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  • Coiffeur passionné : Herby Desrosiers s’apprête à ouvrir son somptueux Barber Shop à Pétion-Ville

    Coiffeur passionné : Herby Desrosiers s’apprête à ouvrir son somptueux Barber Shop à Pétion-Ville

    Depuis bientôt dix ans, Herby Desrosiers s’impose comme l’un des coiffeurs les plus talentueux et respectés de sa génération. Ce métier, qu’il exerce avec ardeur, précision et professionnalisme, est devenu bien plus qu’une simple occupation : une véritable vocation. Après avoir mis son savoir-faire au service de plusieurs enseignes reconnues, Herby franchit aujourd’hui une nouvelle étape de sa carrière en annonçant l’ouverture de son propre salon, “Cutzone”, prévue pour le 9 novembre prochain à Pétion-Ville.

    Alors que de nombreux jeunes Haïtiens ont été contraints de quitter le pays face à la montée de la violence et au chaos provoqué par les groupes armés, d’autres, animés par la résilience et la détermination, ont choisi de rester et de bâtir, pierre après pierre, leur avenir. Herby Desrosiers, âgé de 26 ans et originaire de Port-au-Prince, fait partie de cette génération courageuse qui refuse d’abandonner.

    Issu d’un parcours académique solide avec des études en électromécanique au Canado Technique, en administration à l’Université de Port-au-Prince (UP) et en journalisme à l’ISNAC , Herby a pourtant suivi l’appel de sa passion : l’art du barbering. Grâce à sa discipline exemplaire, son sens aigu du détail et son style raffiné, il s’est constitué une clientèle fidèle, exigeante et variée à travers toute la zone métropolitaine.

    Sur ses réseaux sociaux, le jeune entrepreneur a partagé avec enthousiasme l’annonce de l’ouverture de “Cutzone”, un espace moderne, élégant et convivial, situé au numéro 16, à l’angle des rues Rigaud et Faubert, à Pétion-Ville.

    L’inauguration, prévue pour le samedi 9 novembre 2025, s’annonce comme un événement exceptionnel : artistes, DJ, slameurs et danseurs promettent une ambiance électrisante et un spectacle à couper le souffle.

    Dans ce même lieu, les visiteurs pourront également découvrir un coin cadeaux raffiné, où seront proposés bijoux et parfums soigneusement sélectionnés l’endroit idéal pour les hommes et femmes au goût distingué.

    Le grand public, ainsi que les médias, sont chaleureusement invités à cette cérémonie d’ouverture pour découvrir cet espace innovant, rencontrer l’équipe et son fondateur, un jeune homme qui, loin de fuir les difficultés de son pays, choisit au contraire d’y investir son talent, sa créativité et son espoir.

    richardsonwiltesbigot@gmail.com

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  • De la chambre à la frontière : le sextoy devient affaire d’État

    De la chambre à la frontière : le sextoy devient affaire d’État

    Il existe, dans chaque société, des objets dont la signification dépasse de loin leur matérialité. Un simple instrument de cuisine peut se transformer en symbole de convivialité ou de survie ; une musique, en étendard de résistance ; et parfois, un objet intime devient, malgré lui, un terrain de bataille culturelle. C’est le cas des « sextoys », ces accessoires liés à la sexualité, dont la présence ou l’absence révèle souvent le rapport d’un pays à la liberté individuelle, à la morale, à la pudeur et au pouvoir public. Dans de nombreuses nations, leur usage est parfaitement normalisé et relégué à la sphère privée. Pourtant, ailleurs, ils demeurent strictement interdits, voire passibles de sanctions pénales.

    Dans plusieurs régions du monde, notamment en Arabie Saoudite, aux Émirats Arabes Unis, en Iran, en Afghanistan, mais aussi en Inde, en Thaïlande, au Vietnam, aux Maldives ou encore dans l’État de l’Alabama aux États-Unis, ces objets sont considérés comme contraires aux « bonnes mœurs » et associés à une forme de déviance morale. L’interdiction se justifie alors par une volonté affirmée de protéger l’ordre social, la pudeur publique ou certaines valeurs religieuses. Les lois de ces pays ne visent pas seulement le commerce ou la distribution de ces objets, mais également leur détention personnelle. Les voyageurs s’exposent à des confiscations, des amendes, voire des poursuites, selon l’interprétation des douaniers et l’intention supposée de l’usager.

