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À 4 jours de la célébration du 216e anniversaire de l’indépendance la ville des Gonaïves est toujours dans l’incertitude quant à la présence ou non du Président Jovenel Moïse à cette célébration, alors que l’opposition radicale annonce… |
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Haïti – Gonaïves : La célébration du 216e anniversaire de l'indépendance dans l'incertitude
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iciHaïti – Politique : Accréditation des institutions académiques de la santé indispensable

L’échéance pour l’accréditation des institutions académiques de la santé, notamment les facultés de médecine se rapproche… -

Haïti – Porto-Rico : 3 dominicains et 2 haïtiens arrêtés au large de Cabo Rojo avec 163 kg de cocaïne

Vendredi avant la levée du jour, une unité maritime de la Force Unies d’Action Rapide de la police de Porto Rico, a repéré une embarcation suspecte se déplaçant sans feux de navigation à environ un demi-mille au large de Cabo Rojo… -

Haïti – Politique : Échanges positifs entre Moïse et des membres de l'opposition

Jeudi au Palais National, le Président Moïse a rencontré séparément le Sénateur Joseph Lambert (KONA), Eric Jean-Baptiste, Secrétaire général du RDNP ainsi qu’une délégation du Groupe de Kinam, conduite par l’ex-sénateur Déjean Bélizaire… -

Accord de Montana: des maires signent une résolution fixant la durée de leur mandat
Les maires des 144 communes du pays persistent et signent qu’ils ne partiront pas avant le mois de juillet. «Nous ne perdront pas une minute dans la durée de notre mandat», a martelé la présidente de l’association des maires du nord, Rebecca Ziky Decelmon.
Cette dernière a même fait remarquer que le remplacement d’un élu par un agent intérimaire peut fragiliser la paix sociale arguant que seul un élu peut prendre la place d’un élu. Le président de la fédération des maires d’Haïti, Jude Édouard Pierre informe que cette résolution sera transférée dès ce lundi 30 novembre au président de la République, Jovenel Moïse.
Selon le maire de la commune de Carrefour, le président Moïse n’a aucune intention de remplacer les maires par des agents intérimaires avant la fin de leur mandat. Pour lui, ce sont des parlementaires, des militants et anciens maires intérimaires qui veulent que le mandat des maires élus prenne fin le deuxième lundi du mois de janvier.
Il assimile a de la tractation politique cette manœuvre. Par ailleurs, Jude Édouard Pierre annonce qu’il entend rencontrer le président Jovenel Moïse afin de défendre la position des maires à ce sujet.
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iciHaïti – AVIS : Clinique Mobile au local du Centre Ambulancier National

Dans le cadre des différentes activités prévues par le Ministère de la Santé Publique, une clinique mobile sera organisée ce samedi 28 décembre 2019 de 7h00 a.m à 5h00 p.m…. -

L’économie haïtienne en 2019, une catastrophe
La situation de l’économie haïtienne est d’autant plus alarmante qu’aucune richesse n’a été créée en 2019, ce que déplore l’économiste Kesner Pharel soulignant ainsi le taux de croissance négatif de -1,2% que le pays a connu cette année.
De plus, des milliers d’Haïtiens ont vu leur pouvoir d’achat s’effondrer à cause, en très grande partie, de l’instabilité politique qui pèse de tout son poids sur le pays.‘’Aujourd’hui, on ne peut plus parler d’extrême pauvreté en Haïti. Il s’agit tout carrément d’une situation de misère’’, affirme le PDG du Group Croissance, expliquant que ceux qui étaient vulnérables sont devenus pauvres, les pauvres sont tombés dans l’extrême pauvreté, et cette catégorie fait face aujourd’hui à la misère.
Ce qui aggrave encore plus la situation, c’est que l’argent n’entre pas dans les caisses de l’Etat, alors que ce dernier, paradoxalement, vit au-dessus de ses moyens. Et quand la Banque de la République d’Haïti (BRH) finance le déficit budgétaire engendré par le comportement de ‘’grand dépensier’’ des autorités étatiques, l’inflation se pointe. Sans compter le déficit de la balance commerciale qui a de fortes répercussions sur le taux de change.
Par ailleurs, malgré les efforts consentis par la Banque centrale pour contenir les dépenses de l’Etat à travers le pacte de gouvernance, les arriérés de paiement constituent encore une échappatoire, selon M. Pharel.
‘’Les arriérés de paiement représentent un vrai problème. Prenons le cas de la PNH. Quand les policiers ne touchent pas leur salaire à temps, cela crée chez eux la non-motivation qui favorise, conséquemment, l’insécurité’’, démontre l’économiste.
En dernier ressort, le PDG du Groupe Croissance prévoit une année 2020 on ne peut plus difficile pour l’économie hattienne qui risque de s’effondrer si rien n’est fait pour résorber la crise sociopolitique qui sévit dans le pays.
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Seuls des élus doivent remplacer d’autres élus, clame la Fédération nationale des maires haïtiens
La Fédération nationale des maires haïtiens (FENAMH) a organisé une assemblée générale extraordinaire ce 27 décembre à l’hôtel Montana. À cette occasion, cette structure qui fédère les municipalités du pays a dressé un bilan de l’année 2019 et analysé les perspectives pour l’année 2020. Une résolution a été adoptée à la fin des discussions. Selon cette résolution, la crise économique, sociale et politique peut se poursuivre et atteindre un point de non-retour si les acteurs politiques ne s’entendent pas sur la meilleure manière de diriger le pays dans l’intérêt de la collectivité.
Alors que leur mandat doit arriver à terme en 2020, les maires de la FENAMH rappellent que la Constitution fait obligation au pouvoir exécutif d’organiser des élections afin qu’il y ait toujours des élus qui dirigent les collectivités territoriales. « Malheureusement, les élus des collectivités constatent que les pouvoirs étatiques ont failli à cette mission fondamentale alors que leur mandat arrive à terme en juin et en juillet, en considérant la date où ils étaient entrés en fonction. (…) Le projet de remplacer les élus par des agents intérimaires nuira à la paix sociale et à la stabilité dans les institutions municipales. La nomination des agents intérimaires transformera les institutions républicaines municipales en bureau politique du parti au pouvoir », estiment les membres de FENAMH.
« Forts de toutes ces considérations, les maires élus en 2016 rappellent au peuple haïtien, aux forces sociales, économiques et politiques et aux pays amis d’Haïti que la Constitution fixe l’organisation et le fonctionnement de l’État. Ensuite viennent les lois et les arrêtés. Les maires ont pris les résolutions suivantes : ils vont continuer de travailler avec les autres forces sociales afin de protéger et renforcer les acquis démocratiques, notamment les exigences sur la participation, la transparence et la justice sociale dans la décentralisation de l’État à travers des collectivités territoriales fortes et des acteurs de la société civile solides; adopter et diffuser le manifeste de la décentralisation comme un outil politique et la plaidoirie des acteurs locaux pour la décentralisation, la démocratie et le développement local; encourager et supporter les dispositions visant à créer les conditions politiques acceptables dans le dialogue entre les forces politiques, économiques, sociales et morales du pays, de concert avec les pays amis d’Haïti, pour la réalisation des élections en octobre 2020; discuter, négocier et faire pression afin que le gouvernement permette aux municipalités qui ne l’ont pas encore reçu de recevoir les fonds communaux de l’exercice 2017-2018 et de faire de même pour toutes les communes en ce qui concerne les fonds communaux de l’exercice 2018-2019; discuter, négocier et faire pression afin que le gouvernement réaffecte une partie dans le budget de la Chambre des députés dans l’investissement dans les services et infrastructures de base des sections communales, notamment l’eau potable, les routes agricoles, les centres de santé, la protection de l’environnement … », peut-on lire dans la résolution dont une copie a été acheminée à la rédaction.
Jean Daniel Senat source Le Nouvelliste
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Où est passé le gouvernement légitime promis par Jovenel Moïse avant la fin de l’année ?
Dans trois jours, ce sera la fin de l’année 2019 et aussi la fin du délai que s’était fixé le président de la République pour doter le pays d’un gouvernement légitime. À l’instar des autres promesses et annonces faites par Jovenel Moïse, celle de la formation d’un gouvernement de consensus avant la fin de l’année risque de ne pas voir le jour. Où en est le chef de l’État dans ses démarches ?
«Le président travaille pour arriver à la formation du gouvernement. Hier (NDLR : jeudi 26 décembre 2019), il a rencontré au Palais national les responsables des organisations politiques RDNP, KONA, les membres de l’accord de Kinam…Il n’a pas lâché prise », a fait savoir vendredi au Nouvelliste Guichard Doré, conseiller spécial du président de la République.
À trois jours de la fin de l’année, Guichard Doré tente de mettre un bémol sur la promesse de Jovenel Moïse de former un gouvernement légitime avant la fin 2019. « Former un gouvernement c’est l’objectif, mais cela ne dépend pas seulement de la bonne volonté du président… », a-t-il reconnu. « L’important c’est de lancer le processus ; il déploie des efforts en ce sens, on attend… », a-t-il avancé.
Pour aider Jovenel Moïse à respecter cette promesse, Guichard Doré avance un peu la date de la formation du gouvernement. « Je crois que la volonté aujourd’hui c’est de former un gouvernement avant la fin du mandat des députés », a-t-il annoncé. Il faut souligner que le deuxième lundi du mois de janvier 2020 marquera la fin de la 50e législature et le pays se retrouvera avec un Parlement totalement non fonctionnel.
En ce qui concerne les démarches consistant à convaincre l’opposition radicale à intégrer un gouvernement avec Jovenel Moïse à la tête du pays, Guichard Doré estime que « faire partie d’un gouvernement est avant tout une question de volonté. On ne peut forcer personne », a-t-il souligné.
Depuis ce mois de décembre, Jovenel Moïse a déjà rencontré au Palais national une délégation de la Passerelle qui lui avait remis officiellement l’accord de Marriott qui exige sa démission, les signataires de l’accord de Kinam, conclu essentiellement par des organisations politiques et organisations proches du pouvoir, le secrétaire général du RDNP, Éric Jean-Baptiste, le coordonnateur du KONA, Joseph Lambert.
Les signataires de l’accord de Marriott qui constituent l’aile dure de l’opposition ont déjà rejeté en moins d’une semaine deux invitations du président de la République sur la crise qui secoue le pays depuis plusieurs mois.
Toutefois, à distance et avant tout début de dialogue, Jovenel Moïse leur a fait savoir clairement que « le pouvoir vient de Dieu… » Ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, le locataire du Palais national, sur un ton pour le moins autoritaire, leur demande d’attendre le 7 février 2022, la fin de son mandat, pour lui poser des questions.
« Si vous voulez faire quelque chose pour le pays, il y a des gens que vous devez mettre de côté », avait déclaré le dimanche 22 décembre le président de la République lors du lancement du programme «Dialogue communautaire» au Palais national. « Ceux qui ne veulent pas se mettre de côté, j’ai pris la décision de les forcer à le faire », avait menacé le chef de l’État, soulignant qu’il y aura des accidents si on se met en travers de sa route.
Robenson Geffrard Source Le Nouvelliste
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Conatel : Message du Nouvel An
A l’occasion de la Noël et du nouvel An, le Conseil National des Télécommunications (CONATEL), attaché à sa mission de ‘’régulateur’’ du secteur des télécommunications, souhaite un Joyeux Noël 2019 et une bonne et fructueuse Année 2020 aux utilisateurs, aux opérateurs et aux institutions partenaires ainsi qu’à toute la population haïtienne.
Que cette nouvelle année offre à tous de nouvelles opportunités d’exploitation du secteur au bénéfice de tout le pays !
Joyeux Noël 2019 et Bonne et Heureuse Année 2020 !!
Unité de Communication et des Relations Publiques
