Blog

  • Covid-19 – République dominicaine : 245 morts et 5 044 cas positifs

    Covid-19 – République dominicaine : 245 morts et 5 044 cas positifs

    La République dominicaine compte 245 morts et plus de 5000 cas de contamination.

    En 24 heures, dix personnes sont mortes en République dominicaine à cause du COVID-19, selon ce qu’a rapporté le ministre de la Santé publique, lors d’une conférence de presse ce mardi 21 avril. Le nombre s’élève à 245 décès dans le pays.

    Rafael Sánchez Cardenas, le ministre de la Santé dominicain a indiqué qu’il y avait 80 nouveaux cas de contamination en un jour, ce qui porte le bilan à 5 044 positifs et 463 récupérés.

    Le responsable a déclaré que lundi, 579 personnes avaient été hospitalisées, dont 126 dans l’unité de soins intensifs. Parmi les personnes infectées, 964 sont en isolement hospitalier et 3 372 en isolement à domicile.

    Sur le total des cas confirmés, 54% sont des hommes, avec un âge supérieur à 30 ans dans 83% d’entre eux. L’âge médian des cas confirmés au niveau national est de 43 ans.

    A lire aussi:

    Au-delà du COVID-19, quel avenir pour les travailleurs haïtiens en République dominicaine? 

  • Haïti perd 21 places au classement de RSF relatif à la liberté de presse

    Haïti perd 21 places au classement de RSF relatif à la liberté de presse

    Haïti occupe la 86 place sur 180 pays et territoires au classement mondial de la liberté de la presse 2020.

    Le rapport de Reporters sans frontières (RSF) est tranchant sur la question de la liberté de la presse dans le pays. Haïti constitue “un environnement de travail dangereux et précaire”. Ce qui explique cette descente aux enfers pour la presse haïtienne qui était à la 62eme place en 2019.

    Le rapport souligne que les journalistes haïtiens sont particulièrement vulnérables et régulièrement pris pour cible lors des manifestations. L’assassinat du journaliste Néhémie Joseph (2019) et la disparition du photoreporter Vladjimir Legagneur (2018), alors qu’il réalisait un reportage dans un quartier sensible, ont profondément choqué le pays.

    Aussi, RSF a indiqué que malgré la récente évolution des lois relatives à la liberté de la presse, les journalistes haïtiens sont toujours victimes d’un cruel manque de ressources financières, de l’absence de soutien de la part des institutions et d’un accès difficile à l’information. Certains subissent encore des intimidations et des agressions, notamment pendant les manifestations. Les infrastructures existantes sur l’île ont été considérablement endommagées par les catastrophes naturelles successives.

    Les médias privés, très liés aux intérêts de leurs actionnaires, peinent à exprimer leurs points de vue sans autocensure. En 2017, un projet de loi sur la diffamation a été voté au Sénat, prévoyant de lourdes sanctions contre les journalistes. Depuis 2018, les protestations, souvent violentes, se multiplient à travers le pays contre le président Jovenel Moïse, empêtré dans des affaires de corruption, poursuit ce rapport.

    Ailleurs, RSF estime que ce classement, qui évalue tous les ans la situation du journalisme dans 180 pays et territoires, démontre que la liberté de la presse sera durement affectée ces dix prochaines années en raison de cinq crises majeures: crise géopolitique (agressivité des modèles autoritaires), technologique (absence de régulations appropriées), démocratique (dénigrement de la presse et haine des journalistes encouragée par des chefs d’État démocratiquement élus), de confiance (suspicion en hausse envers les médias d’information) et économique (appauvrissement du journalisme de qualité).

    A lire aussi:

    Coronavirus: La liberté de la presse est-elle négociable? Non!!!

  • Au-delà du COVID-19, quel avenir pour les travailleurs haïtiens en République dominicaine? 

    Au-delà du COVID-19, quel avenir pour les travailleurs haïtiens en République dominicaine? 

    Allant plus loin que les enjeux immédiats d’un éventuel rapatriement, le sociologue Smith Augustin fait le point sur les problèmes profonds de l’intégration sociale des travailleurs haïtiens en République Dominicaine

    Un triste reportage publié le 12 avril par l’agence de presse espagnole EFE intitulé « Corona o comida » a montré comment la paralysie des activités commerciales dans le centre-ville de Santo Domingo occasionna une situation de famine et de désespoir chez nos concitoyens du quartier « Pequeña Haití » de la même ville. Dans la foulée, plus de 140 000 travailleurs immigrants haïtiens auraient déjà perdu leur emploi en République dominicaine, selon un communiqué récent de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Dans ce contexte, quelques dizaines de ressortissants haïtiens ont organisé des manifestations dans plusieurs villes dominicaines sollicitant aux autorités haïtiennes un soutien humanitaire ou un appui pour pouvoir retourner dans leur pays. Cela a ému, tant en Haïti que dans la diaspora, un bon nombre de personnes qui sont venues au secours de quelques-uns par des initiatives individuelles et collectives promues notamment par Fernando Estimé à travers son très populaire show « Fernando Live » diffusé tous les jours autour de 20 heures. 

    Évidemment, toutes les initiatives de solidarité envers ces personnes sont à encourager. Par ailleurs, en toutes circonstances, tous les Haïtiens-nes sont également bienvenus-es chez eux. C’est une garantie constitutionnelle irrévocable. En ce sens, s’il faut en dernier ressort leur faciliter un retour au pays, les dirigeants haïtiens devraient chercher à les soutenir autant que leurs moyens le leur permettent, mais aussi en tenant compte de manière lucide des conséquences. La bien-pensance patriotique ne peut nier qu’avec l’arrivée plus ou moins massive en Haïti de ces personnes en provenance d’un autre pays où la contamination est plus importante que chez nous (245 décès et plus de 5 000 cas testés positifs en République dominicaine contre 3 décès et 57 cas positifs en Haïti jusqu’au 20 avril), la gestion de la non-propagation du virus du côté haïtien de la frontière deviendra automatiquement plus compliquée. Le risque de contamination des proches de ces personnes sera également plus élevé et le fardeau beaucoup plus lourd pour nos structures sanitaires déjà très faibles.  

    L’État dominicain est donc tenu en premier lieu d’assumer sa part de responsabilité dans ce dossier, car au-delà des enjeux qui sont liés à la question du rapatriement, le problème de fond que soulève dans ce cas la crise sanitaire et économique du Covid-19 reste et demeure celui de l’intégration sociale des travailleurs haïtiens en République dominicaine. 

    Dans son livre intitulé Identidad dominicana y racismo anti-haïtiano (Identité dominicaine et racisme anti-haïtien) publié en Haïti en 2013 dans une version bilingue chez C3 Éditions, le sociologue dominicain Franklin Franco Pichardo résume en ces mots la situation de l’ouvrier haïtien en République dominicaine : « Face à la menace d’être déplacé et peut-être même d’être arrêté, puis déporté avec la complicité de n’importe quel « agent de l’ordre public », l’ouvrier haïtien travaille pour des salaires de misère, il n’a droit à aucune protection des lois du travail ni à aucune autre forme de sécurité sociale » (Pichardo, 2013 : 45). Conséquemment, n’est-il pas utile se demander pourquoi les travailleurs migrants haïtiens sont exclus des promesses de la modernité économique dominicaine d’intégrer tous les travailleurs, à travers le salariat, dans la sphère de protection sociale et de sécurité d’emploi garantie par l’État ? En d’autres termes, pourquoi au bout d’un siècle d’immigration, même en devenant indiscutablement des acteurs essentiels au bon fonctionnement de l’économie dominicaine, les ouvriers haïtiens sont toujours casés en marge de cette société au point d’être rejetés par celle-ci à la moindre occasion de crise qui appelle pourtant à une certaine solidarité avec les plus vulnérables ? 

