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  • À Pétion-Ville, un policer décédé des symptômes proches du Coronavirus

    À Pétion-Ville, un policer décédé des symptômes proches du Coronavirus

    Des analyses médicales post mortem devront déterminer les circonstances du décès du policier Johnny Charleston. Cependant, des informations préliminaires communiquées par la Police nationale d’Haïti font état d’une personne souffrant des symptômes liés au Coronavirus.

    Pétion-Ville, samedi 16 mai 2020 ((rezonodwes.com))–Johnny Charleston (41 ans), issu de la 20ème promotion de la Police nationale d’Haïti, combattait depuis plusieurs jours une fièvre et des difficultés respiratoires, a révélé, vendredi 16 mai, l’adjoint au porte-parole de la Police nationale d’Haïti. Suivant les détails fournis par l’inspecteur divisionnaire, Garry Desrosiers, l’agent 2 est décédé, ce matin dans les parages du Commissariat de Pétion-Ville, alors qu’il était en compagnie de sa famille dans son véhicule.

    Pour le moment, des dispositions sont engagées par l’institution policière en vue de procéder à des examens post mortem devant éclaircir les circonstances entourant son décès et déceler les indicateurs cliniques de sa maladie.

    À la suite de la mort tragique, un juge de paix s’était rendu sur les lieux pour verbaliser le décès, a confié Desrosiers. Dans le même temps, aucune disposition n’a été adoptée par le responsable du Commissariat de Pétion-Ville, Paul Ménard pour mettre en quarantaine les autres policiers qui côtoyaient Johnny Charleston. Cette décision, selon certains observateurs, devra  permettre de protéger l’ensemble des agents de l’ordre cantonnés dans ce commissariat.

    Hervé Noël
    vevenoel@gmail.com

  • Le nombre de décès dus à la covid-19 s’élève à plus de 400 en République Dominicaine (RD)

    Le nombre de décès dus à la covid-19 s’élève à plus de 400 en République Dominicaine (RD)

    Samedi 16 mai 202 ((rezonodwes.com))–Le nombre de décès en RD dus au nouveau coronavirus a atteint samedi 428, tandis que les cas positifs ont grimpé à 12 964, selon le ministère de la santé publique.

    Quant aux personnes infectées, 1 891 sont placées en isolement à l’hôpital et 6 65 dans le même état, mais à leur domicile.

    Sur le nombre total de cas confirmés, la moyenne d’âge est de 41 ans ; 40 249 ont été exclus et 3 726 ont été récupérés.

    Les provinces où le nombre d’infections à Covid-19 est le plus élevé sont le District National (3 107), Santo Domingo (2 760), Santiago (1 232) et La Vega (774).

  • Montée en D1 du FF Issy-les-Moulineaux et du Havre AC

    Montée en D1 du FF Issy-les-Moulineaux et du Havre AC

    Montée en D1 du FF Issy-les-Moulineaux et  du Havre AC, Clubs où évoluent les Grenadières Batcheba Louis et Kethna Louis

    La crise sanitaire liée à la Covid-19 a obligé la Fédération française de football à arrêter definitivement la saison 2019-2020. Mais cela n’empêche pas pour autant aux dirigeants de publier les décisions prises pour l’issue des compétitions féminines.

    L’Olympique Lyonnais remporte le titre de champion, un 14e trophée de championnat pour le club. Les clubs FF Issy-les-Moulineaux et  Havre AC sont montés en D1. Il y a de quoi à être fière, car  nos deux grenadières, Batcheba Louis et Kethna Louis, pourront enfin jouer dans la cour des grands! Désormais, elles sont trois à évoluer dans l’élite du foot féminin français: Nérilia Mondésir, Batcheba et Kethna Louis!

    Batcheba Louis a inscrit 9 buts en 10 matchs, elle a donc largement contribué dans la montée de son club FF Issy-les-Moulineaux. D’un autre côté,  Kethna Louis a marqué pendant 4 fois durant les 14 matchs qu’elle a joués.  Notons que la Grenadière a rejoint le club cette saison.

    A lire aussi: Covid19 : 1 438 décès supplémentaires en 24 heures en France

  • Le MSPP va effectuer des tests post-mortem de covid-19 sur le policier décédé ce samedi

    Le MSPP va effectuer des tests post-mortem de covid-19 sur le policier décédé ce samedi

    Le MSPP va effectuer des tests post-mortem de covid-19 sur le policier souffrant de fièvre et grippe décédé ce samedi matin.

    Contrairement aux informations laissant croire que ce policier est décédé dans les locaux du commissariat de Pétion-Ville, l’un des responsables de ce poste a confié à Juno7 que l’agent 2, Johnny Charleston, est mort dans sa voiture alors que ses parents le transportait à l’hôpital.

    Ceux qui l’accompagnaient dans sa voiture se sont ensuite dirigés vers le commissariat pour chercher de l’aide. C’est là que son décès a été marqué et le constat légal effectué. Le responsable du commissariat a appelé le ministère de la santé publique (MSPP) car le cas leur parraissait suspect.

