En effet, cette fin du mois de janvier a été mouvementé pour certains. Plusieurs cas de kidnapping ont été enregistrés.
La dernière en date a été recensée, ce mardi 4 février, au Canapé-Vert. Selon des informations confirmées, une jeune femme qui a été kidnappée est identifiée au nom de Chantal Dutier Saoud.
Face à cela, que prévoient les autorités pour contrecarrer les plans malsains des ravisseurs ?
Dans l’attente d’une réponse devant rassurer la population, il est à rappeler que ces bandits continuent d’opérer.
Deux médecins cubains de renom, appartenant au contingent Henry Reeve, sont envoyés à Pékin, capitale de la Chine, en vue d’assurer le dépistage et le renforcement de la prise en charge des ressortissants Cubains en Chine qui fait face à cette maladie respiratoire provoqué par le coronavirus «2019-nCoV » ayant déjà fait plus de 300 morts dans le pays.
L’ambassade de Cuba en République de Chine populaire a confirmé que le pédiatre infectieux, Ileana Álvarez, et le clinicien-infectiologue, Rafael Arocha, avaient rejoint la base médicale cubaine établie dans l’enceinte même de l’ambassade avec des médecins comme : le Dr YamiraPalacios, chef du bureau de Comercializadora de ServiciosMédicos S.A.
L’objectif de l’équipe médicale est de porter attention et de consulter les ressortissants cubains, de suivre la situation épidémiologique et de soutenir le travail de prévention que la mission diplomatique a lancé en vue du renforcement de l’efficacité de la protection du personnel cubain en Chine, qui pour le moment, n’envisage pas de quitter le pays malgré l’urgence sanitaire.
La semaine dernière, l’ambassadeur de Cuba en Chine, Carlos Miguel Pereira, a confirmé qu’aucun citoyen cubain, membre de la mission d’État, étudiant ou membre de la communauté cubaine résidant en Chine, n’avait contracté le coronavirus, qui a déjà fait au moins 361 morts et 17 mille 238 infectés.
Comme l’a expliqué l’ambassadeur, depuis le début de l’urgence actuelle, l’ambassade et ses consulats à Shanghai et à Guangzhou entretiennent une communication permanente avec tous leurs ressortissants.
La délégation en a profité pour demander à M. Moïse que de nouvelles dispositions jugées nécessaires soient prises pour combler le vide juridique existant dans le secteur éducatif supérieur.
Ainsi, cette demande concerne-t-elle l’élargissement des champs des métiers et professions réglementés dans le pays afin d’offrir plus de choix aux étudiants.
Tôt ce matin, des habitants de la commune de Hinche, où est situé le barrage hydroélectrique de Péligre, ont barricadé la principale voie menant à cette région avec des pneus enflammés.
Les protestaires à travers ce mouvement veulent revendiquer le droit de ne pas payer de facture de l’électricité, s’appuyant sur le fait que la centrale hydroélectrique de Péligre soit construite sur leurs terres.
Cette situation a créé une panique sur la route de Hinche , les activités sont complètement paralysées. La circulation est bloquée.
(Washington) À neuf mois de la présidentielle américaine, Donald Trump a vanté mardi ses promesses « tenues » et une économie « rugissante » devant le Congrès des États-Unis au grand complet, sans dire un mot de son procès en destitution à la veille d’un acquittement quasi certain.
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Jerome CARTILLIER et Francesco FONTEMAGGI Agence France-Presse
La division qui règne dans la classe politique comme dans le pays était palpable lors du traditionnel discours sur l’état de l’Union : le président des États-Unis a ostensiblement évité de serrer la main que lui tendait la cheffe démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi. Et cette dernière, une fois l’allocution finie, a déchiré dans un geste spectaculaire sa copie du discours.
À la sortie, priée par un journaliste de dire pourquoi elle avait eu ce geste, elle a lancé une réponse sibylline : « parce que c’était la chose la plus courtoise à faire, par rapport aux alternatives ».
La Maison-Blanche a réagi en déplorant que Nancy Pelosi ait ainsi symboliquement « déchiré » un vétéran de la Seconde Guerre mondiale, un bébé qui a survécu après être né prématuré à seulement 21 semaines de grossesse, ou encore la famille de Kayla Mueller, tuée par les djihadistes du groupe État islamique en Syrie – autant d’invités qui étaient dans les travées du Congrès et que Donald Trump avait cités dans son discours.
Et la présidente de la Chambre a plusieurs fois secoué la tête pour marquer sa désapprobation durant le discours, pendant que le camp démocrate restait assis et de marbre face aux applaudissements républicains.
Dans un tweet démontrant qu’elle avait été piquée au vif, elle a assuré que les démocrates chercheraient toujours à trouver des compromis mais qu’ils ne lâcheraient rien sur les sujets qui leur tiennent à cœur.
Trump vante « ses promesses tenues »
« Contrairement à tant d’autres avant moi, je tiens mes promesses », a lancé Donald Trump, sans cesse coupé par les ovations debout et les « USA, USA » des républicains, tandis que dans l’autre moitié de l’hémicycle, l’opposition démocrate restait assise et le plus souvent de marbre.
Donald Trump traverse une bonne période : l’acquittement qui se profile mercredi par le Sénat marquera l’épilogue d’une procédure de destitution de cinq mois qui n’a pas fait vaciller une base électorale toujours fidèle.
Mieux, selon le dernier sondage de l’institut Gallup, le milliardaire républicain enregistre 49 % d’opinions favorables, son score le plus élevé depuis son installation dans le bureau Ovale en janvier 2017.
« Grande réussite économique »
Cerise sur le gâteau : les primaires démocrates pour lui désigner un adversaire ont débuté lundi dans l’Iowa par un retentissant fiasco.
Dans cette même Chambre des représentants qui l’a mis en accusation pour « abus de pouvoir » et « entrave à la bonne marche du Congrès », il a donc brassé tous les thèmes de la campagne à venir pour le scrutin du 3 novembre : son « mur puissant » contre l’immigration venue du Mexique, son intention d’interdire l’avortement « tardif », et les accusations contre les candidats démocrates qui prônent selon lui une « mainmise socialiste sur notre système de santé ».
Mais c’est surtout sur « la grande réussite économique » des États-Unis et le « boom des cols bleus » qu’il a mis l’accent, lors d’un discours sans annonce ni surprise. « Notre stratégie a marché », a-t-il martelé, en évoquant ses récents accords commerciaux avec la Chine, le Canada et le Mexique.
PHOTO DOUG MILLS, AP
« Contrairement à tant d’autres avant moi, je tiens mes promesses », a lancé Donald Trump, sans cesse coupé par les ovations debout et les « USA, USA » des républicains.
Le président a aussi défendu sa politique étrangère, à l’instar de son soutien à l’opposant vénézuélien Juan Guaidó, un de ses invités au Congrès, contre le « dictateur socialiste » Nicolas Maduro dont il a promis de « briser » la « tyrannie ».
Il est passé rapidement sur sa confrontation avec l’Iran et son plan de paix israélo-palestinien, avant de réaffirmer son intention de « ramener à la maison » à terme les soldats américains d’Afghanistan où, a-t-il dit, ils n’ont pas vocation à assurer le « maintien de l’ordre pour d’autres pays ».
Dernier clin d’œil à son camp, Donald Trump a enfin annoncé que Rush Limbaugh, animateur radio et figure de la sphère conservatrice qui vient de révéler qu’il souffrait d’un cancer du poumon, recevrait la « médaille de la Liberté ». Elle lui a été remise, sous des applaudissements nourris, par la première dame Melania Trump.
Boycottage d’élus démocrates
À aucun moment, l’« impeachment » n’aura donc été évoqué. Le président, que de nombreux républicains invitaient à tourner vite la page, a donc fait profil bas sur ce point comme son lointain prédécesseur démocrate Bill Clinton lors de son grand discours annuel en 1999.
Mais l’ombre du procès, qui a marqué une rupture définitive entre les trumpistes et les démocrates, planait sur l’hémicycle.
Les élus de l’opposition se sont le plus souvent abstenus d’applaudir, alors que les précédents discours sur l’état de l’Union ont pu être scandés par davantage de parenthèses consensuelles.
Alexandria Ocasio-Cortez, benjamine du Congrès et figure montante de la gauche démocrate, fait partie des élus qui ont boycotté ce rendez-vous institutionnel pour ne pas « légitimer » un président qui ne respecte selon elle ni les lois ni la Constitution. D’autres sont partis en plein milieu, dénonçant ses « mensonges ».
Les démocrates réclament la destitution du 45e président des États-Unis pour avoir essayé de forcer l’Ukraine à « salir » son possible adversaire à la présidentielle Joe Biden, notamment en gelant une aide militaire cruciale pour ce pays en guerre.
Mis en accusation mi-décembre par la Chambre des représentants, dominée par les démocrates, Donald Trump sait pouvoir compter mercredi sur le soutien de la quasi-totalité des 53 sénateurs républicains. Or la Constitution impose une majorité des deux tiers (67 sénateurs sur 100) pour le déclarer coupable.
Depuis que le scandale a éclaté, l’hôte de la Maison-Blanche se dit victime d’un coup monté orchestré par ses adversaires qui n’auraient pas digéré sa victoire-surprise de 2016. Lundi encore, il a dénoncé sur Twitter une « mascarade » ourdie par « les démocrates-qui-ne-font-rien ».
Procès $1.50 /USA: La Unitransfer juge » inappropriée , inopportune et injustifiée » la demande des plaignants pour une prise en compte des témoignages de Pierre Espérance et Emmanuella Douyon au Congrès américain
Lundi 3 février 2020 ((rezonodwes.com))– Après la Digicel, c’est le tour de la Unitransfer USA Inc. de demander au juge du District Est de New York , LaShann DeArcy Hall , de rejeter la requête déposée par l’avocat des plaignants pour une prise en compte, dans le cadre de ce procès relatif au prélèvement des $1.50 sur les transferts et des 5¢ sur les appels téléphoniques, des témoignages faits , par devant des élus américains , au cours de l’audience tenue au Congrès US le 10 décembre 2019.
L’avocat de la Unitransfer USA Inc, M. Kieran M. Corcoran, dans une correspondance en date du 31 janvier 2020 , a requis du tribunal , tout comme la Digicel, le rejet pur et simple de la demande de notification judiciaire relativement audits témoignages.
Pour la Unitransfer ,la demande adressée par les plaignants en date du 15 janvier 2020 pour une prise en considération des témoignages faits au cours de l’audience tenue au Congrès des États-Unis d’Amérique en particulier ceux de Pierre Espérance et Emmanuella Douyon , est :
1– Inopportune, raisonnablement contestable, ne réfute pas les motifs de rejet et contraire aux principes de courtoisie internationale.
2– Inappropriée parce que le témoignage d’audience du Congrès fait l’objet d’un différend raisonnable, ce qui exclut nécessairement l’avis judiciaire.
3– Injustifiéepour la raison supplémentaire que les questions soulevées lors de l’audience du Congrès ne sont pas probantes pour une analyse en vertu de la doctrine de l’acte d’État ou forum non conveniens.
Unitransfer , écrit l’avocat de cette entreprise, rejoint la réponse déposée par les autres défendeurs en mouvement et soumet ce supplément.
Le témoignage en cause , poursuit-il , se concentre sur un large éventail de sujets liés au système politique haïtien.
Comme expliqué dans la réponse des « Moving Defendants », la Cour, propose t-il, peut prendre connaissance d’office du fait que ce témoignage a lieu, mais elle ne peut pas prendre connaissance judiciaire du fond du témoignage, et par conséquent la demande est sans objet, affirme t-il .
Cependant, la Unitransfer va beaucoup plus loin que la Digicel dans sa lettre. En effet la compagnie de transfert considère également que » la demande est un affront à des considérations de courtoisie qui «empêchent un tribunal de juger négativement la qualité d’un système de justice étranger» .
Cela pourrait retarder, souligne l’avocat de la Unitransfer, les efforts de réforme des tribunaux étrangers, mais aussi risquer d’imposer à notre système judiciaire le fardeau de servir de salle d’audience au monde pour le règlement de différends essentiellement étrangers avec seulement des liens symboliques avec les États-Unis. »
Calomnier Haïti comme prétendument corrompu
Enfin la Unitransfer estime que les plaignants » cherchent à utiliser cette audience du Congrès pour soutenir le même hareng rouge qu’ils ont soulevé à plusieurs reprises pour calomnier Haïti comme prétendument corrompu. »
Par rapport à cet aspect » calomnieux » de certains témoignages faits au Congrès des États-Unis pour le système judiciaire haïtien, nos lecteurs pourront juger sur pièces.
En effet , dans la version écrite du témoignage écrit de Pierre Esperance , Directeur exécutif Réseau national haïtien de défense des droits humains (Réseau National de Défense des Droits Humains, RNDDH), adressé au Sous-comité de l’hémisphère occidental, de la sécurité civile et du comité des affaires étrangères du Congrès des États-Unis ,on peut lire ce qui suit :
« Le système judiciaire haïtien nécessite une réforme urgente car il est actuellement totalement dysfonctionnel. Ce dysfonctionnement s’est aggravé avec de nombreux arrêts de travail de magistrats, greffiers et huissiers de justice qui exigent de meilleures conditions de travail. Le pouvoir judiciaire n’a pas les moyens de fonctionner, car il reçoit moins d’un pour cent du budget national. L’exécutif et le législatif ont divisé le budget du pays entre eux, tandis que les besoins du pouvoir judiciaire ne sont pas pris en compte. Le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif ne considèrent pas le pouvoir judiciaire comme un pouvoir indépendant et égal.
En conséquence, les droits judiciaires sont constamment bafoués. Par exemple, au 15 novembre 2019, 11069 personnes étaient incarcérées, dont 74,21%, ou 8219 personnes, de la population incarcérée attendaient d’être jugées avec seulement 25,79%, ou 2855 personnes, ayant été condamnées.
De plus, il est très difficile, voire impossible, pour les justiciables qui n’ont aucun lien avec les autorités politiques d’avoir accès à la justice. De plus en plus, les citoyens voient l’Exécutif politiser le pouvoir judiciaire haïtien pour résoudre ses problèmes politiques. Alors que certains cas stagnent depuis des années, d’autres évoluent rapidement dans le même système judiciaire, ce qui viole les droits judiciaires de la population. Par exemple, les cas de personnes proches de l’administration sont accélérés afin que les personnes soient exonérées avant que le public n’ait le temps de réagir. En comparaison, les affaires concernant les massacres sanctionnés par l’État, en général, ne progressent pas. Des juges proches du gouvernement sont sélectionnés à la main pour entendre les affaires impliquant des représentants du gouvernement, des partisans et des sympathisants. Par exemple, le juge d’instruction appelé à mener l’enquête judiciaire contre les personnes et les intuitions accusées d’avoir détourné les fonds PetroCaribe est proche de l’administration actuelle.Le président Moise ne renouvelle pas le mandat de juges réputés honnêtes et indépendants. Par exemple, Jean Wilner Morin, le président de l’Association des juges haïtiens (ANAMAH), qui a une réputation de longue date pour son indépendance, son excellent travail et son honnêteté, en fait l’expérience. Le mandat de M. Morin a expiré en décembre 2018 et il n’a toujours pas été renouvelé en décembre 2019. En revanche, le président Moise nomme et renouvelle les mandats des juges qui ne sont pas indépendants.
Nous voyons également la protection des gangs. Par exemple, les dirigeants de l’un des plus grands gangs armés impliqués dans des enlèvements – Woodly Etheart, également connu sous le nom de Sonson La Familia, et Renel Nelfort, également connu sous le nom de Renel le récif – sont protégés malgré le fait que la plus haute cour de justice ait ordonné que ils sont arrêtés et comparaissent devant le tribunal. Essentiellement, l’impunité du gouvernement est devenue un élément normal du système judiciaire. »
Les deux parties se sont prononcées sur la demande des plaignants
Désormais , les deux parties se sont prononcées sur les témoignages de Pierre Espérance et Emmanuella Douyon à cette fameuse audience du 10 décembre 2019.
La partie accusatrice croit que ces témoignages (si le juge en tient compte) peuvent lui epargner d’une décision qui pourrait conduire les plaignants à faire le choix entre abandonner tout simplement les poursuites/plaintes contre Michel Joseph Martelly, Jocelerme Privert, Jovenel Moïse et les six entreprises haïtiennes ou fournissant des services en Haiti( Natcom, Digicel, Western Union, Unibank, Unitransfer, CamTransfer) ou se rendre en Haïti et prendre la direction du VAR pour déposer une plainte formelle contre les mêmes accusés.
La partie défenderesse estiment que ces témoignages n’ont rien avoir avec cette affaire de prélèvement des $1.50 et des 5¢ sur les appels téléphoniques ainsi qu ‘avec sa demande de rejet qui est encore pendante par devant le tribunal. Une prise en compte de ces témoignages accablants pour le système judiciaire haïtien pourrait bien dissuader , en effet, tout juge américain à demander à des citoyens de la République étoilée , s’estimant avoir été escroqués aux États-Unis , de se rendre en Haïti pour demander justice et réparation.
Il revient maintenant au tribunal de prendre une décision sur cette question précise.
Une décision à valeur de test pour les avocats des plaignants
Cette décision aura également une valeur de test pour les avocats des plaignants. Au cas où, après plus de 14 mois de préparatifs à ce procès, le tribunal rejeterait cette demande cela pourrait signifier que l’opinion du tribunal est déjà faite sur la demande de rejet des accusés et ce dernier serait disposé à accueillir favorablement la requête des avocats de Digicel, Western Union , Unibank, CamTransfer, Unitransfer qui vise à écarter le procès des tribunaux américains
Si au contraire, le tribunal prend acte de la notification judiciaire des plaignants et prend connaissance des témoignages de Pierre Espérance et de Emmanuella Douyon par devant le Congrès des États-Unis, les plaignants peuvent espérer qi’il ne leur sera pas demander de se rendre en Haïti pour aller porter plainte et plaider leur cause.
Dans l’attente de cette décision , nous invitons nos lecteurs à prendre connaissance de la lettre de la Unitransfer USA , adressée , ce 31 janvier 2020 au juge LaShann DeArcy Hall pour lui demander de rejeter la requête des plaignants faite par lettre en date du 15 janvier 2020 ainsi que les versions écrites des témoignages qui causent problème dans ce procès , ceux de M. Pierre Espérance et de Emmanuella Douyon.
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Cher juge DeArcy Hall:
Nous écrivons au nom de la défenderesse Unitransfer USA, Inc. («Unitransfer») en réponse à la lettre des plaignants datée du 15 janvier 2020, demandant à la Cour de prendre connaissance d’office de certains témoignages d’audience du Congrès conformément à Fed. R. Evid. 201 (la «Demande»). Unitransfer rejoint la réponse déposée par les autres défendeurs en mouvement et soumet ce supplément. Le témoignage en cause se concentre sur un large éventail de sujets liés au système politique haïtien. Comme expliqué dans la réponse des Moving Defendants, la Cour peut prendre connaissance d’office du fait que ce témoignage a lieu, mais elle ne peut pas prendre connaissance judiciaire du fond du témoignage, et par conséquent la demande est sans objet. Unitransfer dépose ce supplément parce que la demande est également inopportune, raisonnablement contestable, ne réfute pas les motifs de licenciement et contraire aux principes de courtoisie internationale.
La demande doit également être rejetée comme inopportune. Le cas d’In re Atossa Genetics Sec. Litig., N ° C13-1836 RSM, 2014 U.S.Dist. LEXIS 142100 à * 10-11 (W.D. Wash. 6 octobre 2014) est particulièrement instructif. Le tribunal d’Atossa a rejeté une demande d’avis judiciaire comme inopportune, car elle avait été déposée après la fin du briefing sur une requête en rejet.1 De manière significative, la demande d’avis judiciaire impliquait un communiqué de presse publié le 23 septembre 2014 après la fin du briefing sur 15 août 2014. Id. Ainsi, la demande d’avis judiciaire a été jugée inopportune pour avoir été faite après le briefing, même si elle n’aurait pas pu être faite avant la clôture du briefing2.
De même, dans ce cas, la demande d’avis judiciaire est inappropriée et inopportunemême si son objet est le témoignage du Congrès de décembre 2019. La demande est également inappropriée parce que le témoignage d’audience du Congrès fait l’objet d’un différend raisonnable, ce qui exclut nécessairement l’avis judiciaire3.
Non seulement il est inapproprié de prendre connaissance d’office de la substance du témoignage du Congrès pour la véracité de la question, mais il est injustifié pour la raison supplémentaire que les questions soulevées lors de l’audience du Congrès ne sont pas probantes pour une analyse en vertu de la doctrine de l’acte d’État ou forum non conveniens. L’audience au Congrès ne discute pas de l’acte d’Haïti d’imposer des frais de transfert d’argent ou de télécommunications en cause et est inutile pour déterminer si cette Cour peut examiner la légalité de ces frais en vertu de la doctrine de l’acte d’État. Quant au forum non conveniens, les demandeurs cherchent à utiliser cette audience du Congrès pour soutenir le même hareng rouge qu’ils ont soulevé à plusieurs reprises: pour calomnier Haïti comme prétendument corrompu. Cependant, les tribunaux ont jugé que les pays constituaient des forums alternatifs adéquats, même à la lumière de preuves bien plus pertinentes et spécifiques de corruption. En tant que tel, même si un avis judiciaire était fait des affirmations dans le témoignage du Congrès (et comme indiqué ci-dessus, il ne devrait pas être), l’audience du Congrès ne réfuterait pas le licenciement au titre du forum non conveniens.
Enfin, la demande est un affront à des considérations de courtoisie qui «empêchent un tribunal de juger négativement la qualité d’un système de justice étranger» . Cela pourrait «retarder les efforts de réforme des tribunaux étrangers, mais aussi risquer d’imposer à notre système judiciaire le fardeau de servir de salle d’audience au monde pour le règlement de différends essentiellement étrangers avec seulement des liens symboliques avec les États-Unis. »
Pour ces raisons, Unitransfer soutient respectueusement que la Cour rejette la demande des demandeurs.
Lundi 3 février 2020 ((rezonodwes.com))– Lors de la réunion d’urgence de la Ligue arabe qui s’est tenue samedi au Caire, les ministres des Affaires étrangères ont exprimé leur rejet du plan de paix américain pour le Moyen-Orient récemment publié.
« Le rejet de l’accord du siècle américano-israélien tient au fait qu’il ne répond pas aux droits et aspirations minimums du peuple palestinien », stipule le communiqué final publié par les ministres des Affaires étrangères des pays membres de la Ligue arabe à l’issue de la réunion.
Le communiqué qualifie d’ »injuste » l’accord de paix annoncé le 28 janvier par le président américain Donald Trump en présence du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou.
L’approche américaine du processus de paix israélo-palestinien comprend l’annexion de la ville sainte contestée de Jérusalem en tant que « capitale indivisible » d’Israël, tandis que la capitale palestinienne comprendra des zones situées à la périphérie de Jérusalem-Est.
Le communiqué final précise que les ministres des Affaires étrangères des pays membres de la Ligue arabe sont convenus de boycotter l’ »accord injuste » américain et de ne coopérer « en aucune manière » avec les États-Unis lors de sa mise en œuvre.
L’ordonnance prononcée par le Juge Benjamin Félismé signifie aux 4 sénateurs (Youri Latortue, Jean-Marie Junior Salomon, Dieupie Chérubin et Jean Renel Sénatus) l’incompétence du Tribunal correctionnel à statuer sur leur demande. Le magistrat Félismé invite les parlementaires à saisir d’autres instances compétentes
Lundi 3 février 2020 ((rezonodwes.com))– Les quatre sénateurs (Youri Latortue, Jean-Marie Junior Salomon Dieupie Cherubin et Jean Renel Sénatus) initiateurs de la démarche de citer le Président de la République Jovenel Moise, au Tribunal Correctionnel enregistrent une autre défaite dans la quête de réhabilitation de leur droit de reprendre siège au Sénat.
Ce lundi, le juge Benjamin Félismé, dans une ordonnance prononcée, a fait valoir la position du Tribunal correctionnel de se déclarer incompétent pour traiter le dossier.
’’ En vertu des articles 185 et 186 de la Constitution amendée et attendu que le Président de la République n’est justiciable que par devant la Haute Cour de justice pour tout crime ou délit qu’il aurait commis dans l’exercice de sa fonction. Dans pareil cas, le Tribunal doit se déclarer incompétent ratione personae’’, a soutenu Benjamin Félismé.
Les
avocats défendant les intérêts du Chef de l’État haïtien Sara
Hélène Reynold Georges et Reynold Georges ont jubilé à la suite
de la décision du juge Félismé. Par cette décision, selon leurs
considérations, le droit a triomphé.
‘’Les anciens sénateurs ont fait feu de tout bois dans le cadre de cette affaire. Ils n’ont pas réussi à convaincre le Tribunal, et celui-ci a rendu sa décision malgré tout. C’est la triomphe du droit, ‘’ ont-ils défendu.
Les
sénateurs Youri Latortue, Jean Renel Sénatus et Jean-Marie Junior
Salomon manquaient à l’appel lors de cette audience. Le président
du Tribunal le magistrat Benjamin Félismé siégeant en audience
publique a exprimé la position de la Cour à la démarche de citer
le Chef de l’État au correctionnel et les enjoint à saisir
d’autres instances compétentes.
Il a une superficie de 25 000 mètres carrés et peut accueillir 1 000 patients à la fois.
Lundi 3 février 2020 ((rezonodwes.com))–Le premier hôpital au monde à traiter les personnes infectées par le coronavirus 2019-nCoV – dont la construction a été achevée en un temps record de huit jours – a été livré dimanche le 2 février et commence à recevoir des patients à partir du lundi 3 février.
Environ 1 400 médecins militaires travailleront au centre médical de Huoshenshan, dont le transfert à Wuhan vient d’être approuvé par le président chinois Xi Jinping, rapporte le ministère chinois de la Défense sur son site Internet.
L’hôpital de Huoshenshan, dont la construction a commencé le 23 janvier, recevra principalement des patients dont le diagnostic est confirmé. Il comprendra une unité de soins intensifs, une unité médicale générale, ainsi que des unités de contrôle et de diagnostic des infections, entre autres.
Notons qu’un autre hôpital, celui de Leishenshan, également construit en un temps record au milieu de la flambée du coronavirus en Chine, a une capacité de 1 600 lits et sera opérationnel jeudi prochain.
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