    Selon les estimations de l’étude de CEFINOSA/CEFASA (2012) sur les conditions et les contributions de la main-d’œuvre d’origine haïtienne à l’économie dominicaine, il y aurait en 2012, 283 224 travailleurs haïtiens en République dominicaine sur un total de 458 233 immigrants haïtiens qui représenteraient 87.3% du total de la population immigrante du pays. Parmi eux, 90% des travailleurs haïtiens s’y trouveraient en situation irrégulière, 11 000 (soit 2.5% du total) auraient le statut de résidence légale et seulement 3% seraient liés à un employeur par un contrat d’embauche formel contre 88% par un contrat verbal. Le nombre de travailleurs est passé en 2018 au nombre de 334 092 sur un total de 497 825 immigrants d’origine haïtienne selon la deuxième enquête nationale sur l’immigration (ENI-2018) qui reste muette sur le pourcentage de travailleurs haïtiens détenant un contrat de travail formel, mais précise que la situation reste précaire pour eux où seulement 4.9% ont accès par exemple à une assurance-santé contre 50.4% des immigrants d’origines étrangères différentes. Adoptant le principe de territorialité, le Code du travail dominicain (la Loi 16-92) reconnait pourtant à toute personne exerçant un travail rémunéré à l’intérieur des frontières du territoire national le droit, quelle que soit sa nationalité, d’être protégée par tous les droits qu’il proclame (Petrozziello, 2012). La conservation du statut irrégulier de la migration et du contrat de travail pour la plupart des immigrants haïtiens est-il donc autre chose qu’une astuce pour les maintenir dans la précarité pérennisant ainsi l’injustice de leur exploitation ?

    L’État dominicain, pour commencer, n’a pas été à la hauteur de ses promesses. Quoique le Plan national de régularisation (PNRE) ait permis à plus de 240 000 Haïtiens de recevoir en 2015 un permis de séjour et de travail temporaire, les employeurs résistent à leur insertion dans le système légal de la gestion du salariat. Les faiblesses du PNRE le leur permettent aussi, car ils savent qu’il n’implique pas du tout une régularisation permanente du statut des travailleurs migrants. De ce fait, ils maintiennent le système de contrat informel qui leur permet en retour non seulement de ne pas payer convenablement les cotisations dues aux services de sécurité sociale et de préparation à la retraite des travailleurs, mais aussi de continuer en toute impunité à exploiter les travailleurs haïtiens enfermés dans un cercle vicieux de pauvreté multigénérationnelle. De plus, tout ceci se fait en marge des normes conventionnelles internationales de droits humains notamment en violation de celles de l’Organisation internationale du travail (OIT) auxquelles l’État dominicain est partie. Lequel a ratifié les huit Conventions fondamentales de l’OIT incluant la Convention No111 de 1958 relative à l’abolition de toutes les formes de discrimination en matière d’emploi et de profession qu’il a ratifiée le 13 juin 1964. Il a aussi ratifié le 19 juin 1973 la Convention no95 sur la protection du salaire (1949) et le 11 juin 2016, la Convention No102 de 1952 sur la sécurité sociale où il s’est engagé à garantir pour les travailleurs tous les soins médicaux nécessaires (articles 7 à 12) et des indemnités de maladie (articles 13 à 18). Il a intelligemment émis ses réserves sur la quatrième partie de la convention relative aux obligations de prestations de chômage (articles 19 à 24) pour lesquelles en conséquence il se trouve exempté. Néanmoins, il s’est engagé à garantir les prestations de vieillesse dues à la retraite des travailleurs contrairement à ce qui se passe généralement dans le cas des travailleurs migrants haïtiens particulièrement pour les anciens coupeurs de canne (los braceros) qui ont dû lutter longuement au risque de se faire déporter avant d’avoir eu droit partiellement au paiement de leur pension. 

