En effet, réagissant aux dernières déclarations de madame Manigat, le chef du gouvernement croit savoir qu’il n’y a pas matière à débat. Le mandat du président arrive à terme en février 2022.
« Pas besoin d’être constitutionnaliste pour comprendre cela. Il suffit d’ajouter le chiffre 5 sur la date de prestation de serment du président Jovenel Moise( 7 février 2017), et on obtiendra la durée du mandat présidentiel”, a déclaré le chef du gouvernement.
« Même l’homme de la rue comprendra ce calcul », a-t-il renchéri comme pour rejeter la thèse de Myrlande Manigat.
Alors que ce dossier préoccupe, de plus en plus, des acteurs de l’opposition qui réclament le départ de Jovenel Moïse du pouvoir en 2021, la communauté internationale quant à elle continue de plaider en faveur d’un compromis en vue du retour et du respect de l’ordre constitutionnel.
L’actrice de 34 ans vient en deuxième position dans le classement récemment publié par USA Today. Selon les informations relayées par ce journal américain, ces jeunes femmes sont reconnues pour leur mérite et leur travail acharné. Elles se sont « fait un nom pour ce qu’elles ont fait et atteint dans leurs domaines respectifs », écrit USA Today.
En outre, Sarodj Bertin s’intéresse au sort des enfants, particulièrement des orphelins d’où la création de SBVision et Sarodj for a Purpose, une organisation œuvrant dans l’amélioration de vie des enfants.
Ayant participé à plusieurs concours de beauté, notamment Miss Univers à Las Vegas en 2010 après avoir remporté le concours de Miss Haïti et le concours Reina Hispanoamericana en 2012, Sarodj Bertin n’a pas caché son bonheur d’être parmi le top 9 des femmes influentes de USA Today. « Heureuse d’être incluse dans la liste des femmes puissantes du @usatoday », écrit-elle sur son compte Instagram.
Il est à noter que Sarodj Bertin vit actuellement en République Dominicaine où elle a également étendu son champ d’activité en faveur des enfants.
Tout était réuni pour faire de la soirée, un instant inoubliable le 12 juin dernier. Et personne ne peut dire le contraire. Un beau décor, des danseurs professionnels, des musiciens en accord, l’ancien chanteur du groupe Kreyol la, dit Ti-Ansyto, a livré, à ses fans, une des meilleures performances depuis le lancement des bal-lives sur les réseaux sociaux à l’apparition de la Covid-19 dans le pays.
Toutefois, il y a un hic. Selon les déclarations de l’artiste, les résultats n’ont pas été concluants sur le plan financier. En effet, là où les autres groupes et artistes ont récolté de grosses sommes d’argent soit à leur propre profit ou au profit d’une levée de fonds pour combattre le Coronavirus, Maestro, qui affirme avoir dépensé 23000 dollars américains pour son bal, n’a récolté que 468$ US sur CashApp, PayPal et 50 gourdes sur MonCash. Un coup dur pour l’artiste qui n’avait, d’ailleurs, aucun sponsor pour le soutenir sur ce projet.
Où donc devrait-on situer la performance de l’artiste ? Sur le plan artistique, il n’y a pas à redire. Les fans sont tous d’accord que la performance de Maestro a été l’une des meilleures.
Comment alors expliquer son échec sur le plan financier ?
Dans son dernier rapport du Département d’État américain sur la transparence fiscale impliquant 146 pays, Haïti fait partie d’un groupe de 65 pays qui ” n’ont pas respecté les exigences minimales de transparence fiscale” élaborées par cette institution américaine.
Ce rapport couvre une période d’examen allant du 1er janvier au 31 décembre 2019, l’initiateur reconnaît que le “gouvernement haïtien a été en situation de liquider les affaires courantes pendant neuf des douze mois de la période d’examen” et qu’il n’y a pas eu de “documents budgétaires.”
Les États-Unis mentionnent que dans le passé, les documents budgétaires disponibles pour le grand public “ne donnaient pas une image très complète des dépenses et des flux de recettes prévus par le gouvernement, y compris les recettes provenant des ressources naturelles. Le budget n’a pas fourni suffisamment de détails pour chaque ministère ou agence et n’a pas inclus les allocations et les revenus des entreprises publiques. Le gouvernement tenait des comptes hors budget qui n’étaient pas soumis à la même surveillance et au même audit que les autres dépenses.”
Le Département d’État prend, cependant, note du rapport de la cour supérieure des comptes sur l’efficacité des dépenses publiques qui a été publié. Mais, la publication a été faite tardivement. “L’institution supérieure de contrôle d’Haïti a partiellement examiné les comptes du gouvernement, mais elle n’a pas rendu son rapport public dans un délai raisonnable. Les critères et les procédures selon lesquels le gouvernement national attribue des contrats ou des licences pour l’extraction de ressources naturelles ont été spécifiés dans la loi et le décret. Le gouvernement ne semblait pas suivre les lois et règlements en matière de contrats dans la pratique. Les informations de base sur les prix d’extraction des ressources naturelles n’étaient que sporadiquement accessibles au public.” peut-on lire dans ce rapport.
Ce rapport donne une indice sur ce qui pourrait améliorer la transparence fiscale d’Haïti : la publication des documents budgétaires dans un délai raisonnable avec plus de détails sur les sources et les types de revenus, ainsi que sur les dépenses par ministère. Le Budget doit inclure aussi plus de détails sur les allocations et les revenus des entreprises publiques.
Le Département d’État a, par ailleurs, demandé à Haïti de soumettre son budget militaire à un contrôle civil; de s’assurer un audit et une surveillance adéquats des comptes hors budget; d’améliorer la fiabilité des documents budgétaires en produisant et en publiant un budget supplémentaire lorsque les recettes et les dépenses réelles ne correspondent pas à celles du budget adopté; de veiller à ce que la Cour des comptes vérifie les comptes du gouvernement et publie les rapports d’audit qui en résultent en respectant systématiquement les lois et règlements relatifs à la passation de contrats.
Alors que les motocyclettes faisaient la queue pour faire le plein, un icendie s’est instantanément déclaré à cette station, a constaté un collaborateur de Haïti 24. Les motocyclistes ont échappé belle à ce drame.
À l’origine de cet incident, de l’essence renversée sur le moteur d’une motocyclette en marche, a confié un motocycliste à notre collaborateur.
Des sapeurs-pompiers pompiers ont vite été dépêchés sur place en vue de contenir le feu avant que la police vienne établir un périmètre de sécurité sur le site.
Selon les informations disponibles, des individus armés ont pénétré dans la demeure et ont ouvert le feu entraînant la mort subite de la Directrice de l’École privée St Léonard à Delmas 43, Farah-Martine Lhérisson.
Son fils Laurent a, lui, été grièvement blessé. Les dernières informations obtenues ont confirmé le décès de ce dernier dans un hôpital de la capitale.
Ces décès soudains et tragiques confirment l’insécurité grandissante qui règne dans le pays depuis quelques mois. Désormais, personne ne semble être à l’abri.
Rappelons que Farah-Martine Lhérisson est né le 30 novembre 1970, elle était directrice d’école, professeur de littérature, et poétesse. Elle est l’auteur du recueil de poèmes : Itinéraire Zéro, publié en 1995. Son talent est reconnu dans le milieu littéraire haïtien.
Haïti 24 formule ses condoléances à la famille des défunts.
La communauté internationale parle au nom du peuple haitien pour imposer le régime autoritaire de l’apprenti-dictateur Jovenel Moise à Haïti en dépit de tous les actes graves de corruption dénoncés.Qu’a promis Jovenel Moise en retour à l’ONU, à l’OEA… ?
Mercredi 2 octobre 2019 ((rezonodwes.com))– Nous, écrivains haïtiens, en écho à une pétition qui avait été initiée par le Centre Pen Haïti à la date du 15 juin 2019, attirons l’attention des citoyens du monde sur la situation haïtienne.
Suite à l’élection de Jovenel Moïse à la présidence d’Haïti, avec un très faible taux de participation, moins de 20 % des électeurs potentiels, le président et son parti le PHTK, bénéficiant d’une majorité parlementaire écrasante, ont géré les affaires du pays de manière telle qu’aujourd’hui toutes les instances de la vie nationale, les représentants de tous les cultes, les institutions de défense des droits humains, les professeurs des universités, des collectifs d’artistes et d’intellectuels, les partis de l’opposition toutes tendances confondues, les syndicats, des associations du secteur des affaires, réclament leur démission. Le président est accusé de corruption par un rapport de la Cour supérieure des comptes.
La jeunesse et le peuple haïtien dans son ensemble réclament la tenue du procès Petro Caribe autour de la disparition de plus de trois milliards de dollars. Depuis plus de sept mois, le président et le Parlement n’ont pas pu installer un gouvernement dans les conditions exigées par la Constitution.
Privée de tout soutien institutionnel, la population a recours depuis des mois à des manifestations auxquelles le président n’a répondu que par le silence et la répression. Dans Port-au-Prince et les principales villes de province, c’est au quotidien des heurts entre des centaines, voire des milliers de manifestants et des individus en uniforme de police, souvent encagoulés. Des journalistes ont été blessés par balle. Des militants politiques sont ciblés, et des arrestations arbitraires ont lieu. En réaction, les manifestants se radicalisent. Le lundi 30 septembre, la répression policière a été particulièrement musclée contre les manifestants issus des milieux populaires. On a vu des policiers forcer des citoyens à ramper comme des bêtes, puis en embarquer un certain nombre pêle-mêle à l’arrière d’un pick-up.
Il n’y a pas de réconciliation possible entre le peuple haïtien et la présidence de Jovenel Moïse/PHTK.
Le président et le PHTK sont décriés pour n’avoir fait qu’un usage personnel du pouvoir politique. Aux yeux du pays, ils représentent corruption, répression et exclusion. Le président est dans l’impossibilité de se présenter à la population sans être caillassé et conspué. Toutes les activités du pays sont bloquées depuis plus d’une semaine. Rien ne fonctionne. Commerce, écoles, hôpitaux, services publics. Une population vivant déjà dans la pauvreté souffre ainsi de privations qui ne peuvent conduire qu’à une plus grande radicalisation. Le seul moyen pour le président fugitif de rester au pouvoir, c’est d’utiliser la police nationale comme arme de répression politique et d’utiliser les ressources publiques comme source de financement pour la répression contre la population. Ses appels tardifs à la négociation ont été rejetés par l’ensemble des secteurs organisés de la vie nationale.
La demande du peuple est claire : la démission du président et de ce qu’il reste du Parlement ; l’installation d’un gouvernement de transition orientant son action vers la réduction des inégalités, des mesures immédiates pour atténuer les souffrances des plus démunis ; la tenue de procès contre tous les actes de corruption dont sont coupables les dignitaires du PHTK ; la tenue d’une conférence nationale (les appellations varient) sur les problèmes du pays et le chemin à prendre pour l’engager vers l’équité républicaine.
Nous le disons au monde : il n’y a pas de réconciliation possible entre le peuple haïtien et la présidence de Jovenel Moïse/PHTK. Le seul support dont bénéficie ce pouvoir décrié lui viendrait de puissantes ambassades étrangères. C’est au prix du sang du peuple, de la radicalisation, de la violence répressive que Jovenel Moïse resterait au pouvoir. Nous en appelons aux citoyens du monde afin qu’ils soutiennent la cause haïtienne. L’humanisme demande aujourd’hui de choisir entre un peuple et un président, entre un peuple et ses bourreaux.
Les signataires : Kettly Mars, Anthony Phelps, Lyonel Trouillot, Evains Wèche, Yanick Lahens, Évelyne Trouillot, Mehdi Chalmers, Gary Victor, Faubert Bolivar, Jocelyne Trouillot-Lévy, Frankétienne, Marie-Andrée Étienne, Guy-Gérald Ménard, Jean-Robert Léonidas, Louis-Philippe Dalembert, James Noël et Joël Des Rosiers
Lundi 15 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Le ministère de la Santé a annoncé que 132 nouveaux cas de Covid-19 ont été diagnostiqués, ce qui porte le total à 4 441 depuis le 19 mars, date à laquelle le premier cas a été détecté.
Les 76 décès dûs au coronavirus auxquels s’ajoutent dimanche 14 juin, 3 nouveaux cas, représentent 1,71% des personnes infectées en Haïti qui ont succombé à la pandémie.
Le bulletin #75 de la direction de l’épidémiologie qui ne fait pas état de personnes guéries du coronavirus, exception faite à la règle seulement en Haïti, indique toutefois que des 4 441 cas confirmés, 57 importés et 4 384 liés à la transmission locale.
Ce même communiqué souligne que 40.2% des personnes infectées sont du sexe féminin et 59.8% touchent la gente masculine.
132 nouvo ka konfime ak 3 nouvo lanmò anba COVID-19 nan dat 14 jen 2020 an nan peyi Dayiti. Sa ki bay yon total 4441 ka konfime ak 76 moun mouri. pic.twitter.com/RSND1HcgTU
— MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION (@MsppOfficiel) 16 juin 2020
Le Palais national est dénoncé pour avoir bloqué le renouvellement des mandats des juges des tribunaux de première instance et d’appel.
