Oganizasyon defansè dwa imigran yo rankontre senatè ak depite nan Kongrè a kote obejektif yo se rive fè pase yon pwojè lwa pou moun ki gen TPS yo jwenn rezidans pèmanan. Marleine Bastien, direktris FANM, Family Action Network Mouvement ak Farah Larieux, te pale nan mikwo Arthur Jean Pierre.
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Haïti-Prostitution: les offrandes des nuits de Port-au-Prince
Elles vivent dans l’ombre. En marge d’une société qui leur a tout refusé. 25, 21, 20 ou 18 ans, elles représentent l’avenir. Un avenir qui s’éteint au fur et à mesure que le temps s’égrène. Apôtres du plaisir, l’obscurité les nourrit. Un peu partout à travers la ville, dans certains boudoirs improvisés, elles sont là. Elles guettent. S’offrent en pâture aux félins avides de conquêtes et de sensations fortes. Leurs histoires sont troublantes. Elles traduisent une triste réalité : la famille agonise et se délite. Le pays change indubitablement et nous échappe.
Darline fait partie de ces filles rencontrées dans une boite à plaisir aux confins de Delmas, où pullulent les « nigth-club ». Son histoire n’est pas une singularité. Pourtant elle accroche encore et suggère des larmes aux âmes sensibles. Âgée de 21 ans, elle travaille là, dans cette obscurité festive où tout se confond, homme, femme. Quasiment nue, son corps est son seul gagne-pain. Il ne doit pas s’abimer. Au premier bâillement du crépuscule, elle revêt son string et ses talons aiguilles. Le soutien-gorge n’est pas un accessoire indispensable. Prête pour une nouvelle aventure. Un nouveau défi, dans un monde sempiternel qui ne fait aucun cadeau aux taciturnes, timides ou autres capricieuses qui ne sachent faire payer le client. Le roi.
Dans cette maison du plaisir où le vacarme devient un fait divers pour les riverains, il n’y a pas de limite. Les silhouettes se croisent et se mélangent. Darline tout comme ses compagnes, fait un peu de tout. Elles sont à la fois hommes et femmes, au gré des circonstances et selon le bon vouloir des clients. L’homosexualité féminine n’est point un tabou ici. Les filles, environ une dizaine s’entendent entre elles. Tout se négocie autour de la bière, et sur les divans défoncés, placés pour offrir plus d’aise aux prédateurs envahis par cette terrible sensation et ce désir immense de laper les gouttes de sueur qui dévalent les seins dressés en objet de plaisir.
C’est l’antre du diable. Et les jeunes s’y retrouvent pour une virée qualifiée d’inoubliable. La petite Darline, un peu longiligne, issue d’une famille malaisée de Miragoâne, tente de tirer son épingle du jeu, pour nourrir sa sœur et sa fillette âgée de quelques mois à peine, fruit d’une relation compliquée. Le père a fui ses responsabilités. Elle raconte que dès qu’elle pénètre sa maison son premier geste est de prendre sa fille dans ses bras. Qu’elle soit endormie ou éveillée. C’est l’objet de ses sacrifices.
Le jour, Darline dort. Personne ne sait, dans son quartier, d’où vient l’argent qui achète ses vêtements, qui paient son loyer ou encore l’écolage de sa petite sœur qu’elle veut éviter de connaitre les mêmes déboires. Sa mère restée à la campagne ne sait non plus comment elle gagne sa vie. Ce serait selon elle, un déshonneur trop grand à porter pour sa famille. « Ma mère en mourait de honte si elle l’apprenait ».
10 heures ! La soirée prend de la profondeur. Le décor change. C’est le temps d’un « streap tease » bien pimenté. En ces lieux obscurs, où tous se mélangent, tous se ressemblent, il existe quand bien même, une classification. C’est le capital qui agit, n’est-ce pas ? Une loge VIP est aménagée pour les plus nantis. Le service se négocie dans la salle même, alors qu’on bénéficie de certains préalables infiniment existants pour une mise en marche rapide. Pour cette entrée, c’est 250 gourdes, deux bières y sont accordées en guise de bienvenue, et la fille en prime. Un bon paquet. Elle gagne 25 gourdes sur chaque bière alors qu’elle vous chevauche la nuit durant.Son salaire dépend de l’appétit du client et surtout de sa capacité à le mettre sur son piédestal. On se comprend ? Si elle arrive à lui faire pénétrer le VIP Hall, son cachet augmente. Le client pour cette virée express paie 1000 gourdes, desquelles elle obtient une prime de 500 gourdes. Son habileté déterminera le reste. Dans cet espace plongé dans une obscurité attirante, mais encore plus épaisse règne un silence tumultueux, régulièrement troublé par les gémissements et les orgasmes répulsifs des clients. Le sexe est pourtant interdit par le propriétaire, sous peine de renvoyer la contrevenante à cette règle. Car, ce serait un obstacle majeur à l’avenir de l’entreprise qui, au fil des ans, s’est dotée de quelques chambres, pour ne pas répéter le mot hôtel, comme exprimé par notre informatrice.
La surveillance est assez soutenue. À n’importe quel moment, la porte du VIP hall peut s’ouvrir. Un agent de sécurité ou un nouveau client avide de plaisir peut y pénétrer troublant ainsi les ivresses de jouissance qui coulent et se mélangent au cours de ces services bon marché. Le/la client-e a le choix, entre une séance « cunilinguistique » surchauffée ou des attouchements consistants. C’est selon.
Mais, le plus important pour les animatrices de ces soirées, c’est la « virée » dans les chambres. 1750 gourdes. Ce qui leur permet de réussir la soirée et de pourvoir à leur besoin. De cette somme, elles tirent une récompense de 1000 gourdes, quelle que soit la durée de l’acte. Nul ne doute qu’elles s’emploient à convaincre les aventuriers. Comme par hasard, les plus jeunes sont les plus sollicitées.Elles sont nombreuses à faire escale ou à prendre quartier définitivement dans ces boites. Les causes sont multiples qui ont redessiné ces destins. La plupart du temps, il s’agit d’un simple incident, d’une grossesse prématurée ou de la mort d’un parent. Le cauchemar. L’instinct de survie comme guide dans une société en panne d’alternative pour une jeunesse de plus en plus dépouillée de compétence et délaissée, représente un frein indépassable à la construction de l’avenir. Haïti change et nous échappe. La jeunesse agonise et vieillit prématurément. Ses habitudes aussi changent. C’est la nouvelle réalité. Tout déni serait un préjudice irréparable à cette catégorie et sonnerait le glas de la relance du pays.
Lionel Édouard
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Willot Joseph, Desras et Cheramy placent leur mot dans le débat sur le renvoi ou non de 2/3 du sénat
À partir de ce lundi 13 janvier 2020, une dizaine de sénateurs et 117 députés ne seront plus habilités à siéger au palais législatif comme parlementaires car la fin de leur mandat sera constatée à cette date. Ils partiront tous en laissant derrière eux un vide institutionnel pourvu qu’aucune élection n’a été réalisée en octobre 2019 pour remplacer ses futurs ex-parlementaires. Aujourd’hui, tout le débat se fait autour de l’avenir des sénateurs élus pour six ans.
Willot Joseph, sénateur du Centre a été élu pour six ans. Son mandat arrivera à terme en 2022 de même que Youri Latortue,Jean Renel Sénatus entre autres. Certains de ses collègues élus aux élections de 2015 ne veulent pas négocier leur mandat. Willot lui, n’a aucun problème à ce que l’on mette fin à son mandat. Mais il pose une condition.
« Il y a beaucoup de personnes qui estiment que les parlementaires ne sont pas utiles. Et de fait, nous ne faisons rien au bord de la mer. Ces gens-là, pour une raison ou une autre, souhaitent le départ de tous les élus après le 13 janvier. Je ne suis pas contre cette idée. Mais il faut un compromis général sur la question. En l’absence de ce dernier, tous les sénateurs qui ont été élus pour six ans termineront leur mandat convenablement »,a fait savoir Willot Joseph d’un ton ironique.
Le parlementaire exige cet accord car, rappelle-t-il, le président n’a aucune provision légale pour renvoyer de son propre gré des sénateurs élus à travers des élections. « Le président a lui aussi un mandat tout comme nous autres »souligne le sénateur ironisant du même coup les parlementaires qui réclament à cor et à cri la démission du chef de l’Etat.
Dans une courte vidéo publiée sur sa page Facebook, le sénateur Chéramy se moque de certains de ses collègues parlementaires qui veulent rester en fonction au delà du deuxième lundi de janvier. « Moi, je lâche mes pieds »,satirise-t-il.
L’ancien président du Sénat de la République, Simon Dieuseul Desras, analysant la situation du point de vue juridique, précise que 2/3 du sénat doit partir avec les députés de la 50e. Parallèlement, il reproche aux parlementaires de n’avoir rien fait pour régulariser leur situation sachant dès le départ que ce problème allait faire surface à cause des failles du décret électoral sur la base duquel ils étaient élus.
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ONU : Le Conseil de sécurité s’inquiète de l’impasse politique en Haïti
Le Conseil de sécurité de l’ONU a exprimé mercredi son inquiétude face à la situation sociopolitique dans laquelle se trouve Haïti actuellement.
Dans un communiqué de presse, les membres du Conseil de sécurité ont réaffirmé « la nécessité immédiate pour les acteurs haïtiens d’engager un dialogue inclusif et ouvert et former un gouvernement qui réponde aux besoins du peuple haïtien sans plus attendre ».
Ils ont également insisté sur la « nécessité urgente de trouver une solution à la détérioration de la situation humanitaire » en Haïti. Ce, grâce à l’action coordonnée du gouvernement haïtien, des Nations Unies et de la communauté internationale.
Le gouvernement haïtien, estiment-ils, doit remédier aux causes sous-jacentes de l’instabilité et de la pauvreté qui règnent dans le pays.
En outre, le Conseil a appelé les acteurs à éviter toutes formes de violence et à résoudre leurs différends par des moyens pacifiques.
Concernant les massacres perpétrés dans le pays notamment à La Saline, au Bel-Air, le Conseil recommande que les responsables répondent de leurs actes et que la justice soit rendue aux victimes.
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Présidentielle et législatives : 19,3 millions de Taiwanais appelés aux urnes le 11 janvier 2020 et les résultats publiés le même jour
Selon la CEC, les résultats devraient être connus le soir même avant 22h.
Jeudi 9 janvier 2020 ((rezonodwes.com))– Très exactement 19 311 105 citoyens sont appelés aux urnes le samedi 11 janvier pour choisir les 15es président et vice-président de la République de Chine (Taiwan), a annoncé mardi la Commission Centrale des Elections (CEC), à Taipei.
Cette élection au suffrage universel à un seul tour, rapporte le journal Taiwan News, met aux prises la présidente sortante Tsai Ing-wen et son colistier Lai Ching-te du Parti démocrate-progressiste (DPP), le maire de Kaohsiung Han Kuo-yu, candidat du Kuomintang (KMT), et son colistier Simon Chang , ainsi que James Soong, le président du Parti pour le peuple (PFP), et sa colistière Sandra Yu.
Le même jour auront lieux les élections législatives destinées à pourvoir les 113 sièges du Yuan législatif, parlement monocaméral.
Pour le scrutin du 11 janvier, le corps électoral est formé des citoyens âgés de 20 ans révolus, les Taiwanais de l’étranger pouvant revenir voter s’ils se sont inscrits sur les listes électorales. Selon la CEC, c’est dans la tranche d’âge des 40-49 ans que les électeurs sont cette année les plus nombreux, avec 3 743 492 inscrits, suivie par les 50-59 ans avec 3 632 972 inscrits. Par rapport à 2016, c’est la tranche d’âge des 60-69 ans qui connaît la plus forte progression avec 532 587 inscrits supplémentaires. En comparaison, les jeunes âgés de 20 à 29 ans ne sont que 3 119 456 à pouvoir prendre part au vote.
Le vote s’effectue le jour même et en personne, avec cette fois 17 232 bureaux ouverts à travers le pays. Selon la CEC, les résultats devraient être connus le soir même avant 22h.
Rappelons que Tsai Ing-wen est la première femme à avoir été élue à la tête de l’Etat taiwanais, en remportant 56,1% des suffrages en 2016. A l’époque, 18 782 991 électeurs étaient inscrits et le taux de participation avait atteint 66,3%.
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Nos cicatrices
Mon histoire avec le 12 janvier, c’est avant tout des visages, des noms, une commémoration, un assassinat et des pertes de repères.
#212121″>Au milieu du mois de décembre 2009, avec un groupe d’amis, nous avons pris l’initiative de commémorer le cinquantième anniversaire de la mort d’Albert Camus. À l’époque, je faisais une double scolarité de premier cycle en sociologie et en philosophie à l’Université d’État d’Haïti. Nous avons mis sur pied un groupe de jeunes, universitaires, talentueux comme Antoine Hubert Louis, Joseph Pierre Richard, de la faculté des sciences humaines, Jephté Camille, Sacha Dieubon, Coutchève Lavoie Aupont, Joe Antoine, de l’École Normale supérieure et Kervens Prévaris de l’Enarts. Des conférences débats avec des professeurs de l’Université État d’Haïti et de Vincennes Saint Denis, des expositions de photos, des œuvres picturales, une représentation théâtrale et des lectures scéniques étaient prévus pour commémorer la mémoire du penseur de la révolte et de l’absurde.
#212121″>Le 12 janvier 2010, nous étions arrivés à notre deuxième semaine d’activités. Un partenariat avec le Ministère de la culture allait nous permettre d’étendre l’activité sur l’ensemble du mois de Janvier. Il y avait une bonne couverture médiatique, la TNH, sous l’égide du directeur Pradel Henriquez, nous a été d’un grand support. Toute l’équipe était motivée et nous avons pu créer un bon horizon d’attente par rapport à l’événement.
