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  • « Almagro se laisse abuser par les manœuvres de Claude Joseph » écrit Mache Kontre au Conseil Permanent de l’OEA

    « Almagro se laisse abuser par les manœuvres de Claude Joseph » écrit Mache Kontre au Conseil Permanent de l’OEA

    L’ancien militant GNBiste Claude Joseph déploie beaucoup de « stratagème » pour tenter de donner à Jovenel Moise un mandat virtuel de président d’Haïti, au lendemain du 7 février 2021.

    Samedi 6 juin 2020 ((rezonodwes.com))–« Il est, à notre entendement, regrettable que le Secrétaire Général de l’OEA se soit laissé abuser par les manœuvres de la Chancellerie haïtienne » ont écrit les signataires d’une lettre adressée au Conseil Permanent de l’OEA pour exposer la situation d’Haïti qui se retrouvera sans un président élu au matin du 7 février 2021.

    Ces dirigeants politiques haitiens regroupés au sein de la plate-forme politique « Mache Kontre » ont expliqué aux ambassadeurs de l’OEA que le ministre haitien de facto des Affaires Etrangères, Claude Joseph « a, par un tweet irresponsable, pris sur lui de prolonger le mandat d’un président d’un état membre de l’organisation
    régionale
    « . Mache Kontre exhorte la communauté internationale « à effectuer
    une lecture attentive des prescrits de la Constitution haïtienne et du décret électoral en
    vigueur qui ont, d’ailleurs, été appliqué à tous les autres élus des élections de 2015 –
    2016″
    .

    Beauzile, Dieudonné, Leblanc Fils, Génard Joseph et Kénol Mathieu ont rappelé à l’attention de l’organisation hémisphérique à laquelle Haïti est membre à part entière depuis sa fondation, que le président Jovenel Moise « a failli à l’exigence constitutionnelle de s’assurer que les élections se tiennent aux échéanciers prévus pour éviter tout vide institutionnel » et de façon catégorique, ont indiqué qu’il ne revient pas à l’apprenti-dictateur de « décider de la fin du mandat des autres élus ni d’exiger le respect de la durée d’un mandat que constitutionnellement il n’a pas« .

    Soulignons que cette prise de position de Mache Kontre est venue moins de 48 heures après l’expresse « Déclaration de Luis Almagro« , sous requête du Dr. Claude Joseph, chef de la Chancellerie haïtienne. Celui-ci, dans un élan de soumission apparente aux desiderata du président Jovenel Moise, a exhorté les différents chefs de mission diplomatique haïtienne d’entamer des contacts auprès des gouvernements accrédité pour dire tout le bien possible du Chef de l’Etat et de sa volonté d’organiser des élections législatives et présidentielles au moment opportun.

  • Covid-19 – 184 nouveaux cas détectés, ainsi Haïti termine la semaine avec 2 924 infections de coronavirus

    Covid-19 – 184 nouveaux cas détectés, ainsi Haïti termine la semaine avec 2 924 infections de coronavirus

    Les chiffres affichés montrent une nette progression et nous nous approchons de la barre des 3 000, toujours officiellement.

    Vendredi 5 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Les autorités sanitaires haïtiennes ont indiqué avoir dépisté 184 nouveaux cas au cours des dernières 24 heures, ainsi le pays compte aujourd’hui 2 924 cas positifs de Covid-19, selon le bulletin # 66 publié à 23:40.

    Jusqu’à vendredi matin, 97,30 % des personnes infectées en Haïti étaient toujours malades. Le pouvoir n’a fait état d’aucun nouveau cas de décès officiel enregistré durant les dernières 24 heures, non plus, il n’a été signalé aucun cas de nouvelles personnes récupérées de la pandémie.

  • Racisme aux Etats-Unis: nouvelle journée de rassemblements massifs attendue samedi

    Racisme aux Etats-Unis: nouvelle journée de rassemblements massifs attendue samedi

    Les Etats-Unis s’attendaient à des rassemblements massifs contre les inégalités raciales et les brutalités policières samedi, lors d’une journée qui sera également marquée par une nouvelle cérémonie à la mémoire de George Floyd, dont la mort a déclenché ce mouvement de protestation historique. 

    Des rassemblements importants s’annoncent dans de nombreuses villes américaines, notamment à New York, Miami et Washington, où des dizaines de milliers de personnes sont attendues selon les médias américains. 

    Après une première cérémonie émouvante à Minneapolis jeudi, un deuxième hommage sera rendu samedi à cet Afro-Américain de 46 ans asphyxié par un policier blanc lors d’une interpellation le 25 mai dans cette ville du nord du pays. La nouvelle cérémonie aura lieu à Raeford, dans son Etat natal de Caroline du Nord.

    La polémique augmente face à la répression des manifestations par les forces de l’ordre. Plusieurs vidéos montrant des interventions policières musclées face à des manifestants pacifiques ont émergé ces derniers jours. 

    La dernière en date, diffusée jeudi soir, montre un manifestant fermement repoussé par deux policiers et heurtant violemment le sol, alors qu’il est seul face à des dizaines d’entre eux dans la ville de Buffalo, dans l’Etat de New York. Un premier communiqué officiel affirmait que le manifestant de 75 ans, qui saignait abondamment et semblait avoir perdu connaissance, avait « trébuché et chuté ». 

    Sur cette image fournie par la radio publique de Buffalo, WBFO, prise par Mike Desmond, un manifestant de 75 ans est à terre après avoir été violemment poussé par la police, le 4 juin 2020Devant l’indignation, les deux policiers impliqués ont été suspendus. Le gouverneur de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, a appelé à ce qu’ils soient limogés et le procureur local a ouvert une enquête.

    « Les policiers doivent être des protecteurs, pas des guerriers », a déclaré le responsable du comté où se trouve Buffalo, Mark Poloncarz.

    – Agents suspendus –

    A New York même, le maire Bill de Blasio, hué jeudi lors d’une cérémonie d’hommage à George Floyd à Brooklyn pour n’avoir pas condamné les brutalités policières contre des manifestants non violents, a promis d’enquêter sur les faits signalés et indiqué que des mesures disciplinaires suivraient. 

    Deux agents ont été suspendus, a annoncé vendredi le chef de la police de la ville, Dermot Shea, évoquant « des incidents troublants ». L’un est vu dans une vidéo poussant une femme à terre, l’autre retirant le masque d’un manifestant et utilisant du gaz poivre contre lui.

    A l’autre bout du pays, dans l’Etat de Washington, la maire de Tacoma a demandé le limogeage de policiers impliqués dans la mort d’un homme noir le 3 mars, après la diffusion d’une nouvelle vidéo semblant les montrer en train de s’acharner sur l’homme, plaqué au sol au bord de la route.   

    A Indianapolis, dans le Midwest, la police enquêtait après une autre vidéo montrant des policiers sortant matraques et gaz poivre lors de l’arrestation d’une manifestante dimanche. 

    En prévision des nouvelles manifestations, le chef de la police de Seattle a annoncé l’interdiction du recours au gaz lacrymogène pour trente jours.

    La police de Minneapolis a aussi annoncé vendredi qu’elle interdisait dorénavant les « prises d’étranglement », technique dangereuse notamment utilisée en 2014 à New York sur Eric Garner, autre homme noir décédé aux mains de la police dont les cris « Je ne peux pas respirer » ont également été prononcés par George Floyd lors de sa mort.

    – « Un grand jour » –

    Les nouveaux exemples de violences policières nourrissent la colère à l’origine des manifestations qui secouent les Etats-Unis depuis la mort de George Floyd. 

    Certaines revendications des manifestants, qui défilent depuis 10 jours, ont été entendues: le policier qui a appuyé pendant près de neuf minutes son genou sur le cou de George Floyd a été inculpé mercredi d’homicide volontaire — et non plus involontaire — et les trois autres agents présents inculpés de complicité.

    Mais les marches vont désormais au-delà de ce seul cas, pour dénoncer un racisme systémique et réclamer un véritable changement.

    Elles sont ces derniers jours restées pacifiques et plusieurs villes, dont Washington, Seattle et Los Angeles, ont désormais levé leur couvre-feu. Mais pas New York, où il est maintenu jusqu’à dimanche soir. Vendredi, plusieurs milliers de personnes ont convergé à Brooklyn et Manhattan.

    Plusieurs manifestations ont aussi eu lieu à l’étranger, notamment au Canada, où le Premier ministre Justin Trudeau a défilé à Ottawa avec plusieurs milliers de manifestants.  

    Donald Trump, qui ne cesse d’appeler à rétablir l’ordre public, a appelé à nouveau vendredi les Etats qui ne l’ont pas fait, comme New York, à appeler en renfort la Garde nationale. 

    Il a suscité un tollé en déclarant, lors d’une intervention consacrée à la baisse surprise du chômage, qu’il s’agissait d’un « grand jour » pour George Floyd « en termes d’égalité », alors que le président est accusé de n’avoir jusqu’ici apporté aucune réponse aux maux dénoncés par les manifestants.

    cat/la/dth

    © Agence France-Presse

  • Des milliers se recueillent à Taipei en mémoire des victimes de la place de Tian’anmen

    Des milliers se recueillent à Taipei en mémoire des victimes de la place de Tian’anmen

    La présidente de Taiwan a reçu des leaders et activistes à l’issue de la conférence.

    Vendredi 5 juin 2020 ((rezonodwes.com))– Au beau milieu de la pandémie de coronavirus, des milliers de personnes ont assisté dans la soirée du 4 juin à Taipei au rassemblement marquant le 31e anniversaire du massacre de la place Tian’anmen à Pékin. Les participants ont aussi exprimé leur soutien à la démocratie à Hongkong et en Chine.

    Trente ans après Tiananmen, la bataille de la mémoire fait rage, titre Le Monde, rapportant qu’entre frustration et activisme, les anciens et les historiens du mouvement démocratique se sont réunis lors d’une conférence historique à Taipei.

    Trente ans après, la bataille de la mémoire dont parle Feng Congde est loin d’être gagnée. « Les nouveaux travaux de recherche sur Tiananmen sont rares. Il est difficile, voire impossible, d’avoir accès à des archives en Chine sur le sujet », explique l’expert en politique hongkongais Joseph Cheng, l’un des co-organisateurs de la conférence.

    Les organisateurs avaient choisi la capitale taïwanaise afin de réunir pour la première fois une quinzaine de participants et témoins directs des événements – dont une grande partie des anciens dirigeants étudiants en exil à travers le monde – aux côtés des principaux historiens et chercheurs sur le sujet, ainsi que des intellectuels ou militants chinois en exil. Ils furent au terme de la conférence reçus par la présidente de Taïwan, Tsai Ing-wen, un geste politique inédit.

    sources concordantes

  • Flashback – Petro Caribe : Martelly et Lamothe décaissent plus de $5 millions pour le local de CIMO, un montant nettement différent que celui approuvé par 2 Résolutions, constate la Cour des Comptes

    Flashback – Petro Caribe : Martelly et Lamothe décaissent plus de $5 millions pour le local de CIMO, un montant nettement différent que celui approuvé par 2 Résolutions, constate la Cour des Comptes

    Vendredi 5 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback– Cliquer ICI pour lire le texte original du 7 juin 2019.

    Petro Caribe – Plus de $5 millions décaissés pour le local de CIMO : mais les montants attribués lors de la signature du contrat, ne correspondent pas aux montants prévus à travers 2 Résolutions, constate la Cour


    Montant prévu selon 2 Résolutions arrêtées en conseil des ministres : 2 425 573,00 USD. Montant décaissé : 5 168 531,52 USD . Aucun document prouvant l’usage de la balance n’a été retracé, rapporte la Cour des Comptes.

    Responsabilités :

    Laurent Salvador LAMOTHE : Ministre (MPCE, Ordonnateur principal);
    Harry ADM : Directeur Exécutif UCLBP/Maître d’ouvrage délégué
    M. Michel PRESUME : Secrétaire d’État à la planification du MPCE;
    Wilson LALEAU, Ministre de l’Économie et des Finances;
    Marie Carmelle JEAN-MARIE, Ministre de l’Économie et des Finances
    Ronald Grey DECEMBRE, Secrétaire d’État aux Finances

    Vendredi 7 juin 2019 ((rezonodwes.com))–En faisant dans son deuxième rapport officiel et exhaustif sur la dilapidation de fonds de Petro Caribe, un bilan du projet de la construction du local du Corps d’Intervention et de Maintien de l’Ordre (CIMO), la Cour des Comptes a fait remarquer que « les montants attribués lors de la signature du contrat et de l’avenant, soient 5 168 531,52 USD, ne correspondent pas aux montants prévus à travers deux résolutions, soit 2 425 573,00 USD« .

    De plus, la CSCCA dit « constater que des paiements de l’ordre de 2 584 139,87 USD ont été effectués à partir des fonds de syndication » tout en précisant que « l’avance de démarrage de 25% a été décaissée à moins que 50% soient 500 000,00 USD des 1 058 487,65 USD prévus. Aucun document prouvant l’usage de la balance n’a été retracé« .

    La Cour a également mentionné l’inexistence d’une « indication concernant le contrôle de qualité des travaux » de l’immeuble où sont logés nos braves agents de CIMO, très utiles à la République. Les deux résolutions ont été adoptées respectivement les 21 décembre 2012 : 500,000 USD sous la rubrique de « Développement territorial » et le 24 juillet 2014 : 1 925 573.00 / Appui à la PNH. Il se trouve que plus de $5 millions aient été décaissés des fonds de Petro Caribe pour l’exécution des travaux.

    La Cour a relevé des irrégularités par rapport au cadre réglementaire et aux bonnes pratiques de gestion. Le MPCE n’a pas fourni toute la documentation relative au suivi des décomptes progressifs afin de soutenir les factures. Il n’a pas produit également de documents prouvant la réception provisoire ou définitive des travaux.

    Rappelons que le nouveau siège de la Compagnie d’Intervention et de Maintien de l’Ordre (CIMO) a été inauguré par l’ex-président Michel Martelly, le mercredi 14 octobre 2015. Le président Jovenel Moise était déjà en pleine campagne électorale.

  • Nouveau budget : il faut 10 000 gourdes pour teinter les vitres d’une voiture

    Nouveau budget : il faut 10 000 gourdes pour teinter les vitres d’une voiture

    Il faut selon les dispositions du nouveau budget 10 000 gourdes pour teinter les vitres d’un véhicule.

    Selon les dispositions de l’article 10 du nouveau Budget adopté en conseil des Ministres ce vendredi 5 juin 2020 tout propriétaire de véhicule qui, en raison de son activité professionnelle, souhaite teinter les vitres et pare-brise de son véhicule est astreint au paiement d’un droit fixe
    dénommé « Droit de Teinte de Véhicules (DTV) » évalué à 10 mille gourdes dans un office de la Direction Générale des impôts (DGI).

    Selon cet article de la loi de finance pour l’exercice fiscale 2019 – 2020, la demande d’autorisation peut-être formulée pour tout véhicule régulièrement assuré et immatriculé. Ce montant de Dix Mille (10 000,00) gourdes est payable entre le 1er octobre et le 31 décembre de chaque année. II est valide pour un exercice fiscal et n’est pas divisible.

    Autrefois, pour avoir les vitres et pare-brise teintés, le propriétaire de la voiture nécessitait une autorisation de la police nationale par le biais de la direction de la circulation et de la police routière (DCPR). Il n’avait besoin que du papier du véhicule et d’une pièce d’identité. Aujourd’hui, en plus de ces pièces, il a besoin de 10 mille gourdes.

    A lire aussi :

     

    Haïti – Budget – DGI

  • Le DG de la PNH recadre l’Office de protection du citoyen

    Le DG de la PNH recadre l’Office de protection du citoyen

    Dans le cadre du dossier sur les brutalités policières, le DG de laPNH recadre l’Office de protection du citoyen.

    Le directeu général a.i de la PNH Rameau Normil écrit au protecteur du citoyen, Me Renan Hédouville pour lui signifier ses errements concernant les actes d’enquête conduits par l’institution policière sur des dénonciations de brutalité policière. Pour lui, la correspondance de l’OPC en date du 25 mai 2020, dénonçant le fait que des personnalités se seraient opposées à la publication des rapports d’enquêtes déjà rédigées par l’Inspection générale de la PNH sur des actes de brutalité policière contient des fausses informations et contradiction.

    Il est surprenant de noter que l’Office de la Prection du Citoyen , prestigieuse institution nationale indépendante de protection et de promotion des droits humains , ait recours à des formules lapidaires et contradictoires pour avancer des informations qui se révèlent fausses et infondées contre la Direction Générale de la PNH “, a écrit, dans une lettre datée du 3 juin, le commandant en chef a.i de la Police nationale d’Haïti, Normil Rameau.

    Tout en précisant que la correspondance de l’OPC représente un grand intérêt pour le commandement de la PNH qui s’engage sans ambages dans la lutte contre la violation des droits humains, le DG souligne le fait que l’OPC a porté des accusations contre la direction générale de la PNH et avec force menacé de l’accuser de commanditaire ou complice dans la violation grave de droits humains parce qu’elle ne voulait pas publier ces rapports d’enquête. Cependant ces accusations portées par l’OPC sont basées sur certaines informations erronées, a relevé Rameau Normil.

    En effet, un jour après la correspondance de l’OPC au directeur général, soit le 26 mai, l’inspecteur général en chef de la PNH, Hervé Julien avait écrit à ce dernier suite à sa demande verbale sur l’avancement des dossiers pour lui signifier l’état de progression des enquêtes. Ainsi, au moment où l’OPC accusait à cor et à cri le commandement de la PNH, les dossiers d’actualité sont en cours de traitement au niveau de l’Inspection Générale de la Police Nationale d’Haïti, a laissé entendre le DG Rameau Normil qui s’étonne du fait que l’OPC n’avait appelé au respect de ses droits et de son intégrité physique lorsqu’au cours d’une manifestation des gens qui se réclamaient du SPNH aux abords de la direction générale, des gens ont tiré en direction de son bureau à Pétion-Ville. Il a parlé de cet épisode comme “d’une tentative d’assassinat contre sa personne” et promet de sévir contre les coupables.

    Dans sa correspondance du 26 mai, Hervé Julien avait précisé que le dossier du Sénateur Kedlaire Augustin est déjà traité mais les mesures liées au Covid-19 avaient constitué un handicap majeur au processus. Cependant, des dispositions vont être prises pour que le rapport d’enquête soit acheminé dans les plus brefs délais à la Direction Générale de la PNH. Le dossier de l’artiste Jean Jean Roosevelt, encore en traitement , est presque achevé. Celui du journaliste de Caraïbes FM , Allen Georges , est en cours de traitement. Et, celui de la famille Benoît est en cours de traitement mais des actes d’enquête importants restent à poser aux fins d’identifier les policiers qui auraient accompagné le Juge de paix de Delmas.

    A lire aussi :

    Haïti – PNH – Sécurité – OPC

  • “Aucune élection n’est possible avec le pouvoir en place”, selon Fanmi Lavalas

    “Aucune élection n’est possible avec le pouvoir en place”, selon Fanmi Lavalas

    Pour l’organisation politique Fanmi Lavalas, “Aucune élection n’est possible avec le pouvoir en place”.

    Alors que la propagation de la pandémie de Coronavirus progresse de manière inquiétante en Haïti, une crise politique liée à la fin du mandat de Jovenel Moïse se profile parallèlement à l’horizon. Si la communauté internationale encouragerait le départ du chef de l’Etat en février 2022, les partis politiques de l’opposition haïtienne réclament à cor et à cri le départ de Jovenel Moïse le 7 février 2021. Parmi eux, on trouve l’organisation politique “Fanmi Lavalas”.

    Dans une note de presse acheminée à Juno7, le parti de l’ancien prête devenu président, Jean Bertrand Aristide, exprime son scepticisme quant à la capacité et la volonté du régime Tèt Kale 2e version d’organiser des élections honnêtes et crédibles dans le pays.

    Cette structure dit croire que seule une” Transition politique” peut sortir le pays de ce bourbier dans lequel il se trouve actuellement. Sans langue de bois, l’organisation politique Fanmi Lavalas informe que le mandat de Jovenel Moïse prendra fin le 7 février de l’année prochaine en dépit du fait qu’une frange de la communauté internationale le soutiennent dans son projet qui consiste à continuer à diriger le pays au delà de cette date, soutient-il.

    Fanmi Lavalas ne prend pas de gant pour critiquer la gestion faite du pouvoir en place de la crise sanitaire liée au Coronavirus. Pour lui, Tèt Kale est en train de profiter de Covid-19 pour faire son beurre, patauger dans la corruption avec ses acolytes.

    Pour étayer sa thèse, cette structure politique prend l’exemple des 3 mille gourdes promis au plus nécessiteux, le flou qui existe autour des 56 millions de dollars du trésor public décaissés dans le cadre de la lutte contre la propagation de la pandémie, entre autres. Au regard de tout cela, Fanmi Lavalas prend la liberté d’affirmer que le pouvoir Tèt Kale est tout comme le Coronavirus, un malheur qui plane sur le pays.

    A lire aussi :

     

    – Haïti – Élection – Fanmi Lavalas – Jovenel Moïse – PHTK – OEA

  • Covid-19: l’UEH se penche sur la problématique des remèdes traditionnels

    Covid-19: l’UEH se penche sur la problématique des remèdes traditionnels

    Covid-19: l’UEH a procédé  à la mise en place d’un jury pour un avis scientifique sur les remèdes traditionnels

    La Covid-19m met en déroute les plus grands laboratoires scientifiques au monde. Faute de connaissances certaines sur le virus, le bilan s’alourdit presque partout à travers le monde. Depuis la confirmation des deux premiers cas le 19 mars à nos jours, le pays compte déjà plus de 2200 personnes testées positives au virus et plus de 40 morts. Si avant certains s’enfermaient dans le déni, l’évolution progressive de la pandémie dans le pays est bien convaincante. Et la population a recours à la médecine traditionnelle pour combattre le virus. Fort de ce constat, le Conseil Exécutif de l’UEH a annoncé, le 4 mai, la mise en place d’un jury de Compilation et d’évaluation des remèdes traditionnels.

    En tant qu’institution d’enseignement, de recherche et de service à la communauté, l’Université d’Etat d’Haïti (UEH) reconnaît l’utilité de la médecine traditionnelle, c’est la raison pour laquelle elle a mis en place un jury devant donner son avis “scientifique” et “éthique” sur les formules et recettes utilisées pendant la période de Covid-19. Ce jury est composé de cinq membres: la professeur Marilise Rouzier, biologiste ( FMP), le professeur Marc Felix Civil médecin et spécialiste en éthique (FMP),  le professeur Ernst Noël, médecin et virologiste (FMP), le professeur Adalbert Bien-Aimé, ing- agronome et spécialiste en nutrition animale( FAMV, CHCL) et le professeur Justin Casimir, chimiste (FDS).

    Ce jury, au terme de son mandat d’un mois, devra émettre un avis scientifique et éthique sur les formules et recettes utilisées ou mises en place; préciser les propriétés et éventuels effets secondaires des plantes entrant dans la composition de ces recettes; faire des recommandations à l’Etat et à la société. Le professeur Jacques Blaise, vice-recteur à la recherche de l’UEH, procédera  à la supervision de ce jury.

    Pierre Emmanuella TANIS

    A lire aussi :

     

    UEH – Covid-19 Haïti

  • Haïti adopte un nouveau budget pour l’exercice 2019-2020 évalué à 198.7 milliards de gourdes

    Haïti adopte un nouveau budget pour l’exercice 2019-2020 évalué à 198.7 milliards de gourdes

    Adoption lors d’un conseil des ministres extraordinaire ce vendredi 5 juin du budget 2019-2020.

    À quatre mois de la fin de l’année fiscale 2019-2020, le pouvoir en place a adopté un nouveau budget pour l’exercice en cours. Ce nouveau Budget 2019-2020 remplace un budget reconduit sur deux exercices fiscaux car le dernier budget voté par le parlement remonte à 2017.

    Les projections de dépenses s’élèvent à 198 milliards 699 millions 999 mille 999 gourdes. Les plus grosses parts du budget seront consacrés dans l’ordre de grandeur au ministère des travaux publics sera alloué un montant de 26 milliards 49 millions 940 mille 982 gourdes (13.1 %); pour la rubrique dotation spéciale et subvention au secteur de l’énergie sera alloué un montant 25 milliards 698 millions 200 mille gourdes (12.9 %); à la rubrique interventions publiques sera allouée 22 milliards 959 millions 241 mille 201 gourdes (11.6%); l’enveloppe du ministère de la santé publique est passée de 5, 6 milliards pour l’exercice 2017-2018 à 21 milliards 658 millions 861 mille 276 gourdes (10.9 %); à la dette publique sera alloué 20 milliards 64 millions 366 mille 777 gourde (10.1 %); au ministère de l’éducation nationale sera alloué 18 milliards 601 millions 855 mille 443 gourde (9.4 %); au ministère de la justice sera alloué 13 milliards 536 millions 626 mille 916 gourdes.

    Pour le Ministère de l’Économie et des Finances le budget reconduit sur deux exercices fiscaux a provoqué de nombreux déséquilibres financiers en raison de l’absence de cadre référentiel adapté à la perception des ressources et à l’exécution des dépenses publiques dans le sens des intérêts supérieurs de la nation haïtienne.

    Selon une note fixant l’orientation et les objectifs de cette loi fiscale, ce budget est préparé dans un contexte sociopolitique et économique difficile, marqué par la crise sanitaire liée à la pandémie du COVID-19.

    “Le Budget 2019-2020 s’articule autour du programme de société du Président , Jovenel Moise, et s’exécutera par une utilisation efficace des moyens de l’État donnant forme aux aspirations fondamentales de nos populations tout en renforçant l’élan de notre économie vers une croissance robuste, soutenue et inclusive, respectueuse des Engagements internationaux pris par le Gouvernement, notamment avec le Fonds Monétaire International (FMI) dans le cadre du Programme de référence”, peut-on lire dans ce document.

    A lire aussi :

    Haïti – Économie – Budget 2019-2020 – Gouvernement

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