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  • Des 3 années de la présidence de Jovenel Moise : que reste-t-il de la République d’Haïti?

    Des 3 années de la présidence de Jovenel Moise : que reste-t-il de la République d’Haïti?

    Haïti a clôturé l’année 2019 en tant que quatrième pays de la région avec la pire croissance économique, dépassée seulement par l’Équateur, et parmi les cinq pays qui ont enregistré un taux négatif, des données sans précédent depuis le meurtrier tremblement de terre du 12 janvier 2010

    par Me. Elco Saint-Amand, av
    diplômé de l’Ecole de la Magistrature de Port-au-Prince, Haïti (EMA)
    diplômé de l’Ecole de la Magistrature de Bordeaux, France
    (ENM)

    Vendredi 7 février 2020 ((rezonodwes.com))–Sera-t-il possible de redonner à la fonction de président ses lettres de noblesse ? Et, instaurer le mythe du pouvoir à l’intronisation d’une autre face beaucoup moins menteuse et plus responsable – le 7 février, dâte à laquelle s’accrochent toutes nos illusions de peuple.

    Pendant que toute une population croupit dans la misère la plus abjecte et se trouve exposée à la volonté des gangs armés, son président, lui, s’accroche maladroitement à un pouvoir par des promesses dites, redites, et non tenues. Ce président, pourtant, est soutenu sans réserve par une communauté internationale qui ne pardonnera jamais Haïti d’avoir brisé les chaînes de l’esclavage. Cette terre de liberté.

    Jovenel Moise, un “furi” dictatorial

    Le plus dangereux dans une démocratie comme la nôtre c’est d’avoir au sein des institutions républicaines des malades de pouvoir – des fous d’argent  – des domestiques de la classe dominante – des avares de la pire espèce – des subordonnés aux dictées de l’international – des voyous inculpés – et surtout des gens à moralité douteuse (…) qui se voient non seulement insubordonnés à une quelconque exigence citoyenne mais dilapident les maigres ressources du pays. D’où, l’Etat-Nation s’est organisé en fonction de leurs caprices vénaux ou de leurs besoins du bas ventre. Ils se tourneboulent ça et là, en permanence. La mauvaise gouvernance.  Ils sont partout.

    Dans la mêlée, Jovenel Moise a eu son intronisation à la Magistrature Suprême de l’État grâce à un Youri Latortue qui fut Président du Sénat et de l’Assemblée Nationale – arrêtons-nous, un peu sur ce “deal politic” Youri Latortue ancien conseiller de Michel Martelly, avait fait campagne pour le candidat Jovenel Moise, a été et resté fidèle à ce camp jusqu’à la ratification de Jean Henri Céant, comme Premier Ministre  –  un déférent allié de PHTK. En effet, il jouait son rôle de caméléon politicien avec ardeur… étant l’homme de toutes les alliances qui gagnent, le Sénateur Latortue a permis à Monsieur Jovenel Moise de devenir le 48ème président de la République d’Haïti.

    Sans vouloir rentrer dans les détails de ce divorce, nous arrêtons notre réflexion ici… tout en donnant la place aux historiens de placer les faits dans leur contexte moral et politique. Sacré fils des Gonaives et le cousin du Sénateur Carl Murât Cantave, le dernier allié inconditionnel et intéressé du gouvernement Moise-Lapin!

    La 50ème Législature où les “castagneurs” de la République

    Ils se castagnent. En effet, ces députés et Sénateurs pro-pouvoir de la 50ème Législature ont malheureusement, une pratique en commun “La CORRUPTION” se manifestant dans une logique de castagnettes où les deniers du peuple constituent le butin (morcelé et séparé entre copains) pour bâtir leur bien-être. Ils agissent comme des fourmis. La pratique de gestion des pouvoirs PHTKistes étant tournée vers la pré-dominance de l’international dans la gestion intérieure du pays  – une Haïti  placée (pays corrompus selon le rapport de la Transparency International de 2019).

    Par ailleurs, les occupants des espaces de pouvoir se sont vus soumettre à une seule obligation “se faire appeler nouveaux riches”. Ils contrôlent des institutions étatiques comme “ le FAES, l’ONA, l’APN, les Douanes etc…Aucune pudicité dans leur mode de fonctionnement. Ils rançonnent nos finances. Un élan, aussi encombrant pour l’instauration de la démocratie, ils ont la libre action de faire ou de refaire des hommes. Le cas du vote de census de Jean Henry Céant peut en témoigner. Ils manipulent et dilapident. Sous la présidence de Gary Bodeau, la Chambre des députés fonctionnait comme un cercle de mercenaires à la solde de Jovenel Moise.

