Blog

  • Le Danemark, la Pologne et la République Tchèque ferment leurs frontières aux étrangers

    Le Danemark, la Pologne et la République Tchèque ferment leurs frontières aux étrangers

    Vendredi 13 mars 2020 ((rezonodwes.com))– Le gouvernement tchèque a annoncé vendredi 13 mars que les frontières du pays seraient fermées tant aux étrangers voulant entrer dans le pays qu’aux Tchèques voulant partir à l’étranger à partir de lundi 16 mars, pour freiner la progression du coronavirus.

    «A partir de dimanche minuit, nous interdisons à tous les étrangers l’entrée dans la République Tchèque et en même temps à tous les citoyens tchèques la sortie du territoire tchèque», a déclaré aux journalistes le ministre de l’Intérieur Jan Hamacek. 117 cas de contamination ont été enregistrés jusqu’à présent dans ce pays membre de l’UE.

    La cheffe du gouvernent danois, Mette Frederiksen, a annoncé vendredi la fermeture des frontières du pays aux étrangers à partir de samedi midi (11h00 GMT) pour tenter de ralentir la progression de la pandémie provoquée par le nouveau coronavirus. La Pologne fait de même à partir de minuit.

    «Tous les touristes et étrangers qui ne peuvent pas prouver qu’ils ont une raison valable de venir au Danemark ne seront pas autorisés à y entrer», a déclaré Mette Frederiksen lors d’une conférence de presse, précisant que la circulation des biens n’était pas concernée et que les Danois seront toujours autorisés à entrer dans le royaume.

    Outre la fermeture des frontières, le gouvernement polonais a de son côté décidé d’imposer une quarantaine de deux semaines aux citoyens polonais regagnant leur pays, a annoncé le Premier ministre Mateusz Morawiecki.

  • Washington Post : « Un troisième invité à Mar-a-Lago, samedi dernier, testé positif au coronavirus »

    Washington Post : « Un troisième invité à Mar-a-Lago, samedi dernier, testé positif au coronavirus »

    Washington Post citant un tweet de l’ambassade du Brésil à Washington, rapporte que l’ambassadeur intérimaire du Brésil aux Etats-Unis a été testé positif au coronavirus.

    Samedi 14 mars 2020 ((rezonodwes.com))–Selon le journal américain, The Washington Post, l’ambassadeur brésilien par intérim aux Etats-Unis, Nestor Forster, qui était assis à la table du président Trump samedi soir dernier lors d’un dîner à Mar-a-Lago, a été testé positif pour le coronavirus.

    Le journal de la capitale fédérale américaine a souligné que Forster est le troisième personnage qui s’était rendu le week-end dernier à Mar-a-Lago pour assister à une rencontre entre les présidents Trump et Bolsonaro, à être testé positif du nouveau virus.

    L’inquiétude suscitée par le coronavirus s’est propagée dans le monde entier : des écoles ont fermé leurs portes à des millions d’élèves, d’autres événements ont été annulés, d’autres monuments ont été fermés. Par ailleurs, les dirigeants du G 7 ont prévu l’organisation d’une conférence virtuelle sur la crise, a révélé Washington Post vendredi soir.

  • Les hommes de main du régime autoritaire de Jovenel Moise passent à tabac un professeur de l’Université d’Etat d’Haïti

    Les hommes de main du régime autoritaire de Jovenel Moise passent à tabac un professeur de l’Université d’Etat d’Haïti

    Heurts entre agents de l’USGPN et étudiants de l’École normale supérieure .

    Port-au-Prince, vendredi 13 mars 2020 ((rezonodwes.com))–Un professeur touché à la tête, un étudiant interpellé au terme des affrontements entre policiers de l’Unité de Sécurité du Palais national et étudiants de l’École normale supérieure. Au centre de ces incidents, une altercation entre deux individus, selon des témoins.

    Au soir du vendredi 13 mars 2020, la situation restait encore tendue dans l’environnement de l’École normale supérieure, à quelques pas du Palais national. Selon des témoins, l’intervention des éléments de l’USGPN dont leur champ d’action est limité au périmètre entourant le siège de la présidence, consistait à ramener la paix à la suite des bagarres éclatées entre deux individus tournées au drame. Des étudiants révoltés par la présence des policiers ont  refusé d’obtempérer en lançant des pierres en leur direction. Ces derniers, ont tiré à balles réelles et causé dégâts collatéraux.

