Blog

  • George W. Bush « angoissé » par la mort de George Floyd : »La doctrine et les habitudes de supériorité raciale … menacent toujours notre Union »

    George W. Bush « angoissé » par la mort de George Floyd : »La doctrine et les habitudes de supériorité raciale … menacent toujours notre Union »

    « C’est une force lorsque les manifestants, encadrés par des forces de l’ordre, marchent pour un avenir meilleur« . GWB

    Mercredi 3 juin 2020 ((rezonodwes.com))–L’ancien président George W. Bush a rompu mardi son silence sur George Floyd, en écrivant dans une longue déclaration que lui et sa femme Laura sont « angoissés » par « l’étouffement brutal » de l’homme de Minneapolis et « troublés par l’injustice et la peur qui étouffent notre pays ».

    Bush a écrit que c’est un « échec choquant » que de nombreux Afro-Américains « soient harcelés et menacés dans leur propre pays ».

    Il a poursuivi : « La doctrine et les habitudes de supériorité raciale, qui ont jadis failli diviser notre pays, menacent toujours notre Union. Les réponses aux problèmes américains se trouvent dans le respect des idéaux américains – de la vérité fondamentale selon laquelle tous les êtres humains sont créés égaux et dotés par Dieu de certains droits ».

    Il a également fait l’éloge des manifestants qui défilaient dans le pays : « C’est une force lorsque les manifestants, encadrés par des forces de l’ordre, marchent pour un avenir meilleur », a-t-il écrit.

    Il n’a cependant pas d’éloge pour les pillards, écrivant : « Beaucoup doutent de la justice de notre pays, et avec raison. Les Noirs voient la violation répétée de leurs droits sans que les institutions américaines ne réagissent de manière urgente et adéquate. Nous savons qu’une justice durable ne sera rendue que par des moyens pacifiques. Le pillage n’est pas une libération, et la destruction n’est pas un progrès« .

  • Flashback – Jovenel Moise installe une Commission de réforme du système de santé et des soins hospitaliers [Rezo Nòdwès 25 juil. 2017]

    Flashback – Jovenel Moise installe une Commission de réforme du système de santé et des soins hospitaliers [Rezo Nòdwès 25 juil. 2017]

    « Nous nous attendons à ce que tous les citoyens trouvent des services et soins de santé en quelque lieu qu’ils soient » a déclaré Jovenel Moise, le 25 juillet 2017. Où est passée cette Commission, environ 3 ans plus tard ? Quelles ont été ses recommandations avant et pendant covid-19 ?

    Mardi 2 juin 2020 ((rezonodwes.com)0–Flashback —

    rezonodwes.com


    Port-au-Prince, mardi 25 juillet 2017 ((rezonodwes.com))– Le Président de la République, Monsieur Jovenel Moïse a procédé lundi 24 juillet au Palais national, en présence notamment du Premier ministre, Dr. Jack Guy Lafontant, à l’installation des membres de la Commission nationale de réforme du système de santé et des soins hospitaliers.

    Une commission qui a pour mandat d’étudier et de recommander toutes mesures susceptibles de faciliter la réforme de la santé et des services hospitaliers dans le pays dans la perspective de l’amélioration du bien-être physique et mental de la population haïtienne.

    Au cours de la cérémonie qui s’est déroulée en présence de la ministre de la Santé publique et de la population, Madame Marie Greta Roy Clément et des membres d’organisations internationales partenaires du secteur de la santé en Haïti, le chef de l’Etat avait évoqué les raisons qui ont conduit à la création de cette commission.< >« La situation actuelle est marquée par une insuffisance globale dans la gestion de nos services, des personnels désabusés et des grèves à répétition dans nos hôpitaux. Tout ceci contribue à la démotivation du personnel, à l’absentéisme, à la dégradation de la qualité des soins et au sous financement du secteur. Un tel tableau, qui n’est guère exhaustif, explique la faible performance du système de santé et son inefficacité globale malgré des investissements importants en infrastructures au cours des dernières années », a fait remarquer le Président Jovenel Moïse.

    La création de cette commission doit permettre, selon le Chef de l’Etat, d’arriver à des propositions concrètes qui permettront à l’Etat de passer de la parole aux actes avec des solutions pragmatiques et faisables qui puissent satisfaire le droit à la santé du peuple haïtien. Il croit aussi que cette réforme doit permettre au pays de progresser dans le respect de ce droit fondamental qui est le droit à la santé.

    « Il faut que toute la population bénéficie des services qui répondent à ses besoins et non pas en fonction de sa bourse. Il faudra que cette réforme mette également les usagers de nos services hors du spectre de dépenses de santé ruineuses. Nous nous attendons à ce que tous les citoyens trouvent des services et soins de santé en quelque lieu qu’ils soient », a conclu le Président de la République qui croit que les mesures à prendre devront principalement comprendre le financement de la santé, la gestion hospitalière, la mise en place du modèle sanitaire et la couverture universelle en santé.

    Pour sa part, la Présidente de la Commission nationale de réforme du système de santé et des soins hospitaliers, Madame Yolène Suréna, a salué l’initiative prise par le Chef de l’Etat et la confiance placée en elle et en cette équipe de techniciens de la santé en Haïti. Tout en esquissant quelques pistes sur la méthode de travail de la commission, Madame Suréna a donné, au Président de la République et aux acteurs du secteur de la santé, la garantie que la commission va travailler pour « offrir au pays un système de santé évolutif, équilibré où le préventif et le curatif cohabitent et grâce auxquels chaque Haïtien aura accès à des services essentiels de qualité » (sic).

    La Commission nationale de réforme du système de santé et des soins hospitaliers est composée de onze membres : Madame Yolène Suréna (Présidente), M. Gérard Abel, Mme Lucille Charles, M. Ronald Laroche, M. Gérard Blot, M. Gardner Michel, M. Carl François, M. Ewald Jeune Joseph, M. Marc-Henry Pierre-François, Madame Roseta Georges Alisma, M. Fils-Lien Thélot (membres).

  • Haïti compte 2 507 cas confirmés de Covid-19 avec 281 nouveaux contaminés en une seule  journée

    Haïti compte 2 507 cas confirmés de Covid-19 avec 281 nouveaux contaminés en une seule journée

    Mardi 2 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Haïti compte 2 507 cas confirmés de Covid-19 à ce jour, a indiqué le ministère de la santé révélant que 281 nouvelles infections ont été diagnostiquées lundi.

    La majeure partie des 281 nouveaux cas confirmés est enregistrée dans le département de l’Ouest, l’Artibonite en deuxième position avec 20 nouveaux cas diagnostiqués, a souligné le MSPP signalant qu’au total la pandémie a fait 48 décès avec 3 fatalités survenues lundi dernier.

  • Fabrication d’armes et de munitions en Haïti – le pouvoir Tèt Kale reconnaît son erreur et annule l’autorisation accordée à ses proches

    Fabrication d’armes et de munitions en Haïti – le pouvoir Tèt Kale reconnaît son erreur et annule l’autorisation accordée à ses proches

    Mardi 2 juin 2020 ((rezonodwes.com))–A environ 8 mois de la fin de son mandat constitutionnel et à la tête d’un régime autoritaire depuis le 13 janvier, suite à la « caducité » constatée du Sénat, le président Jovenel Moise et son gouvernement de facto se donnent les pleins pouvoirs pour prendre des décrets, arrêtés et accorder des autorisations à des sympathisants du régime comme bon leur semble, tout en continuant de recevoir un fort appui d’une certaine frange de la communauté internationale, en dépit de leurs dérives.

    Moins de six mois après avoir discrètement accordé une autorisation à une société de circonstance pour « l’assemblage en Haïti et la fabrication d’armes à feu et de munitions de tout calibre », et aussi de tout équipement militaire et policier, vu le récent scandale soulevé par cette affaire et les dénonciations du Bureau des Avocats Internationaux qualifiant cette autorisation d‘ illégale et la compagnie HOFSA de « criminels« , le gouvernement s’est rétracté. Mardi soir, un communiqué signé du ministre du Commerce, Jonas Cofy, a annoncé l’annulation de la dite société alors qu’elle était, selon le pouvoir, en conformité avec la Constitution.

    Evoquant cette même Constitution, en son article 268-3, pour démembrer cette société « mafieuse« , selon BAI, le gouvernement, qui est pris en croyant prendre, a indiqué que c’est aux Forces Armées d’Haïti qu’il revient cette tâche exclusive « d’assemblage et de fabrication d’armes à feu pour l’importation et l’exportation ».

    Rezo Nòdwès a appris que la société Haïti Ordonnance Factory S.A (HOFSA), avant sa surprenante dissolution, a été composée des proches, employés et contractuels de la présidence, notamment Carl-Frédéric Martin; Patrick Ganthier, et Elodie Hérard, sœur de Dimitry Hérard. Le nom de celui-ci, responsable de l’Unité de Sécurité Générale du Palais Nationale (USGPN), figure d’ailleurs sur les documents de la dite compagnie et est devenu célèbre pour de nombreuses dénonciations de la part des particuliers et d’organismes de droits humains.

    Décidément, les Tèt Kale ont une drôle de façon d’utiliser la Constitution pour dire une chose et son contraire comme dans le cas de la fin du mandat des sénateurs et de celui du président de la République.

  • Virus: plus de 30.000 morts au Brésil, l’Italie rouvre ses frontières

    Virus: plus de 30.000 morts au Brésil, l’Italie rouvre ses frontières

    Avec le cap des 30.000 morts franchi au Brésil, le coronavirus continue sa progression fulgurante en Amérique latine alors que l’Italie, l’un des pays européens les plus touchés mais où l’épidémie marque le pas, rouvre ses frontières mercredi.

    Le géant latinoaméricain de 212 millions d’habitants a enregistré mardi un record journalier de décès dus au virus, portant à 31.199 le nombre de morts, pour 555.383 malades confirmés du Covid-19, selon le ministère de la Santé. 

    Ces chiffres, que la communauté scientifique juge grossièrement sous-évalués, situent le Brésil à la 4e place mondiale pour les morts, derrière les Etats-Unis – qui restent de loin le pays le plus durement frappé avec 106.180 morts – le Royaume-Uni (39.369) et l’Italie (33.530).

    Au total, la pandémie de Covid-19 a tué au moins 379.585 personnes sur la planète depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles.

    La favela de Vidigal à Rio de Janeiro , au Brésil, le 2 juin 2020Les principaux foyers brésiliens sont l’Etat de Sao Paulo, locomotive économique et culturelle du pays, et celui de Rio de Janeiro, grand pôle touristique. Tous deux ont amorcé un déconfinement, préoccupant certains scientifiques: « Dans la situation actuelle, tout relâchement des mesures de confinement revient à asperger de l’essence sur le feu », a averti Rafael Galliez, infectiologue de l’Université Fédérale de Rio (UFRJ).

    Le Brésil, dont le président Jair Bolsonaro appelle régulièrement à la levée des restrictions pour préserver l’économie et l’emploi, représente plus de la moitié des cas de contamination et des morts du Covid-19 en Amérique latine.

    Le virus continue de s’y propager à grande vitesse : la Colombie, frontalière du Brésil, a dépassé les 1.000 morts moins de trois mois après la détection du premier cas de contagion; le Mexique, qui amorce aussi la reprise de son activité économique, en compte plus de 10.000 et le Pérou en déplore plus de 4.600.

    Bilan mondial de la pandémie de nouveau coronavirus, au 2 juin à 19h00 GMT En Bolivie, plus de 10.500 cas de Covid-19 et plus de 300 décès ont été enregistrés, des chiffres en nette croissance. Dans ce pays, les autorités des villes de La Paz et d’El Alto vont marquer avec des écriteaux les maisons des malades qui refusent de se confiner, face aux nombreuses violations des mesures sanitaires par des personnes contaminées.

    Au Venezuela, le Covid-19 a déclenché un rapprochement inespéré entre deux ennemis jurés: le président socialiste Nicolas Maduro et l’opposant Juan Guaido, qui ont conclu un accord pour rechercher ensemble des fonds contre la maladie.

    Le quasi-retour à la normale se poursuit en Europe, où les Français ont pu boire leur café en terrasse mardi et où des hauts-lieux touristiques comme le musée Guggenheim de Bilbao (Espagne), le Grand Bazar d’Istanbul ou le Colisée à Rome ont prudemment rouvert.

    Dans l’espoir de sauver son industrie touristique minée par la crise sanitaire, l’Italie – dont l’une des régions, la Lombardie (nord), a été l’épicentre de l’épidémie sur le Vieux Continent – rouvre mercredi ses frontières aux touristes européens.

    Des parisiens se pressent pour leur premier verre en terasse après deux mois et demi de confinement, le 2 juin 2020 à minuit.Si les Italiens pourront également circuler librement entre les régions, les interdictions de grands rassemblements et l’obligation du port du masque dans les lieux clos et dans les transports publics restent en vigueur.

    La crise épidémique « n’est pas terminée », a en effet prévenu le président de la République, Sergio Mattarella.

    Avec près de 33.000 morts, l’Italie est le deuxième pays le plus endeuillé d’Europe, derrière le Royaume-Uni.

    Le gouvernement britannique envisage d’instaurer des ponts aériens avec certains pays faiblement affectés, qui permettraient ainsi d’éviter à de nombreux voyageurs entrant au Royaume-Uni d’observer la quarantaine, redoutée par les professionnels du tourisme.

    De son côté, la Lettonie lève mercredi l’obligation de quarantaine pour les voyageurs en provenance de plus de vingt pays européens, une mesure déjà adoptée par l’Estonie et la Lituanie voisines. Et l’Allemagne, première économie européenne, doit se prononcer ce même jour sur une levée des mises en garde sur les voyages touristiques dans l’Union européenne, mises en place pour lutter contre le coronavirus.

    burx-phy/am/roc 

    © Agence France-Presse

  • Marie Sofonie Louis demande assistance auprès du MCFDF pour Lovely Borgard

    Marie Sofonie Louis demande assistance auprès du MCFDF pour Lovely Borgard

    Marie Sofonie Louis demande assistance auprès du ministère à la condition féminine et aux droits des femmes pour l’une de ses joueuses victime de l’incendie du 24 mai 2020

    Dans une lettre adressée à la ministre à la condition féminine et aux droits des femmes, Marie Gislaine Monpremier, l’entraineure de la sélection féminine haïtienne de football des amputées, Marie Sofonie Louis, sollicite l’assistance de la ministre à la condition féminine pour Lovely Borgard, victime de l’incendie du 24 mai 2020 qui se trouve sans abri.

    Depuis l’incendie survenu dans la nuit du 24 au 25 mai 2020 au camp des personnes handicapées situé à l’ancienne piste de Port-au-prince, Lovely Borgard, défenseure de la sélection, s’est retrouvé sans abri. Selon l’entraineure, l’incendie ne fait qu’aggraver la situation de la jeune fille qui, faute de moyens, etait obligée de rester dans le camp malgré les menaces de viols proférées à son encontre.

    Devant l’incapacité de la sélection de répondre aux besoins de Borgard, l’entraineure invite la ministre à se pencher sur la situation de la jeune joueuse. Agée de 27 ans, Lovely Borgard a perdu son pied gauche dans le séisme du 12 janvier 2010.

    A lire aussi: Le MCFDF pour la mise en mouvement de l’action publique contre Yves Jean Bart

  • L’Ambassade des USA en Haïti condamne la mort de l’afro-américain George Floyd

    L’Ambassade des USA en Haïti condamne la mort de l’afro-américain George Floyd

    L’Ambassade des États-Unis en Haïti condamne la mort de l’afro-américain George Floyd.

    Le décès par asphyxie de l’afro-américain George Floyd survenu le lundi 25 mai à la suite de son arrestation par des policiers blancs à Minneapolis continue de provoquer de violentes manifestations, des scènes de pillage et de la désobéissance civile (…) dans au moins 140 villes des États-Unis d’Amérique.

    Consciente du traumatisme et de la douleur que peut causer ce décès à la communauté haïtienne, l’Ambassade américaine à Port-au-Prince, dans un message, exprime ses sincères condoléances à la famille, aux amis et à la communauté de George Floyd tout en joignant sa voix aux appels de partout dans le monde pour condamner cet acte, qu’elle considère, à l’instar du Secrétaire d’Etat Mike Pompeo, comme une tragédie.

    Rappelant que les États-Unis sont fondés sur les principes de l’Etat de Droit, l’ambassade des USA en Haïti informe que le Département de la Justice des États-Unis a annoncé une investigation criminelle complète en vue de faire la lumière sur les circonstances entourant la mort de M.Floyd.

    “Nous demeurons déterminés à combattre le racisme et à célébrer la diversité comme une force tout en continuant à promouvoir les valeurs qui sont la liberté, l’égalité et la justice pour tous”,conclut la mission diplomatique américaine accréditée en Haïti dans ce message publié sur son compte twitter.

    La violence a éclaté dans les villes américaines lors de la sixième nuit de manifestations(hier lundi) déclenchées par la mort de l’Afro-Américain George Floyd. Des couvre-feux ont été imposés dans près de 40 villes, mais les gens les ont largement ignorés, ce qui a conduit à un nombre de face à face tendues. La police anti-émeute a affronté les manifestants à New York, Chicago, Philadelphie et Los Angeles, tirant des gaz lacrymogènes et des balles de poivre pour tenter de disperser la foule.Des véhicules de police ont été incendiés et des magasins ont été pillés dans plusieurs villes.

    A lire aussi: Meurtre de George Floyd: Michael Jordan sort de son mutisme

  • Claude Joseph confirme le support du Core Group à l’alternance présidentielle de 2022

    Claude Joseph confirme le support du Core Group à l’alternance présidentielle de 2022

    Le ministre des affaires étrangères et des cultes Claude Joseph confirme le support du Core Group à l’alternance présidentielle de 2022.

    Après l’Organisation des États Américains, c’est au tour du Core Group de se positionner aux côtés de ceux qui souhaitent le renouvellement du personnel politique et l’alternance présidentielle en 2022. Cette position, les diplomates l’ont clairement exprimée lors d’une réunion par visioconférence organisée par le ministre des affaires étrangères et des cultes, Claude Joseph.

    C’est le titulaire du MAEC, le Docteur Claude Joseph qui a confirmé, via son compte twitter, la teneur de cette réunion de travail organisée à sa diligence. Joint au téléphone par la rédaction de Juno7, le ministre a indiqué que plusieurs ambassadeurs dont l’ambassadeur des États-Unis, Michele Sison, la Représentante du Secrétaire Général des Nations-Unies, Helene LaLime, l’ambassadeur de France en Haïti, José Gomez entre autres ont répondu favorablement à la demande de soutenir le processus démocratique en Haïti.

    “Je viens d’avoir une très importante réunion de travail avec les principaux partenaires d’Haïti réunis dans le “Core group”. Ils ont exprimé leur ferme soutien à l’ordre démocratique et constitutionnel en Haïti. Les diplomates du “Core Group” promettent d’appuyer le processus électoral devant aboutir au renouvellement du personnel politique et à l’alternance présidentielle en 2022″,écrit le ministre.