    Sous cette forme maladroite d’accaparement de toutes les richesses de l’État bourgeonne toute motivation politique. Ils buvaient du café jusqu’à ne plus vouloir s’en sommeiller.  À ne pas oublier, ce dimanche de janvier 2016, après midi sous le couvert de la présidence provisoire de l’Assemblée Nationale, le sénateur Andris Riché organisa une tenue spéciale pour permettre aux députés futurs-détrousseurs d’investir leur fonction et tout le monde en connaît la suite – lui, Andris Riché est devenu un des  conseillers de Jovenel Moise au Palais. Carl Murat Cantave? Gary Bodeau? – les deux soldats largement rémunérés au cours de leur passage au Parlement haïtien. La question de la mise en accusation n’en fut jamais posée!

    Jovenel Moise et ses réalisations?

    À entendre parler ou discourir, le président Jovenel on aura vite compris qu’on est en face d’un homme souffrant d’une pathologie de l’équilibre mental – tout ce qu’il dit est “bluff”. Il n’en fait aucune réserve. Il est émotif et ne pèse pas les mots qu’il prononce. Il n’en fait aucun calcul: “du voyé monté” en cascade pour faire passer le temps… Il accuse. Il s’excuse.

    Notre président se compose en délateur de ce système pourri et se décompose en redresseur d’une structure dont il est lui même le plus grand protecteur…laquelle? – Il est omniprésent en un petit dieu qui veut tout changer. Le président est inculpé, si l’on fait référence aux déclarations de plus d’un. Sans parler de l’usurpation du titre d’ingénieur aux fins de contracter avec l’État. (Rapport de la Cour des Comptes et du Contentieux Administratif).

    Les cinq gros problèmes de la République, selon Moise

    Corruption!
    Corruption!
    Corruption!
    Corruption!
    Corruption!

    Arrêtez, Monsieur le Président de nous prendre pour de canards sauvages. Nul n’est dupe! Si le CEP (Conseil Électoral Provisoire) n’a plus d’utilité pourquoi les conseillers électoraux sont ils toujours en place? – Mister clean, n’existe t’il pas là, une forme de corruption?

    Vous maintenez ces gens dans la fonction publique avec des avantages y relatifs avec les mêmes statuts pour une mission dont ils n’ont plus la charge. Vous les payez!

    Votre caravane nationale? – un fiasco!

    Quels en sont les résultats?
    – Aucun résultat positif n’est enregistré.

    Sous l’égide de quel budget fonctionne donc, votre gouvernement?
    – vous en avez aucun depuis celui de 2017/2018!

    Votre Premier Ministre Jean Michel Lapin est illégal et est resté en poste depuis avril 2019. Vous n’avez aucun gouvernement légitime!

    Toutes les nominations effectuées par ce gouvernement sont faites en dehors des normes administratives insérées dans le mode de fonctionnement des institutions de la République – en exemple: la nomination de Claudy Gassant à la direction générale de l’ULCC! Et celle du Directeur ai de la Police Naturelle (PNH), Rameau Normil.

    Où sont passées toutes vos promesses, Monsieur le président?
    – aucune réalisation en tient place depuis votre intronisation au palais national.

    En réponse à tout cela, Guerrier Henry de la Radio Mega a retrouvé à juste titre la réponse appropriée aux cinq problèmes du pays et nous en répétons:

    PHTK – “mensonges d’État”
    PHTK – “mensonges d’Etat”
    PHTK – “mensonges d’Etat”
    PHTK – “mensonges d’Etat”
    PHTK – “mensonges d’Etat”

    Monsieur, Moise qu’elles sont vos réalisations en trois (3) années de présidence?

    Votre fameuse déclaration en France où vous disiez sans aucune et avec force: qu’ils vous ont forcé à nommer 50 juges corrompus dans la Magistrature… le silence des associations des Magistrats en dit long. Et, le CSPJ? Le même comportement, fait passer du temps… ces “qui” fantômes, existent encore et ils sont vos complices dans la mal-gouvernance du pays.

    Ceci dit, nous allons demander aux nouveaux nés de la patrie… auront – ils raison de leur innocence de vous croire d’avoir pris naissance dans un pays ne détenant aucune structure sanitaire moderne même au “minima”. Vous avez crevé et violé les droits naturels de tous les citoyens et citoyennes qui sont nés dans les hôpitaux du pays. L’état civil est absent et aucune loi n’en est jusqu’ici prise ou promulguée. Aucun leadership responsable. L’Etat haïtien ne reconnaît pas le droit à une identité pour chacun de ses citoyens et citoyennes.

    La blague présidentielle?

    L’électricité 24/24  en 24 mois et pourtant, vous en avez déjà 36 mois au pouvoir… Quelle firme en ingénierie électrique travaillant sur ce projet combien important pour vous? Aucun! L’idée de doter le pays d’une compagnie pouvant électrifier les ménages 24/24 est bonne mais…de cette manière, elle est tout simplement irréalisable voire même impossible durant la durée de votre quinquennat.

    La diplomatie haïtienne est à la merci des exigences du blanc pour que vous restiez au pouvoir?
    – Avec Bocchit, le Chancelier-magicien qui à travers vous, a trahi et fragilisé les relations entre Haïti et le Vénézuéla!

    Les gangs, Monsieur le président, sont dans la ville? Vous n’y êtes pas au courant?