    Les personnes préposées à effectuer des prélèvements pour détecter la trace du nouveau Coronavirus sur les personnes suspectes ont été appelées pour prélever des échantillons afin de faire un test post-mortem pour le policier, agent 2, Johnny Charleston décédé ce samedi à Pétion-Ville. Ce dernier souffrait de fièvre et de symptômes grippaux. Il était affecté au point fixe de Juvénat.

    Le ministère de la santé publique (MSPP) informera ses proches après avoir obtenu les résultats des tests de Covid-19. Mais puisqu’il ne faisait pas partie des cas suspects, il n’est pas nécessaire de prendre à ses proches ou des policiers affectés au commissariat où il a travaillé la semaine dernière de prendre des mesures de quarantaine.

    A lire aussi: Covid-19 – Haïti : 358 cas positifs, 48 nouveaux cas en 24 heures

  • Covid-19 – Haïti : 358 cas positifs, 48 nouveaux cas en 24 heures

    Covid-19 – Haïti : 358 cas positifs, 48 nouveaux cas en 24 heures

    Le bilan officiel de la pandémie du Coronavirus (Covid-19) en Haïti s’élève à 358 cas testés positifs. Le pays compte 20 morts et 19 personnes guéries.

    Le ministère de la santé publique et de la population (MSPP) a informé ce samedi 16 mai que le pays compte 358 cas testés positifs au covid-19. “Le ministère de la santé publique informe la population autour de 48 nouveaux cas de contamination en date du 15 mai dans le pays. Ce qui porte le bilan à 358 personnes testées positives au Covid-19, 319 actifs, 20 décès et 19 cas de guérison “, peut-on lire dans le communiqué numéro 46 du MSPP.

    Le département de l’Ouest est le plus touché avec 266 cas, dont 38 nouveaux cas de contamination en 24 heures. Port-au-Prince est la commune la plus touchée avec 80 cas. Delmas (61) Petion-Ville (54), Tabarre (25), Croix-des-Bouquets (21), Carrefour (14), Cité Soleil (6) sont les communes de l’aire métropolitaine de Port-au-Prince où plus de cas de coronavirus sont recensés.

    Ensuite viennent Gonaïves (13), St marc (12), Cap-Haïtien (12), Fort-Liberté (8), Saint-Michel (4), Port-de-Paix (3) Ouanaminthe (2),Mirebalais (2), Jacmel (3), Trou du Nord (2), Côte de fer (2), Belle-Anse (2) Miragoâne (2), Acul du Nord (2), Jérémie (2. Cayes, Hinche, Ennery, Fond des nègres, La vallée de Jacmel, Plaisance du Nord, Limbé, Verrettes, Chantal, Arcahaie, Savanette, Desdunes, Kenscoff, Grande Saline, Marchand Dessalines Léogâne, Gressier, Savanette, Saut d’eau, Paillant comptent respectivement 1 cas.

    Le dernier rapport de la direction d’épidémiologie, des laboratoires et de la recherche (DELR) rendu public hier, précise que le pays a enregistré 1733 cas suspects et 358 cas confirmés dont 48 nouveaux cas et un mort en un jour. Le pays a enregistré aussi 52 cas importés et 306 cas de contamination communautaire. De ces 358 cas, 41.3 % sont des femmes et 58, 7 % des hommes. Le taux de létalité est de 5, 6% ce qui signifie que si les données restent ainsi, le Coronavirus pourrait tuer 5 personnes sur chaque 100 cas d’infection.

    La majorité des cas se trouve dans le département de l’Ouest, 266 cas et 11 morts. Artibonite, 35 cas et 5 morts, Nord, 16 cas et un mort. Nord’Est, 12 cas et deux morts, Sud-est, 9 cas et 1 mort. Nippes, 7 cas et zéro mort. Centre, 5 cas et zéro mort. Nord-Ouest, 3 cas et zéro mort. Sud, 2 cas et zéro mort. Grand’Anse 2 cas et zéro mort.

    Le ministère de la santé publique rappelle, par ailleurs, à la population la nécessité de respecter les gestes barrières pour se prémunir contre la propagation du covid-19.

    A lire aussi: Covid-19:”Dlo toupatou, dlo tout tan”, un projet pour rendre accessible l’eau

  • Attaque armée contre le RNDDH, Nenel Cassy accuse l’exécutif

    Attaque armée contre le RNDDH, Nenel Cassy accuse l’exécutif

    Attaque armée contre les locaux du RNDDH à la rue Rivière, l’ex- sénateur Nenel Cassy accuse l’exécutif.

    Le dossier du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) continue de susciter des remous. Depuis l’attaque armée ayant visé ses locaux dans la nuit du 10 au 11 mai, le RNDDH bénéficie d’une vague de solidarité notamment de la part des acteurs de l’opposition politique. L’ex-senateur des Nippes, Nenel Cassy, en fait partie.

    Dans une note de presse acheminée à Juno7, l’ancien sénateur dit condamner avec véhémence ce qu’il appelle “les tentatives d’intimidation et de persécution enclenchées par le pouvoir en place à l’encontre du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH)”.

    Pour renforcer sa thèse, l’homme politique revient sur l’avis de recherche émis par le Directeur Général de l’Unité de Lutte Contre la Corruption ULCC), Rockfeller Vincent, à l’encontre de l’administratrice du RNDDH suivi de l’attaque armée contre les locaux de l’institution dans la nuit du 10 au 11 mai 2020.

    Ces actes sont interprétés par Nenel Cassy comme une implication dite évidente de l’équipe Tèt Kale dans ces attaques dont est l’objet le Réseau National de Défense des Droits Humains ces derniers jours.

    Cette persécution systématique est due au fait que le RNDDH a dénoncé à l’échelle internationale certains dossiers de corruption et de massacres impliquant l’équipe au pouvoir selon Nenel Cassy. Il cite en exemple la dilapidation du fonds PetroCaribe et le massacre de La Saline.

    “Aujourd’hui plus que jamais, les acquis démocratiques sont menacés par les tentatives d’instauration d’une dictature. Faisant appel à l’esprit combatif mythique du peuple haïtien, l’ancien parlementaire invite tous les citoyens à prendre en main leur destin en faisant obstacle au projet tyrannique de ces corrompus et corrupteurs d’Etat”,conclut la note de l’ancien sénateur des Nippes.

    A lire aussi: Visite de solidarité de Éric Jean-Baptiste au bureau du RNDDH

  • Covid-19:”Dlo toupatou, dlo tout tan”, un projet pour rendre accessible l’eau

    Covid-19:”Dlo toupatou, dlo tout tan”, un projet pour rendre accessible l’eau

    “Dlo toupatou, dlo tout tan”, un projet de la fondation Réginald Boulos pour rendre l’eau accessible dans les milieux défavorisés à l’ère de la Covid-19.


    La Fondation Réginald Boulos a lancé officiellement ce jeudi 14 mai à Port-au-Prince, son programme baptisé “Dlo toupatou, dlo tout tan”. Celui-ci vise à rendre l’eau disponible dans les quartiers défavorisés du pays afin de permettre aux populations vulnérables d’avoir de quoi se laver les mains régulièrement question de se prémunir de la pandémie de Coronavirus.

    Débuté au Cap-Haïtien avec l’installation des cinq premiers châteaux d’eau, “Dlo toupatou, dlo tout tan” consiste à placer des points de lavage de mains dans plusieurs villes du pays, selon ce qu’a fait savoir le docteur Réginald Boulos dans une interview exclusive accordée à Juno7.

    Le programme fait suite à une demande urgente des habitants de Cité Soleil lors d’une distribution de matériels de protection organisée récemment dans ce quartier par sa fondation, s’il faut croire l’homme d’affaires.

    Dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, les premières installations de châteaux d’eau visaient cinq quartiers de la commune de Cité Soleil à savoir Soleil 1, Brooklyn, Pelé Simon, Bellekou et Pont-Rouge.

    ” Depuis le début des travaux, les demandes n’ont pas cessé de surgir. Pour l’instant, douze châteaux d’eau de plus de 400 gallons sont déjà placés dans plusieurs communes de l’aire métropolitaine dont Delmas, Port-au-Prince et la Deuxième Circonscription de Port-au-Prince”,rapporte Réginald Boulos qui précise que les stations seront alimentées en eau tous les lundi et jeudi par la fondation. “Une coordonnatrice a été désignée en ce sens”,dit-il.

    Selon l’estimation de la fondation du docteur Réginald Boulos, la commune de Port-au-Prince mérite à elle seule 50 châteaux d’eau. La fondation compte y augmenter les points de lavage des mains. Idem pour le Cap-Haïtien. Le projet devrait s’étendre très bientôt à Saint-Marc, à Jean Rabel, aux Gonaïves entre autres.

    A lire aussi: Reginald Boulos: la baisse du prix du carburant sera plus bénéfique que le cash transfert

  • L’Université d’État d’Haïti (UEH) face à la Covid-19

    L’Université d’État d’Haïti (UEH) face à la Covid-19

    “L’Université d’Etat d’Haiti (UEH) n’était pas préparée pour apporter une contribution scientifique  à la crise sanitaire provoquée par la Covid 19″: dixit Hérold Toussaint

    “Université et solidarité sociale à l’ère de la Pandémie de la Covid-19“,  c’est le thème autour duquel une délégation de l’UEH a été invitée à débattre, ce 14 mai, au centre d’informations permanentes sur le coronavirus (CIPC). Ont pris part à ce débat, le Dr Hérold Toussaint ( vice recteur aux affaires académiques de l’UEH), le Dr Marc Manuel Femerlus (Directeur du système informatique de l’UEH) ainsi que le Dr Jean Judson Joseph ( Directeur des facultés et écoles de province). Ils en ont profité pour présenter les réalisations technologiques de l’Université.

    À l’ère de la Covid-19, la solidarité sociale revêt une importance capitale pour le pays  et l’Université doit y jouer un rôle significatif explique le Professeur Hérold Toussaint, avant de lancer un appel  aux anciens de l’UEH, les invitant tous à mettre la main dans la pate.

    Hérold Toussaint avoue que l’UEH n’est pas en mesure d’apporter une contribution scientifique  à la crise sanitaire provoquée par la Covid 19, puisqu’elle n’y était pas préparée. Par conséquent, il fait appelle aux financements étatiques et à la coopération des bailleurs de fonds internationaux en vue de lancer des recherches sur la médecine traditionnelle et préventive relative à la pandemie de la Covid-19.

    “Toujours dans un esprit d’entraide et de solidarité sociale, un projet de levée de fonds pour l’UEH est pour l’instant lancé via le site internet dcp@ueh.edu.ht.”: annonce le Dr Toussaint tout en rappellant  aux grands professionnels haïtiens qu’ils ont une dette sociale à l’endroit des personnes les plus vulnérables du pays.

    En ce qui a trait aux récentes dispositions  technologiques prises par le Conseil Executif en vue de permettre aux étudiants de boucler l’année académique en cours, le Directeur de l’informatique de l’UEH, Marc Flimerlus, annonce qu’une plateforme numérique est déjà conçue à cet effet. Il en est lui même le concepteur. Il y a des cours présentement disponibles pour la Maîtrise en Sciences infirmières, affirme-t-il.

    Il a ajouté qu’il y a également des formations à distance pour les professeurs via le Web Conférence, malheureusement pour les étudiants, le manque de matériels ainsi que  l’accès limité à l’internet et l’energie sont autant d’obstacles qui rendent leur adaptation aux TICs difficile.

    Pierre Emmanuella TANIS

    A lire aussi: Le président a visité les matériels sanitaires entreposés à la SONAPI

  • Poppy Duverné lance sa carrière solo avec “Move tretman”

    Poppy Duverné lance sa carrière solo avec “Move tretman”

    Poppy Duverné lance sa carrière solo avec son morceau intitulé “Move tretman”

    Le Producteur de l’album ” émotion” de l’artiste Rutshelle Guillaume, Poppy Duverné, annonce la sortie de sa chanson “Move tretman”, pour le 25 mai 2020, jour de son anniversaire. Cet évenemement marquera le début de la carrière solo de l’artiste.

    Pour ses 44 ans, Poppy Duverné, compte s’offrir un cadeau digne de ce nom: la sortie officielle de sa chanson. Cette chanson dont le texte porte la signature de Philippe Saint Louis, retrace, d’une façon générale, les vicissitudes et misères de la jeunesse haïtienne qui, malgré tout, reste accrochée à l’espoir d’un jour meilleur. Mais d’une façon plus particulière, elle est l’expression des ressentis relatifs aux événements de l’existence de jeune producteur.

    “Je viens tout juste de sortir sur le net un album titré “lespwa”, mais à cause de  la crise politique qui sévit dans le pays, j’ai dû renvoyer la sortie officielle de mon album. À présent je me concentre sur 25 mai” explique l’interprète de “zanmim” qui avoue qu’avant, il  n’était pas trop tenté par l’idée d’une carrière d’artiste.  Sans donner trop d’explications sur ses motivations, il affirme tout simplement qu’à présent, il compte se lancer à fond dans cette entreprise sans pour autant mettre sur pause sa carrière de producteur.

    Poppy Duverné fait figure d’un producteur très courtisé dans le secteur musical, à la fois sur le plan national que sur le plan international. En effet, celui qui vit actuellement en république voisine, est le producteur de l’album “Aplein temps de Darline Desca ainsi que l’album “Emotion” de Rutshelle Guillaume. Il a également travaillé avec des artistes comme Bélo, Annie Alerte , Jean Jean Roosvelt et le groupe Rescape mizik du secteur évangelique.

    Pierre Emmanuella TANIS

    A lire aussi: Haiti: Roody RoodBoy testé négatif au Coronavirus

  • L’Etat met à l’honneur la gouvernance de l’enseignement supérieur et de la recherche

    L’Etat met à l’honneur la gouvernance de l’enseignement supérieur et de la recherche

    Les trois décrets placent les étudiants, le personnel enseignant et la recherche scientifique au cœur du dispositif de modernisation des institutions d’enseignement supérieur (IES). Ces textes s’inscrivent dans la démarche de qualité initiée à l’échelle internationale depuis de nombreuses années. Ils prescrivent des lignes directrices pour réguler et contrôler la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, font du diplôme un monopole de l’Etat, consolident le service public de l’enseignement supérieur et accordent une attention particulière à la continuité de l’offre de formation supérieure de qualité (Moreau K., 2013) en prenant en compte les divers acteurs qui interviennent dans le secteur.

    Ils pénalisent lourdement les pratiques frauduleuses qui sont de nature à mettre en péril la crédibilité de l’offre de formation supérieure haïtienne, exigent la professionnalisation de certaines filières de formation qui préparent à des métiers en relation avec la production des biens et des services (Mathurin C.,1997), reconnaissent le droit aux enseignants du supérieur de faire valider les acquis de leur expérience professionnelle (Doré G., 2020), demandent aux IES de trouver de meilleure correspondance entre certains programmes de formation et les besoins du marché du travail en termes de ressources humaines (Doré G., 2019), accordent une plus grande responsabilité aux universités sous forme d’une autonomie accrue, défiscalisent les investissements des universités privées tout en leur garantissant des prêts à des taux d’intérêt bonifié.

    Cette réforme prescrit une nouvelle gouvernance des universités qui sont appelées à générer des ressources propres et à avoir un personnel qui répond à des critères définis. Les IES devront intégrer dans leurs cultures institutionnelles le principe de reddition de comptes et de contractualisation. La nouvelle politique de l’enseignement supérieur dont ces décrets donnent une expression juridique requiert le raffermissement des espaces de dialogue et de concertation entre les institutions d’enseignement supérieur (IES) et le secteur de la production, avec une volonté affichée « de hiérarchiser les besoins en formation en fonction des enjeux actuels des secteurs économiques, sociaux et culturels et leurs incidences en matière de formation en sciences et technologies » (MOREAU K., 2012, p. 20). Elle prescrit la définition des normes et des procédures collectives pour la gestion du secteur d’enseignement supérieur. L’économie de la réforme, c’est de permettre à l’Etat de garantir à la génération montante un enseignement de qualité et assurer l’efficacité des ressources budgétaires affectées à l’enseignement supérieur à travers les contrats d’objectifs et les mécanismes de gestion axés sur les résultats.

    Composantes institutionnelles et intégration des réseaux des IES
    Les composantes institutionnelles de l’enseignement supérieur instituées par les trois décrets sont le ministère chargé de l’enseignement supérieur, l’Agence Nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (ANESRS), les universités publiques et privées et les établissements d’enseignement supérieur n’ayant pas le statut d’université. Le décret portant organisation, fonctionnement et modernisation de l’enseignement supérieur régit le fonctionnement des établissements tant publics que privés qui offrent des programmes de formation de l’enseignement supérieur quelques soient leur statut et leur dénomination.

    Le Gouvernement définit et élabore la politique nationale de l’enseignement supérieur, il arrête le Plan national de développement de l’enseignement supérieur (PNDES) sur proposition du Ministre chargé de l’enseignement supérieur. Ce plan détermine notamment, le cadre de l’arbitrage, les moyens et les domaines de formation prioritaires à soutenir.

    L’interdiction est faite à une institution d’enseignement supérieur de se prévaloir du titre « Université », si elle n’a pas été expressément autorisée par l’Etat. L’enseignement supérieur est un service public. Il relève de la responsabilité de l’Etat qui en assure l’organisation, la promotion, la régulation, le contrôle et l’orientation avec le concours de la communauté scientifique, des partenaires économiques et sociaux ainsi que des collectivités territoriales. L’Etat veille à ce que l’enseignement supérieur soit organisé dans le respect des valeurs d’équité, de liberté et de tolérance.

    L’enseignement supérieur est libre et accessible à tous sans autre distinction que celle du mérite. Il est dispensé par l’Université d’Etat d’Haïti (UEH), les Universités publiques départementales (UPD), les établissements d’enseignement supérieur public rattachés à un ministère, les Universités privées, les Instituts et Ecoles supérieurs privées dûment autorisés par l’Etat.

    L’enseignement supérieur comprend l’enseignement supérieur public et l’enseignement supérieur privé. L’État garantit à l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur le respect des libertés suivantes : liberté d’expression, liberté académique, inviolabilité de l’espace des IES, liberté de développer de programmes de formation et de recherche.

    Des IES aux missions et compétences élargies
    Les institutions d’enseignement supérieur (IES) sont très importantes pour l’avenir de la nation. Les universités, par leur expansion, sont appelées à contribuer au bon fonctionnement des segments internes du système éducatif (Droogleever Fortuijn, E.,1988) et constituer un moteur de développement (Etzkowitz, H. et Klofsten M., 2005). Les IES en Haïti sont faibles alors qu’elles doivent constituer des leviers importants de production et de promotion des compétences et du savoir comme de la valeur cachée de la société (VAN TILBURG P., 2002). Ces actifs incorporels conditionnent le progrès socio-économiques des communautés locales. Aux termes du décret portant organisation, fonctionnement et modernisation de l’enseignement supérieur, les établissements d’enseignement supérieur se sont vu confier la mission de produire et de diffuser du savoir et des connaissances scientifiques afin de répondre aux besoins de développement économique, social et culturel d’Haïti. A ce titre, ils doivent développer des connaissances indispensables au progrès de la nation, à l’épanouissement des individus et de contribuer à enrichir la culture universelle, diffuser et promouvoir l’information scientifique et technique, professionnelle et culturelle ; assurer le rayonnement scientifique et culturel du pays et promouvoir son patrimoine culturel ; conduire ou participer à des actions de coopérations internationales en matière d’enseignement et de recherche scientifique; dispenser des formations initiales et continues en rapport avec les demandes du marché du travail dans les domaines scientifique, technique, professionnel et culturel ; développer la recherche fondamentale et la recherche appliquée et valoriser leurs résultats ; contribuer, par la formation, à doter les institutions publiques et privées des talents et compétences dont elles ont besoin pour leur développement organisationnel et former les cadres et personnels hautement qualifiés dont le pays a besoin pour son développement.

    Les acteurs de la communauté académique qui participent au développement de l’enseignement supérieur ont pour obligation constante de veiller et d’améliorer la qualité de la formation et de la recherche par la mise à jour continue des techniques et des méthodes utilisées dans l’enseignement en accord avec le progrès de la science et de la technologie. Ils doivent promouvoir les relations étroites avec les différents secteurs socio-économiques afin de garantir la pertinence de l’enseignement supérieur par rapport aux besoins de la société.

    L’ANESRS pour mettre de l’ordre
    L’Etat, à travers l’Agence nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (ANESRS), veille au respect et à l’application des principes et règles d’organisation académique et administrative, de gouvernance et de fonctionnement des IES. En tenant compte de la nécessité de réguler et de limiter la multiplication des IES de mauvaise qualité dans le pays, l’ANESRS est chargée de la régulation et du contrôle de qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sur tout le territoire de la république. Elle est dotée des compétences nécessaires afin de faire face aux problèmes auxquels se trouve confronté le secteur. L’ANESRS, en s’acquittant de son mandat, doit évaluer l’enseignement supérieur et la recherche scientifique et exercer le contrôle administratif, scientifique et pédagogique sur les institutions d’enseignement supérieur et les centres nationaux de recherche. Elle peut faire appel aux services techniques de l’Etat ou à l’expertise internationale pour l’aider dans ses tâches. Lors de l’évaluation, elle tient compte de l’évolution prévisible des besoins du marché de l’emploi et des qualifications ainsi que des représentants du monde professionnel concernés par les objectifs de formation y sont associés. Les modalités de cette évaluation sont fixées par voie réglementaire.

    Le nouvel organisme public a pour mission également d’instaurer et d’encourager la recherche scientifique fondamentale et appliquée et s’assurer de la cohérence et de l’exécution des plans de développement de l’enseignement supérieur. L’organisme de contrôle prépare tous les avant-projets de textes législatifs et réglementaires concernant l’enseignement supérieur et la recherche scientifique et les soumet au Gouvernement pour les suites nécessaires. Il soutient les efforts de planification de la recherche scientifique et effectue les actes administratifs relatifs aux normes du patrimoine mobilier et immobilier de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il donne son avis consultatif concernant toutes les activités liées à des traités, accords, conventions, protocoles, déclarations, actes, pactes et autres instruments régionaux et internationaux qui ont trait à l’harmonisation, la régulation et le contrôle de qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il dresse un rapport technique motivé au ministre chargé de l’enseignement supérieur sur la création des Universités et/ou de tout autre établissement d’enseignement supérieur public ou privé. Il apprécie et donne, au nom de l’Etat, l’attestation d’équivalence pour les diplômes, certificats et titres universitaires étrangers. Le Président de l’Agence exerce, au nom de l’Etat, la fonction de chancelier des Universités et contresigne, au nom de la République, les diplômes nationaux délivrés, selon les procédures régulières, par les institutions publiques ou privées d’enseignement supérieur.

    L’agence approuve, sur la base d’un rapport technique motivé au regard du plan de développement national et local ou encore en fonction des besoins exprimés ou pressentis, les demandes d’accréditation des filières et des programmes de formation. Elle publie annuellement la liste des établissements d’enseignement supérieur et le niveau de diplôme, de certificat et de titre académique qu’ils sont habilités à délivrer en se référant aux normes établies et en fonction de la qualité de l’enseignement. Elle établit annuellement la liste des institutions performantes dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Elle contrôle les régimes des études et des examens.

    L’ANESRS doit évaluer l’impact des contrats périodiques et des contrats-plans signés entre les établissements d’enseignement supérieur et l’Etat haïtien et assurer la codification des formations et des diplômes des institutions d’enseignement supérieur. Elle assure le suivi des contrats signés entre l’Etat et l’Université pour ce qui concerne les établissements de recherche et coordonne l’action à la recherche et à la technologie. Elle travaille au renforcement des capacités du secteur de l’enseignement supérieur, veille à l’application de la législation relative aux IES et en élabore les réformes.

    Rationalisation du régime des études et des offres de formation
    Avec les nouveaux décrets, les diplômes nationaux sont la licence, le master et le doctorat. Le régime des études, les modalités d’évaluation et les conditions d’obtention des diplômes sont fixées par voie réglementaire. La durée de chaque cycle d’études, le grade auquel il aboutit et l’intitulé du diplôme sont fixés par voie réglementaire. Des programmes de cycles courts peuvent être organisés par les IES. Les études de médecine et, s’il y a lieu, d’autres études, sont organisées en cycles qui tiennent compte de leurs spécificités et en cohérence avec les normes internationales en vigueur. Pour être autorisés à délivrer les diplômes nationaux et les grades correspondants, les établissements d’enseignement supérieur soumettent à des fins d’accréditation, leur offre de formation et les parcours qui la constituent à une évaluation périodique. Les IES doivent avoir l’accréditation pour organiser les parcours de formation et obtenir un agrément pour chaque nouveau programme de formation.

    Instauration du contrat/plan
    Le décret instaure le contrat/plan pour mieux ajuster les besoins et les offres de formations à la réalité et aux priorités de la nation. Avec le mécanisme de contrat/plan, l’Etat veut stimuler la réforme au sein des IES par le financement des priorités négociées et par la recherche de compromis du bon sens en vue de promouvoir et de consolider une offre de formation de qualité.

    Avant l’adoption des nouveaux décrets, un premier contrat/plan a été signé entre le Rectorat de l’Université d’Etat d’Haïti et le gouvernement en 2018. Etant la plus grande institution universitaire publique du pays, le gouvernement a jugé bon d’accompagner l’Université d’Etat d’Haïti afin qu’elle puisse adopter des mesures pour assurer le bon fonctionnement des différentes structures qui constituent cette université. Au regard de la philosophie qui soutient le contrat/plan, le gouvernement veut aider à la rationalisation de la gouvernance et de l’offre de formation de l’UEH. Dans cette optique, il est impératif d’identifier et de répondre aux besoins réels de l’Université d’État d’Haïti au niveau de la construction de nouveaux campus et de la maintenance des infrastructures, renouveler les matériels didactiques et pédagogiques et assurer la sécurité et la sûreté des campus. Le document fait état de la nécessité d’assurer la diversification des filières de formation, de promouvoir la qualité, de faire l’émulation de l’excellence, d’améliorer la gouvernance et de faciliter l’ouverture de l’UEH sur l’environnement socio-économique. Les parties signataires de cet accord ont pris l’engagement d’œuvrer afin que l’Université d’État d’Haïti puisse contribuer à relever les grands défis auxquels est confronté l’enseignement supérieur haïtien par l’amélioration du rendement interne et externe, de la vie étudiante et de la qualité des formations et de la recherche. Il est offert à l’UEH des opportunités d’accompagner les chantiers lancés par l’État et les collectivités territoriales en ouvrant des programmes de formations techniques et professionnelles adaptées.

    La mise en application du contrat devrait permettre d’assurer l’extension et la maintenance des bâtiments appartenant à l’Université d’État d’Haïti et orienter les étudiants vers les formations scientifiques, techniques et professionnelles. On devrait rationaliser les effectifs des étudiants dans les facultés et les écoles en augmentant graduellement le nombre de nouveaux inscrits et faire respecter le principe d’une bourse unique pour une filière et par niveau d’étude au sein de l’UEH. L’université se doterait d’une charte de l’étudiant dans laquelle les droits et les devoirs de l’étudiant sont indiqués.

    Il est demandé au Rectorat d’activer les mécanismes pour développer les filières professionnelles au sein des Campus de l’UEH en prenant des dispositions pour orienter une partie des étudiants vers les filières professionnelles (BEDUWE C. et MORA V., 2017) et rationnaliser les cycles d’études et les programmes de formation offerts tout en offrant des programmes de cycles courts répondant à des besoins exprimés sur le marché du travail.

    Le document fait obligation aux responsables d’améliorer le rendement interne et externe des campus de l’UEH en augmentant le taux de diplômation et le taux d’insertion tout en octroyant un prix d’excellence à des étudiants chaque année. Les unités de recherche présentes dans les campus doivent être accréditées. Il y a lieu de veiller à ce que les enseignant-chercheurs publient régulièrement des articles dans les revues internationales indexées. L’UEH devrait développer la recherche appliquée menée avec les entreprises et s’assurer que les travaux des étudiants (rapports de recherche, mémoires et thèses) sont de bonne qualité et en quantité suffisante.

    Pour ce qui est des ressources, il est demandé au Rectorat de veiller à la diversification des sources de financement de la recherche scientifique au sein de l’UEH et promouvoir l’innovation et atteindre un nombre acceptable de brevets déposés par an. La direction de l’Université a pour obligation de mettre en place un système de formation continue des personnels pédagogique et administratif. En contrepartie, l’État s’engage, de son côté, à mobiliser les ressources financières et humaines nécessaires à la réalisation de tels objectifs. Le Rectorat développera des partenariats et des coopérations avec les institutions nationales et internationales dans les domaines ayant rapport aux activités de l’institution et établira des liens et des passerelles de communication entre l’Université et le monde de l’entreprise et des affaires.

    Il est fait obligation à l’UEH d’assurer la réadaptation continue de l’offre de formation en suivant un processus continu de révision des filières, faire l’auto-évaluation des filières par les équipes pédagogiques et les structures institutionnelles de l’établissement, promouvoir l’évaluation externe en instituant des commissions. La promotion de la qualité et l’émulation de l’excellence au sein du campus font partie des critères pour apprécier les efforts déployés par le rectorat dans le cadre de la mise en œuvre du contrat-plan. Il est prévu d’aider les étudiants performants venant des familles socialement et économiquement défavorisées à trouver des prêts ou des bourses d’études pour financer le coût de leurs études. Outre la dotation globale de fonctionnement dans le budget de la République, l’État, à travers ses instruments financiers, mettra à la disposition du Rectorat de l’Université d’État d’Haïti des ressources extrabudgétaires afin qu’il puisse remplir convenablement ses missions en tant que gestionnaire d’établissement universitaire public.

    Conclusion

    Avec les trois décrets relatifs à l’enseignement supérieur et le décret fixant le cadre d’organisation des métiers et des professions, l’Etat répond au besoin de régulation du secteur de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des ordres professionnels et des corps de métiers en Haïti. Dans leur essence, ces textes rationnalisent la gouvernance et l’offre de formation supérieure, créent un espace national d’enseignement supérieur avec des critères clairs et applicables à tous, sécurisent le parcours de formation avec l’instauration du système de crédit, clarifient la procédure d’homologation des diplômes obtenus à l’étranger, font de l’enseignement supérieur un service public et confient le monopole de diplôme à l’Etat. Le statut d’enseignant-chercheur est reconnu et le processus pour devenir enseignant est précisé. Les compétences de la fonction de Recteur ou de Président d’Université sont renforcées et consolidées. Les étudiants ont la possibilité de compléter leur formation par une expérience pratique en mettant leurs compétences au service de la collectivité au titre de service social obligatoire. Ce nouvel dispositif devra faciliter le brassage culturel et social des étudiants en contact direct avec le monde du travail. Il est appelé à devenir un lieu de transmission des valeurs d’humanisme et un vecteur d’intégration sociale et d’insertion professionnelle. Pour les étudiants qui sont en quête de l’emploi, le service social leur donne la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle, de valoriser leurs talents et leurs compétences. Par ce dispositif, l’Etat veut permettre aux étudiants diplômés de concilier droit et devoir et leur donne des moyens pour acquérir des expériences afin qu’ils puissent contribuer aux efforts collectifs de développement de la nation.

    Bibliographie

    1. BEDUWE C. et MORA V., « De la professionnalité des étudiants à leur employabilité, n’y a-t-il qu’un pas ? », Formation emploi, 138 | 2017, 59-77.

    2. DORÉ G. (2020). Transformez votre expérience professionnelle en diplôme. VAEP : prérequis, outils et méthodes, Editions Pédagogie Nouvelle, Port-au-Prince.

    3. DORÉ G. (2019). Socioéconomie de la formation et de l’emploi, le cas de l’industrie haïtienne du tourisme, Préface Marcel Pariat, postface Sophie Morlaix, Editions Pédagogie Nouvelle, Port-au-Prince.

    4. DROOGLEEVER FORTUIJN, E. ( 1988), Onderwijs, Maatschappelijke Ongelijkheid en Sociale Verandering; een Analytisch Raamwerk voor de Bestudering van de Relatie tussen Onderwijs en Samenleving in Processen van Sociale Verandering (Éducation, inégalités sociales et changement de société ; un cadre d’analyse pour l’étude des rapports éducation-société au cours des changements sociaux), CESO, La Haye.

    5. Etzkowitz, H. et M. Klofsten (2005), « The Innovating Region: Toward a Theory of Knowledge-based Regional Development », R&D Management, vol. 35, no 3, pp. 243-255.

    6. MATHURIN C. (1997) : Enseignement supérieur en Haïti : état, enjeux et perspectives, Ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, Plan National de l’Education et de la Formation, rapport final, Port-au-Prince.
    7. MOREAU K. (2012). Etude des besoins du Campus Henry Christophe de Limonade-Université d’Etat d’Haïti, BERD S.A. Consultants, Port-au-Prince.

    8. MOREAU K. (2013) La situation institutionnelle de l’enseignement supérieur et universitaire en Haïti, Haïti Perspectives, vol. 2 • no 1 , Port-au-Prince.

    9. Senat de la République, (2018). La loi portant reconnaissance et validation des acquis de l’expérience professionnelle, Port-au-Prince.

    10. VAN TILBURG P. “L’enseignement supérieur : moteur du changement ou reflet des tendances ?” https://www.cairn.info/revue-politiques-et-gestion-de-l-enseignement-superieur-2002-2-page-9.htm

    Par Guichard DORÉ

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