    En Haïti, cette interdiction n’est pas nouvelle. Elle s’ancre dans le Code des douanes, notamment dans ses articles 42 et 304, qui prohibent l’importation de marchandises jugées contraires aux bonnes mœurs et à la moralité publique. Pendant longtemps, cette disposition est demeurée théorique, peu appliquée, au point qu’un marché informel et discret s’est développé, alimenté par des commandes en ligne, des achats à l’étranger et quelques importateurs entreprenants. De plus en plus de femmes et d’hommes, de tous âges et milieux, ont intégré ces objets dans leur intimité, en silence, comme ailleurs dans le monde. L’usage s’était banalisé sans jamais être véritablement public.

    Mais récemment, l’Administration générale des Douanes (AGD) a rappelé l’interdiction en vigueur, lors du lancement de la rubrique institutionnelle « Causerie avec la douane ». La décision a surpris par sa fermeté : faux pénis, vibrateurs et accessoires similaires ne doivent plus entrer sur le territoire ; toute cargaison sera saisie. Ce rappel, selon l’AGD, s’inscrit dans le strict respect de la loi et dans une volonté de réaffirmer des repères moraux face à des pratiques jugées importées et déstabilisantes.

    Cette annonce a immédiatement suscité des réactions. Bilolo Kongo, figure spirituelle très écoutée, n’a pas seulement contesté la logique morale de la mesure : il a dénoncé ce qu’il perçoit comme un décalage entre les priorités nationales et les préoccupations administratives. Selon lui, l’énergie de l’État devrait d’abord être mobilisée contre les trafics d’armes, la contrebande frontalière, la circulation d’équipements paramilitaires et l’affaiblissement du contrôle territorial, autant de phénomènes qui alimentent directement l’insécurité et l’effondrement de la vie sociale. « La douane doit s’occuper des armes, pas des objets intimes », a-t-il déclaré, mettant en cause une institution qui, selon lui, se montre sévère avec les petits commerçants tout en demeurant silencieuse face aux réseaux puissants qui dominent l’importation d’équipements dangereux.

    Dans la société, les réactions sont partagées. Certains approuvent la stricte application de la loi, estimant qu’une nation ne peut pas se construire sans cadre moral et sans garde-fous éthiques. D’autres y voient une preuve de la difficulté du pays à hiérarchiser ses urgences, une forme de sévérité sélective qui pèse davantage sur les libertés individuelles que sur les sources réelles de déstabilisation collective.

    Ce débat révèle une question plus vaste : qu’est-ce qu’une norme morale, et qui la définit ? La loi protège-t-elle la société ou la contrôle-t-elle ? Et, surtout, comment concilier respect des traditions culturelles, autonomie du corps et modernité des pratiques privées ?

    En Haïti comme ailleurs, l’interdiction ou l’acceptation des sextoys n’est pas seulement une affaire de douane. C’est une conversation sur la liberté. Une conversation sur ce que l’on accepte que chacun fasse de sa propre vie, de son propre corps, de son propre plaisir. Une conversation, donc, qui ne fait que commencer.

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  • La victoire qui divise l’Amérique : New York élit Zohran Mamdani

    La victoire qui divise l’Amérique : New York élit Zohran Mamdani

    L’élection de Zohran Mamdani à la tête de la ville de New York marque un tournant symbolique dans la vie politique américaine contemporaine. Âgé de 32 ans, issu d’une famille musulmane et sud-asiatique, Mamdani devient le plus jeune maire de la métropole en plus d’un siècle, et le premier à représenter une communauté longtemps marginalisée dans les sphères du pouvoir institutionnel. Sa victoire, obtenue avec une avance nette face à l’ancien gouverneur Andrew Cuomo, confirme l’influence croissante d’un électorat jeune, urbain, et sensible aux enjeux de justice sociale. Mais elle a également déclenché une vague de réactions hostiles de la part de plusieurs figures de la droite radicale américaine, dont les discours révèlent les tensions identitaires et idéologiques qui traversent aujourd’hui les États-Unis.

    Dès l’annonce des résultats, des commentateurs influents affiliés au mouvement MAGA, des élus républicains ainsi que des groupes d’extrême droite ont multiplié les attaques contre le nouveau maire. Plutôt qu’un débat sur son programme économique ou social, c’est son origine, sa foi et sa vision inclusive de la ville qui ont été placées au cœur des critiques. Certains l’ont qualifié de « communiste du tiers-monde », d’autres de « marxiste dangereux », voire de « jihadiste » cherchant à transformer New York. Sur les réseaux sociaux, les discours anxiogènes se sont multipliés, annonçant, sans éléments tangibles, l’effondrement prochain de l’ordre public, la montée de la criminalité ou encore la dégradation des infrastructures. Ces narratifs alarmistes, qui reposent davantage sur l’émotion que sur des faits, reprennent les mécanismes habituels de la rhétorique anti-immigrée et islamophobe bien ancrée dans une partie de la vie politique américaine.

    Cette réaction violente témoigne d’une fracture idéologique plus profonde. New York est l’une des villes où la diversité ethnique, linguistique et culturelle constitue la norme. Plus de la moitié des foyers y comptent au moins un membre issu de l’immigration. Le choix des électeurs semble refléter une volonté d’exprimer une identité urbaine assumée : plurielle, ouverte, et soucieuse de politiques publiques orientées vers l’équité sociale. Mamdani lui-même a présenté sa biographie comme le symbole d’une ville où différentes appartenances peuvent coexister. Né en Ouganda, grandi dans une famille où se rencontrent l’islam et l’hindouisme, il a construit son discours sur la solidarité, l’accessibilité des services essentiels, et l’idée que la prospérité doit bénéficier à tous et non à une minorité privilégiée.

    Son programme vise à répondre à des préoccupations concrètes : l’augmentation du coût de la vie, la crise du logement, la précarité des familles et la montée des inégalités. Parmi les mesures annoncées figurent l’instauration d’un réseau municipal d’épiceries publiques pour réduire la dépendance à des chaînes privées, la création de services de garde gratuits afin de soutenir l’emploi des parents, ainsi que l’encadrement renforcé des loyers. Ces propositions, qui rompent avec les approches traditionnelles de gestion urbaine, placent la question du bien-être collectif au centre de l’action municipale.

    L’ampleur de la réaction négative à cette élection révèle toutefois un pays encore tiraillé entre deux visions opposées de son avenir. D’un côté, une Amérique attachée à une conception identitaire, parfois exclusive et nostalgique d’un ordre ancien ; de l’autre, une nation qui se recompose autour de dynamiques démographiques nouvelles, davantage tournée vers la diversité, l’inclusion et l’égalité des droits. La nomination de Mamdani pourrait ainsi être l’un des marqueurs d’un basculement politique plus large, où les grandes métropoles deviennent les laboratoires de formes inédites de gouvernance sociale.

    Dans son discours de victoire, Mamdani a répondu à ses détracteurs sans agressivité, mais avec une fermeté assumée. Il a reconnu ce que certains considèrent comme des « faiblesses » – sa jeunesse, sa confession religieuse, son engagement socialiste – pour les revendiquer comme des éléments constitutifs de sa légitimité. Il s’est également adressé directement à Donald Trump en affirmant que si une ville pouvait démontrer comment surmonter les divisions alimentées par la politique de confrontation, ce serait celle-là même qui a vu naître l’ancien président.

    Il reste à voir si ce mandat ouvrira une nouvelle voie pour New York et, peut-être, servira de référence pour d’autres collectivités américaines confrontées aux mêmes défis. Ce qui est certain, cependant, c’est que l’élection de Zohran Mamdani ne constitue pas seulement un changement administratif : elle est devenue un miroir où se projettent les espoirs, les craintes et les tensions d’une Amérique en pleine mutation.

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  • Quand Jésus devient producteur exécutif de Frè Gabe !

    Quand Jésus devient producteur exécutif de Frè Gabe !

    Critique du titre « Papa m son King » — Frè Gabe ft Ed Dagodseed (Anciennement Ed Dalirik).

    Il faut le dire sans tourner autour : « Papa m son King » est du rap lourd. Un rap travaillé, charpenté, avec cette science du flow qui rappelle la grande époque du hip-hop : old school dans l’esprit, moderne dans le son, précis dans la technique. Les placements sont nets, les métriques sont tenues, les rimes claquent. On n’est pas dans le rap dilué, pas dans la pop maquillée, ni dans le rap édulcoré pour plaire à la radio. Non. C’est du rap pur, avec ses codes, sa rage, sa rythmique et son corps. Et quelque part, heureusement que ce titre n’évolue pas dans le grand monde showbiz de l’HMI, là où la compétition se fait à coup de hits sucrés, d’albums pour la rentrée et de combats d’ego. Parce qu’avec ce niveau-là, certains rappeurs auraient eu de sérieux maux de tête.

    Mais vient la question essentielle, celle qui dérange et qui mérite un article entier : à qui est dédié ce rap ? À qui parle Frè Gabe ? À quel public s’adresse cette avalanche de technique au service d’un message évangélique ? Car si l’artiste revendique Jésus comme King, les images disent autre chose. On y retrouve les codes du rap hardcore : bandanas, gestes martiaux, simagrées de soldats de rue, cette esthétique nerveuse qui appartient au hip-hop avant d’appartenir au gospel. Et là, un paradoxe s’installe. Si le titre vise les chrétiens, on peine à imaginer le chrétien lambda adhérant à ce langage sonore, visuel et symbolique. Si le titre vise les non-chrétiens, censés être touchés par la bonne nouvelle, l’approche reste agressive, parfois provocatrice, parfois trop frontale. Et le clash contre les rappeurs « du monde » — comme on dit dans l’Église — interroge encore plus l’intention réelle du morceau.

    Alors, à qui s’adresse vraiment « Papa m son King » ? La réponse la plus honnête semble être celle-ci : à Frè Gabe lui-même. Ce morceau, au-delà de sa proclamation religieuse, fonctionne avant tout comme une carte de visite artistique, une stratégie de visibilité, un produit culturel qui utilise Jésus comme argument promotionnel. Il y a du talent, indéniablement. Il y a du travail. Mais il y a aussi un marché, une place à prendre, un public à conquérir, et une image à rentabiliser. Le rap chrétien est devenu une niche, et ce titre ressemble à un placement commercial dans cette niche — un moyen d’exister, d’être vu, d’être streamé.

    Frè Gabe prêche, certes. Mais il se vend aussi. Et peut-être que c’est là, au final, le cœur du débat : est-ce encore un message spirituel, ou tout simplement un produit ? La question reste ouverte. Et l’auditeur, comme toujours, décidera de la réponse.

    Ricardo Tcardo Nicolas

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  • Over 80% of audit recommendations implemented, highest in a decade – Gov’t

    Over 80% of audit recommendations implemented, highest in a decade – Gov’t

    See below the full statement issued: 

    The Government of Guyana has noted that some sections of the media are attempting to sensationalise selected parts of the Auditor General’s report that was released on Monday, November 3, 2025.

    We would like to point out that the PPP/C government reintroduced auditor general reports from 1993 and has consistently worked with the Auditor General to ensure that these reports are completed and presented to the National Assembly on or before the statutory deadline. Prior to the PPP/C assuming office in 1992, the PNC had failed to present the auditor general reports for 10 years, from 1982 to 1992, denying citizens the opportunity to know how their tax dollars were spent.

    Recognising that the Auditor General’s report is a vital instrument of transparency, accountability, and public trust, successive PPP/C governments have consistently provided the Auditor General and his staff with all the support necessary to fulfill their statutory mandate.

    In this regard, the Accounting Officers have not only responded to queries from the Auditor General but have also taken concrete steps to improve accountability and transparency by implementing the recommendations in his report. Between 2022 and 2024, the implementation rate of recommendations has been the highest in over a decade. In the 2024 Auditor General Report, for example, the government has implemented (either fully or partially) more than 80 percent of the recommendations made in the previous year’s report.

    We have also strengthened our system to prevent overpayments and have recovered these funds. Indeed, over the past three years, all contractor overpayments have been fully recovered —an unprecedented achievement.  Because of the implementation of the recommendations in the Audit Report, the number and severity of breaches have also reduced markedly. More importantly, these efforts demonstrate this government’s commitment to transparency and accountability in public financial management, as well as to the rule of law.

    Another notable achievement, which was reported by the Auditor in his 2024 report but conveniently ignored by some media houses, is that the total number of audit opinions issued during the period September 2024 to August 2025 amounted to 254, which is unprecedented, and covered various agencies, including Public Enterprises, Statutory Bodies, Trade Unions, Foreign Funded Projects, Municipalities, Neighbourhood Democratic Councils, and Constitutional Agencies.

    Responsible reporting will provide context when referencing the findings of the Auditor General’s Report. Any objective assessment would therefore acknowledge the substantial progress that has been made. Instead, we have seen selective reporting by some sections of the media intended to create mischief.

    END

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  • Cash grants for individuals, vulnerable groups will be announced before year-end – President

    Cash grants for individuals, vulnerable groups will be announced before year-end – President

    Amid announcements of further support for rice farmers and fisherfolk, President Dr Irfaan Ali on Wednesday confirmed that cash grants for individuals and various vulnerable groups will be announced before the end of this year.

    “… I’m going to announce, before the end of the year, a series of measures, not only looking at cash grants, but looking at the total empowerment of every Guyanese, whether someone living with disability, the elderly, children, women, small businesses, farmers, you name it, every category,” President Ali during an interview with the News Room’s Vishani Ragobeer ahead of COP30 in Brazil.

    President Irfaan Ali during an interview with the News Room’s Vishani Ragobeer ahead of COP30 in Brazil.

    These comprehensive measures, the President explained, are not one-off but will be for the government’s five-year term in office.

    However, he said disbursements will be done in a more organised manner. As such, he urged each Guyanese to open bank accounts- a venture made much easier now that local banks are allowing persons to open accounts online much easier.

    “So let us use this period, and we are using this period also to put the mechanism in place, and finalise the system of delivery,” Dr. Ali urged.

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  • President announces $2.7 billion support for rice farmers 

    President announces $2.7 billion support for rice farmers 

    President Dr. Irfaan Ali on Wednesday announced that his government will continue to support rice farmers, stating that at least $300 per bag of paddy will be contributed.

    In an interview ahead of COP30 in Brazil, the Guyanese Head of State reiterated support for farmers across the country. After assessing prevailing conditions, he said the government has decided to maintain its support for rice farmers.

    “We will produce in this second crop more than nine million bags of paddy… and at a minimum, I can say to you now that we are going to give, like we did in the first crop, another $300 per bag.

    “… so that will be an injection of more than $2.7 billion to our rice farmers,” President Ali told the News Room.

    Over the past year, the government injected $1.9 billion into the sector, contributing $300 per bag of paddy sold to millers.

    Other support for rice farmers included $2 billion in fertiliser to ease production costs. As a result, prices have climbed, with some farmers now receiving between $3,000 and $3,500 per bag. President Ali said these additional forms of support are still being provided to farmers.

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  • $150,000 subsidy for fisherfolk – President Ali announces 

    $150,000 subsidy for fisherfolk – President Ali announces 

    President Dr Irfaan Ali announced that the government will be giving $150,000 to each fisherfolk as part of an effort to better support these workers.

    “… we’re going to give $150,000 to every fisherfolk out there to help them as an incentive and subsidy from the government,” President Ali said in an interview with the News Room ahead of COP30 in Brazil.

    The Guyanese Head of State highlighted that the government has been examining the prevailing conditions and the needs of various groups. With that examination, the government has decided to roll out targeted support as it has done in the past.

    According to the recently released mid-year report, the agriculture, fishing, and forestry sector is estimated to have grown by 9% in the first half of 2025. In that report, which was prepared by the Ministry of Finance, it was noted that further investments and support would go into these sectors.

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  • Protocol Agreement signed; six disciplines to be contested at IGG 2025

    Protocol Agreement signed; six disciplines to be contested at IGG 2025

    Following the signing of the Protocol Agreement for the 2025 Inter-Guiana Games (IGG) between officials of Guyana, Suriname and French Guiana on Wednesday (November 5), it has been confirmed that six disciplines will be contested at this year’s event, scheduled for December 5-7 in Guyana.

    Basketball, Futsal, Chess, Volleyball, Swimming and Track and Field will see competition among student-athletes from the three participating nations.

    With the exception of Futsal, all other disciplines will feature both male and female athletes between the ages of 14 and 18. In total, 137 athletes will compete at this year’s IGG.

    According to Anielkumar Ghisaisoobe, President of Suriname’s School Sports Federation, the body representing Guyana’s Dutch-speaking neighbours at protocol meetings, preparations are well underway for the event.

    On the sidelines of his meeting with Guyana’s Director of Sport, Steve Ninvalle, at the National Sports Commission (NSC) on Middle Street, Georgetown, Ghisaisoobe expressed excitement about the upcoming Games, noting his satisfaction with Guyana’s level of organisation.

    He highlighted the strong bond shared among the three Guianas, adding that the IGG provides “a great learning experience for the children participating. The whole experience is a learning process for them, and for us, that is very important.”

    Flashback! Guyana’s contingent to the 2024 Inter-Guiana Games in French Guiana (Photo: News Room/Avenash Ramzan/October 20, 2024)

    A venue inspection was conducted at the National Gymnasium, the National Track and Field Centre, the National Aquatic Centre, and the Cliff Anderson Sports Hall, as Ghisaisoobe praised the condition of the facilities.

    He remarked on the upgrades since the last Games held in Guyana.

    “It’s not just comfortable- it’s awesome. I see all the upgrades done since three years ago when we were here for the IGG. Everything is now upscale, including the hotels, so I know all the athletes and delegations will have a great experience.”

    Meanwhile, Ninvalle reaffirmed Guyana’s readiness to host the event, as Guyana’s Director of Sport pointed out, “I’m happy that we can stage this year’s IGG at a very high level. Everyone was pleased with what we have to offer, and now it’s time to focus on having a competitive Games.”

    The Director of Sport added that the NSC will collaborate with the various national federations to ensure that all systems are in place to prepare athletes to defend home soil.

    First held in 1967, the Inter Guiana Games remain one of the region’s longest-running youth sporting exchanges, aimed at fostering unity, cooperation, and mutual understanding among the young athletes of the Guianas.

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  • Three men to stand trial for murder of West Berbice taxi driver

    Three men to stand trial for murder of West Berbice taxi driver

    Three men will face trial in the Berbice High Court for the murder of 47-year-old taxi driver Mohamed Haniff from Experiment, Bath Settlement, West Coast Berbice.

    The accused—Royston Dowden (also known as “Sakie” and “Killa”), Devon McAlmont, and Ivan Lindu—are charged with murder arising from a 2020 home invasion and robbery.

    A jury of 12 was sworn in on Monday before Justice Sandel Kissoon, marking the commencement of the trial.

    State Prosecutor Cicela Corbin is leading the case, which will include testimony from 22 witnesses, including 13 police officers. She is set to present the State’s case when the trial resumes on Monday, November 10.

    Mohamed Haniff

    The accused are represented by attorneys Kevin Morgan for Dowden, Chandra Sohan for McAlmont, and Horatio Edmonson for Lindu.

    Haniff, a taxi driver returning from St. Martin, was attacked by masked men in his Bath home who demanded money. When he refused, they reportedly beat him with a metal bar and chopped him, leaving him dead while his wife allegedly watched.

    Four men were initially arrested and charged with murder before Magistrate Robindranauth Singh. Sarju Matadin, a 56-year-old cash crop farmer, was released due to insufficient evidence, while the remaining three were committed to stand trial in the High Court.

    If convicted, they face either the death penalty or life imprisonment.

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