    Pourtant, l’État dominicain aurait tellement intérêt à faciliter la régularisation définitive du statut migratoire de ces travailleurs et à veiller ensuite à la formalisation de leur contrat de travail en vue de leur pleine et entière intégration sociale. Financièrement au moins, l’irrégularité des conditions de migration et de travail de ces travailleurs ne bénéficie qu’à des particuliers qui les exploitent, notamment les employeurs déloyaux et les trafiquants illicites de migrants. Selon les conclusions de l’étude de CEFINOSA/CEFASA (2012), si tous les travailleurs immigrants haïtiens étaient régularisés et bénéficiaient d’un contrat de travail formel, leur cotisation pour la sécurité sociale apporterait annuellement à l’État dominicain une contribution de plus de deux milliards de pesos dominicains, soit près de 40 millions de dollars américains. Une telle somme apporterait plus que ce qu’il en faut annuellement à l’État dominicain pour couvrir leurs charges de santé et de pension de retraite (CEFINOSA, 2012 : 277). Alors pourquoi l’État dominicain se refuse-t-il une telle aubaine ? 

    Il faut bien noter que les immigrants haïtiens autant que leurs descendants sont victimes en République dominicaine des stigmates d’un racisme systémique profond qui empêche de les considérer tout simplement comme des êtres humains. Leur marginalisation y est quasi-totale doublée d’une exclusion légale impossible de cacher en temps normal voire au temps de crise. Les ouvriers d’origine haïtienne sont des cas emblématiques que Bridget Wooding et Richard Moseley-Williams (2005) considèrent, dans la perspective « wanted but not welcome » de Zolberg (1987), comme des personnes « nécessaires, mais indésirables » pour les Dominicains. Ils font donc partie de la grande population marginalisée des travailleurs migrants du monde que Victor Piché (2008), à partir de l’exemple canadien, surnomme « les nouveaux non-citoyens du monde » ou « los parias de la patria » selon Jacqueline Alvarez (2010) qui étudia le contexte mexicain. Et ceci, sans parler de la figure des « non-humains » de la servitude économique ou de l’esclavage moderne du néoracisme capitaliste (Balibar et Wallerstein, 1988). 

    En fin de compte, contrairement à la logique fondatrice de la « société salariale », suivant laquelle le statut du travail légitime le droit à la protection sociale (Castel, 2013), pour cette catégorie de personnes, le statut de travailleur ne garantit que la survie quotidienne sans possibilité de mobilité sociale. Ceci est en définitive le vrai problème à résoudre. Dans le cas contraire, les appels en catastrophe à la déportation volontaire, il y en aura toujours, soit pour des arrêts de travail ou pour toutes autres formes de crise non assistée ou non camouflée. Ce ne seront que des formes d’expression du mal profond des injustices capitalistes et racistes de l’économie dominicaine contre les ouvriers haïtiens. 

    Par conséquent, sans une révolution culturelle créatrice d’une nouvelle société dominicaine libérée de ses préjugés, le racisme mis au service du capitalisme, par l’ethnicisation de la force de travail haïtienne, servira toujours à empêcher les travailleurs immigrants haïtiens, noirs et pauvres, d’avoir l’opportunité de jouir de ce que Bruno Flacher (2002) appelle le « bénéfice du statut salarial », c’est-à-dire l’accès à tous les privilèges acquis par le travail rémunéré. De l’autre côté, nous avons aussi le devoir comme Haïtiens, et il est temps, de construire un pays où il ne sera plus nécessaire pour nos compatriotes de partir à n’importe quel prix à la recherche d’un mieux-être ailleurs. Pour l’instant ou tant que l’économie dominicaine restera dépendante comme aujourd’hui de la main-d’œuvre haïtienne, plus l’ouvrier haïtien se fera rare sur le marché du travail dominicain mieux il pourra être apprécié à sa juste valeur et plus facilement il pourra être intégré dans le système dominicain de protection sociale. Mais pour aboutir à cette meilleure intégration, les ouvriers haïtiens en République dominicaine peuvent-ils compter sur le support institutionnel qui pourrait provenir de l’État haïtien et des organismes internationaux spécialisés dans le domaine ?  