    Le professeur de l’ENS, Jean Kevni Innocent refusant d’obéir aux ordres des agents de l’USGPN visant  à déplacer sa voiture, a été agressé puis frappé sauvagement et blessé à la tête. L’universitaire a été brutalisé par les forces de l’ordre, en dépit du fait qu’il s’était identifié comme titulaire d’une chaire. Son véhicule a eu sa pare-brise cassée et ses pneus crevés, a-t-il rapporté.

    À la suite des échanges, l’étudiant Grégory Jean-Pierre a été arrêté. Ses camarades ont, de leur côté, exigé sa libération et ont dénoncé le comportement barbare des éléments de l’USGPN. Le départ du Président Jovenel Moise  du pouvoir a été également réclamé par les protestataires.

  • Coronavirus : Un leader syndical haïtien exige la fermeture des frontières d’Haïti

    Coronavirus : Un leader syndical haïtien exige la fermeture des frontières d’Haïti

    Vendredi 13 mars 2020 ((rezonodwes.com))–Le coordonnateur du MUTH (Mouvement Unifié des Transports en Haïti), Duclos Bénissoit, estime que les Haïtiens doivent prendre le plus de précautions possibles pour se protéger du coronavirus.

    Pour lui les frontières entre le pays et la République Dominicaine devraient être déjà fermées, car Haiti ne doit pas penser être plus hospitalier que les autres pays qui ont pris des mesures drastiques pour protéger ses citoyens.

    « Je suis sur que si l’épidémie avait touché Haiti avant, les Dominicains n’auraient pas hésité à fermer leurs frontières aux Haïtiens », affirme Duclos Bénisoit, qui demande aux responsables de remettre en service les locaux des centres de traitement du choléra.

    Le syndicaliste regrette que l’état n’a jamais pensé à prendre des dispositions pour isoler les gens franchissant la frontière haitiano-dominicaine.

    D’autres leaders syndicaux, comme Changeux Mehu ont lancé un cri d’alarme concernant la pandémie de COVID-19 menaçant le monde et, particulièrement Haiti.

  • Le pouvoir en place publie un rapport complet sur la situation des droits humains

    Le pouvoir en place publie un rapport complet sur la situation des droits humains

    Le Comité interministériel des droits de la personne (CIDP) a publié jeudi 12 mars un rapport sur la situation des droits humains en Haïti pour l’année 2019.

    Ce rapport de 70 pages qui traite des cas de violations de droits humains reprochés à l’administration en place est en effet une réponse du pouvoir actuel pour éclaircir certains points mais aussi pour se dédouaner de certaines allégations faites par des organisations de droits humains sur les mauvais agissements de l’État. Il met en avant les programmes du président qui n’ont rien apporté comme la caravane du changement.

    D’entrée de jeux, le rapport attribue la crise actuelle que connaît le pays aux récents épisodes de peyi lock, au mécontentement suscité par l’application d’un ensemble de mesures prises par le président Jovenel Moïse. Les artisans de la déstabilisation, selon le rapport, sont une “minorité mafieuse du secteur des affaires, des leaders politiques sans légitimité populaire, des parlementaires entrepreneurs politiques, des gangs au service des criminels financiers.

    « L’administration Moïse a payé très cher cette volonté manifeste d’affirmer l’autorité de l’État avec ses tentatives de réformes pour la transformation de la société, le pays a connu les formes de protestation les plus criminelles qui n’ont jamais été enregistrées à ce niveau et avec autant de constance auparavant. Les acteurs qui pilotent les mouvements de protestation instrumentalisent des gangs armés pour terroriser la population dans l’espoir d’interrompre l’ordre constitutionnel et d’installer une transition illégale », selon le rapport gouvernemental.

    Concernant le dossier Petro-caribe, le rapport avance que l’administration de Jovenel Moïse est très attachée à la lutte contre la corruption. “Le procès PetroCaribe est en cours. Le secret de l’instruction exige de ne pas se prononcer sur ce dossier et de le laisser suivre son cours” et dans le cadre de la lutte générale menée contre la corruption 30 cas de corruption ont été traités entre décembre 2018 et août 2019 sur le rapport de l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC) et de l’Unité centrale de renseignements financiers (UCREF).

    Le gouvernement dit déplorer aussi que des “organisations de droits humains aient cessé d’être un outil de défense des droits humains, mais se sont transformées en porte-parole de secteurs politiques violents qui terrorisent la population. Ces organisations, sans s’en rendre compte, deviennent automatiquement des agents qui renforcent les pratiques de haute criminalité contre la population.”

    Le rapport du CIPD ajoute que “d’autres allégations de décès de manifestants qui auraient été imputés à des membres de la police haïtienne se sont en fait révélées fausses”. Il avance au contraire que la PNH demeure l’une des principales victimes des situations de troubles avec 23 cas de destruction intégrale ou partielle de véhicules de police, 24 cas d’attaques contre des commissariats et 40 cas de décès de policiers par balle recensés du 1er janvier au 30 octobre 2019.

    À lire aussi:

    Le département d’État publie un rapport accablant sur la situation des droits humains en Haïti

  • Coronavirus USA : Donald Trump déclare l’état d’urgence face à la pandémie

    Coronavirus USA : Donald Trump déclare l’état d’urgence face à la pandémie

    Coronavirus USA : Donald Trump déclare l’état d’urgence face à la pandémie ce vendredi 13 mars

    Le président américain Donald Trump, accusé d’avoir dans les premiers moments minimisé la gravité de l’épidémie du coronavirus, a déclaré ce vendredi 13 mars l’état d’urgence pour faire face à la crise.

    Face à la crise provoquée par la propagation rapide de la pandémie du coronavirus (Covid-19) le président américain Donald Trump, a déclaré l’état d’urgence “pour déclencher la pleine puissance des ressources du gouvernement fédéral.
    Depuis les jardins de la Maison Blanche, il a dit « déclarer officiellement une urgence nationale ». Cette initiative forte, le plus souvent utilisée pour des catastrophes naturelles, va permettre à l’Etat fédéral d’allouer des ressources pour venir en aide aux autorités locales.

    Le président a expliqué que cette décision permettrait d’accéder à jusqu’à 50 milliards de dollars de fonds pour lutter contre le virus. « J’appelle chaque Etat (du pays) à mettre immédiatement en place des centres d’urgence » et les hôpitaux à activer leurs plans de préparation d’urgence “pour répondre aux besoins des Américains”, a ajouté Donald Trump. Les Etats-Unis comptent environ 2000 cas de contamination pour une quarantaine de décès.

    L’Europe est désormais à l’épicentre” de la pandémie du nouveau coronavirus. L’Italie a enregistré 250 nouveaux décès liés au coronavirus en 24 heures, un nouveau record, ce qui fait grimper le nombre des morts à 1.266, selon un bilan publié vendredi par la Protection civile. Depuis l’apparition du virus en décembre, plus de 134.300 personnes ont été contaminées, dans 121 pays et territoires. Le bilan dépasse les 5000 morts dans le monde.

  • Affaire Inel Torchon: l’intéressé somme le CSPJ pour complicité de corruption

    Affaire Inel Torchon: l’intéressé somme le CSPJ pour complicité de corruption

    Affaire Inel Torchon: l’ex commissaire du gouvernement a sommé le CSPJ et l’accuse de complicité de corruption

    Nouveau rebondissement dans l’affaire Inel Torchon. Après avoir reçu, en date du 5 mars 2020, le rapport d’enquête sollicitée par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire auprès de la Commission Technique de Certificatation, le commissaire du gouvernement nommé au Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince, Maître Inel Torchon, a sommé le CSPJ.

    Dans cette sommation, l’ex commissaire du gouvernement de la Croix-des-Bouquets accorde un délai de 5 jours au CSPJ pour instruire le Secrétariat Technique du Bureau de rouvrir ce rapport jugé frauduleux, farfelu et attentatoire.

    S’adressant aux membres de la commission technique elle même, l’intéressé leur accorde un délai d’un jour franc pour revoir”l’appréciation erronée qu’ils ont fait dans leur rapport en date du 19 décembre dans le cadre de l’enquête administrative ouverte le 02 octobre 2019 pour la certification de Me Inel Torchon”.

    “À défaut d’annuler leur erreur qui porte atteinte à son honorabilité”, poursuit Me Torchon, leur responsabilité pénale sera respectivement engagée sur les chefs d’accusations suivants: diffamation, corruption entre autres.

    Soulignons que Me Torchon avait remis sa démission comme chef du parquet de la Croix-des-Bouquets le 13 octobre 2014. Nommé en septembre 2019 en remplacement de Paul Eronce Villard, Inel Torchon a été immédiatement remplacé par Me Jacques Lafontant. L’Association nationale des magistrats haïtiens (ANAMAH) avait sollicité un vetting du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) sur le bien-fondé de cette décision.

  • La ministre des Affaires sociales a visité la SONAPI

    La ministre des Affaires sociales a visité la SONAPI

    La Ministre des Affaires Sociales et du Travail (MAST), Nicole Yolette Altidor a effectué une visite ce vendredi 13 mars 2020 à la SONAPI.

    Accompagnée du Directeur général du MAST et président du Conseil d’administration des organes de sécurité sociale (CAOSS), le docteur Rudy Hériveaux, la Ministre des Affaires Sociales et du Travail, Nicole Yolette Altidor s’est rendue ce vendredi 13 mars 2020 à la Société nationale des parcs industriels (SONAPI) pour une réunion de travail avec la médiatrice, l’ex ministre Josseline C. Féthière autour de la situation générale des parcs industriels , des zones franches en vue d’apporter des réponses urgentes.

    Cette rencontre a eu lieu à un moment où toutes les institutions étatiques, sur recommandations du Président, Jovenel Moïse, sont appelées à s’impliquer à fond dans le combat pour faire face au coronavirus. Par ailleurs, la directrice du travail également présidente du Conseil Supérieur des Salaires (CSS) , Guerline Jean Louis ainsi que Luc Espéca président de la Commission tripartite de mise en œuvre de la loi HOPE (CTMO-HOPE) ont pris part à cette séance de travail.

    Selon le service de communication du MAST, il s’agit de la première visite d’une longue série, pour une collaboration étroite que le ministère entend développer avec tous les secteurs de la vie nationale, notamment ceux qui sont engagés dans le social et la création d’emploi.

  • PNH : Le dossier des policiers du SPNH révoqués toujours en phase de réévaluation

    PNH : Le dossier des policiers du SPNH révoqués toujours en phase de réévaluation

    Les cinq policiers ne sont pas encore réintégrés à l’institution policière.

    Les cinq policiers qui se réclament du syndicat de la Police nationale (SPNH) révoqués le 18 février denier par le haut commandement de la PNH sur recommandation de l’IGPNH ne sont pas encore réintégrés au sein de la police. Le porte-parole de la Police nationale, le commissaire Michel-Ange Louis Jeune a confirmé l’information pour la rédaction de Juno7.

    Si réintégration il y en a, elle se fera après la réévaluation des dossiers des policiers concernés. « Pour l’instant les dossiers des agents révoqués sont en cours de réévaluation. Aucune décision finale n’a encore été prise par la direction générale », a informé le commissaire Louis Jeune.

    Parallèlement, les cinq mille gourdes d’augmentation sur la carte de débit seront disponibles dès la semaine prochaine, c’est en tout cas ce qu’a déclaré le porte-parole de la PNH. Il a confié à notre rédaction que le chèque à déjà été transmis à la Banque nationale de crédit (BNC) pour renflouer les cartes de débit.

  • Le sénateur Kedlaire Augustin arrêté jeudi par la police nationale

    Le sénateur Kedlaire Augustin arrêté jeudi par la police nationale

    L’un des dix sénateurs en fonction arrêté à cause d’un malentendu.

    Selon les informations que nous a confiées une source policière, dans l’après-midi du jeudi 12 mars, le sénateur Kedlaire Augustin qui se trouvait à bord d’un véhicule de marque Toyota Prado de couleur grise avec des vitres teintées sans plaque d’immatriculation a été arrêté par la police de Delmas à Fragneau-Ville. Selon les informations, il aurait été brutalisé par les agents de police au moment de l’arrestation. Mais les policiers affirment que le sénateur a seulement trébuché au moment où ils lui passaient les menottes.

    La PNH avait une alerte sur une voiture du même type qui était impliquée dans des actes de kidnapping, qui avait tiré sur une patrouille policière. La police a alors procédé à l’arrestation du sénateur Augustin qui était en tenu décontracté en compagnie d’une personne. Ils ont été conduits en état au commissariat de Delmas 33. Les policiers ont trouvé un fusil d’assaut, un Galil, propriété de la PNH à bord du véhicule.

    Selon une source digne de confiance, le sénateur Augustin ne voulait pas décliner son identité car il croyait qu’il s’agissait d’un acte d’enlèvement tenant compte de la situation actuelle du pays. Mais en arrivant au commissariat de Delmas, il s’est rendu compte que c’était de vrais policiers, le commissaire l’a libéré et lui a remis sa voiture et son fusil. Les policiers lui ont même conduit jusqu’à son domicile pour éviter qu’il soit de nouveau interpellé par une autre patrouille.

    Nous avons contacté le président du Senat, Pierre François Sildor qui a confirmé la nouvelle. Le sénateur du Sud affirme qu’il a accompagné le sénateur Kedlaire Augustin pour faire des tests à l’hôpital. Le sénateur Augustin n’a pas été gardé en observation à l’hôpital. Pierre François Sildor dit attendre un rapport d’incident de la part du sénateur interpellé avant d’adopter une position officielle au nom du tiers du Senat qu’il dirige.

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl