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  • Vol inaugural réussi pour le nouveau avion supersonique d’entraînement militaire taiwanais

    Vol inaugural réussi pour le nouveau avion supersonique d’entraînement militaire taiwanais

    « Le lancement du premier avion supersonique d’entraînement militaire entièrement conçu et construit à Taiwan illustre l’avancement du secteur aérospatial national« , a déclaré le 22 juin la présidente de la République, Tsai Ing-wen [蔡英文]. Baptisé Yung Yin [勇鷹] (Brave Eagle en anglais), l’avion a effectué ce jour-là son vol inaugural après plusieurs vols d’essais réussis.

    Mercredi 24 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Piloté par deux civils – retraités de l’armée de l’Air de la République de Chine (Taiwan) –, l’appareil a décollé à 9h20 de la base aérienne Ching Chuan Kang, à Taichung, effectuant une série de tests au sol, au décollage, en vol et à l’atterrissage.

    « Ce vol inaugural entre dans l’histoire, 31 ans après le vol inaugural de l’Indigenous Defense Fighter (IDF) Ching-kuo », a relevé la chef de l’Etat en faisant référence au premier avion de chasse construit par Taiwan.

    Si sa silhouette rappelle celle de l’IDF, le nouveau jet d’entraînement militaire compte 80% de composants entièrement nouveaux. Doté des systèmes de visualisation et de pilotage les plus modernes, son cockpit est en outre proche de celui des chasseurs F-16, ont confié les pilotes à l’agence de presse taiwanaise CNA.

    Au cours des prochains mois, ceux-ci poursuivront les essais avant que l’entreprise publique Aerospace Industrial Development Corp. (AIDC), en charge de la construction, n’invite les pilotes de l’armée de l’Air à tester à leur tour l’appareil. Une fois l’armée de l’Air satisfaite du produit, la production industrielle pourra être lancée.

    D’ici 2026, 66 appareils entièrement conçus et construits à Taiwan devraient permettre à l’armée de l’Air de remplacer sa flotte vieillissante d’AT-3 Tzu-Chiang et de chasseurs F-5 E/F. L’ensemble du programme représente un budget de 66,8 milliards de dollars taiwanais.

    source : Taiwan News

  • Flashback – 12 avril 2016. Privert déclare que « c’est au CEP de fixer la date des élections » pour « finaliser le processus électoral »

    Flashback – 12 avril 2016. Privert déclare que « c’est au CEP de fixer la date des élections » pour « finaliser le processus électoral »

    Un volte-face de Jocelerme Privert serait questionnable et très étonnant, d’autant plus que tous les documents qu’il a signés font état de finalisation du processus électoral déclenché en octobre 2015.

    Fraudes massives électorales lors de la présidentielle de 2015, Jovenel Moise devait être automatiquement expulsé…mais il faut que la prophétie s’accomplisse et qu’Haiti se retrouve aujourd’hui dans une situation misérable et déplorable. « Les problèmes qui ont justifié le report du second tour de la présidentielle le 27 décembre puis le 24 janvier, doivent être résolus avant de finaliser le processus électoral« , dixit Privert.

    Mercredi 24 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback—Cliquer ICI pour le lien direct du texte original du 12 avril 2016.

    rezonodwes.com

    Président Privert : C`est au CEP de fixer la date des élections!


    Home Actualités Président Privert : C`est au CEP de fixer la date des élections!

    L’installation du nouveau Président le 14 mai dépend exclusivement du conseil électoral provisoire, a indiqué ce lundi le président provisoire Jocelerme Privert qui se dit prêt à convoquer dans l’immédiat le peuple en ses comices si le CEP le lui demande.

    Il appartient au Conseil Électoral d’élaborer le calendrier électoral qui doit prendre en compte les élections sénatoriales partielles en octobre prochain, a souligné le chef de l’état.

    Il a annoncé cependant des rencontres ce mardi et mercredi  avec  respectivement les partis politiques et le conseil électoral provisoire dans le cadre de la mise en place de la commission de vérification des élections, soulignant que les problèmes qui ont justifié le report du second tour de la présidentielle le 27 décembre puis le 24 janvier, doivent être résolus avant de finaliser le processus électoral.

  • L’est de Cuba balayé mardi par le plus grand nuage de poussière de Sahara

    L’est de Cuba balayé mardi par le plus grand nuage de poussière de Sahara

    Les autorités de Cuba ont averti la population sur la prolifération des maladies respiratoires.

    Si c’était vrai, lisez bien amis lecteurs de Rezo Nòdwès : « L’influence des nuages de poussière de Sahara rendrait difficile la formation de cyclones tropicaux« .

    Mercredi 24 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Un grand nuage de poussière du Sahara est arrivé mardi dans l’est de Cuba, emmenant les autorités à lancer des avertissements sur la hausse des températures et la prolifération des maladies respiratoires et cutanées associées à ce phénomène, considéré comme le plus important de ce type depuis des décennies.

    Les images publiées dans la presse officielle cubaine montrent le ciel au-dessus de la ville de Guantánamo – située dans la partie la plus orientale du pays – avec un ton laiteux inhabituel dû à la forte concentration de particules en suspension dans l’atmosphère.

    Les experts de l’Institut de météorologie de Cuba (Insmet) prévoient que le nuage avancera cette semaine vers l’ouest du pays et pourrait atteindre La Havane d’ici jeudi prochain 25 juin, bien que les effets devraient être moindres dans cette partie du territoire.

    La présence de poussière du Sahara est habituelle sur l’île entre les mois de juin et d’août. Son influence rend difficile la formation de cyclones tropicaux, mais augmente la sensation de chaleur et intensifie la sécheresse, l’un des principaux problèmes climatiques auxquels l’île a dû faire face ces dernières années.

    Par ailleurs, lors de son point de presse quotidien pour rendre compte des progrès de COVID-19 dans à Cuba, le Dr Duran a expliqué que la poussière saharienne peut produire « des manifestations catarrhales, une gêne de la gorge et une irritation des yeux« .

  • Agence de presse Efe : Les États-Unis expulsent vers Haïti un ancien chef paramilitaire sanguinaire

    Agence de presse Efe : Les États-Unis expulsent vers Haïti un ancien chef paramilitaire sanguinaire

    Mercredi 24 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Les autorités américaines ont expulsé mardi vers Haïti l’ancien leader du groupe paramilitaire Front pour l’avancement et le progrès d’Haïti (Fraph), Emmanuel « Toto » Constant, qui était accusé et jugé par contumace dans ce pays des Caraïbes pour sa participation au massacre de 20 personnes en 1994 à Raboteau-Gonaives.

    Constant a dirigé le Fraph, une organisation paramilitaire d’extrême droite, pendant la dictature militaire (1991-1994) qui a occupé le pouvoir en Haïti après le coup d’État qui a renversé le président Jean Bertrand Aristide. Sa déportation intervient après avoir passé 12 ans dans le pays pour divers crimes de fraude commis aux États-Unis.

    L’ancien chef du Fraph a quitté Haïti, où il était accusé de meurtre, de torture et de viol, après qu’Aristide eut été rétabli au gouvernement en 1994 par une invasion pacifique autorisée par les Nations unies et menée par une force armée multinationale dirigée par les États-Unis.

    En 2000, après avoir demandé à plusieurs reprises aux autorités américaines de l’expulser, Constant a été jugé et condamné par contumace par le tribunal pénal des Gonaïves dans le cadre du procès du massacre de Raboteau.

    Les organisations de défense des droits de l’homme ont attribué aux Fraph de nombreux meurtres et attaques commis pendant la dictature militaire contre des civils et des partisans du président Aristide de l’époque, qui a été renversé par les militaires.

    À son arrivée à l’aéroport international Toussaint Louverture, Constant a été accueilli par les autorités policières et judiciaires, dont des agents de la Direction centrale de la police judiciaire, qui l’ont immédiatement arrêté.

  • Haïti enregistre 436 récupérations de Covid-19; le MSPP revient avec le  protocole normal de publication établi

    Haïti enregistre 436 récupérations de Covid-19; le MSPP revient avec le protocole normal de publication établi

    Mardi 23 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Après environ un mois sans faire l’annonce de cas de récupération de Covid-19, les autorités sanitaires haïtiennes ont indiqué mardi soir que 436 personnes ont vaincu la maladie, alors que les cas confirmés de la maladie totalisent maintenant 5 324 et les décès 89.

    Pour la seule journée du lundi, selon le bulletin, 113 cas sont enregistrés.

  • Fin du mandat de Jovenel Moïse: Me Manès Louis se positionne

    Fin du mandat de Jovenel Moïse: Me Manès Louis se positionne

    L’avocat Joseph Manès Louis se positionne dans le débat relatif à la fin du mandat du président Jovenel Moïse.

    L’incertitude qui règne autour de la date précise de la fin du mandat du président Jovenel Moïse continue d’alimenter un important débat dans l’opinion jusqu’à pousser les plus avisés à prendre position. Parmi ceux qui croient se tenir au côté de la loi pour rappeler au chef de l’Etat que son mandat prendra fin le 7 février 2021, se trouve l’avocat au Barreau des avocats de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis.

    Selon lui, se positionner pour 2022, “c’est commettre à la fois un péché théorique et un crime de lèse-patrie”.

    La rédaction de Juno7 vous propose de lire ci-après, l’intégralité de son argumentaire.

    Les Tireurs de ficelles ostensiblement au service de PHTK

    Apres avoir analysé religieusement l’argumentaire du Professeur Sonet Saint Louis de même que celui de la Professeure Mirlande Manigat, argumentaires portant sur l’article 134.2 de la Constitution, en vertu duquel, en toute logique, le mandat du Président Jovenel Moïse doit prendre fin le 7 février 2021, je croyais que le débat était techniquement clos, si débat il devait en avoir.

    Et pourtant, dans un élan statologique quelques Tireurs de ficelles bien connus, hommes de leur état, ont émis des avis fallacieux contraires en se prononçant pour le 7 février 2022, brandissant tristement des arguties juridiques ou des considérations sociologiques qui s’écartent de la norme constitutionnelle.

    Dans toute société voulue démocratique comme la nôtre, exprimer ses opinions sur un sujet d’intérêt public est une liberté reconnue et garantie par la Constitution. Je dirais même, que c’est un devoir qui ne peut être limité, que par une obligation de vérité encadrée par les prescrits constitutionnels. En effet, comme dispose l’article 52 de la Constitution : « Tout citoyen est tenu de respecter la Constitution dans l’ordre moral, politique et économique vis- à-vis de l’Etat et de la Patrie ».

    De ce qui précède, appliquant la dialectique à notre histoire de peuple, Madame Mirlande Manigat a su sans le dire, avec sa modestie habituelle et toutes les compétences qu’on lui reconnait, corroborer la thèse de Me Saint Louis, Professeur de droit constitutionnel à l’UEH, soutenant avec brio, que le mandat du Président Jovenel Moïse doit prendre fin le 7 février 2021.

    A ce titre, permettez-moi, tout en les félicitant, d’inviter la population haïtienne à faire sien ce point de droit qui, à mon avis, est incontestable. Par contre, avant qu’il ne soit trop tard face à l’administration de Jovenel Moïse caractérisée par la corruption et l’insécurité, le droit d’y résister devient légitime.

    Permettez-moi par ailleurs de rappeler aux uns et aux autres, que toute activité politique relève de la règle juridique et non du bon plaisir, du bon vouloir et/ou des caprices des uns et des autres.
    En m’autorisant de répondre au Docteur Fritz Dorvilier, Juriste de son état, qui, sur le sujet qui nous préoccupe, s’est livré à une sorte de supercherie intellectuelle, je n’ai nullement la prétention de faire pour rien, je voudrais tout simplement démontrer qu’il a commis un péché théorique en ayant mal posé le problème.
    En effet, en présentant sa thèse sur la question du mandat présidentiel, il a évoqué un arrêté qui, selon lui, anéantissait l’élection présidentielle de 2015.

    Je rappelle que l’arrêté auquel il fait allusion est bien celui du 25 mai 2016, paru dans le journal Le Moniteur, le vendredi 27 mai 2016 au # 96, élargissant le mandat du Conseil Electoral Provisoire (CEP).
    Il convient aussi de rappeler au Professeur Dorvilier, que dans cet arrêté présidentiel, le CEP a eu entre autres, comme mission de :

    • Poursuivre le processus électoral initié en 2015 pour compléter les sièges vacants au Sénat de la République et à la chambre des députés.
    • Finaliser les élections Présidentielles.

    Aussi, après l’annulation des résultats des élections de 2015 pour fraudes massives, celles-ci ont été reprises en 2016 (processus poursuivi). Entre temps, le mandat d’un autre tiers du Sénat devrait être réalisé, ce qui avait permis au CEP d’ouvrir des inscriptions pour le tiers suivant du Sénat.

    De ce fait, un candidat à la présidence avait la possibilité de se retirer de la course présidentielle pour se porter candidat aux Sénatoriales. Il ne s’agit nullement d’une nouvelle élection puisque les candidats à la présidence ont dû conserver le même numéro dans les bulletins et sur le plan du droit électoral, la liste électorale générale (LEG), du reste avait été maintenue en état. Sinon, le CEP aurait donné la possibilité à tous ceux et à toutes celles qui auront atteint le majorat en 2016 de jouir de leurs droits civils et politiques.

    Entre autres, si le Professeur Dorvilier prétend avoir produit une analyse éclairée basée sur des théories du Droit Constitutionnel et du Droit Administratif, force est de constater qu’il a fait fi de deux disciplines juridiques régissant avant tout la matière électorale, il s’agit:

    • du droit électoral, un droit à éclipse qui revient à chaque période électorale;
    • du droit du contentieux électoral.

    Si comme le brillant Professeur Dorvilier l’a signalé, le processus électoral n’est pas un acte administratif unilatéral, je tiens à lui rappeler que cette expression renvoie juridiquement à un ensemble d’opérations et procédures tenant tant au droit électoral qu’au droit de contentieux électoral. Ace titre, il s’agit avant tout de respecter des échéances constitutionnelles, dont les aléas ne devraient avoir aucun impact négatif sur le fonctionnement et la continuité de l’Etat. La procédure en matière électorale est donc célère.
    Point n’est besoin de polémiquer sur l’expression « processus électoral », car les contestations électorales ne sont que des litiges électoraux soumis à l’appréciation du Juge électoral.

    À lire aussi: Haïti: le Dr Fritz Dorvilier presente sa thèse sur la question du mandat présidentiel

    Rappelons que le terme procès vient du latin processus qui signifie progrès, et le terme procédure, a pour origine latine le mot procedere qui a pour signification avancer. Donc, le terme processus électoral implique juridiquement les règles relatives aux conflits électoraux qui vont indiquer une marche à suivre tendant à respecter et faire respecter les normes établies et assurer la sincérité de l’expression du suffrage universel.

    En décortiquant la thèse du Professeur Dorvilier, on peut se rendre compte à quel point il s’est malheureusement fourvoyé dans une littérature juridique, empreinte d’incohérence. Pour lui, le terme « Processus électoral » ne se trouve nulle part dans la Constitution et n’a donc pas de fondement juridique. Tout en reconnaissant que le Professeur Dorvilier a commis une erreur monumentale mais j’en doute fort qu’il ait pu ignorer la place d’un arrêté dans l’ordonnancement juridique interne. En principe, le terme « Processus électoral » devient un concept juridique dont le fondement repose sur le principe de légalité, aussi longtemps que ledit arrêté qui en a fait mention n’a pas été déclaré illégal par le Tribunal Administratif qu’est la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCCA).

    Concernant, le consensus proposé par le Professeur Dorvilier pour une sortie de crise, il s’agit là d’une solution bâtarde et inadaptée à cette crise conjoncturelle et structurelle que connaît la nation. Si la politique est la science du compromis, il y a lieu de reconnaitre que l’on ne peut pas transiger sur les prescrits constitutionnels, la Constitution étant d’application stricto sensu, Du ra lex sed lex. Comment se positionner pour que Jovenel Moïse puisse bénéficier d’une prolongation de mandat, d’ailleurs interdite, quand on sait qu’il est le premier responsable de cette crise électorale mettant en péril le fondement de la démocratie haïtienne, concept qui repose sur la permanence et la séparation des trois pouvoirs, Nul ne peut faire valoir ses propres turpitudes.
    En effet l’article 134-2 de la Constitution se lit comme suit : « l’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel.

    Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut pas avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection ».
    Comme le professeur Guerby Blaise et d’autres juristes, l’ont déjà souligné dans leur prise de position écrite, l’article précité pose un principe et un tempérament nonobstant, les petites nuances relevées au niveau de la formulation de l’article, qui à tort ou à raison, pourrait prêter à équivoque.

    A mon humble avis, le principe posé est celui de la normalisation de la vie politique qui s’impose. Ce principe s’impose avant tout au Président de la République qui, au regard de l’article 136 de la Constitution, doit “veiller au respect et à l’exécution de la Constitution et à la stabilité des institutions. Il assure le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’Etat”
    Le tempérament qui résulte du deuxième alinéa est une sorte de sécurité juridique par rapport à ce que le Droit administratif qualifie de circonstances exceptionnelles ou de situations d’exception liées aux aléas du temps. Dès lors, il n’est nullement nécessaire de se creuser les méninges, à l’instar du brillant Professeur Dorvilier, pour déterminer la nature constitutionnelle de la Présidence de Privert. Le droit administratif sur lequel le Professeur Dorvilier s’est basé pour argumenter son point de vue a déjà donné la réponse avec la théorie des fonctionnaires de fait. Le temps de Privert comme Président de facto est, à la fois une réalité liée à l’effectivité du pouvoir dont le transfert s’est opéré suivant un précédent parlementaire, et une fiction exprimée par le tempérament du deuxième alinéa de l’article 134-2, suivant laquelle le mandat du Président Jovenel Moïse est réputé avoir commencé, selon la lettre et l’esprit de l’article, le 7 février 2016. La durée du mandat présidentiel étant de cinq ans. (2016-2021).

    Je voudrais terminer cette réplique en prenant mon cas à titre d’exemple : candidat régulier aux élections de 2015, j’ai eu mes entrées au Parlement le 9 janvier 2017, dit-on, comme député complémentaire et mon mandat a bel et bien pris fin le 13 janvier 2020. Donc je n’y ai passé que 3 ans. Toute prolongation après cette date risquerait de créer une insécurité juridique et un bouleversement interminable dans l’ordre juridique établi. C’est la raison pour laquelle, au niveau du système électoral français et dans certaines démocraties modernes, à quelques exceptions près, comme le Canada, le Mali, l’Espagne, la Suède et la Pologne, pour éviter qu’il ait vide institutionnel, surtout en ce qui concerne les élections cantonales, municipales et législatives françaises, l’élu dont l’élection est contestée garde son mandat jusqu’à ce que le Juge de l’élection ait tranché par une décision définitive.

    Finalement, se positionner pour 2022, c’est commettre à la fois un péché théorique et un crime de lèse-patrie.

    Joseph Manès Louis Avocat au Barreau de Port-au-Prince, Maître en Droit Public

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  • Les mesures de la BRH sur les transferts rentreront en application à partir du 3 août

    Les mesures de la BRH sur les transferts rentreront en application à partir du 3 août

    Les mesures de la BRH sur les transferts d’argent commenceront à être appliquées à partir du 3 août 2020.

    Selon une lettre responsive de la banque de la République d’Haïti aux directeurs généraux des banques et des maisons de transfert, les mesures relatives à la monnaie et au taux dans lesquels les transferts doivent être payés seront mises en application à partir du 3 août. Cette décision fait suite à une demande de report de l’application de la circulaire traitant de la question.

    ” La Banque de la République d’Haïti (BRH) vous informe que, suite aux demandes de plusieurs maisons de transfert, l’entrée en vigueur de la circulaire 114-1 relative aux opérations de transfert sans contrepartie est fixée au 3 août 2020″, peut-on lire dans la correspondance de la BRH.

    Entre temps, la banque centrale a programmé une rencontre avec lss acteurs du secteur des changes et des transferts de fonds directs, a appris Juno7 de source sûre.

    En principe la circulaire devrait être d’application mais avec ce moratoire, on doit attendre environ 40 jours pour que les transferts soient payés en gourdes à tous les bénéficiaires mis à part ceux qui ont un compte en dollars.

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  • Achat de carburant par l’Etat haïtien: la commission d’enquête promet la rigueur

    Achat de carburant par l’Etat haïtien: la commission d’enquête promet la rigueur

    la commission d’enquête devant travailler sur les pertes subies par l’Etat haïtien dans l’achat de carburant, promet la rigueur.

    Composée des responsables de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) Rokefeller Vincent, de l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (UCREF), Michelin Justable et de l’inspection générale des finances (IGF) Wolf Dubic, la Commission d’enquête devant travailler sur les pertes enregistrées par l’Etat haïtien dans l’achat de carburant sur les 10 dernières années a effectué sa première rencontre avec la presse dans le cadre du lancement officiel de ses travaux.

    Une étape importante selon le Premier ministre haïtien qui dit compter sur ces institutions pour pouvoir faire la lumière sur cette affaire car l’Etat a perdu des milliards de gourdes en l’espace de 10 ans en subventionnant et finançant les compagnies pétrolières.

    “En plus du manque à gagner, lorsque les prix atteignent un pic sur le marché international, l’Etat qui renonce non seulement aux taxes, se trouve dans l’obligation de financer les compagnies pétrolières afin de garder constants les prix à la pompe”, a dit le Premier ministre.

    A chaque variation de 1% enregistrée sur la subvention des produits pétroliers, le déficit fiscal augmente de 34.7%, selon le chef du gouvernement qui dénonce cette pratique déficitaire pour le trésor public.

    Le chef du gouvernement a mis l’accent sur l’importance de l’enquête administrative, financière et juridique sollicitée par le président de la République dont le but est de faire toute la lumière sur la gestion de la vente et de l’achat des produits pétroliers en Haïti au cours des 10 dernières années.

    Selon des données fournies par le gouvernement, les pertes de l’Etat avoisinent les 113 milliards de gourdes, soit un peu plus de 1.7 milliard de dollars.

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    – Haïti- Carburant- États Haitien

  • Donald Trump ouvert à rencontrer Nicolas Maduro

    Donald Trump ouvert à rencontrer Nicolas Maduro

    Le président américain Donald Trump se dit ouvert à rencontrer son homologue vénézuélien Nicolas Maduro.

    Lundi, le président américain Donald Trump a précisé qu’il était prêt à rencontrer son homologue vénézuélien Nicolas Maduro. Cette rencontre ne pourra avoir lieu que si ce n’est que pour négocier le départ de ce dernier.

    Le chef de la Maison Blanche a fait cette déclaration lors d’un entretien publié par le site d’information Axios dimanche où il affirmait avoir décliné récemment une proposition de rencontre qui lui a été faite par celui dont la reconnaissance de sa légitimité par Washington n’avait pas eu “une grande signification d’une façon ou d’une autre”.

    “Maduro voudrait qu’on se rencontre. Et je ne suis jamais opposé aux rencontres – vous savez, je me suis rarement opposé à des rencontres. Je dis toujours, on ne perd pas grand-chose à se rencontrer. Mais pour le moment, j’ai décliné”, a déclaré le milliardaire.

    Toutefois, ce refus à s’asseoir avec son homologue vénézuélien ne veut pas dire qu’il tourne le dos à la nation. Pour dissiper tout doute, Donald Trump a clairement expliqué son intention dans un tweet rédigé lundi.

    ” Contrairement à la gauche radicale, je me battrai toujours contre le socialisme et avec le peuple vénézuélien. Mon administration a toujours été du côté de la liberté et contre le régime d’oppression de Maduro”, peut-on lire dans ce tweet précisant qu’il veut seulement un départ pacifique du pouvoir de Maduro.

    Même après avoir été inculpé en mars pour narcoterrorisme par la justice américaine, M. Maduro se trouve encore à la tête de la République bolivarienne. Selon La Presse, fin mars, les États-Unis avient appelé Juan Guaidó à faire un pas de côté dans l’attente d’une élection présidentielle.

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  • Un séisme de magnitude 7,4 frappe le Mexique, menace de tsunami en suspend

    Un séisme de magnitude 7,4 frappe le Mexique, menace de tsunami en suspend

    Un séisme de magnitude 7,4 frappe le Sud du Mexique, un tsunami pourrait s’en suivre.

    Un séisme de magnitude 7,4 a été enregistré à 31 km de “San Miguel del Puerto, dans l’État de Oaxaca, au Mexique”, ce mardi 23 juin 2020. Ce tremblement de terre a fait au moins un mort et un blessé à Crucecita, dans l’Etat d’Oaxaca, où est localisé l’épicentre.

    Une alerte au tsunami a été déclenchée en Amérique centrale après cette secousse, particulièrement pour les côtes du sud du Mexique, du Guatemala, du Salvador et du Honduras. Selon le gouverneur de l’Etat, Alejandro Murat, seulement une personne a été tuée et une autre blessée à Crucecita et des dégâts mineurs ont été aussi enregistrés.

    De son côté, le président Andres Manuel Lopez Obrador, appelle à la prudence en cas de possibles répliques, dans une vidéo diffusé sur les réseaux sociaux.

    Le dernier tremblement de terre important au Mexique remonte à septembre 2017. Il avait secoué Mexico et les Etats proches de Morelo et Puebla où se trouvait l’épicentre, faisant 370 morts.

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