     

    Smith Augustin

    Doctorant en sociologie, Université Laval 

    Maitrise en droit international 

    Spécialiste des relations haïtiano-dominicaines

  • Coronavirus: les Etats-Unis saluent le progrès d’Haïti dans le domaine de la transparence

    Coronavirus: les Etats-Unis saluent le progrès d’Haïti dans le domaine de la transparence

    La représentation de l’adminstration Trump en Haïti a expliqué sa position par le fait qu’Haïti accepte la publication du rapport économique du Fonds Monétaire International (FMI). «Nous encourageons Haïti à avancer sur cette voie», a conclu le tweet.

    A rappeler que le FMI a approuvé un décaissement de plus de 110 millions de dollars en faveur d’Haïti dans le cadre de la lutte contre le Covid-19.

    The post Coronavirus: les Etats-Unis saluent le progrès d’Haïti dans le domaine de la transparence appeared first on Haiti24.

  • Le SPNH légalement reconnu !

    Le SPNH légalement reconnu !

    Dorénavant, la police est dotée d’une structure ayant pour mission principale de porter, par devant le haut état-major de la PNH, les revendications des policiers.

    Comme s’étaient conclues les discussions entre les membres du gouvernement et les représentants du comité du SPNH, les autorités reconnaissent enfin la création de cette structure.

    Dans un certificat du ministère des affaires sociales et du travail, paru en date du 8 Avril dernier, ce dernier certifie et atteste l’enregistrement du SPNH au numéro:STA-34478, pour une durée de deux ans, au bureau du travail dudit ministère.

    Rappelons que la création du SPNH avait suscité de vives réactions au sein de la société civile.

    Si certains étaient pour la mise en place de cette structure, d’autres, par contre, comme Me Samuel Madistin, ne voyait pas d’un bon œil la création d’un syndicat au sein de l’institution policière.

    Son point de vue avait provoqué la colère des policiers protestataires qui ont vandalisé son cabinet et incendié plusieurs voitures en stationnement, lors d’un mouvement de protestation en faveur la création de cette structure.

    The post Le SPNH légalement reconnu ! appeared first on Haiti24.

  • Coronavirus : Donald Trump annonce qu’il va « suspendre » toute immigration vers les Etats-Unis

    Coronavirus : Donald Trump annonce qu’il va « suspendre » toute immigration vers les Etats-Unis

    Coronavirus : Donald Trump annonce qu’il va « suspendre » toute immigration vers les Etats-Unis
    Dans un tweet de fin de soirée, le président Donald Trump a annoncé, lundi 20 avril, qu’il allait suspendre toute immigration sur le sol américain. « Au regard de l’attaque de l’Invisible Ennemi, et face à la nécessité de protéger les emplois de nos GRANDS citoyens américains, je vais signer un décret présidentiel suspendant l’immigration aux Etats-Unis », a écrit Donald Trump à 22 h 6, heure de New York, sur le réseau social.
    Selon le New York Times, Donald Trump pourrait suspendre dès les prochains jours l’octroi de cartes vertes, qui permettent d’émigrer et de travailler définitivement aux Etats-Unis, ainsi que les visas de travail.
    Les travailleurs qui ont déjà obtenu des visas pourraient se voir interdire l’accès aux Etats-Unis, même si des exceptions semblent envisagées pour certains travaux spécialisés. Le nombre de cartes vertes octroyées à des étrangers a chuté de 25 % en trois ans, passant de 618 000 en 2016, dernière année du mandat d’Obama, à 462 000 en 2019. Au cours de la même période, le nombre de visas de travail provisoires est passé de 10,4 millions à 8,7 millions, soit un recul de 16 %.
    Lire aussi Le coronavirus en direct : la réouverture des écoles sera étalée sur trois semaines à partir du 11 mai
    A moins de sept mois de l’élection présidentielle, le président républicain candidat à sa réélection veut mettre l’immigration à l’agenda politique. La situation de l’emploi est particulièrement tendue, 22 millions d’Américains s’étant inscrits à l’assurance-chômage en moins d’un mois. M. Trump aura du mal à se prévaloir de son bilan économique et peut chercher à promouvoir son slogan « l’Amérique d’abord ».
    La presse prise par surprise

    Le coronavirus a déjà conduit à la fermeture des frontières. L’accès aux Etats-Unis est fermé aux voyageurs non américains venant d’Europe, d’Iran et de Chine. Le trafic est réduit au strict minimum avec le Mexique et le Canada, tandis que le traitement des visas par les consulats américains est suspendu. L’immigration illégale à la frontière mexicaine est en chute libre, notamment en raison des mesures de confinement décidées dans les pays d’Amérique centrale, d’où sont originaires la plupart des clandestins. Les autorités états-uniennes renvoient aussi les demandeurs d’asile, y compris les mineurs.
    La presse américaine a été prise par surprise par le tweet présidentiel. Cette annonce est en contradiction apparente avec l’intention de Donald Trump de rouvrir l’économie américaine et lever progressivement les confinements imposés depuis un mois. Depuis des semaines, un débat animait l’administration, qui se divisait sur le nombre de visas saisonniers à octroyer, révèle le Wall Street Journal.
    Il vous reste 18.8% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

    The post Coronavirus : Donald Trump annonce qu’il va « suspendre » toute immigration vers les Etats-Unis appeared first on Haiti24.

  • Coronavirus: 1700 ressortissants haïtiens arrêtés au Panama

    Coronavirus: 1700 ressortissants haïtiens arrêtés au Panama

    Des cas de covid-19 sont enregistrés parmi ces compatriotes, rapporte le journal « Le Nouvelliste », citant les révélations d’une source officielle à l’Agence France Presse.

    « Dix-sept migrants ont été contaminés par le nouveau coronavirus », a déclaré la source sous couvert d’anonymat.

    Ces migrants illégaux sont confinés dans la jungle au Panama afin d’éviter toute augmentation de la propagation de l’épidémie dans le pays qui compte déjà plus 4 273 cas de contamination au nouveau coronavirus.

    En dépit de la vitesse avec laquelle la pandémie du nouveau coronavirus se propage dans le monde et des appels lancés par les autorités mondiales exhortant leur population respective à rester chez elle, des Haïtiens continuent de risquer leur vie dans des voyages clandestins en mer, en quête d’une vie meilleure.

    Rappelons que les autorités des Iles Turks & Caïcos avaient rapatrié, le dimanche 5 avril dernier, 180 ressortissants haïtiens arrêtés la veille, alors qu’ils essayaient de rentrer illégalement sur l’île.

    The post Coronavirus: 1700 ressortissants haïtiens arrêtés au Panama appeared first on Haiti24.

  • La réouverture des faktoris « suscite la peur et la crainte » chez les ouvriers de Codevi dans la zone franche

    La réouverture des faktoris « suscite la peur et la crainte » chez les ouvriers de Codevi dans la zone franche

    L’appel lancé au retour au travail, par la direction de la zone franche CODEVI, en pleine crise sanitaire covid-19, a suscité une grande crainte et inquiétude dans cette région frontalière du nord, a rapporté le média dominicain en ligne El Masacre.com

    Lundi 20 avril 2020 ((rezonodwes.com))–Selon de sources fiables, des milliers de personnes ont assisté lundi à une rencontre au siège de Codevi tandis que des dizaines d’autres ont décidé de ne pas se présenter sur les lieux par « peur et inquiétude« , a rapporté le quotidien en ligne de Dajabon, El Masacre, une ville limitrophe de Ouanaminthe.

    « L’appel de retour aux activités a été fait par CODEVI, suivant les directives du gouvernement haïtien », a révélé le média dominicain précisant que « ce complexe de manufactures de sous-traitance est régie par la loi haïtienne« , ironiquement, se retrouvant aujourd’hui sans un pouvoir législatif.

    El Masacre a signalé que la grande majorité des ouvriers portaient le masque et autres dispositifs de protection pour lutter contre le COVID 19. La distanciation sociale n’était pas cependant remarquée, a indiqué une source à Rezo Nòdwès, lundi soir.

    Il est important de noter que la zone franche, située dans la périphérie de Ouanaminthe, est formée de diverses entreprises de différents pays, et emploie environ 12 000 personnes, dont plus de 80 % sont des ressortissants haïtiens.

    Il y a environ 15 jours, le CODEVI a publié une déclaration, dans laquelle il faisait état de l’ouverture de quelque quatre usines, pour la fabrication d’instruments médicaux et de protection, avec la garantie que les précautions nécessaires seraient prises, mais selon les révélations du journal El Masacre à partir de sources connexes, « ce n’est pas ce qui se passe actuellement ». Ce serait le mensonge d’Etat.

  • Panama – Corruption présumée lors d’achats de matériels pour covid-19 : le chef de l’Etat ordonne l’ouverture d’une enquête

    Panama – Corruption présumée lors d’achats de matériels pour covid-19 : le chef de l’Etat ordonne l’ouverture d’une enquête

    Une firme mexicaine impliquée est sous enquête pour surfacturation…

    c’est un journal panaméen qui a conduit les autorités à investiguer sur cet état de fait

    Lundi 20 avril 2020 ((rezonodwes.com))–Le Panama est secoué par des scandales de corruption en plein milieu de la quarantaine obligatoire, avec des allégations d’irrégularités et de surfacturation liées directement au ministère de la Santé publique, faisant lundi l’objet d’une enquête.

    Le plus célèbre de ces cas, rapporte la presse panaméenne, est la suspension de la passation d’un contrat pour un système robotisé de stockage, de distribution et de livraison de médicaments à la Caisse de sécurité sociale (CSS) pour une valeur de 168 millions de dollars américains, dont l’appel d’offres a favorisé la société mexicaine Intercontinental de Medicamentos S.A. de C.V., qui est également investigué au Mexique.

    Bien que le directeur du CSS, Enrique Lau, ait défendu lors de plusieurs apparitions publiques que la procédure correcte était suivie, le président Laurentino Cortizo qui a ordonné l’ouverture d’une enquête, a demandé la suspension du contrat jusqu’à la fin de la crise sanitaire actuelle engendrée par Covid-19.

    Intercontinental fait l’objet d’une enquête pour « fraude fiscale et opérations simulées – telles que l’émission de fausses factures« , selon le média numérique aztèque e-consulta.com, citant comme source Santiago Nieto, directeur de l’Unité de renseignement financier, subordonnée au gouvernement fédéral.

    En réponse aux dénonciations du journal panaméen La Prensa, le bureau du procureur général et l’administration ont ouvert des dossiers pour enquêter sur d’éventuelles irrégularités dans le contrat attribué au Consorcio Salud en Control, composé de la société panaméenne PMG Logistic Corp. et de l’entité mexicaine.

  • New York – 0,01 $ le baril : les prix du pétrole américain se sont effondrés lundi à un niveau record

    New York – 0,01 $ le baril : les prix du pétrole américain se sont effondrés lundi à un niveau record

    Le pétrole brut américain a chuté de près de 40 % lundi, passant sous la barre des 12 dollars le baril, un nouveau record en plus de deux décennies, en raison de l’effondrement de la demande mondiale causé par la pandémie de coronavirus.

    New York, lundi 20 avril 2020 ((rezonodwes.com))– À l’approche de l’expiration des contrats, le baril de West Texas Intermediate (WTI) à livrer en mai a baissé de 37 % et s’est établi à 11,47 dollars l’unité à 08H25 am, son plus bas niveau depuis 1999. En 2011, il valait 114 dollars.

    Dans le cas du Texas, dont l’échéance est en juin, la chute est beaucoup plus faible, 5,75 %, à 23,59 $.

    En revanche, le baril de Brent de la mer du Nord, une référence pour le marché européen, a chuté de 3,8 % à 27,01 dollars le baril.

    Les marchés pétroliers ont chuté ces dernières semaines à leur plus bas niveau depuis près de 20 ans.

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl