Ce don de l’Organisation panaméricaine de la Santé/Organisation mondiale de la Santé (OPS/OMS) s’inscrit «dans le cadre de la préparation du plan de riposte du MSPP face à une éventuelle introduction de l’épidémie de Coronavirus dans le pays», lit-on dans note du ministère.
«Une mission de l’équipe d’urgence sanitaire de l’organisation panaméricaine de la Santé (#OPS)venue du siège de l’organisation à Washington, a fourni au Laboratoire National de Santé Publique des réactifs pour les tests moléculaires (PCR) pour le COVID-19 comprenant des amorces, des sondes et des contrôles positifs et a facilité la formation d’une dizaine de technologistes médicaux du laboratoire national de santé publique à la conduite des tests de dépistage et de confirmation pour le nouveau coronavirus 2019», toujours selon le document rendu public par les autorités sanitaires.
Avec le mouvement syndical, révélateur d’un certain inconfort au sein de la Police Nationale d’Haïti, l’ancien inspecteur Jean Fritz Magny y décèle une gestion catastrophique léguée par l’administration conduite par le commissaire Normil Rameau. Pour le Président de l’organisation ‘’SOS Police, SOS Démocratie’’, ces troubles ne démontrent qu’une partie émergée de l’iceberg.
… »Des véhicules et autres mobiliers consacrés au fonctionnement de la PNH, sont souvent confiés aux proches des hauts-gradés… »
Mercredi 12 février 2020 ((rezonodwes.com))–La Constitution de 1987, en son article 35.5, autorise la formation de syndicat, thèse brandie par l’ancien inspecteur de Police, Jean Fritz Magny, en guise de soutien ouvert au mouvement initié par un groupe d’agents de la PNH pour doter l’institution d’un syndicat.
L’ancien cadre de l’institution
exprime son aversion contre la nouvelle équipe en charge de conduire la gestion
de la PNH. ‘’Le combat de Yanick Joseph,
coordonnatrice du SPNH, est juste. La Direction générale sera contrainte de
concéder sur les revendications de créer un syndicat’’, a-t-il laissé
entendre.
Un système injuste
« Eucher Joseph, Robert Manuel et Pierre Denizé symbolisait le déclin de la PNH ».
Dans cette critique au vitriol, le dirigeant de ‘’SOS Police, SOS Démocratie’’ reprouve l’orientation dangereuse, dit-il, que prend la PNH sous les directives du directeur général a.i, Normil Rameau, nommé à ce poste par un gouvernement démissionnaire, sans provision légale et constitutionnelle. Le système injuste basé sur le népotisme est battu en brèche par Jean Fritz Magny. ‘’Aucun contrôle n’est exercé sur les matériels de l’institution. Des véhicules et autres mobiliers consacrés au fonctionnement de la PNH, sont souvent confiés aux proches des hauts-gradés’’, dénonce Jean Fritz Magny.
À propos du phénomène du
kidnapping à l’allure inquiétante, l’avocat plaide en faveur d’un vetting au sein de la police afin,
déclare-t-il, d’écarter les éléments déviants.
‘’ Le trio Luc Eucher Joseph, Robert Manuel et Pierre Denizé symbolisait le
déclin de la PNH. Ils ont normalisé la terreur et ont mis à mal le bon
rendement des policiers. Pour faire échec au kidnapping, il va falloir un
nettoyage rigoureux, écarter les éléments dangereux et rassurer les agents intègres’’ prône Jean Fritz Magny.
Vous avez toujours rêvé de marcher sur la lune? Vous avez jusqu’au 2 mars pour soumettre vos candidatures…et partez à l’aventure dans un espace sans limite.
Orlando, mercredi 12 février 2020 ((rezonodwes.com))– La National Aeronautics and Space Administration, (NASA), recherche de nouveaux astronautes pour leurs missions sur la Lune. Le 2 mars est la date limite de soumission des nouvelles candidatures pour les astronautes et les sélectionnés participeront au programme Artemis.
La NASA compte actuellement 48 astronautes actifs, mais elle a besoin de plus de personnel pour ses prochaines missions sur la Lune, d’ici 2028 et si tout se passe bien sur Mars en 2030.
Voici la liste de base des exigences pour le poste:
1. Être citoyen américain
2. Détenir une maîtrise dans une carrière de la branche STEM (science, technologie, ingénierie ou mathématiques), être docteur en médecine ou avoir le titre de pilote d’essai.
3. Deux ans d’expérience professionnelle dans leur domaine d’études ou 1 000 heures de vol pour les pilotes. 7
En Belgique, le groupe Luminus qui doit entamer la construction d’un projet à propos du même genre à commencer en 2021, si toutefois il remporte les appels d’offres afin de construire cette nouvelle unité, prévoit qu’elle ne devra être opérationnelle qu’à l’hiver 2025…Et le projet de 300 mégawatts en Haïti, est-ce un nouveau lapin tiré du chapeau du président Jovenel Moise pour faire dormir le peuple et oublier ses cuisants échecs ?
Mercredi 12 février 2020 ((rezonodwes.com))–Black out et kidnapping riment avec les circuits non alimentés – ou parfois konsa – en énergie électrique. Et pour faire luire une lueur d’espoir chez des éternels fanatiques et supporteurs du président Jovenel Moise, le DG de l’Ed’H, institution d’Etat en faillite, annonce que « des études sont actuellement en cours pour la construction d’une nouvelle centrale moderne de 300 mégawatts au gaz naturel plus économique« , rêvant en plein jour le déblocage du fond de Taïwan.
Le directeur de l’Ed’H, Jean Nicolas Hervé Pierre-Louis, qui aurait paraphé le prêt de Taiwan, dans un hôtel non révélé de Taipei en décembre 2018, selon ce qu’a confié le ministre démissionnaire Edmond Bocchit à Rezo Nòdwès, a promis que la nouvelle construction permettra « de diminuer le coût de production pour la satisfaction de la clientèle et répondre aux nouvelles demandes” oubliant que l’Ed’H est une entreprise surendettée.
Pierre-Louis qui multiplie ses tweets depuis que Port-au-Prince traverse sa plus grave crise énergétique depuis l’accaparement de Sogener par Jovenel Moise, pour la plus grande satisfaction de son ego, ne rassure pas pour autant les Port-au-Princiens s’apprêtant à aller danser le carnaval.
« Les 54 MW de Péligre ne sont pas disponibles suite à l’arrêt de l’usine depuis ce 10 février à cause du bas niveau de l’eau du lac » écrit le DG Pierre-Louis tentant de rassurer la population de la zone métropolitaine et en s’empressant d’annoncer « qu’un plan d’amélioration rapide et durable de la production est en cours d’exécution« .
Et que dit Jean Roudy Aly (nèg 7 mèsenè yo) à propos d’un présumé bandit dans la ville, lui qui a gorge déployée indique que « les bandits seront poursuivis jusqu’à leurs derniers retranchements » ? Le haut-état major de la PNH en est-il informé lors de leur rencontre « hautement stratégique » de mercredi matin ?
À Martissant, des centaines de citoyens ont marché contre l’insécurité et le nommé Chrisla, sous le coup d’un mandat d’amener, accompagnait la foule de la Place de Fontamara jusque dans les parages du sous-commissariat de Martissant. Les participants à la marche exigent des autorités policières des mesures fortes pour freiner l’insécurité.
Mercredi 12 février 2020 ((rezonodwes.com))–Sur la Place publique de Fontamara, en milieu de journée, des attroupements de jeunes encagoulés, s’échangeant sur la dégradation du « climat sécuritaire programmé« , impressionnaient. Parallèlement, des pancartes, des banderoles, des t-shirts sont distribués dans la foule, à l’annonce des préparatifs pour le coup d’envoi, observe-t-on. La marche citoyenne pour dénoncer l’ »insécurité programmée » qui s’installe dans les quartiers Sud de Port-au-Prince, paralysait l’ensemble des activités sociales dans la section battant sur les quatre départements géographiques du pays, pouvait-on constater.
Le transport public, les
activités scolaires, le grand commerce étaient, ce mercredi, à l’arrêt, suivant
les consignes établies par l’un des puissants chefs de gang de Martissant,
rapportent des citoyens.
‘’Nous voulons la paix, nous voulons que des mesures soient prises
pour contrecarrer la violence armée, nous exigeons l’intervention des forces de
l’ordre’’, a scandé la foule.
Chrisla, l’homme providence ?
Depuis plusieurs mois, les
usagers de la route nationale # 2, les habitants de la 3ème
circonscription de Port-au-Prince vivent l’enfer en raison du climat sécuritaire
dégradant. Au quotidien, des cas de citoyens assassinés, rançonnés, kidnappés
ont été signalés par des riverains. La section dénommée VAR, limitrophe entre le
Théâtre nationale et le marché public, s’apparentait à un cimetière à ciel
ouvert. Le nombre de victimes de balles perdues, de braquage en série demeurent
considérables, concèdent des chauffeurs engagés dans le transport public.
Le nommé Chrisla, caïd de Martissant, présent dans la foule, bénéficiait encore du soutien de la population. Des commentaires convergent sur la nécessité de protéger cette âme, considérée comme un mécène.
‘’Nous exigeons le retrait du mandat émis à l’encontre de Chrisla.
Il est la réponse au banditisme et à la criminalité’’ ont
défendu certains manifestants.
Sous les yeux des agents de l’Unité départementale de Maintien d’Ordre, les organisateurs ont clôturé la marche dans les abords du Sous-commissariat de Matissant. En attendant les résultats, les initiateurs rêvent de paix, même avec la circulation d’armes de guerre et l’absence de politique de désarmement dans la 3ème circonscription de Port-au-Prince.
La Coordination de Presse et des Relations Publiques de la DGPNH a relaté la tenue mercredi après-midi d’une réunion de Commandement de la PNH élargi, axée sur la révision du système de sécurité nationale.
Mercredi 12 février 2020 ((rezonodwes.com))– Touché de la situation sécuritaire actuelle qui prévaut dans le pays, le directeur a.i. de la Police Nationale d’Haïti, Rameau Normil, a présidé une réunion de commandement élargi à laquelle, selon le responsable de presse de la DGPNH, ont participé l’Inspecteur Général en Chef, les Directeurs Centraux (DCPJ, DCPA, DCASG), les dix (10) directeurs départementaux et plusieurs autres cadres de l’institution policière.
Les pourparlers entre les hauts gradés sont venus le jour même où plusieurs centaines de personnes ont gagné la rue à Martissant pour exprimer leur raz-le-bol face à la montée en flèche des actes d’insécurité dans la région métropolitaine, alors que le président Jovenel Moise avait indiqué, la semaine dernière, avoir instruit la police de prendre des mesures nécessaires visant à endiguer ce phénomène d’insécurité.
Qualifiant cette réunion de « hautement stratégique« , la Coordination de Presse et des Relations Publiques de la DGPNH porte sur la révision du système de sécurité en exécution et l’adoption de nouvelles stratégies capables de contrecarrer en un temps record les facteurs liés à l’insécurité (banditisme, criminalité, kidnapping et autres.).
C’est le président du conseil supérieur de la police nationale, le PM a.i Jean Michel Lapin qui a livré à la presse un compte rendu de la réunion au sommet ce mercredi entre le haut état major de la PNH, les ministres de la justice, de l’intérieur et de la défense sur l’insécurité grandissante dans le pays. Ces responsables ont renouvelé l’engagement de la PNH à garantir la sécurité des vies et des biens de la population.
Le chef du gouvernement a fait savoir que l’insécurité qui inquiète la population, préoccupe les autorités au plus haut point. Il annonce à la population qu’un nouveau système de sécurité a été établi. » L’exécutif au plus haut niveau de l’État est préoccupé par les cris de la population. Mais la sécurité est une question de stratégie, d’action et de moyens c’est pourquoi la police ne peut pas dévoiler ce qu’il va faire », a déclaré Jean Michel Lapin qui assure que la PNH assumera sa mission car elle a les matériels nécessaires à 90%.
La police routière et les brigades d’intervention spécialisées dans leurs zones d’opérations peuvent faire la vérification de n’importe quel véhicule immatriculé Officiel, Service de l’Etat, IT et même des ambulances. L’exception est faite pour les voitures du corps diplomatique et consulaire.
Le Directeur général de la PNH, Normil Rameau a assuré que la morale de ses troupes sont au beau fixe, ils peuvent jouer leur partition pour combattre l’insécurité. Le premier ministre Lapin a assuré par ailleurs que le budget de la PNH sera revu à la hausse une fois que le pays aura un nouveau gouvernement. l’État, a-t-il assuré, va travailler pour améliorer les conditions de vie des agents de la PNH et ainsi répondre à leurs revendications.
La situation était assez tendue ce mercredi à la mi-journée dans l’aire du Champ de Mars, a appris l’agence en ligne Juno7.
Une manifestation organisée pour protester contre l’insécurité, plus particulièrement contre la remontée des cas de kidnapping, s’est transformée en un mouvement anti-carnaval.
Les protestataires, des professeurs et des étudiants pour la plupart, ont saccagé des stands érigés sur le Champ de Mars dans le cadre des préparatifs pour le déroulement des festivités carnavalesques. Ils en ont profité pour dire non à la tenue de cet événement culturel.
Les agents de l’ordre dont des membres de l’Unité Départementale de Maintien d’Ordre (UDMO) ont fait usage de gaz lacrymogène, de tirs pour disperser les manifestants.
Après plusieurs mois de paralysie des activités sur le territoire national, le pays fait face depuis début janvier à une remontée de l’insécurité. Des secteurs de la vie nationale dont des organisations de défense de droits humains ont fait état de plusieurs cas d’enlèvements au niveau de la région métropolitaine de Port-au-Prince.
La capitaine et leader de la sélection féminine haïtienne de football, Nérilia Mondésir, fait partie des onze meilleures joueuses du tournoi préolympique de la Concacaf.
Dans un groupe assez relevé avec plusieurs grands ténors de la région -États-Unis, Costa-Rica-, l’équipe nationale n’est pas parvenue à obtenir son billet de qualification pour Tokyo. Une contre-performance qui n’a pas empêché l’attaquante de 21 ans d’être parmi les meilleures du tournoi.
Les performances individuelles de la buteuse de Montpellier Hérault pendant le tournoi lui ont valu une place dans ce onze idéal. À titre indicatif, Nerigol a guidé les siennes vers la victoire contre le Panama en inscrivant un doublé.
Dans le onze-type publié par la Concacaf figurent 4 Canadiennes, 3 Américaines, 2 Costariciennes, 1 Mexicaine et notre Nérilia « National ». Résultat des courses : Haïti est la seule formation éliminée dès le premier tour à compter une joueuse dans l’équipe type de la compétition.
Le kidnapping fait des morts, laissant dans la douleur des pères et mères, des frères et sœurs, des filles et fils, des tantes et oncles, des neveux et nièces et des amis…
Le kidnapping décapitalise des familles qui sont obligées de passer à la grande caisse des banques commerciales pour retirer le montant de la rançon exigée par les ravisseurs, le kidnapping appauvrit davantage des familles haïtiennes qui ont du contracter des dettes pour payer des rançons pour obtenir la libération des leurs.
Le kidnapping contraint ceux qui ont les moyens à quitter le pays, le kidnapping empêche les compatriotes de la diaspora de rentrer au pays, le kidnapping endeuille, traumatise et fait peur.
Des acteurs de la société civile dont des militants de droits humains, des pasteurs, des prêtres de certaines églises à travers leur homélie chaque dimanche, de simples citoyens, des internautes… n’ont pas manqué ces derniers jours d’attirer l’attention des autorités sur la résurgence des cas de kidnapping dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.
Dans des facultés de l’Université d’Etat d’Haïti dont Ethnologie, Ecole Normale supérieure, dans des résidences privées à Pétion-Ville, Carrefour, Delmas, Arcahaie… des casserolades ont été organisées pour dénoncer le kidnapping à l’initiative de plusieurs internautes.
Le collectif 4 décembre organise le vendredi 14 février une marche dans les rues de la Capitale contre l’insécurité. Une autre marche citoyenne est prévue le dimanche 16 février contre le kidnapping.
A chaque remontée des cas de banditisme, chaque fois que le kidnapping, ce phénomène qui désormais fait partie de nos malheurs, atteint un pic, il revient aux citoyens et citoyennes de prendre des initiatives, trouver des formules pour rappeler aux dirigeants qu’ils sont tenues de faire face à leur mission et responsabilité envers la population. La loi sur le kidnapping résulte de ces mobilisations citoyennes contre ce fléau…
Face au ras-le-bol exprimé dans les medias traditionnels, sur les réseaux sociaux ces derniers jours, la police nationale d’Haïti a tenté de rassurer la population en annonçant des mesures pour faire face à l’insécurité, au kidnapping en particulier.
Le Ministre de la justice et de la sécurité publique, Jean Roudy Aly n’a pas fait mieux en appelant la population à ne pas céder à la panique comme s’il n’est pas informé que des parents passent la journée derrière les barrières des établissements scolaires pour s’assurer qu’ils rentrent chez eux avec leurs progénitures. Le ministre Jean Roudy Aly semble ne pas savoir non plus que des enfants refusent de se rendre à l’école par peur d’être enlevé.
Le Premier ministre Jean Michel Lapin, président du Conseil Supérieur de la Police nationale a encore déclaré ce mercredi comme il l’avait fait en avril 2019 que les plaques Service de l’Etat et Officiel, les véhicules à vitres teintés subiront des fouilles systématiques dans le cadre des dispositions prises par les autorités pour combattre le kidnapping.
En attendant que les annonces de nos chefs, qui d’ailleurs ne sont pas nouvelles, se concrétisent, les alertes concernant les cas de kidnapping ont encore circulé ce mercredi 12 février. 4 jeunes lycéens ont été enlevés ce mercredi à la mi-journée à la rue Capois à proximité du lycée des Jeunes Filles par des individus encagoulés circulant à bord d’un véhicule à vitres teinté, en présence d’une consœur journaliste. Une jeune femme a été assassinée tôt ce mercredi dans sa voiture en présence de ses enfants parce qu’elle résistait à une tentative de kidnapping.
MRP
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