Lundi 5 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Pour la deuxième semaine consécutive, les juges des tribunaux sont toujours en grève pour protester contre le budget Moise-Jouthe qui, selon eux, traite le syndicat en « parent pauvre ».
Dans une note commune, plusieurs associations de juges ont réitéré que la grève qui a commencé mardi dernier au niveau de la magistrature se poursuivra jusqu’à ce que leurs revendications soient entièrement satisfaites.
La semaine dernière, l’Association nationale des magistrats haïtiens (Anamah) a lancé la grève dans tout le pays et a expliqué qu’au cours des deux dernières années, les avocats avaient présenté des demandes concrètes aux autorités judiciaires, telles que l’amélioration des conditions de travail et d’autres, qui devraient être résolues avec un plus grand investissement économique.
Cependant, le 5 juin, le gouvernement de fait a présenté un budget national qui a accordé à ce secteur quelque 1,5 milliard de gourdes (environ 13,6 millions de dollars), ce qui, pour les avocats, constitue un traitement de « parent pauvre ».
Jean Wilmer Morin, président de l’Anamah, a reconnu que son mouvement aura de graves conséquences pour des milliers de prisonniers et ceux qui attendent que justice soit faite, mais, a-t-il révélé, qu’il entame la création d’un corridor de discussion avec le gouvernement.
Ils demandent également le renouvellement des mandats des juges des tribunaux de première instance et d’appel, le transfert de la compétence du personnel judiciaire (secrétaires, huissiers) au Conseil supérieur de la magistrature, le paiement des arriérés de salaires des procureurs, entre autres revendications.
Les juges protestent lorsque le gouvernement insiste pour décongestionner les prisons, qui fonctionnent à trois fois leur capacité, face au nombre croissant de personnes infectées par le Covid-19, et aux épidémies dans les prisons. Le projet annoncé à la mi-mars n’a jusqu’à présent bénéficié qu’à quelque 800 détenus, dont beaucoup sont en détention préventive prolongée.
Les autorités ont déjà reconnu qu’il s’agit d’un problème dans le pays, car près de 75 % des 11 500 détenus n’ont pas encore été jugés et pourraient se trouver dans cette situation pendant des années, voire des décennies.
Le projet compte créer une approche interdisciplinaire unifiée et répondre directement aux recommandations qui ont émergé du plan d’action des Caraïbes sur le changement climatique et la santé, signé par 15 ministres de la santé et de l’environnement en 2018.
Lundi 15 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Au moins 16 pays des Caraïbes, vont devoir recevoir une aide de l’Union européenne (UE) « afin de mieux se préparer et prêt à répondre aux menaces climatiques tout en cherchant à accroître la résilience des systèmes de santé« , a indiqué Caricom Today.
Conformément à l’environnement régional, l’UE, par l’intermédiaire du Fonds européen de développement et de l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), collaborera au renforcement des capacités et à la mise en réseau des agences, centres et instituts de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) liés aux services de santé, au changement climatique, à la météorologie et à l’hydrologie.
La subvention profitera aux pays suivants : Antigua-et-Barbuda, Bahamas, Barbade, Belize, Cuba, Dominique, République dominicaine, Grenade, Guyana, Haïti, Jamaïque, Saint-Christophe-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Suriname et Trinidad-et-Tobago.
Selon Caricom Today, le projet s’articulera autour de quatre lignes d’action qui consistent à soutenir les responsables de la santé des Caraïbes dans leur engagement aux niveaux national, régional et international, ainsi qu’à élaborer des politiques d’atténuation des risques et des vulnérabilités climatiques.
De même, le projet de collaboration du bloc européen soutiendra les efforts de surveillance des populations des Caraïbes face à la pandémie de Covid-19.
La coordinatrice du programme sous-régional pour le bureau de l’OPS dans les Caraïbes, Jessie Schutt-Aine, s’est félicitée de l’opportunité de travailler avec l’UE et a souligné que les fonds de la subvention seront utilisés de diverses manières pour renforcer les systèmes de santé dans la région et pour partager les connaissances et les meilleures pratiques.
Le secrétaire général adjoint de la Caricom, Douglas Slater, a pour sa part souligné que le changement climatique mondial constitue une menace existentielle pour les petites Antilles et les États côtiers en développement de faible altitude.