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  • Avant leur carnaval de dimanche, les dominicains renvoient chez Martelly, Jovenel Moise et Lapin, plus de 800 ressortissants haitiens qui ont laissé Haïti pour situation de misère, de viol, d’insécurité…

    Avant leur carnaval de dimanche, les dominicains renvoient chez Martelly, Jovenel Moise et Lapin, plus de 800 ressortissants haitiens qui ont laissé Haïti pour situation de misère, de viol, d’insécurité…

    Mardi 18 février 2020 ((rezonodwes.com))– La Direction Générale des Migrations dominicaine (DGM) a annoncé mardi qu’elle a expulsé 866 Haïtiens arrêtés et détenus en République Dominicaine entre le 10 et le 13 février.

    Ces haitiens qui ont tenté de fuir l’enfer d’Haïti, pays sous le poids de l’insécurité (viol et kidnapping), la corruption aveugle et l’impunité éhontée, ont été dénichés par l’armée et la police dominicaine, lors des opérations menées dans le Gran Santo Domingo et dans les provinces d’Azua, Duarte, La Vega, Montecristi, Santiago de los Caballeros, Sánchez Ramírez, Puerto Plata et Valverde.

    Comme par le passé, après quelques journées vécues dans des camps de détention, mettant brusquement fin à leurs rêves d’un « avenir meilleur », les détenus ont été transférés aux postes frontaliers de Dajabón et de Jimaní, d’où ils ont été rapatriés.

    Ils font depuis mardi matin face à la dure réalité d’un pays dirigé par une équipe d’hommes qui ont lamentablement échoué, mais ont notoirement refusé de l’admettre.

  • Drame à Fermathe : une chaîne d’irresponsabilités méritant des sanctions sévères

    Drame à Fermathe : une chaîne d’irresponsabilités méritant des sanctions sévères

    DRAME À L’ORPHELINAT « EGLISE DE LA COMPRÉHENSION DE LA BIBLE » DE FERMATHE 55. UNE CHAINE D’IRRESPONSABILITÉS QUI MÉRITENT D’ÊTRE SANCTIONNÉES

    Mardi 18 février 2020 ((rezonodwes.com))– Nous, citoyens et citoyennes engagés dans la Promotion et la Défense des droits de la Personne, membres du mouvement « Partenaires pour la Citoyenneté Engagée en Haïti » (PCEH), avions accueilli avec un sentiment de révolte et de dégoût la triste nouvelle du décès de 15 enfants, dont 2 morts carbonisés et les autres suffoqués, dans l’incendie survenue à l’Orphelinat «Eglise de la Compréhension de la Bible » à Fermathe 55, dans la nuit du 13 février 2019. Les deux enfants carbonisés vivaient avec un handicap : Un était un handicapé moteur et le second vivait avec une déficience intellectuelle.

    Malgré
    les chiffres publiés, nous avons des doutes quant au nombre exact
    d’enfants qui auraient péri dans cette tragédie, car L’Institut
    du Bien-Etre Social et de Recherche (l’IBESR), institution de
    supervision des orphelinats dans le pays, n’a encore rendu publique
    aucune information à ce sujet. Combien d’enfants se trouvaient à
    l’orphelinat ? Combien ont été secourus ? Où se
    trouvent-ils exactement ? Ces informations ne sont pas encore
    disponibles.

    Les
    rumeurs font état de chiffres différents sur le nombre d’enfants
    qui se trouvaient dans l’orphelinat et les informations sur ce qui
    est advenu des enfants dont les corps n’ont pas été retrouvés ne
    sont pas du tout claires.

    Nous
    citoyens, citoyennes engagées pour la promotion et la défense des
    droits de la personne en Haïti, réclamons une investigation
    sérieuse et rapide pour savoir où sont passés les enfants qui se
    trouvaient à l’Orphelinat « Eglise de la Compréhension de
    la Bible » et dont les corps n’ont pas été retrouvés.

    Nous
    exigeons des autorités la fourniture rapide de moyens pour une
    prise en charge des enfants qui sont encore à l’hôpital, ceux et
    celles qui se trouvent au centre de transit de l’IBESR,
    l’organisation de funérailles dignes pour ceux et celles qui ont
    péri et des moyens de réinsertion des survivants dans leurs
    familles biologiques ou dans des familles d’accueil.