    Soulignons que le chancelier haïtien, sur instruction du chef de la diplomatie haïtienne Jovenel Moïse, avait récemment demandé aux chefs diplomatiques d’informer les institutions internationales ou les États auprès desquels ils sont accrédités de la ferme volonté du président d’organiser des élections libres et démocratiques en vue du renouvellement du personnel politique en Haïti. Dans cette même correspondance, le titulaire du MAEC les avait prié également de prendre toutes les dispositions nécessaires visant à obtenir l’appui politique des institutions internationales ou des États.

    A lire aussi:Haïti-Elections: six organisations haïtiennes écrivent au secrétaire général de l’OEA

  • Haïti-Elections: six organisations haïtiennes écrivent au secrétaire général de l’OEA

    Haïti-Elections: six organisations haïtiennes écrivent au secrétaire général de l’OEA

    Fustigeant la déclaration de Luis Almagro concernant la fin du mandat de Jovenel Moïse, six organisations haïtiennes écrivent au secrétaire général de l’OEA

    Dans une correspondance adressée au Secrétaire Général de l’Organisation des Etats Américains, Luis Almagro, six organisations haïtiennes dont le Conseil Haïtien des Acteurs non Etatiques (CONHANE); la Commission Episcopale Nationale – Justice et Paix (CE-JILAP) et
    Le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), écrivent à Luis Almagro pour condamner son ingérence dans les affaires internes du pays pour avoir déclaré que le mandat de Jovenel Moïse arrivera à terme le 7 février 2022.

    D’entrée de jeu, les organisations susmentionnées précisent qu’il ne fait aucun doute que la Constitution haïtienne en son article 134-2 et le décret électoral de 2015 en son article 239 stipulent péremptoirement que le mandat du Président Jovenel Moise prendra fin le 7 février 2021.

    “Monsieur le Secrétaire Général, les organisations haïtiennes de la société civile et de défense des droits humains, signataires de la présente lettre, condamnent votre déclaration, allant à l’encontre de la Charte elle-même et du droit international, et espèrent que la présente lettre aura su clarifier le système constitutionnel haïtien et son précédent juridique, déterminant explicitement la fin du mandat constitutionnel présidentiel au 7 février 2021”,soulignent ces organisations qui ont aussi pris le soin de faire l’historicité des événements ayant précédé l’arrivée de Jovenel Moïse à la magistrature suprême de l’Etat.

    Pour étayer leur thèse renforcée par des textes de référence, ces organisations de la société civile haïtienne et des Droits Humains rappellent à l’Organisation hémisphérique que sa mission première suppose donc la promotion du respect de la Constitution des États, définissant ainsi leur régime politique, leur forme juridique, le mandat des élus. Pour elles, toute position qui écarte cette mission ne peut être considérée comme de l’ingérence et de la violation des principes démocratiques qu’elle est tenue à faire respecter.

    “Le Président Jovenel Moïse, 57ème Président de la République d’Haïti, est issu du processus initié en 2015 et son mandat prendra fin le 7 février 2021. Le rôle de l’OEA pourrait-il aller à l’encontre de la Constitution et des principes fondamentaux de droit international, reconnus par l’Organisation des Nations unies et la coopération internationale ?”,se demandent-elles.

    En conclusions, ces organisations de la société civile et du secteur des Droits Humains qui félicitent que l’OEA demeure prête et disposée à travailler avec toutes les parties impliquées dans la recherche de la meilleure solution pour le peuple, expriment leur volonté de trouver la meilleure solution pour la protection des droits civils et politiques des citoyens haïtiens et les acquis démocratiques.

    A lire aussi: Haïti-Elections: pour l’opposition, la déclaration de l’OEA est un irritant

  • 12 jours après, plusieurs dispositions du décret sur l’état d’urgence restent inapliquées

    12 jours après, plusieurs dispositions du décret sur l’état d’urgence restent inapliquées

    12 jours après, plusieurs dispositions du décret sur l’état d’urgence comme celles sur le port du masque ou l’interdiction de rassemblement de plus de 5 personnes restent inapliquées.

    Certaines dispositions du décret pris en date du 21 mai par l’exécutif sur l’état d’urgence sanitaire ne sont toujours pas appliquées. L’ambiguïté de quelques mesures tout comme l’absence de volonté manifeste des forces de l’ordre et des mairies à veiller à leur application ont rendu ce décret ineffectif. L’État est entrain de perdre la bataille contre la propagation de la Covid-19 dans le pays.

    Depuis que les banques ont modifié leur horaire de fonctionnement les clients vivent un calvaire sans précédent. Tôt le matin, de longues files d’attente ont été observées dans les succursales de la Unibank, de la Sogebank, de la Banque nationale de crédit (BNC) et de la Banque de l’union haïtienne (BUH). La situation est presque pareille dans la zone métropolitaine et aussi dans des villes de province. Juno7 a observé que même après l’heure de fermeture, 14 heures, des gens sont toujours massés devant les banques. Les clients mettent plusieurs heures à effectuer une transaction qui ne devrait durer que quelques minutes.

    Ces personnes sont obligées de faire le pied de grue en face des portes principales des banques tout en étant serrés les uns contre les autres. Contrairement aux dispositions qui sont prises à l’intérieur des banques pour faire respecter la distance de 1 mètre 50 et faire en sorte qu’il n’y ait pas plus de 5 personnes près des caisses, à l’extérieur c’est le grand désordre. Aucun espace n’est aménagé pour recevoir les clients. Aller dans une succursale de banque, dans ces conditions, c’est augmenter les risques d’attraper le virus.

    La situation est intenable. La réduction de l’horaire de fonctionnement rend plus difficile l’application des gestes barrières prônés par les autorités gouvernementales. Car qui pourrait passer plus de six heures sous un soleil de plomb avec un masque au visage. Le plus dur c’est que toutes les banques commerciales refusent de faire un effort pour s’adapter à la nouvelle situation. Et, l’État ne les oblige pas à en faire autant malgré le décret sur l’état d’urgence sanitaire.

    En effet, l’administration Moïse-Jouthe, dans le cadre de la lutte contre le coronavirus avait dit vouloir faire appliquer toutes les mesures par des sanctions et des amendes. L’article 6 du décret précise : « tout rassemblement, réunion ou activité mettant en présence de manière simultanée plus de cinq (5) personnes, en milieu clos ou ouvert, est interdit sur le territoire de la République, sous peine de trois mille (3,000.00) gourdes d’amende, de cinq (5) jours d’emprisonnement ou de quinze jours de travail d’intérêt général à déterminer par le Conseil Municipal ». Mais jusqu’ici aucune banque n’a été sanctionnée pour avoir infligé un tel traitement à sa clientèle.

    Le transport en commun

    L’article 4 du décret fait obligation au conducteur de véhicule ou matériel de transport de communiquer aux voyageurs les mesures d’hygiène et de distanciation sociale, dites « barrières », comportant notamment l’obligation pour les voyageurs de porter un masque de protection ou un équipement de protection individuelle protégeant au moins la bouche et le nez. Mais dans les transports en commun les gens continuent d’occuper autant de place qu’avant. Certains ne portant pas de masque. Aussi, il faut se poser la question qui veille à ce que les véhicules de transport soient désinfectés?

    Le port du masque et les marchés publics

    L’article 8 du décret avance que le port du masque de protection ou d’un équipement de protection individuelle, protégeant au moins la bouche et le nez est obligatoire pour toute personne se trouvant ou circulant sur la voie publique, sous peine de trois mille (3,000.00) gourdes d’amende, de cinq (5) jours d’emprisonnement ou de quinze (15) jours de travail d’intérêt général. Mais, deux semaines après la publication du décret, la situation n’a pas vraiment évolué. Les gens qui se trouvent ou circulent sur la voie publique porte un masque quand ils veulent. Et dans les marchés publics ce sont les mêmes vieilles pratiques qui persistent. Les marchands (es) ne respectent pas la distance sociale entre eux et entre les clients avec eux même.

    A lire aussi: Le gouvernement renouvelle l’état d’urgence sanitaire pour deux mois

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl