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  • Yanick Joseph affirme avoir défendu le droit des policiers de créer leur propre syndicat devant l’IGPNH

    Yanick Joseph affirme avoir défendu le droit des policiers de créer leur propre syndicat devant l’IGPNH

    L’audition de la présidente du Syndicat de la Police Nationale d’Haïti (SPNH), Yanick Joseph, a eu lieu ce vendredi à l’Inspection Générale de la PNH à Delmas 2. Elle est reprochée d’avoir violé les règlements et disciplines de l’institution, selon son avocat, Jean Bonal Fatal.

    S’adressant à ses supporters à la suite de son audition, Yanick Joseph informe avoir défendu devant ses supérieurs le droit des policiers de monter leur syndicat conformément à la loi. Elle a encouragé les policiers à rester disciplinés.

    « Les policiers sont des employés civils car à chaque infraction commise, ils sont jugés par des tribunaux de Droit Commun. Donc, tout point de vue qui vise à démontrer une quelconque illégalité dans la démarche des policiers pour constituer leur propre syndicat, est erroné. Le règlement déterminant le statut particulier de la PNH fait référence au décret du 17 mai 2005 qui donne à tout employé de l’Etat le droit de se regrouper en syndicat »,a déclaré Jean Bonal Fatal, l’avocat de Yanick Joseph, rappelant que l’audition de son client a été une tentative pour casser le mouvement des policiers.

    A la suite de son audition, la présidente du SPNH, accompagnée de plusieurs frères d’armes, s’est rendue devant les locaux de Radio Télé Caraïbe à la Rue Chavannes. Un geste symbolique traduisant le lien qui existe entre les policiers et la presse, selon la militante.

  • S.O.S d’une Victime en détresse

    S.O.S d’une Victime en détresse

    CONFIDENCES: une rubrique créée par Juno7 et transcrite par Schelle Gelin afin de permettre aux gens d’exprimer leur situation, passée ou présente dans le but de demander conseils et/ou un support moral.

    Ainsi, avons-nous recueilli le témoignage de cette jeune fille que nous avons baptisé Rachelle (afin de protéger son identité) qui nous raconte non sans peine le déroulement tumultueux de sa vie. Pataugeant dans une douleur cuisante, on peut aisément comprendre que l’enfer ça existe bel et bien, et que Rachelle fait partie malgré elle de ceux qui l’ont connu trop tôt.

    Je m’appelle Rachelle, j’ai 22 ans et je vis à Port-au-Prince. Ma vie a toujours été un tourbillon d’événements et de rêves inédits. Ma mère me raconte-t-on, était très jeune quand elle m’a mis au monde et a été forcée de me placer à l’orphelinat huit mois après ma naissance. J’ai donc passé ma plus tendre enfance entre les mains de différentes personnes. Elles étaient payées pour me nourrir, me regarder grandir. Cela ne m’avait guère dérangé car je n’avais jamais su qu’il existait des parents qui aimaient délibérément et sans condition leurs enfants. On n’arrêtait pas de m’envoyer par-ci par-là et je n’avais jamais mon mot à dire quand aux décisions que les travailleurs sociaux prenaient sur ma vie. J’étais une enfant réservée, timide et solitaire. Cela m’a valu, je crois, un peu d’affection du personnel des différents orphelinats que je fréquentais mais aussi la haine des autres enfants plus âgés ou plus petits que moi qui ne manquaient jamais l’occasion de me frapper, me cogner la tête au mur et qui m’obligeais à dormir à même le sol en entreposant des vêtements mouillés sur mon lit qui se situait généralement à la première rangée. Jusque-là, la vie ne m’était pas si pénible  car je trouvais un plaisir fou dans la lecture. Je lisais beaucoup et j’avais réussi à créer un petit monde où personne ne pouvait m’atteindre. Je me sentais bien.

    Bien, jusqu’au jour où, des canadiens sont venus apporter des jouets à l’orphelinat, un jour de Noël. J’aimais Noël, c’était d’ailleurs la seule période de l’année où nous autres orphelins, étions choyés et recevions des cadeaux. C’était également la seule période où personne n’avait le temps de me taper dessus car tout le monde était pris à préparer les festivités de fin d’année. Cette année-là pourtant, Noël était sale et maudit. Le Christ était mort pour ne plus retourner à la vie. C’était le 25 décembre, tous les enfants étaient partis à la paroisse de l’enceinte où l’on veillait et faisait l’échange des cadeaux, et moi, j’étais clouée au lit car j’avais attrapé la fièvre et la grippe. J’avais une violente migraine et mon nez coulait exagérément. On m’exigea donc à garder le lit. Les enfants partis, la gouvernante me fit avaler les mêmes médicaments que j’avais pris le matin même, s’assura que j’étais bien installée et m’avoua qu’elle était exténuée, elle allait profiter du calme annuel qui régnait dans la maison pour faire une petite sieste et viendrait voir comment je me portais de temps en temps. Elle se retira alors dans la petite chambre qui lui était attribuée en bas, et moi je suis restée dans mon lit.

    Une demi-heure après que la gouvernante eut laissé le second étage, j’étais couchée face au mur, essayant de tenir ma tête tranquillement avec l’espoir que la migraine s’estompe quand j’entendis la porte s’ouvrir. Je me retournai lentement grimaçant de douleur. J’ai vu le canadien qui m’avait abordé hier en matinée alors que je lisais Pinocchio sur la cour. La trentaine dépassée, il m’avait fait rire en me disant que je ne devais pas être comme Pinocchio sinon mon nez serait vite écrasé par un camion. Il suppose que ce dernier a eu de la chance car dans son temps il y avait très peu de ces machins là.  J’avais beaucoup ri et j’ai reçu pas mal de mauvais regards qui m’ont également fait rire. Les autres étaient jaloux que le blanc me trouve amusante. Alors, quand je l’ai vu s’introduire dans la pièce, avec un paquet emballé de papier cadeau, mon sourire était énorme. Il toucha mon front et m’assura que je me porterais mieux d’ici la fin de la semaine. Je l’ai remercié. Certain qu’il disait vrai. C’est alors, qu’il posa une main vive sur ma bouche et commença à déchirer mes vêtements. Surprise, je ne savais pas ce qu’il faisait mais j’ai eu peur quand il se mit à tordre la peau de ma poitrine à l’emplacement de seins qui n’avaient pas encore vu le jour. Quand il rentra en moi, je sentis une douleur aiguë. Et quand il retira sa main sur mes lèvres pétrifiées, je n’avais plus la force de crier ou de le repousser. Je versais des larmes silencieuses. Fixant le plafond et attendant qu’il finisse l’opprobre. Quand ce fut fait, il se retira simplement, changea les couvertures tachetées de sang, me donna une douche et me remit au lit. Silencieusement. Simplement. Je pleurais. Je versais des larmes amères. Mais la seule question qui m’était venue à l’esprit fut: « Pourquoi ai-je été abandonnée ici ? »

    Deux ans après le drame, j’étais devenue plus renfermée. J’avais des crises de larmes et je m’écorchais les bras, les pieds, et les cuisses. Je détestais mon corps. Je détestais chaque pas que je faisais, chaque mot que je prononçais. Je détestais ma face et ma voix. Je m’étais murée dans un silence tombal. Et me refermais à tous. C’est alors que plus personne ne me frappa. Je n’avais plus rien à offrir ni à prendre. Je n’existais plus. Et je n’avais jamais prononcé un mot à personne sur ce drame qui m’avait ravi mon innocence infantile. Personne ne me protégeait et personne ne pourrait plus m’aider. Une tante est venue me récupérer deux ans plus tard, et on m’a confié à elle. Ma mère était morte pendant ce temps et je n’ai pas eu la chance de la voir un jour. Les travailleurs sociaux m’avaient promis une assistance constante jusqu’à ce que j’intègre le monde car je n’avais jamais vécu ailleurs que dans des orphelinats. Ils le firent effectivement et ma tante m’envoya à l’école jusqu’à ce que les travailleurs sociaux cessèrent d’espionner sa façon de me traiter. Alors, je devins sa bonne. J’emmenais ses enfants à l’école, elle en avait trois. Je cuisinais, lessivais et  repassais. J’avais alors 11 ans. Je n’aimais pas les tâches ménagères. Je préférerais mieux lire et écrire. C’est ainsi que j’ai goûté au plaisir en lisant les livres qu’elle conservait dans un petit espace qu’elle avait réservé à cet effet car elle était dans le domaine éducatif. Cette vie ne me convenait pas. Je devais aller à l’école. Apprendre me retenait en vie. Alors quand j’ai rencontré un groupe de personne ( trois hommes et deux femmes) qui m’ont proposé de m’envoyer à l’école si je le désirais, je n’ai pas hésité une seconde et j’ai cru un moment que la providence me tendait finalement la main. Mais la providence, semble-t-il n’aimait pas la forme de ma tête et m’a vite lâché car en guise de sauveurs, j’avais rencontré des proxénètes. Ils m’ont vite inscrite à une école très éloignée de la maison de ma tante qui ne prit pas la peine de me questionner sur comment je faisais pour y aller mais préférait m’accuser de voler son argent et les livres de sa fille aînée. Et un jour, elle brûla complètement mon sac d’école et les quelques vieux vêtements que j’avais. Ce qui décida aux cinq autres personnes à me prendre chez eux. Encore une fois, je changeais d’espace. J’étais petite et pourtant aucune maison ne semblait pouvoir me contenir, pas même celle de mes parents. Je me rendis donc. J’allais à l’école. Je mangeais mieux et je travaillais moins, d’autres en plus que j’avais trouvé trois autres jeunes ados dans la maison. Même si elles n’allaient pas à l’école, elles m’avaient réservé un accueil chaleureux. Cela commença tout juste avant la première période des examens, j’étais alors en huitième année et j’avais 12 ans, quand un homme vint à la maison et qu’on me demanda de coucher avec lui. J’étais d’abord choquée et j’ai refusé fermement. Ils me parlèrent en douceur, tous les cinq. Je continuais à refuser. Et alors on me frappa violemment à la tête et c’était vite fait. 

    Je voulais quitter la maison, mais je savais que je n’avais nulle part où aller. Je ne connaissais personne ni même les rues. Et puis, à chaque fois que je refusais on me frappait. J’ai rapidement découvert que les autres adolescentes que j’avais trouvé là, faisaient le business. L’une pour prendre soin de ses parents et ses trois frères et sœurs, l’autre pour toujours avoir de la drogue, et l’autre pour une raison. Nos proxénètes s’assuraient que ce qui nous poussait à eux étaient réalisés, car jamais je n’avais été renvoyé de l’école pour l’argent. Je mangeais mal parfois, mais l’école était toujours payée et à temps. C’était comme un pacte. Et j’avais commencé à comprendre certaines choses, j’avais déjà trop souffert pour aller traîner dans les rues aux risques des plus dures afflictions. Je suis restée, noyant ma honte, mon désespoir et mes larmes dans l’alcool que je trouvais à priori. Ensuite, j’ai commencé à me droguer et à fumer. 

    Et puis ma vie, était devenue un véritable bric-à-brac. Le seul point clair restait l’école. J’y allais tous les jours. C’était la seule échappatoire.C’est ainsi que j’ai bouclé les études classiques. Entre sexe, drogue et coups de bâtons. Certains clients nous frappaient également. Ils n’étaient jamais n’importe qui. Des grands pompeux et des pères de famille pour faire bref. Ils nous couchaient sans vergogne.

    Quand j’ai bouclé l’école, j’ai également décidé de boucler cette vie et prendre mon envol. Exploiter d’autres horizons et découvrir le monde. Cela n’avait pas été facile mais je crois que j’ai fini par m’assurer sans vendre mon corps. Je ne bois pratiquement plus et je vis tranquillement.

    Le problème reste que : je n’arrive pas à me tolérer et à me dépasser, parce que dans ma tête, je suis une prostituée. Je n’aime pas mon corps, en fait, je ne m’aime pas du tout. J’évite de me regarder dans le miroir. J’évite de croiser mon regard. Je n’arrive pas à aimer un homme et je déteste le sexe. J’ai une haine contre tous les hommes. Quand quelqu’un m’aborde, je vois d’abord en lui un violeur, un proxénète ou un père inutile. Et certaines fois, j’ai tendance à me martyriser. Je continue à m’entailler les cuisses, les bras et les pieds. Il m’arrive d’avoir des idées suicidaires.

    Quels sont les conseils que vous pouvez me donner quant aux dispositions à prendre pour me sentir mieux ? Que puis-je faire pour voir les hommes autrement et les considérer ? Comment faire pour résister à ce besoin de coups, et de violences qui me pousse à me blesser? Comment faire pour apprécier mon corps et ma personne ? Me regarder dans les yeux sans le sentiment de ne plus être vivante ? Comment faire pour écarter le suicide de mes pensées ?  

     

  • Le pangolin, possible hôte intermédiaire ayant facilité la transmission du Coronavirus

    Le pangolin, possible hôte intermédiaire ayant facilité la transmission du Coronavirus

    Quoique menacé d’extinction, le pangolin est suspecté d’être le possible intermédiaire ayant facilité la transmission du nouveau Coronavirus en Chine. Laquelle épidémie apparue en décembre 2019 dans un marché de Wuhan où nombre d’animaux, dont des mammifères sauvages, étaient vendus pour être mangés.

    L’information a été communiquée ce vendredi 7 février par des chercheurs de l’Université d’agriculture du sud de la Chine. Selon l’agence de presse officielle Xinhua,« les savants ont déterminé que les génomes de séquences de virus prélevés sur les pangolins étaient à 99 % identiques à ceux trouvés sur des patients atteints du nouveau coronavirus ».

    Le pangolin, ce petit mammifère à écailles qui aurait participé à la transmission du coronavirus entre la chauve-souris et les humains était alors inconnu des scientifiques. La chauve-souris est considérée comme une espèce de réservoir hébergeant le virus. Selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez cet animal sont identiques à 96 %.

    Pour enrayer la propagation du Coronavirus, la Chine a annoncé fin janvier une interdiction temporaire du commerce d’animaux sauvages. Elle a interdit aussi l’élevage, le transport ou la vente de toutes les espèces animales sauvages pour une période indéterminée.

  • Haïti-Éducation : plus de 15 mille candidats prendront part au Bacc permanent cette année

    Haïti-Éducation : plus de 15 mille candidats prendront part au Bacc permanent cette année

    Plusieurs responsables du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) ont fait le point lors d’une conférence de presse sur l’organisation du Bacc permanent, prévue du 17 au 21 février prochain.

    Ainsi, pas moins de 15 mille 452 candidats sont autorisés à prendre part à ces épreuves. Parmi ces candidats figurent des élèves du Nouveau secondaire (NS4) qui sont au nombre 4 mille 865.

    Du côté du MENFP, tout est fin prêt. Les textes d’examens pour le déroulement des épreuves au niveau national, les fiches d’examens pour plusieurs départements sont déjà disponibles, selon ce qu’a indiqué Renan Michel, directeur du Bureau National des Examens d’État (BUNEXE).

    Le directeur général du MENFP, Meniol Jeune, en a profité pour rappeler aux candidats les consignes à respecter. Il a ainsi souligné que tout candidat ou toute candidate surpris en flagrant délit de fraudes devra quitter la salle d’examens. Et selon la gravité de la faute commise, la personne fautive peut être écartée des examens d’État pendant deux ans.

    Il est par exemple interdit de porter des armes à feu ou d’utiliser des calculatrices programmables dans les salles d’examens.

  • Voyage en République dominicaine : des nouvelles mesures pour les Canadiens

    Voyage en République dominicaine : des nouvelles mesures pour les Canadiens

    Le gouvernement canadien a émis de nouvelles réglementations pour tout détenteur/trice de passeport canadien qui décide de se rendre en République dominicaine. Ce document, selon le Ministère des Affaires internationales, doit être valide au moins six mois avant la date du voyage.

    « Le Ministère des Affaires Internationales, à partir de février 2020, a rétabli la réglementation selon laquelle tous les voyageurs en visite en République dominicaine doivent désormais disposer d’un passeport d’une validité d’au moins six mois à compter du jour du voyage », écrit-on dans cet avis.

    Ce vendredi 7 février, le gouvernement canadien a émis des restrictions pour les voyages en raison de l’alerte lié au nouveau coronavirus. Le 31 janvier dernier, il avait recommandé aux ressortissants canadiens de faire preuve d’une grande prudence en raison du taux de criminalité élevé en République dominicaine.

  • Coronavirus : Pékin enquête après la mort d’un médecin lanceur d’alerte

    Coronavirus : Pékin enquête après la mort d’un médecin lanceur d’alerte

    Le gouvernement chinois a annoncé ce vendredi l’ouverture d’une enquête sur Li Wenliang, le médecin qui avait alerté sur l’apparition de ce nouveau virus dans le centre du pays.

    Ce qui lui a valu d’être convoqué par la police, qui l’avait accusé de propager des rumeurs avec sept autres personnes. Il fait désormais figure de héros national face à des responsables locaux accusés d’avoir caché les débuts de l’épidémie.

    Dans un communiqué, l’organe du Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir, chargé de lutter contre la corruption, a annoncé qu’une équipe se rendra à Wuhan « pour mener une enquête exhaustive sur les circonstances entourant le décès du docteur Li Wenliang« .

    Dans un message électronique adressé à ses collègues, cet ophtalmologue avait fait état de l’apparition d’un coronavirus dans la ville de 11 millions d’habitants.

    Agé de seulement 34 ans, Li Wenliang est mort à l’Hôpital central de la ville coupée du monde depuis le 23 janvier avec ses 11 millions d’habitants.

    Et son décès traduit bien la situation chaotique des hôpitaux de Wuhan, débordés par l’afflux de malades. Un haut responsable a admis, jeudi, que le personnel médical était dépassé et manquait d’équipements de protection pour se prémunir du virus.

    Pour l’heure, le bilan de l’épidémie s’élève à plus de 630 morts en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao), la province du Hubei ayant fait état vendredi de 69 nouveaux décès (et de 2 447 nouveaux cas). Ailleurs, deux décès ont déjà été imputés à la maladie, l’un aux Philippines et l’autre à Hong Kong.

    Source : France24

  • Jacmel : Les assises criminelles sans assistance de jury prolongées jusqu’au 20 février 2020

    Jacmel : Les assises criminelles sans assistance de jury prolongées jusqu’au 20 février 2020

    Alors qu’elles devaient prendre fin ce 7 février, les assises criminelles sans assistance de jury au Tribunal de première instance de Jacmel se prolongeront jusqu’au 20 de ce mois, a appris l’agence en ligne Juno7.

    De nouvelles affaires y seront donc entendues, notamment des cas de crimes reprochés à des personnes maintenues en détention préventive prolongées depuis plus de 7 ans.

    À la fin de ces assises, le doyen Wando Saint-Villier et le Commissaire du gouvernement, Me Lyonel Cherima lanceront des audiences criminelles spéciales sans assistance de jury en vue de juger d’autres personnes qui sont gardées en détention depuis des lustres.

    Le Décanat et le Parquet du Tribunal de première instance de Jacmel réitèrent leur détermination à combattre la détention préventive prolongée dans la juridiction de Jacmel.

    Les assises criminelles sans assistance de jury au TPI de Jacmel avaient débuté le 22 janvier 2020.

  • Haïti : l’essentiel de l’actualité de ce vendredi 7 février 2020

    Haïti : l’essentiel de l’actualité de ce vendredi 7 février 2020


    Ne ratez aucune info, Retrouvez toutes les informations et l’essentiel de l’actualité Haïtienne tous les jours sur Juno7

    – Le gouvernement américain soutient les efforts des secteurs privés dominicain et haïtien pour rendre prospère et sure la frontière haitiano-dominicaine. Les États-Unis se disent déterminés à travailler avec Haïti et la République Dominicaine pour créer une frontière qui profite aux deux pays, selon ce qu’a indiqué l’ambassade américaine à Port-au-Prince. La frontière entre Haïti et la république voisine est souvent le théâtre de tensions, de vagues de déportation, de contrebande, d’immigration illégale, entre autres. [lire la suite ici]

    – Le Secrétaire Général du Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes, Eric Jean Baptiste, a dressé mercredi un maigre bilan des trois premières années de Jovenel Moise au pouvoir. Le conseiller politique du RDNP, Gérard Evans Beaubrun, qui a représenté cette structure aux négociations tenues la semaine dernière à la Nonciature Apostolique, a fait savoir que les pourparlers entre le pouvoir, l’opposition et la société civile devraient recommencer ce vendredi 7 février. [lire la suite ici]

    – Puisque la corruption s’est révélée le plus grand mal qui soit arrivé à Haïti pendant ces dernières décennies, l’Organisation des Etats Américains (OEA) et l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) ne voient pas mieux que de conjuguer leur énergie afin de lutter efficacement contre ce phénomène endémique. Pour mieux définir leur stratégie de bataille, les deux structures ont tenu une rencontre fructueuse hier mercredi 5 février à Port-au-Prince. Rappelons que selon le dernier rapport relatif à l’indice de perception de la corruption 2019 publié par Transparency International, Haïti est classé parmi les 12 pays les plus corrompus au monde et occupe la 168e place sur 180 pays. [lire la suite ici]

    – Depuis un certain temps, l’insécurité à eu raison de la justice. Même l’élection du barreau hier jeudi 6 février n’a pu avoir lieu au tribunal de première instance de Port-au-Prince, au Bicentenaire qui n’est toujours pas sécurisé. Les avocats par peur de tomber sous les balles des bandits se sont réunis à la Cour de Cassation au champ de mars. L’Etat n’existe pas. Les bandits imposent leur loi même dans l’enceinte des tribunaux. 

    Ceci offre au monde l’image angoissante d’Haïti comme d’un Etat failli où ses fils et ses filles sont soumis à l’horreur, à la terreur, à la violation systématique de leurs droits inaliénables et imprescriptibles à la vie, à la dignité, à l’intégrité physique et morale, a écrit la Fondasyon Je Klere (FJKL). [lire la suite ici]

    – « L’EDH, peut seulement donner 6 heures de courant par jour » La nouvelle peut paraître déconcertante, mais elle est réelle. C’est le Directeur Général de l’Electricité d’Haïti, Jean Nicolas Hervé Pierre-Louis qui l’a annoncée hier jeudi lors d’une conférence de presse donnée au palais national. Selon Hervé Pierre-Louis, l’institution, en plus de la production de la centrale de Péligre, ne dispose que de 60 mégawatts de mazout et 14 mégawatts de gasoil. Cette production ne peut même pas alimenter la commune de Port-au-Prince qui nécessite à elle seule 300 mégawatts. [lire la suite ici]

    – Après plus de deux reports, les élections pour élire un nouveau Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Port-au-Prince ont lieu jeudi 5 février. L’éminent avocat et professeur de Droit Monferrier Dorval l’a remporté haut la main avec 228 voix contre 146 pour Me Patrick Laurent, son poursuivant le plus proche. Me Jaquenet Oxilus a eu 132 voix. Me Monferrier Dorval, remplace à ce poste Me Stanley Gaston qui lui, vient tout juste de boucler deux mandats consécutifs à la tête de cette institution prestigieuse.

    La commission électorale ayant organisé l’élection a été composée de Me Reynold Georges, Me Camille Fièvre, Me Patrice Laventure entre autres. [lire la suite ici]

  • Le PARASOL appel à la formation d’un gouvernement d’union nationale

    Le PARASOL appel à la formation d’un gouvernement d’union nationale

    Le parti Patriyot Rasanble Pou Sove Lakay (PARASOL) réputé proche du pouvoir en place, demande à l’exécutif de mettre en place un gouvernement d’union nationale composé de technocrates capables de faire face à la crise qui perdure. La voie du dialogue est donc secondaire pour Yvon Bonhomme, président du PARASOL.

    « Nous, membres du Parti politique Patriyot Rasanble pou Sove Lakay (PARASOL) affirmons que ce pays a besoin de technocrates qualifiés avec des études prouvées, maitrisant la situation réelle du terrain, afin de mettre en place une politique saine, rationnelle et adaptée aux besoins du peuple« , peut-on lire dans un communiqué de presse publié par le parti ce jeudi 6 février.

    À un jour du début de la quatrième année du président Jovenel Moïse qui a résisté à plusieurs épisodes de « pays lock », le PARASOL invite le président à diriger en regardant vers le futur. c’est-à-dire faire des projections pour l’avenir. A l’instar d’une entreprise, diriger c’est travailler pour être plus productif, rentable et prospère. Donc l’apport de la compétence s’avère plus que nécessaire.

    Plus loin, le PARASOL se questionne sur le fonctionnement de l’appareil étatique qui ne fait qu’opter, en grande partie, pour des gens incultes sans aucune préparation valable, parachutés dans les postes de décision par les membres du parlement et d’autres secteurs non identifiés. Le parti dit vouloir rompre avec cette manière destructrice de gouverner instituée dans le pays.

  • PARASOL exhorte le président à former un gouvernement d’union nationale au plus  vite

    PARASOL exhorte le président à former un gouvernement d’union nationale au plus vite

    Haïti ne peut se développer sans la valorisation de ces cadres, estime le directeur général du ministère des Haïtiens vivant à l’étranger et chef de parti politique.

    « Nous, membres du Parti politique Patriyot Rasanble pou Sove Lakay (PARASOL), affirmons que ce pays a besoin de technocrates qualifiés avec des études prouvées, maitrisant la situation réelle du terrain, afin de mettre en place une politique saine, rationnelle et adaptée aux besoins du peuple », lit-on dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction de Haïti 24, ce jeudi 6 février.

    Le PARASOL se questionne sur le fonctionnement de l’appareil étatique qui ne fait qu’opter, en grande partie, pour des gens incultes sans aucune préparation valable, parachutés dans les postes de décision par les membres du parlement et d’autres secteurs non identifiés. Le parti veut qu’on fasse de la politique autrement car, souligne t- on, la politique est une science qui requiert des principes et des méthodes rigoureux.

    L’avenir d’Hait doit passer obigatoirement par l’utilisation de la science et de la technologie dans les activités socio-économiques et politiques, préconise Yvon Bonhomme qui croit qu’il est temps d’en prendre conscience.

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