Fermé il y a plusieurs mois pour cause financière, l’Hôpital de la Communauté Haïtienne semble n’être pas loin de rouvrir ses portes afin de continuer à desservir la population. Ce jeudi, le président Jovenel Moïse, en visite à l’hôpital, a fait savoir que l’Etat haïtien a déjà mobilisé 40 millions de gourdes à cet effet.
« Accompagné du Premier ministre Lapin, j’ai visité les locaux de l’Hôpital de la Communauté Haïtienne, fermé depuis plus de quatre mois. En vue d’aider à sa réouverture, le Gouvernement a déjà mobilisé une enveloppe de 40 millions de gourdes pour le fonctionnement de cette institution sanitaire utile à la population »,peut-on lire dans un tweet du chef de l’Etat publié ce jeudi, peu après sa visite dans cet hôpital situé à Frères.
Lors de cette visite, le président Moïse en a profité pour échanger avec les membres du conseil d’administration de l’hôpital. Il a tenu à préciser que les 40 millions de gourdes dont il est question, représentent la contribution de l’Etat aux démarches en cours visant la réouverture de cet hôpital.
Construit en 1984, l’Hôpital de la Communauté Haïtienne est géré par la Fondation haïtienne pour la santé et l’éducation (FHASE), une fondation non gouvernementale et à but non lucratif créée en 1972. Grâce à ses programmes de santé publique, il a fourni des soins de qualité à plus de 80 000 personnes par an.
L’ordre des avocats de Port-au-Prince a organisé ce jeudi 13 février une cérémonie de passation de bâton entre l’ancien bâtonnier Stanley Gaston et le nouveau bâtonnier Me. Monferrier Dorval. La prise de fonction du professeur et constitutionnaliste Me. Dorval a eu lieu en présence de nombreuses personnalités.
Avec faste et solennité, le barreau de Port-au-Prince a intronisé Me. Monferrier Dorval comme le premier des avocats. Lui et son conseil disposent d’un mandat de deux ans pour diriger la destinée de l’ordre au profit des avocats et aspirants avocats de la juridiction de la capitale.
Élevé à la dignité de bâtonnier, Me Monferrier Dorval a assuré que son programme sera appliqué à la lettre. Il s’agira de défendre la profession d’avocat, de renforcer la formation initiale et continue, élevé le prestige du métier d’avocat. S’il y a un thème qui revient souvent dans les propos de Me. Monferrier Dorval, c’est la formation de qualité et l’enseignement de haut niveau.
« L’heure est au rassemblement. Je suis le bâtonnier de tous les avocats et je compte jouer ce rôle avec le support de tous. Les anciens candidats seront consultés, ils feront partie des activités du barreau. Les avocats qui m’ont supporté feront partie des structures d’intégration du barreau », a-t-il déclaré dans son discours.
La symbolique de passation du bâton qui confère une autorité morale à son détenteur est organisée pour la troisième fois. Selon l’ancien bâtonnier, Me Stanley Gaston, ce bâton oblige son successeur à agir avec déférence et dévouement pour protéger l’ordre et le public. Il a conseillé à Me. Dorval de l’utiliser avec discernement et sagesse.
Ce jeudi 13 février 2020 marque la célébration de la Journée Mondiale de la Radio. Proclamée en 2011 par les États membres de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Education, la Science et la Culture(UNESCO), la journée du 13 février a été adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2012.
Pour cette édition de la JMR, l’UNESCO qui invite les stations de radio à promouvoir la diversité, à la fois dans leur salle de rédaction et sur les ondes, met l’accent sur trois sous-thèmes : Plaider en faveur du pluralisme dans le paysage radiophonique, avec un mix de radiodiffuseurs publics, privés et communautaires; Encourager la diversité dans les salles de rédaction, avec des équipes reflétant les différents groupes et représentations de la société et Promouvoir la diversité éditoriale et la diversité des programmes reflétant la variété des audiences.
« En cette Journée mondiale de la radio, rendons hommage au pouvoir durable de la radio, qui contribue à la promotion de la diversité et à l’édification d’un monde plus pacifique et plus solidaire », déclare le Secrétaire Général des Nations-Unies, M. António Guterres, dans son message.
« La radio est un outil puissant pour célébrer l’humanité dans toute sa diversité et constitue une plate-forme pour le discours démocratique. Au niveau mondial, la radio reste le média le plus consommé. Cette capacité unique de toucher le public le plus large signifie que la radio peut façonner l’expérience de la société dans la diversité, être l’arène où toutes les voix peuvent s’exprimer, être représentées et entendues. Les stations de radio devraient desservir des communautés diverses, leur offrir une grande variété de programmes, de points de vue et de contenus. Les radios doivent être capables, dans leurs organisations et leurs opérations, de refléter la diversité de leurs publics », rappelle l’Organisation des Nations-Unies pour l’Education, la Science et la Culture(UNESCO).
Après les incidents survenus au niveau de l’Inspection Générale de la Police Nationale d’Haïti, le 7 février dernier, lors de l’audition de la coordonnatrice du syndicat de la PNH, tous les yeux sont rivés sur l’institution policière. Des policiers encagoulés ont tiré en l’air, bloqué des rues et vandalisé des bureaux de l’IGPNH. Ces actes posés par ces agents réclamant le droit de former leur propre syndicat, sont considérés par la FJKL, comme une rupture de la discipline qui constitue le fondement même de l’institution.
Dans un rapport publié le 12 février, soit 5 jours après les faits, la FJKL, ne voulant pas que les revendications des policiers soient étouffées, plaide en faveur de la création d’une commission indépendante chargée d’identifier et de proposer des solutions durables aux discriminations, aux injustices et aux actes de corruption qui rongent l’institution.
« Si de l’avis de la fondation, il n’est pas possible d’autoriser la création d’un syndicat de police de la base sans cadre légal de fonctionnement et sans violer les Règlements de Discipline Générale de la Police, il n’est pas, non plus, responsable de passer sous silence les reproches adressés aux responsables par les policiers de la base », croit la FJKL qui brandit les résultats de la révolte des soldats de septembre 1988 pour sensibiliser les acteurs à ne plus commettre les erreurs du passé.
En plus de la création de la commission, la FJKL demande au Directeur Général de la Police de lier la souplesse à la rigidité dans ses prises de décision. Elle demande également aux initiateurs du mouvement syndical de respecter la discipline et les règlements du corps et d’attendre la loi portant règlementation du droit syndical au sein de la PNH avant de relancer leur mouvement.
Abus d’autorité, injustice, mauvais traitement, discriminations, harcèlements sexuels entre autres, figurent parmi les faits dénoncés par les policiers.
Le chef de file de l’opposition vénézuélienne Juan Guaido a vécu un retour chaotique à l’aéroport de Caracas le 11 février, revenant d’un long déplacement international à la recherche active d’appui extérieur.
Selon plusieurs médias dont Euronews, l’autoproclamé président a été accueilli à l’aéroport international Simon Bolivar sous les huées et invectives de nombreux opposants.
Les tensions ont éclaté pour la première fois lorsque Juan Guaido a passé le contrôle de l’immigration. Alors qu’il parlait à un agent d’immigration, il a été soudainement confronté à une femme en colère qui l’a accusé de «vendre le pays». «Traître ! Tu es un traître à la patrie !», s’écrie une employée de la compagnie aérienne d’Etat vénézuélienne Conviasa, sanctionnée depuis le 7 février par les Etats-Unis.
Les travailleurs de l’entreprise, qui compte 2 000 personnes, s’estiment en effet directement victimes des sanctions demandées par Juan Guaido.
Bien qu’il ait pour la seconde fois bravé l’interdiction de sortie du territoire, Guaido n’a pas été inquiété par les autorités. En revanche, son oncle qui l’accompagnait dans sa tournée a été retenu par les services douaniers de l’aéroport et le camp Guaido dit être sans nouvelles de lui.
En un an, la popularité du chef de file de l’opposition, qui tente, sans succès, depuis plus d’un an d’évincer Nicolas Maduro, a chuté, passant de 63 % à 38,9 %, selon le cabinet Datanalisis.
Les tentatives récentes de l’opposant de remobiliser les Vénézuéliens pour manifester contre le gouvernement ont été un échec, alors que le pays traverse une profonde crise économique qui a poussé à l’exil 4,5 millions de personnes.