    Vous ne faites rien! Ces gangs tuent – assassinent – violent et rançonnent! Que faites vous? -absolument, rien!

    Le Champ de Mars tout près du Palais, les assassins y font leur nid et pondent des œufs d’état avec l’accouplement des hommes de votre gouvernement… dirait-on, la maman de cette fillette de 5 ans assassinée par balle aux vus et aux sus des policiers sous payés et mal équipés. Les chefs de gangs font la loi. Vous n’y êtes pas au courant? Le quartier de Martissant constitue, le nouveau cimetière de Port-au-Prince. Vous savez combien de parents qui sont obligés de laisser cette zone?

    Sous votre présidence la société haïtienne est devenue beaucoup plus criminogène! À chacun sa propre sécurité. La population a une durée d’une vie de poule. Ah, les méfaits du kidnapping!

    Des hommes et femmes politiques face à Jovenel Moise

    L’opposition: Nous enlevons, les Paul Denis et consorts…! Les conzés et vendus!

    Qui ne se souvient pas d’un Déjean Bélizaire dans les années 1991 au Sénat de la République aux côtés des Serge Joseph, Eddy Dupiton, Julio Larosilière, Ebranet Cadet, Josué Lafrance etc…?

    – Le leader du MNP 28 est toujours du côté des oppresseurs du peuple. Ce “bétizè” ne peut rien apporter de positif pour le pays. Élections frauduleuses. Sa complicité avec les putschistes.

    Les mauvais serviteurs de la Nation

    Homme politique-leader ici et là, dans toute démocratie est celui qui apporte l’idéal commun – un homme choisi par son peuple (en toute liberté – en toute indépendance) et qui parlera en son nom et le défendra parfois au risque de devenir “maçon de ciment” en lieu et place de se comporter en équilibriste ou en protecteur des intérêts personnels et claniques. Il est un rassembleur. Il ne ment pas à son peuple. Il ne viole pas la confiance de son peuple.

    En dépit, de la disparité existant entre les classes, Jovenel Moise s’accroche davantage à son métier de chaudronnier en voulant mettre en veilleuse la constitution de 1987.
    En vêtu de quel pouvoir d’Etat ou constitutionnel, Jovenel Moise veut mettre sur pied “une assemblée constituante”?

    La constitution de 1987 interdit toutes voies référendaires pour la modifier!!!

    Pourquoi, ne pas mettre sur pied votre corps de macoutes: VSN (Volontaires
    Sécurité Nationale) des années 2020?

    Pourquoi? Pour pérenniser votre régime ou pour échapper à la justice?

    Quelles sont les raisons, Monsieur Jovenel Moise?
    – vous ne pouvez pas échapper aux filets de la justice  – un jour vous en paierez! La défaite du droit est toujours provisoire dirait-on, cet avocat au “palto déchiré” de la rue des Casernes.

    La constitution de 1987 a t’elle été appliquée sous votre présidence, Monsieur Moise?

    Les gouvernement dictatoriaux de Papa Doc et de Baby Dòc Duvalier, le Tyran vivent encore dans les veines des nostalgiques des temps du Roi: Oui et Amen. En ce temps de grandes turbulences sur la scène internationale, qu’en est il la position d’Haiti à travers, votre gouvernement? – un gouvernement démissionnaire peut-il engager l’Etat haïtien? – vous n’avez aucune opposition en face de vous – s’il y en avait, vous seriez déjà parti du pouvoir. L’incapacité est palpable. Point d’excuse!

    Combien de projets de lois avez-vous déposé au Parlement durant ces trois années de pouvoir avec votre majorité, les bénéficiaires de subvention?

    La Cour Constitutionnelle n’est pas mise sur pied? – à qui la faute?
    Les voies de régulation des conflits sont toutes fermées. Le tweet présidentiel constatant la fin des mandats des Sénateurs est carrément illégal – aucune loi sur les publications électroniques et sous  l’informatique.
    La saisine du tribunal correctionnel par les Sénateurs, est une absurdité procédurale… Ils ont mangé leurs doigts jusqu’à l’épaule. Ces Sénateurs se faisaient ridiculiser… le peuple s’en souviendra.

    Au milieu des vautours de la République où se retrouve – t’elle! la résolution de la crise qui, selon tous les observateurs politiques a assez duré? – le silence de Réginald Boulos est-il négocié? – la troisième (3ème) voie muette.
    – 34 années après la chute du dictateur Jean Claude Duvalier, le pays se retrouve davantage aux mains des nantis pourris qui contrôlent et dirigent tout… les néo-duvalieristes sont toujours aux timons des affiches de l’Etat. Ils sont partout et en tout…et, Jovenel Moise en est la matrice métamorphosée de cette autocratie criminelle et arrogante. Un despotisme non éclairé.

    Monsieur le président, il ne vous reste que 12 mois, vous vous en mêlez les doigts avec l’histoire et vous en serez malhonnêtement jugé  – la société haïtienne restera et demeurera une société pétée sous votre présidence – rien de pur ne peut sortir du cœur de celui qui a peur d’être puni pour ses actes  – à vous de choisir et la Nation vous en demandera des comptes tôt ou tard.

    Et, le pouvoir est éphémère… et tandis que les conséquences de sa mauvaise gestion sont pérennes.

    Me. Elco Saint Amand, av.

  • RD – Coronavirus : « Cinq étrangers soupçonnés placés en isolement pour observation » rapporte le journal El Caribe

    RD – Coronavirus : « Cinq étrangers soupçonnés placés en isolement pour observation » rapporte le journal El Caribe

    colonel Ramón H. Artiles

    Selon le quotidien dominicain El Caribe, les voyageurs sont gardés dans l’unité d’isolement de l’hôpital Ramón de Lara; toutefois, jeudi, ils n’ont développé aucun symptôme.

    Ministre de la Santé: des patients isolés à Ramón de Lara ont de la fièvre

    Vendredi 7 février 2020 ((rezonodwes.com))– Le directeur de l’hôpital militaire Ramón de Lara de l’armée de l’air dominicaine, le colonel Ramón H. Artiles, a confirmé que cinq étrangers, dont un de nationalité chinoise, arrivés cette semaine en RD via les aéroports de Las Americas et de Punta Cana, sont sous observation depuis jeudi dans l’unité d’isolement capable de traiter les cas suspects de la maladie.

    Le médecin-colonel a expliqué que le citoyen chinois de 35 ans, arrivé mercredi dernier de France, a été mis en isolement pour se conformer au protocole établi et qu’il était asymptomatique jeudi.

    Contrairement aux autorités haïtiennes qui n’ont pas révélé l’endroit ou les lieux exacts où des potentiels malades atteints de coronavirus pourront recevoir des soins appropriés, les dirigeants dominicains, on ne peut plus clair, ont avancé beaucoup de détails. L’unité d’isolement de l’hôpital, située à la base aérienne de San Isidro, dispose d’un personnel de santé composé de 52 spécialistes qui ont été formés à ces fins et dont beaucoup ont été vus portant des masques jeudi.

    Le ministre dominicain de la Santé, s’est entretenu avec le directeur du Centre des opérations d’urgence (COE), Juan Manuel Méndez, pour assurer le suivi des mesures de prévention touchant cette incidence de coronavirus.

  • 7 février : Michel Joseph Martelly prêche le dialogue et appelle les acteurs à une prise conscience

    7 février : Michel Joseph Martelly prêche le dialogue et appelle les acteurs à une prise conscience

    L’ancien président Michel Joseph Martelly, à l’occasion du 7 février, date marquant la chute des Duvalier, consacrée par la constitution de 1987 pour la prise de pouvoir de tout nouveau président élu démocratiquement, a publié sur sa page YouTube un message préenregistré qui retrace les occasions manquées par les différents dirigeants qui se sont succédé pour changer le destin du pays. Pour cette date symbolique, M. Martelly affirme qu’au regard de ce que le pays a vécu, on doit agir autrement. « Nous avons perdu trop de temps. Le moment est venu de ne plus penser à nos intérêts personnels. Tout le monde doit prendre conscience», a-t’il déclaré.

    Selon les propos de Michel Joseph Martelly, 7 février 1986 Haïti a tourné une page de son l’histoire en laissant la présidence à vie pour donner la souveraineté au peuple. En 1987, nous avons adopté une nouvelle constitution qui met en place les principes du jeu démocratique. Malgré tout, on a choisi de mettre de côté une catégorie de la population en interdisant aux tontons macoutes l’accès à certains postes de responsabilité. Michel Martelly s’interroge sur le résultat réel d’une telle initiative ?

    « Quand on agit de la sorte, c’est Haïti qui sort perdant. Haïti est notre héritage commun. Détruire ce pays ne nous rapportera rien. D’ailleurs, le pays s’enfonce davantage dans la misère. Nous refusons de nous mettre ensemble pour le progrès. Je vous invite à saisir cette occasion en ce jour du 7 février pour nous unir et penser au pays. Nous pouvons dialoguer et trouver ensemble une solution qui met Haïti au premier plan. Agissons autrement ! »

    Par ailleurs, il rappelle que le 29 novembre 1987, le peuple était sorti en masse pour prendre part à ce qui devrait être la première élection démocratique dans le pays. Mais il y a eu le massacre de la Ruelle Vaillant. Des gens sont morts, les élections sont annulées. Qu’est-ce que cela nous apporté ? S’interroge-t-il.

    En 1990, le pays a organisé des élections pour faire le choix d’un président. Beaucoup avait la certitude que le pays allait connaitre de jours meilleurs. Mais une fois de plus, la division et des luttes intestines ont provoqué notre désillusion. « Sa sa bay ? », reprend l’ancien président comme un refrain avant de revenir sur son élection en 2011.

    « En 2011, vous [le peuple] m’avez élu président. J’ai fait beaucoup d’effort durant mon mandat pour que le pays puisse revenir à la normalité démocratique. J’ai nommé au moins cinq Conseils électoraux. Les divisions ont empêché le pays d’avancer dans la bonne direction. A cause des tensions, l’élection de 2015 a été annulée. En 2016 on a eu le même résultat pour la présidentielle. Qu’est-ce que cela nous a apporté ? », s’est-il demandé.

  • Yanick Joseph affirme avoir défendu le droit des policiers de créer leur propre syndicat devant l’IGPNH

    Yanick Joseph affirme avoir défendu le droit des policiers de créer leur propre syndicat devant l’IGPNH

    L’audition de la présidente du Syndicat de la Police Nationale d’Haïti (SPNH), Yanick Joseph, a eu lieu ce vendredi à l’Inspection Générale de la PNH à Delmas 2. Elle est reprochée d’avoir violé les règlements et disciplines de l’institution, selon son avocat, Jean Bonal Fatal.

    S’adressant à ses supporters à la suite de son audition, Yanick Joseph informe avoir défendu devant ses supérieurs le droit des policiers de monter leur syndicat conformément à la loi. Elle a encouragé les policiers à rester disciplinés.

    « Les policiers sont des employés civils car à chaque infraction commise, ils sont jugés par des tribunaux de Droit Commun. Donc, tout point de vue qui vise à démontrer une quelconque illégalité dans la démarche des policiers pour constituer leur propre syndicat, est erroné. Le règlement déterminant le statut particulier de la PNH fait référence au décret du 17 mai 2005 qui donne à tout employé de l’Etat le droit de se regrouper en syndicat »,a déclaré Jean Bonal Fatal, l’avocat de Yanick Joseph, rappelant que l’audition de son client a été une tentative pour casser le mouvement des policiers.

    A la suite de son audition, la présidente du SPNH, accompagnée de plusieurs frères d’armes, s’est rendue devant les locaux de Radio Télé Caraïbe à la Rue Chavannes. Un geste symbolique traduisant le lien qui existe entre les policiers et la presse, selon la militante.

  • S.O.S d’une Victime en détresse

    S.O.S d’une Victime en détresse

    CONFIDENCES: une rubrique créée par Juno7 et transcrite par Schelle Gelin afin de permettre aux gens d’exprimer leur situation, passée ou présente dans le but de demander conseils et/ou un support moral.

    Ainsi, avons-nous recueilli le témoignage de cette jeune fille que nous avons baptisé Rachelle (afin de protéger son identité) qui nous raconte non sans peine le déroulement tumultueux de sa vie. Pataugeant dans une douleur cuisante, on peut aisément comprendre que l’enfer ça existe bel et bien, et que Rachelle fait partie malgré elle de ceux qui l’ont connu trop tôt.

    Je m’appelle Rachelle, j’ai 22 ans et je vis à Port-au-Prince. Ma vie a toujours été un tourbillon d’événements et de rêves inédits. Ma mère me raconte-t-on, était très jeune quand elle m’a mis au monde et a été forcée de me placer à l’orphelinat huit mois après ma naissance. J’ai donc passé ma plus tendre enfance entre les mains de différentes personnes. Elles étaient payées pour me nourrir, me regarder grandir. Cela ne m’avait guère dérangé car je n’avais jamais su qu’il existait des parents qui aimaient délibérément et sans condition leurs enfants. On n’arrêtait pas de m’envoyer par-ci par-là et je n’avais jamais mon mot à dire quand aux décisions que les travailleurs sociaux prenaient sur ma vie. J’étais une enfant réservée, timide et solitaire. Cela m’a valu, je crois, un peu d’affection du personnel des différents orphelinats que je fréquentais mais aussi la haine des autres enfants plus âgés ou plus petits que moi qui ne manquaient jamais l’occasion de me frapper, me cogner la tête au mur et qui m’obligeais à dormir à même le sol en entreposant des vêtements mouillés sur mon lit qui se situait généralement à la première rangée. Jusque-là, la vie ne m’était pas si pénible  car je trouvais un plaisir fou dans la lecture. Je lisais beaucoup et j’avais réussi à créer un petit monde où personne ne pouvait m’atteindre. Je me sentais bien.

    Bien, jusqu’au jour où, des canadiens sont venus apporter des jouets à l’orphelinat, un jour de Noël. J’aimais Noël, c’était d’ailleurs la seule période de l’année où nous autres orphelins, étions choyés et recevions des cadeaux. C’était également la seule période où personne n’avait le temps de me taper dessus car tout le monde était pris à préparer les festivités de fin d’année. Cette année-là pourtant, Noël était sale et maudit. Le Christ était mort pour ne plus retourner à la vie. C’était le 25 décembre, tous les enfants étaient partis à la paroisse de l’enceinte où l’on veillait et faisait l’échange des cadeaux, et moi, j’étais clouée au lit car j’avais attrapé la fièvre et la grippe. J’avais une violente migraine et mon nez coulait exagérément. On m’exigea donc à garder le lit. Les enfants partis, la gouvernante me fit avaler les mêmes médicaments que j’avais pris le matin même, s’assura que j’étais bien installée et m’avoua qu’elle était exténuée, elle allait profiter du calme annuel qui régnait dans la maison pour faire une petite sieste et viendrait voir comment je me portais de temps en temps. Elle se retira alors dans la petite chambre qui lui était attribuée en bas, et moi je suis restée dans mon lit.

    Une demi-heure après que la gouvernante eut laissé le second étage, j’étais couchée face au mur, essayant de tenir ma tête tranquillement avec l’espoir que la migraine s’estompe quand j’entendis la porte s’ouvrir. Je me retournai lentement grimaçant de douleur. J’ai vu le canadien qui m’avait abordé hier en matinée alors que je lisais Pinocchio sur la cour. La trentaine dépassée, il m’avait fait rire en me disant que je ne devais pas être comme Pinocchio sinon mon nez serait vite écrasé par un camion. Il suppose que ce dernier a eu de la chance car dans son temps il y avait très peu de ces machins là.  J’avais beaucoup ri et j’ai reçu pas mal de mauvais regards qui m’ont également fait rire. Les autres étaient jaloux que le blanc me trouve amusante. Alors, quand je l’ai vu s’introduire dans la pièce, avec un paquet emballé de papier cadeau, mon sourire était énorme. Il toucha mon front et m’assura que je me porterais mieux d’ici la fin de la semaine. Je l’ai remercié. Certain qu’il disait vrai. C’est alors, qu’il posa une main vive sur ma bouche et commença à déchirer mes vêtements. Surprise, je ne savais pas ce qu’il faisait mais j’ai eu peur quand il se mit à tordre la peau de ma poitrine à l’emplacement de seins qui n’avaient pas encore vu le jour. Quand il rentra en moi, je sentis une douleur aiguë. Et quand il retira sa main sur mes lèvres pétrifiées, je n’avais plus la force de crier ou de le repousser. Je versais des larmes silencieuses. Fixant le plafond et attendant qu’il finisse l’opprobre. Quand ce fut fait, il se retira simplement, changea les couvertures tachetées de sang, me donna une douche et me remit au lit. Silencieusement. Simplement. Je pleurais. Je versais des larmes amères. Mais la seule question qui m’était venue à l’esprit fut: « Pourquoi ai-je été abandonnée ici ? »

    Deux ans après le drame, j’étais devenue plus renfermée. J’avais des crises de larmes et je m’écorchais les bras, les pieds, et les cuisses. Je détestais mon corps. Je détestais chaque pas que je faisais, chaque mot que je prononçais. Je détestais ma face et ma voix. Je m’étais murée dans un silence tombal. Et me refermais à tous. C’est alors que plus personne ne me frappa. Je n’avais plus rien à offrir ni à prendre. Je n’existais plus. Et je n’avais jamais prononcé un mot à personne sur ce drame qui m’avait ravi mon innocence infantile. Personne ne me protégeait et personne ne pourrait plus m’aider. Une tante est venue me récupérer deux ans plus tard, et on m’a confié à elle. Ma mère était morte pendant ce temps et je n’ai pas eu la chance de la voir un jour. Les travailleurs sociaux m’avaient promis une assistance constante jusqu’à ce que j’intègre le monde car je n’avais jamais vécu ailleurs que dans des orphelinats. Ils le firent effectivement et ma tante m’envoya à l’école jusqu’à ce que les travailleurs sociaux cessèrent d’espionner sa façon de me traiter. Alors, je devins sa bonne. J’emmenais ses enfants à l’école, elle en avait trois. Je cuisinais, lessivais et  repassais. J’avais alors 11 ans. Je n’aimais pas les tâches ménagères. Je préférerais mieux lire et écrire. C’est ainsi que j’ai goûté au plaisir en lisant les livres qu’elle conservait dans un petit espace qu’elle avait réservé à cet effet car elle était dans le domaine éducatif. Cette vie ne me convenait pas. Je devais aller à l’école. Apprendre me retenait en vie. Alors quand j’ai rencontré un groupe de personne ( trois hommes et deux femmes) qui m’ont proposé de m’envoyer à l’école si je le désirais, je n’ai pas hésité une seconde et j’ai cru un moment que la providence me tendait finalement la main. Mais la providence, semble-t-il n’aimait pas la forme de ma tête et m’a vite lâché car en guise de sauveurs, j’avais rencontré des proxénètes. Ils m’ont vite inscrite à une école très éloignée de la maison de ma tante qui ne prit pas la peine de me questionner sur comment je faisais pour y aller mais préférait m’accuser de voler son argent et les livres de sa fille aînée. Et un jour, elle brûla complètement mon sac d’école et les quelques vieux vêtements que j’avais. Ce qui décida aux cinq autres personnes à me prendre chez eux. Encore une fois, je changeais d’espace. J’étais petite et pourtant aucune maison ne semblait pouvoir me contenir, pas même celle de mes parents. Je me rendis donc. J’allais à l’école. Je mangeais mieux et je travaillais moins, d’autres en plus que j’avais trouvé trois autres jeunes ados dans la maison. Même si elles n’allaient pas à l’école, elles m’avaient réservé un accueil chaleureux. Cela commença tout juste avant la première période des examens, j’étais alors en huitième année et j’avais 12 ans, quand un homme vint à la maison et qu’on me demanda de coucher avec lui. J’étais d’abord choquée et j’ai refusé fermement. Ils me parlèrent en douceur, tous les cinq. Je continuais à refuser. Et alors on me frappa violemment à la tête et c’était vite fait. 

    Je voulais quitter la maison, mais je savais que je n’avais nulle part où aller. Je ne connaissais personne ni même les rues. Et puis, à chaque fois que je refusais on me frappait. J’ai rapidement découvert que les autres adolescentes que j’avais trouvé là, faisaient le business. L’une pour prendre soin de ses parents et ses trois frères et sœurs, l’autre pour toujours avoir de la drogue, et l’autre pour une raison. Nos proxénètes s’assuraient que ce qui nous poussait à eux étaient réalisés, car jamais je n’avais été renvoyé de l’école pour l’argent. Je mangeais mal parfois, mais l’école était toujours payée et à temps. C’était comme un pacte. Et j’avais commencé à comprendre certaines choses, j’avais déjà trop souffert pour aller traîner dans les rues aux risques des plus dures afflictions. Je suis restée, noyant ma honte, mon désespoir et mes larmes dans l’alcool que je trouvais à priori. Ensuite, j’ai commencé à me droguer et à fumer. 

    Et puis ma vie, était devenue un véritable bric-à-brac. Le seul point clair restait l’école. J’y allais tous les jours. C’était la seule échappatoire.C’est ainsi que j’ai bouclé les études classiques. Entre sexe, drogue et coups de bâtons. Certains clients nous frappaient également. Ils n’étaient jamais n’importe qui. Des grands pompeux et des pères de famille pour faire bref. Ils nous couchaient sans vergogne.

    Quand j’ai bouclé l’école, j’ai également décidé de boucler cette vie et prendre mon envol. Exploiter d’autres horizons et découvrir le monde. Cela n’avait pas été facile mais je crois que j’ai fini par m’assurer sans vendre mon corps. Je ne bois pratiquement plus et je vis tranquillement.

    Le problème reste que : je n’arrive pas à me tolérer et à me dépasser, parce que dans ma tête, je suis une prostituée. Je n’aime pas mon corps, en fait, je ne m’aime pas du tout. J’évite de me regarder dans le miroir. J’évite de croiser mon regard. Je n’arrive pas à aimer un homme et je déteste le sexe. J’ai une haine contre tous les hommes. Quand quelqu’un m’aborde, je vois d’abord en lui un violeur, un proxénète ou un père inutile. Et certaines fois, j’ai tendance à me martyriser. Je continue à m’entailler les cuisses, les bras et les pieds. Il m’arrive d’avoir des idées suicidaires.

    Quels sont les conseils que vous pouvez me donner quant aux dispositions à prendre pour me sentir mieux ? Que puis-je faire pour voir les hommes autrement et les considérer ? Comment faire pour résister à ce besoin de coups, et de violences qui me pousse à me blesser? Comment faire pour apprécier mon corps et ma personne ? Me regarder dans les yeux sans le sentiment de ne plus être vivante ? Comment faire pour écarter le suicide de mes pensées ?  

     

  • Le pangolin, possible hôte intermédiaire ayant facilité la transmission du Coronavirus

    Le pangolin, possible hôte intermédiaire ayant facilité la transmission du Coronavirus

    Quoique menacé d’extinction, le pangolin est suspecté d’être le possible intermédiaire ayant facilité la transmission du nouveau Coronavirus en Chine. Laquelle épidémie apparue en décembre 2019 dans un marché de Wuhan où nombre d’animaux, dont des mammifères sauvages, étaient vendus pour être mangés.

    L’information a été communiquée ce vendredi 7 février par des chercheurs de l’Université d’agriculture du sud de la Chine. Selon l’agence de presse officielle Xinhua,« les savants ont déterminé que les génomes de séquences de virus prélevés sur les pangolins étaient à 99 % identiques à ceux trouvés sur des patients atteints du nouveau coronavirus ».

    Le pangolin, ce petit mammifère à écailles qui aurait participé à la transmission du coronavirus entre la chauve-souris et les humains était alors inconnu des scientifiques. La chauve-souris est considérée comme une espèce de réservoir hébergeant le virus. Selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez cet animal sont identiques à 96 %.

    Pour enrayer la propagation du Coronavirus, la Chine a annoncé fin janvier une interdiction temporaire du commerce d’animaux sauvages. Elle a interdit aussi l’élevage, le transport ou la vente de toutes les espèces animales sauvages pour une période indéterminée.

  • Haïti-Éducation : plus de 15 mille candidats prendront part au Bacc permanent cette année

    Haïti-Éducation : plus de 15 mille candidats prendront part au Bacc permanent cette année

    Plusieurs responsables du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) ont fait le point lors d’une conférence de presse sur l’organisation du Bacc permanent, prévue du 17 au 21 février prochain.

    Ainsi, pas moins de 15 mille 452 candidats sont autorisés à prendre part à ces épreuves. Parmi ces candidats figurent des élèves du Nouveau secondaire (NS4) qui sont au nombre 4 mille 865.

    Du côté du MENFP, tout est fin prêt. Les textes d’examens pour le déroulement des épreuves au niveau national, les fiches d’examens pour plusieurs départements sont déjà disponibles, selon ce qu’a indiqué Renan Michel, directeur du Bureau National des Examens d’État (BUNEXE).

    Le directeur général du MENFP, Meniol Jeune, en a profité pour rappeler aux candidats les consignes à respecter. Il a ainsi souligné que tout candidat ou toute candidate surpris en flagrant délit de fraudes devra quitter la salle d’examens. Et selon la gravité de la faute commise, la personne fautive peut être écartée des examens d’État pendant deux ans.

    Il est par exemple interdit de porter des armes à feu ou d’utiliser des calculatrices programmables dans les salles d’examens.

  • Voyage en République dominicaine : des nouvelles mesures pour les Canadiens

    Voyage en République dominicaine : des nouvelles mesures pour les Canadiens

    Le gouvernement canadien a émis de nouvelles réglementations pour tout détenteur/trice de passeport canadien qui décide de se rendre en République dominicaine. Ce document, selon le Ministère des Affaires internationales, doit être valide au moins six mois avant la date du voyage.

    « Le Ministère des Affaires Internationales, à partir de février 2020, a rétabli la réglementation selon laquelle tous les voyageurs en visite en République dominicaine doivent désormais disposer d’un passeport d’une validité d’au moins six mois à compter du jour du voyage », écrit-on dans cet avis.

    Ce vendredi 7 février, le gouvernement canadien a émis des restrictions pour les voyages en raison de l’alerte lié au nouveau coronavirus. Le 31 janvier dernier, il avait recommandé aux ressortissants canadiens de faire preuve d’une grande prudence en raison du taux de criminalité élevé en République dominicaine.

  • Coronavirus : Pékin enquête après la mort d’un médecin lanceur d’alerte

    Coronavirus : Pékin enquête après la mort d’un médecin lanceur d’alerte

    Le gouvernement chinois a annoncé ce vendredi l’ouverture d’une enquête sur Li Wenliang, le médecin qui avait alerté sur l’apparition de ce nouveau virus dans le centre du pays.

    Ce qui lui a valu d’être convoqué par la police, qui l’avait accusé de propager des rumeurs avec sept autres personnes. Il fait désormais figure de héros national face à des responsables locaux accusés d’avoir caché les débuts de l’épidémie.

    Dans un communiqué, l’organe du Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir, chargé de lutter contre la corruption, a annoncé qu’une équipe se rendra à Wuhan « pour mener une enquête exhaustive sur les circonstances entourant le décès du docteur Li Wenliang« .

    Dans un message électronique adressé à ses collègues, cet ophtalmologue avait fait état de l’apparition d’un coronavirus dans la ville de 11 millions d’habitants.

    Agé de seulement 34 ans, Li Wenliang est mort à l’Hôpital central de la ville coupée du monde depuis le 23 janvier avec ses 11 millions d’habitants.

    Et son décès traduit bien la situation chaotique des hôpitaux de Wuhan, débordés par l’afflux de malades. Un haut responsable a admis, jeudi, que le personnel médical était dépassé et manquait d’équipements de protection pour se prémunir du virus.

    Pour l’heure, le bilan de l’épidémie s’élève à plus de 630 morts en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), la province du Hubei ayant fait état vendredi de 69 nouveaux décès (et de 2 447 nouveaux cas). Ailleurs, deux décès ont déjà été imputés à la maladie, l’un aux Philippines et l’autre à Hong Kong.

    Source : France24

  • Jacmel : Les assises criminelles sans assistance de jury prolongées jusqu’au 20 février 2020

    Jacmel : Les assises criminelles sans assistance de jury prolongées jusqu’au 20 février 2020

    Alors qu’elles devaient prendre fin ce 7 février, les assises criminelles sans assistance de jury au Tribunal de première instance de Jacmel se prolongeront jusqu’au 20 de ce mois, a appris l’agence en ligne Juno7.

    De nouvelles affaires y seront donc entendues, notamment des cas de crimes reprochés à des personnes maintenues en détention préventive prolongées depuis plus de 7 ans.

    À la fin de ces assises, le doyen Wando Saint-Villier et le Commissaire du gouvernement, Me Lyonel Cherima lanceront des audiences criminelles spéciales sans assistance de jury en vue de juger d’autres personnes qui sont gardées en détention depuis des lustres.

    Le Décanat et le Parquet du Tribunal de première instance de Jacmel réitèrent leur détermination à combattre la détention préventive prolongée dans la juridiction de Jacmel.

    Les assises criminelles sans assistance de jury au TPI de Jacmel avaient débuté le 22 janvier 2020.

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