    Nous
    profitons de la circonstance pour rappeler un principe fondamental
    des Droits Humains qui est celui de la RESPONSABILITÉ,
    tant de l’Etat que de la société civile. Cette tragédie
    survenue dans cet orphelinat met en évidence toute une chaine
    d’irresponsabilités que nous dénonçons et mettons en évidence
    dans cette note.

    1)
    Irresponsabilité de L’Institut du
    Bien-Etre Social et de Recherche (IBESR)
    .
    Cette institution publique attachée au Ministère des Affaires
    Sociales a le mandat de contrôler dans quelles conditions
    fonctionnent les centres d’hébergement d’enfants. Comment
    comprendre que cet orphelinat ait pu continuer à fonctionner au vu
    et au su de tout le monde jusqu’à ouvrir un second centre à
    Thomassin 32, alors que  depuis 2017, une évaluation et
    documentation réalisée avait donné un avis défavorable le
    concernant. Qu’est-ce que l’IBERS avait fait pour prévenir une
    telle catastrophe ?

    2)
    Irresponsabilité
    de l’Orphelinat en tant
    qu’institution
    . En choisissant de
    prendre sous leur garde des enfants, les responsables de
    l’Orphelinat, qu’ils aient eu ou non la reconnaissance de l’Etat,
    ont l’obligation morale de prendre soin de ces mineurs, de les
    protéger, d’avoir un minimum de moyens disponibles pour cette
    prise en charge et une équipe suffisante et entrainée. Cet
    horrible incident dans l’orphelinat a tout l’air d’une grande
    négligence. Les dirigeants de cette institution ainsi que tout le
    personnel ont une grande responsabilité dans ce qui s’est passé
    et doivent rendre compte par-devant la justice de leur négligence

    3)
    L’irresponsabilité du personnel de service, le soir de la
    tragédie.
    Il y a eu quelqu’un qui a
    pris la responsabilité d’allumer la bougie et de la placer quelque
    part sans se soucier des risques. Il devrait y avoir des gens de
    service ce soir-là pour la garde des enfants. La personne qui a
    allumé la bougie ainsi que celles qui se trouvaient sur les lieux
    sont tout aussi responsables de ce qui s’est passé. Elles
    doivent être recherchées et poursuivies correctement pour
    négligence grave.

    4)
    Irresponsabilité de l’Etat face à son obligation de garantir les
    droits des enfants.
    Certains des
    enfants qui se trouvaient à l’orphelinat ont des parents. Mais
    ces derniers, en raison de leur pauvreté extrême, ne pouvaient pas
    prendre soin de leurs progénitures. La mort de ces mineurs vient
    nous rappeler l’obligation de l’Etat de prendre les mesures
    nécessaires pour que tous les enfants aient un minimum de sécurité
    sociale, qu’ils trouvent à manger quotidiennement, qu’ils aient
    accès à l’éducation, à un lieu décent pour être logés, etc.
    L’article 3 de la Convention relative aux Droits de l’Enfant,
    ratifiée par l’Etat Haïtien en décembre 1994 stipule :

    « Les
    Etats parties s’engagent à assurer à l’enfant la protection et
    les soins nécessaires à son bien-être, compte tenu des droits et
    des devoirs de ses parents, de ses tuteurs ou des autres personnes
    légalement responsables de lui, et ils prennent à cette fin toute
    les mesures législatives et administratives appropriées »
    (Article 3, alinéa 2).

    Les
    Etats parties veillent à ce que le fonctionnement des institutions,
    services et établissements qui ont la charge des enfants et assurent
    leur protection soit conforme aux normes fixées par les autorités
    compétentes, particulièrement dans le domaine de la sécurité et
    de la santé et en ce qui concerne le nombre et la compétence de
    leur personnel ainsi que l’existence d’un contrôle approprié
     »,
    (Article 3, alinéa 3).

    En
    droits humains, le principe de la RESPONSABILITÉ
    exige que chaque personne accomplisse les tâches qui lui incombent,
    respecte son mandat et assume les conséquences de toute négligence
    ou non-accomplissement de ses responsabilités. En vertu de ce
    principe, nous, citoyens et citoyennes engagés, exigeons les
    sanctions appropriées contre: les responsables de l’IBESR qui
    n’ont pas fait leur travail, les responsables de l’orphelinat et
    les employés qui se trouvaient de service à l’orphelinat le soir
    de la tragédie.

    Nous
    présentons nos sincères condoléances aux parents de ces enfants et
    réclament pour eux de la part des organisations d’assistance
    légale un accompagnement juridique afin que justice soit faite pour
    les victimes.

    Fait
    à Port-au-Prince, le 18 février 2020.

    Ont
    signé cette note,  les personnes suivantes, coaches et
    éducatrices en Droits Humains, membres du mouvement « Partenaires
    pour la Citoyenneté Engagée en Haïti (PCEH) » et membres de
    plusieurs organisations de droits humains :

    Colette
    LESPINASSE, PORT-AU-PRINCE

    Jocelyne
    COLAS, PORT-AU-PRINCE

    Mitchell
    Scipion ADOLPHE, PORT-AU-PRINCE

    Vitaléme
    ACCÉUS, (CASODI, CROIX-DES-BOUQUETS)

    Michelet
    OBEISSANT (LAKOU TIMOUN)

    Jetho PIERRE-PAUL (RESEDH/RNDDH)

    Saint-Pierre
    BEAUBRUN, PORT-AU-PRINCE

    Pascal
    METELLUS

    Jean
    Joseph Alfred GIBBS

    Vilès
    ALIZAR

    Benadieu AUGUSTIN

    Vana
    CHARLES JEAN, SUD-EST

    Wilda
    PYRAM (FLORE DES FEMMES, CAYES JACMEL)

    Cenise
    ACINTHE (GARR/THOMASSIQUE)

    Ilrick
    MARCELIN (CFEDEC, LA VICTOIRE)

    Marie
    Isnise ROMELUS, JACMEL

    Louna
    FRANCOIS, PORT-AU-PRINCE

    Patrick
    Saintil(KODESS, JACMEL

    Edex
    Paul (CFEDEC, LA VICTOIRE)

  • « Le problème majeur de la démocratie est les ‘ânes’ qui gouvernent » déclare Almagro dont la présence est contestée au Panama

    « Le problème majeur de la démocratie est les ‘ânes’ qui gouvernent » déclare Almagro dont la présence est contestée au Panama

    Au moins l’âne est réputé pour sa sobriété et s’efforce de se détacher du superflu contrairement aux dirigeants haitiens, les gloutons et audacieux qui ont dilapidé plus de $4 milliards et n’ont jusqu’à présent manifesté aucun sens d’avoir honte. Almagro n’est-il pas placé pour savoir aussi, à l’instar du Venezuela de Nicolas Maduro auquel il semblerait faire allusion, que les petits acquis démocratiques sont en danger en Haïti avec Jovenel Moise et son premier ministre de facto, Jean Michel Lapin qui dépensent sans compter les maigres ressources de l’Etat ?

    La présence du Secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), Luis Almagro, au Panama, etait mal vue et a déclenché mardi une vague de protestations dans les mouvements sociaux du pays.

    Mardi 18 février 2020 ((rezonodwes.com))– Le secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), Luis Almagro, a déclaré mardi à Panama que le plus gros problème pour les démocraties latino-américaines est lorsqu’ « un âne gouverne« , car cela crée une « incapacité » à gouverner.

    « Le problème principal avec les bourriques, quand un âne règne, quand un âne dirige une entreprise, c’est le problème qui est irrésolu« , a déclaré Almagro lors d’une conférence tenue devant des hommes d’affaires de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture du Panama, la plus grande guilde des affaires du pays.

    « Ce problème génère une incapacité productive, génère des incapacités dans le fonctionnement des institutions et génère une incapacité dans la gestion du gouvernement« , a-t-il ajouté.

    Cependant, Almagro n’a pas donné de noms précis de dirigeants ou d’hommes d’affaires pris pour « une bourrique au pouvoir ou aux commande des affaires ». Il n’a non plus rencontré la presse à l’issue de son intervention sur « la paix sociale et la démocratie en Amérique latine« .

    Soulignons que Luis Almagro cherche à être réélu lors des élections prévues pour le 20 mars à l’OEA, où il doit engager les 18 voix dont il a besoin pour être confirmé à la tête de l’organisation avec 34 membres incluant Haïti, un pays actuellement ingouvernable et baigné dans la corruption au point que son président, Jovenel Moise, très confortable dans sa situation de « chef suprême« , dirige par arrêté surpassant toute loi établie.

    Par ailleurs il est important de noter que les Panaméens ont manifesté mardi contre la présence du Secrétaire général de l’Organisation des États américains, Luis Almagro, invité par la Chambre de commerce et d’industrie.

  • Cap-Haïtien : Les Christophiens en Marche ne veulent pas de Sweet Micky au carnaval 2020

    Cap-Haïtien : Les Christophiens en Marche ne veulent pas de Sweet Micky au carnaval 2020

    CARNAVAL CAP-HAITIEN :CHRISTOPHIENS EN MARCHE JOUE SON ROLE DE GARDE-FOU

    Mardi 18 février 2020 ((rezonodwes.com))– La structure organisée « Christophiens en Marche » prend acte de la publication en date du 10 février 2020 d’une note de presse de la Commission 350 présentant les quinze (15) personnalités choisies pour faire partie du comité organisateur du carnaval du 350e anniversaire de la ville du Cap-Haïtien. Elle tient à féliciter le comité qui, conscient de l’ampleur de la tâche, a jugé utile et bon de se renforcer avec des acteurs de la société civile de la région.

    Toutefois, face à la persistance des informations qui lui sont parvenues et faisant état de la participation de Sweet Micky au défilé carnavalesque du Cap-Haitien, les jeunes professionnels fidèles à l’idéologie christophienne entendent protester et raviver dans la mémoire des membres du comité les valeurs qui ont toujours été la pierre angulaire des activités carnavalesques à Cap-Haitien.

    Le carnaval capois a toujours été à l’image de la population de la région. En toute convivialité et avec respect les nordistes, petits et grands, ont toujours pris part aux activités. Laisser, Sweet Micky participer au défilé ne ferait que souiller l’héritage que Septen, Tropic, Lakòl, Kazak, Feeling et tant d’autres formations ont tenu à léguer aux générations suivantes. Anbyans Tèt Dwat, Alèz Pi Move et d’autres groupes se sont élevés à la hauteur des attentes de leurs aînés et sont maintenant leurs dignes héritiers.

    Vu son profil psychologique et ses habitudes Sweet Micky ne pourra se retenir de porter atteinte à la pudeur sur son char dont les décibels viendront souiller les chastes oreilles des progénitures. De plus le titre provocateur de la meringue carnavalesque de l’ancien Président dont les administrations sont dans la ligne de mire de la justice dans le cadre de la dilapidation des fonds Petro Caribe est une insulte à la morale. Elle n’a pas sa place sur le mythique parcours carnavalesque du Cap-Haitien.

    Somme toute, Christophiens en Marche continue à soutenir toutes les initiatives visant à donner au 350e anniversaire de la ville du Cap-Haitien ainsi qu’au bicentenaire de la disparition du Roi bâtisseur tout l’éclat qu’ils méritent et invite les membres du comité à saisir le carnaval comme opportunité pour mettre en exergue le potentiel de la région. Le Cap doit renaitre de ses cendres! Aux autorités de donner le signal en mettant fin à l’état d’insalubrité de la ville avant la réalisation des activités carnavalesques!

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  • Le carnaval national est maintenu pour les 23, 24 et 25 février 2020

    Le carnaval national est maintenu pour les 23, 24 et 25 février 2020

    Le premier ministre Jean Michel Lapin accompagné des autres membres du conseil supérieur de la police nationale (CSPN) dont le ministre de la justice,Jean Roudy Aly, le directeur général a.i de la PNH, Normil Rameau a confirmé l’organisation du carnaval national aux dates prévues. Les 23, 24 et 25 février 2020 les carnavaliers pourront toujours se donner rendez-vous à Port-au-Prince.

    En dépit de l’incendie des stands érigés au Champ de Mars par des policiers qui manifestaient pour exiger la mise en place d’un syndicat au niveau de l’institution ce qui pourrait retarder l’organisation des festivités carnavalesques, le Premier ministre Jean Michel Lapin en sa résidence officielle a affirmé qu’il a la garantie que tous les stands peuvent être reconstruits à temps pour que le carnaval puisse avoir lieu les 23,24 et 25 février. Ces stands qui appartenaient à des organismes de l’État et du secteur privé seront reconstruits en un temps record.

    Le président du CSPN a assuré que des dispositions sont prises pour sécuriser la réconstruction des stands. « C’est de ce que nous avons discuté lors de la réunion du CSPN. Nous avons rencontré à la fois les responsables du CIMO, de l’UDMO et du Commissariat de Port-au-Prince, responsables de la sécurité de l’aire du Champ de Mars », a-t-il avancé. De son côté, le directeur général de la PNH, Normil Rameau, s’est porté garant de la sécurité des festivités.

    Le gouvernement a décidé de poursuivre les préparatifs pour l’organisation des festivités carnavalesques cette année qui couteront à l’État haïtien 80 millions de gourdes. Ces fonds serviront à financer la construction des chars allégoriques, la sonorisation pour les groupes musicaux qui défileront sur le parcours et les troupes artistiques entre autres. Selon Jean Michel Lapin, le carnaval est une tradition comme le 18 mai, les fêtes de Pâques ou de Noël alors il n’est pas question de sursoir à l’organisation de cette fête populaire.

  • L’ONU publie son rapport sur les attaques perpétrées à Bel-Air en novembre 2019

    L’ONU publie son rapport sur les attaques perpétrées à Bel-Air en novembre 2019

    Des informations supplémentaires ont été communiquées sur les attaques perpétrées à Bel-Air du 4 au 6 novembre 2019. Le Bureau Intégré des Nations-Unies en Haïti (BINUH) et le Haut Commissariat des Nations-Unies au Droit de l’homme (HCDH) révèlent que les autorités policières, informées du massacre, n’ont pas bougé le petit doigt afin de secourir la population belaisienne.

    Dans un rapport de 17 pages, le BINUH et le HCDH indiquent que cette tuerie a fait au moins 3 morts et six blessées, dont cinq par balles. De plus, 30 résidences et 11 voitures ont été incendiés.

    Ces attaques, toujours selon le BINUH et le HCDH, ont été menées par Jimmy Cherizier alias Barbecue, James Alexander alias Ti Sonson et Alex dit Malkonprann, respectivement chefs des gangs de Delmas 6, de la base Krache Dife (Bas Bel-Air) et de la rue Saint Martin.

    Grâce aux témoignages recueillis, le BINUH et le HCDH affirment que l’objectif des attaques était d’enlever les barricades qui obstruaient la circulation à Bel-Air. Mais les membres des gangs ont utilisé cette opportunité pour accroître leur contrôle sur ce territoire et commettre des abus des droits humains.

    Ces événements qui ont duré trois jours, ont occasionné des pertes en vie humaines, des blessures et la destruction de biens.

    En dépit du fait qu’elles ont été informées de ces attaques, les autorités haïtiennes n’ont pas réagi, laissant la population seule face aux gangs armés alors que se trouvaient des patrouilles policières à proximité.

    « Les autorités nationales n’ont pris aucune mesure apparente pour intervenir et protéger la population des violations et abus de leurs droits bien qu’informées par les victimes, entre autres par l’entremise des réseaux sociaux et de la radio au cours d’une ou plusieurs des attaques », révèlent le BINUH et le HCDH.

    Cette attitude des autorités policières devient suspecte puisque selon ces organisations, Jimmy Cherizier a bénéficié de la complicité présumée d’au moins trois membres de la PNH pour mener les attaques. Ces policiers seraient associés à son gang.

    Face à cette situation, les deux structures demandent l’ouverture d’une enquête pour établir les circonstances et assurer que les responsables soient traduits en justice, que les victimes puissent avoir accès à la justice et aux réparations.

  • Le gouvernement condamne les violences qui ont émaillé la marche des policiers

    Le gouvernement condamne les violences qui ont émaillé la marche des policiers

    Moins de 24 heures après la marche des policiers pour contraindre le haut commandement de la PNH de reconnaître leur droit de se regrouper en syndicat et l’incendie de stands au Champ de Mars, le gouvernement sort de son silence pour condamner énergiquement ce qu’il qualifie d’actes barbares, illégaux, inadmissibles et indignes.

    « Ces actes viennent de rappeler la violence aveugle des extrémistes et des terroristes qui se cachent derrière des revendications pour semer le trouble et le chaos. Ils laissent entrevoir les mains expertes des ennemies de la liberté et de la démocratie qui profitent des moindres occasions pour s’attaquer aux institutions de la République« , écrit le Premier ministre démissionnaire et chef du Conseil Supérieur de la Police Nationale, Jean Michel Lapin, dans un communiqué.

    Parallèlement, au nom du gouvernement, il est souligné dans ce document que tous les auteurs, co-auteurs seront poursuivis par devant les instances judiciaires.

    Par ailleurs, le gouvernement qui demande aux policiers d’agir en toute circonstance avec calme, dans le respect de la discipline et des règlements qui caractérisent les forces de police, informe qu’il a pris acte de leurs revendications et des dispositions ont déjà été annoncées par le président du CSPN pour les apprécier.

  • « Team Madada », ce groupe qui veut déparier le vulgaire du Rabòday

    « Team Madada », ce groupe qui veut déparier le vulgaire du Rabòday

    Depuis sa création, le Rabòday a toujours été vu comme sexiste et machiste. Un style réservé aux dégénérés pour faire uniquement l’éloge du vulgaire. Fondé le 15 février 2019 à la suite du succès du titre « Kote Plezi a Ye », « Team Madada » est cette formation musicale de tendance Rabòday qui ambitionne de donner une autre image à ce style qui, au-delà des critiques acerbes, arrive à se tailler une place de choix dans le patrimoine musical haïtien.

    Le groupe est composé de six jeunes talentueux artistes très connus du milieu: Collason Fortune (Colmix), James Fortune (Mr Deng), Smithlove Louissaint (Lover Jay), Jerry Barthélemy (The Way), Ricardo Petit (Blanck-Do) et Jean Holaph Noël (NJ Man).

    « Matelboom, M’pa gon goud, E chevew Manmi, Banm goute, tous ces tubes au rythme palpitant de cette révélation du Rabòday, ont cartonné tout au long de la période estivale de 2019. Dans les boîtes, les mordus de ce style devenu très populaire n’attendent que les sons de Team Madada.

    James Fortune, l’interprète de Matelboom, est l’un des pionniers du Team. Membre du comité administratif, responsable de communication, il raconte que les débuts n’ont pas été faciles. Il explique que l’envie de casser les stéréotypes liés au Rabòday était et est encore la seule motivation de Team Madada, champion de Ayitimizik Festival cette année.

    « Nous sommes venus vendre le bon côté du Rabòday. Nous ne sommes pas là pour dénigrer les femmes ni encourager la délinquance juvénile entre autres. Nous faisons un travail d’épuration dans nos produits tout en gardant le vibe entraînant que le public adore. C’est ce qui fait notre différence« , confie James Fortune qui pense que le Rabòday est très vendable à l’échelle internationale.

    Cette année, Team Madada décide de faire l’expérience du carnaval. Sa meringue « Bese ba », très appréciée du public, tourne en boucle dans les médias. Dans les défilés pré-carnavalesques, au Cap-Haïtien et à Port-au-Prince, elle est comme un véritable hymne pour les disc-jockeys.

  • Projet d’électricité: le Secteur Démocratique et Populaire demande à Taïwan de ne rien engager avec l’Etat haïtien

    Projet d’électricité: le Secteur Démocratique et Populaire demande à Taïwan de ne rien engager avec l’Etat haïtien

    Le Secteur Démocratique et Populaire, dans une correspondance adressée ce lundi 17 février à l’ambassadeur de la République de Chine (Taïwan) accrédité en Haïti, Monsieur Bang-Zyh Liu, demande formellement à celui-ci de ne rien engager avec la République d’Haïti afin de ne pas compromettre, dans un futur proche, les relations diplomatiques entre les deux pays.

    Cette missive du SDP intervient 5 jours après la publication de l’arrêté présidentiel du 12 février 2020 régularisant la vente et l’achat de matériels destinés à la sécurité du pays.

    Est considéré notamment comme un marché intéressant la défense ou la sécurité nationale, selon cet arrêté de 16 articles, en son article 2 alinéa 11, les marchés publics de l’électricité.

    Le Secteur Démocratique et Populaire adresse cette requête au diplomate car il estime que l’arrêté de Jovenel Moïse est illégal. Cet arrêté violerait plusieurs dispositifs légaux dont la loi du 12 mars 2014 portant prévention et répression de la corruption ainsi que la loi du 10 juin 2009 fixant les règles générales relatives aux marchés publics et aux concessions d’ouvrage de service public.

  • RD : Le président Medina appelle à la tranquillité et la coexistence pacifique

    RD : Le président Medina appelle à la tranquillité et la coexistence pacifique

    Environ 24 heures après la suspension des élections municipales en République dominicaine, le président Danilo Medina a appelé la population à maintenir la paix et le vivre-ensemble.

    Dans un message adressé au peuple dominicain, le Chef de l’État a précisé que le pays avait beaucoup à perdre s’il [le peuple] se laissait emporter par les voies du fanatisme.

    Il a fait savoir que la crise devait être résolue conformément aux dispositions des lois et de la Constitution de la République. « Par conséquent, j’exhorte toutes les institutions publiques et privées à continuer de fonctionner correctement, tout comme j’invite l’ensemble de la population à maintenir la tranquillité et la coexistence pacifique », a-t-il déclaré.

    Après la suspension de ces joutes en raison de défaillances techniques , la session plénière du Conseil électoral central (JCE) a fixé au 15 mars 2020 la tenue d’élections extraordinaires.

    Source : Listín Diario

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