Enfin une bonne nouvelle pour ce mois de février. Le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) annonce qu’elle a la capacité de faire le test du nouveau coronavirus.
Dans une publication sur sa page Facebook, l’institution dirigée par Marie Greta Roy Clément indique qu’elle a reçu ce mercredi, de l’OP/OMS, des matériels et intrants pouvant lui permettre de confirmer le diagnostic du nouveau Coronavirus (COVID-19).
Elle indique qu’une mission de l’équipe d’urgence sanitaire de l’organisation panaméricaine de la Santé (OPS) a fourni au Laboratoire National de Santé Publique (LNSP) des réactifs pour les tests moléculaires (PCR) pour le COVID-19. Ceux-ci comprennent des amorces, des sondes et des contrôles positifs.
De plus, plus d’une dizaine de technologistes médicaux du LNSP ont été formé à la conduite des tests de dépistage et de confirmation pour le nouveau coronavirus 2019.
Cette épidémie qui touche plus particulièrement la Chine a déjà causé plus de 1 355 décès.
– Le secteur démocratique et populaire témoigne ses sympathies aux victimes et aux familles des victimes de la vague d’insécurité qui frappe le pays. Tout en appuyant la marche contre l’insécurité, cette partie de l’opposition accuse le président Jovenel Moïse d’avoir mis en place un terrorisme d’État en supportant des bandits. Le secteur démocratique et populaire réitère sa détermination à accompagner la population dans la lutte pour sa sécurité et son bien-être. Il invite la population à marcher contre l’insécurité au nom de la solidarité ce vendredi 14 février, tout en appelant au départ sans conditions du président Jovenel Moïse. [lire la suite ici]
– La dernière tentative d’évasion survenue au pénitencier national en janvier dernier a été réalisée avec la complicité de certains agents chargés d’assurer la sécurité de la prison, a fait savoir le directeur de l’Administration Pénitentiaire, Noel Charles Nazaire, citant les premiers éléments de l’enquête autour de cet événement. Par ailleurs, le CD Nazaire a démenti les rumeurs faisant croire que des détenus n’ont pas été nourris pendant plusieurs jours dans certaines prisons du pays. [lire la suite ici]
– Dans un communiqué adressé le 10 février 2020 aux Directeurs Généraux des Organismes Autonomes et Entreprises Publiques et toutes autres institutions publiques impliquées dans la gestion des placements de capitaux publics, le Ministère de l’Economie et des Finances leur demande de soumettre à l’Inspection Générale des Finances toutes les informations relatives aux cinq derniers exercices fiscaux (2014 à 2019). Selon ce document portant la signature du titulaire du MEF, Joseph Jouthe, les concernés ont jusqu’au 15 avril 2020 pour se conformer à cette exigence qui vise à assurer une meilleure gestion des deniers publics et contribuer à la sauvegarde des intérêts de l’Etat. [lire la suite ici]
– Le phénomène de l’insécurité manifesté notamment à travers les violences entre gangs armés et les cas d’enlèvements contre rançon dans la zone métropolitaine pousse plusieurs secteurs de la société incluant les juges à presser les autorités d’agir pour sécuriser les vies et biens de la population. L’Association Nationale des Magistrats Haïtiens (ANAMAH) dit constater avec douleur la remontée spectaculaire du phénomène d’enlèvement contre rançon en Haïti dans les zones urbaines en particulier. Elle interpelle les autorités garant de l’ordre public à mettre tout en œuvre en vue de faire revenir la paix et la quiétude dans les familles pour que celles-ci puissent continuer de vaquer sereinement à leurs activités. [lire la suite ici]
– Les États-Unis se montrent préoccupés par des questions de justice et d’impunité dans le pays. Leurs représentants en Haïti ont toujours exprimé le souhait pour que justice soit rendue aux victimes des massacres de La Saline et du Bel Air. L’ambassadeur des États-Unis en Haïti, Michele Sison, a rencontré, ce mercredi 12 février, le ministre de la Justice,Jean Roudy Aly pour discuter de la stratégie mise en place par le gouvernement haïtien pour endiguer la détention préventive prolongée. En plus de ce fléau qui mine le système judiciaire haïtien, la diplomate s’est aussi entretenue avec le ministre Aly autour de la lutte contre la traite des personnes. [lire la suite ici]
– La capitaine et leader de la sélection féminine haïtienne de football, Nérilia Mondésir, fait partie des onze meilleures joueuses du tournoi préolympique de la Concacaf. Dans le onze-type publié par la Concacaf figurent 4 Canadiennes, 3 Américaines, 2 Costariciennes, 1 Mexicaine et notre Nérilia « National ». Résultat des courses : Haïti est la seule formation éliminée dès le premier tour à compter une joueuse dans l’équipe type de la compétition. [lire la suite ici]
– La situation était assez tendue hier mercredi à la mi-journée dans l’aire du Champ de Mars. Une manifestation organisée pour protester contre l’insécurité, plus particulièrement contre la remontée des cas de kidnapping. Les protestataires, des professeurs et des étudiants pour la plupart, ont saccagé des stands érigés sur le Champ de Mars dans le cadre des préparatifs pour le déroulement des festivités carnavalesques. Ils en ont profité pour dire non à la tenue de cet événement culturel. [lire la suite ici]
– Le président du conseil supérieur de la police nationale, le PM a.i Jean Michel Lapin a livré à la presse un compte rendu de la réunion au sommet mercredi 12 février entre le haut état major de la PNH, les ministres de la justice, de l’intérieur et de la défense sur l’insécurité grandissante dans le pays. Ces responsables ont renouvelé l’engagement de la PNH à garantir la sécurité des vies et des biens de la population. La police routière et les brigades d’intervention spécialisées dans leurs zones d’opérations peuvent faire la vérification de n’importe quel véhicule immatriculé Officiel, Service de l’Etat, IT et même des ambulances. L’exception est faite pour les voitures du corps diplomatique et consulaire. [lire la suite ici]
Le coordonateur de cette structure, Ricardo Fleuridor, a, dans une conférence de presse, critiqué l’incapacité de l’Etat et le silence de la classe politique face à la recrudescence du phénomène qui sème le trouble dans les familles haïtiennes. Selon le Petrochallenger, c’est à la population de s’organiser en vue de proposer au pays une nouvelle alternative sociopolitique.
Réagissant sur sa participation au Congrès à Washington en janvier dernier, Ricardo Fleuridor a dénoncé ses détracteurs qui, selon lui, tentent de ternir son image et le discréditer. D’après lui, son voyage aux Etats-Unis n’avait pas été concocté dans le but d’aller supporter le président Jovenel Moïse auprès des Américains.
En ce qui concerne la constitution, le numéro un de «Nou pap Konplis» a plaidé plutôt en faveur d’un amendement constitutionnel. Pour lui, il est inconcevable que ce soit le président de la République qui nomme les dirigeants des institutions travaillant dans la lutte contre la corruption, comme l’Unité centrale de renseignements financiers (UCREF) et l’Unité de lutte contre la Corruption (ULCC).
Rappelons que la rencontre entre Ricardo Fleuridor et Jovenel Moïse, au début du mois de janvier, avait provoqué un éclatement au sein de la structure «Nou pap Konplis» qui s’est scindée en deux groupes.
Revêtant une importance particulière pour les médias radiophoniques, le thème ayant été retenu par l’UNESCO, cette année, concernera la diversité, autant dans les types de diffuseurs que dans les rédactions et les programmes.
Ayant pour rôle d’informer, d’éduquer à travers ses diffusions, les médias radiophoniques haïtiens respectent-ils leur principal engagement face à la population ?
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« Le Fonds d’Assistance Économique et Sociale décline toute responsabilité dans le détournement de ce camion », a souligné le FAES dans une note suite à cet incident.
Ce camion qui contenait trois cents (300) sacs de riz de dix kilogrammes a été confié, le 12 février 2020, à un leader communautaire en prélude à la préparation d’une distribution qui devrait avoir lieu à Lilavois 29 en plaine, au profit de la population nécessiteuse. Ce camion rempli de riz a été intercepté au marché public « La Bastille » de Mirebalais pour être vendu », a expliqué les responsables du FAES.
Le bureau régional du FAES dans le département du Centre a alerté les autorités policières et judiciaires qui se sont rendus sur les lieux pour faire le constat légal. Quatre personnes ont été interpellées et le dossier a été transféré au Parquet du département du Centre pour les suites nécessaires, a rapporté le FAES.