de première nécessité et la vente des articles dans les magasins qui continuent de se faire en dollars. Ce dernier a expliqué que le ministère travaille déjà sur le dossier et, a annoncé prendre, bientôt, des dispositions à ce sujet. Ainsi, il met en garde les propriétaires des magasins allant à l’encontre des décisions étatiques.

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