#212121″>Nous avons passé la première partie de la journée du 12 janvier à l’École normale supérieure de Port-au-Prince où se tenait l’exposition des œuvres de Kervens Prévaris. Aux environs de 14 heures, un premier séisme allait secouer l’espace universitaire avec l’assassinat du professeur Jean Anil Louis Juste. Le 12 janvier 2010, c’est aussi l’assassinat du professeur Louis Juste. J’en profite pour saluer son œuvre et sa mémoire. Les assassins du professeur n’ont jamais été retrouvés. Paix à son âme !
#212121″>La terrible nouvelle de la mort du professeur nous a forcé à mettre fin à notre exposition. Il fallait rester solidaire avec la communauté estudiantine qui était dévastée par cette nouvelle. Mon ami Pierre Richard était désemparé. Il voulait rejoindre la Faculté des Sciences Humaines, là où le défunt professeur tenait régulièrement ses cours. Il était inconsolable et je me faisais du souci pour lui, j’ai donc décidé de l’accompagner. Nous avons traversé tout en long la rue Saint-Honoré, en passant par le corridor Bois de chênes, non loin du collège Saint Pierre, pour atteindre l’Avenue Christophe, jusqu’à la Faculté des Sciences Humaines. En ce moment, Il m’était impossible de déterminer que ces rues que je connaissais par cœur et qui m’habitent encore allaient ressembler dans quelques heures à des champs de ruine avec des corps mutilés et emprisonnés dans des tonnes de bétons.
#212121″>Une fois arrivé sur la cour de la Faculté, j’ai retrouvé mon vieil ami, Djimy Pétiote, on s’est pris dans les bras, sans se parler. L’émotion était forte. L ‘air était pesant. Tout à coup, « tout bouge autour de moi », dirait Dany Laferrière. C’était une sorte d’ondulation, de mouvements similaires aux vagues des mers les plus agitées. J’ai entendu du bruit, j’ai vu de la poussière, puis un long silence s’est imposé à tout le monde. J’ai vu le bâtiment de la Faculté se remuer comme un palmiste subissant une tempête tropicale. Ça a duré quelques secondes. Ça nous a marqué à vie.
#212121″>Au début, c’était difficile pour moi de déterminer la gravité des dégâts et la dimension de l’horreur. Prévaris, Pétiote et moi-même, nous avons décidé de nous promener dans les rues. C’est à ce moment-là que nous avons compris que nous venons de subir la plus grande catastrophe de l’ère moderne. Il suffit de regarder les statistiques : des centaines de milliers de vies fauchées, des centaines de milliers de blessés, un million cinq cent mille de sans abris, des vies fauchées et des millions de rêves pulvérisés en quelques secondes. Camus nous apprend que l’absurde découle de l’inadéquation entre l’homme et le monde. À savoir que le monde n’était pas préparé pour recevoir l’homme. Ainsi, l’homme refuse de voir l’ensemble des possibilités existantes dans le monde. Aussi cruel, sinistre et apocalyptique qu’il puisse être, un séisme fait partie de l’ensemble des possibilités du monde. C’est cynique. Mais c’est comme ça. C’est à nous de s’y préparer. En ce 12 janvier 2010, nous n’étions absolument pas encore prêts. Nous le sommes encore moins aujourd’hui.
#212121″>J’ai accompagné Pétiote jusqu’à chez lui. Sa maison, son école, tout était encore debout. Ce qui était une bonne nouvelle. Dans son élan de générosité, Pétiote allait mettre son espace à la disposition des survivants de son quartier en vue de les recueillir et de les soigner. Ensuite, j’ai pensé à ma mère et à mon quartier où j’ai passé mon enfance, là où j’ai toujours été heureux. J’ai rapidement chassé ces images de ma tête. J’étais déjà dans le déni. Prévaris et quelques amis ont été regarder du côté de l’INAGUEI. Ils voulaient sauver des vies, se rendre utiles. C’était la consternation et la désolation devant l’image des camarades déchiquetés. Un sentiment d’impuissance nous animait.
#212121″>J’ai décidé de revenir sur mes pas. J’ai croisé mon vieil ami Panel Lindor à la rue Monseigneur Guilloux qui était affolé à l’idée de perdre sa petite amie. Il ne l’a pas vu depuis le séisme. Ils étaient ensemble avant la catastrophe. Ils l’avaient perdu de vue. Aujourd’hui, ils continuent de vivre ensemble à Paris. Je suis revenu à l’École Normale Supérieure. Panel m’a interpellé en me disant que ce n’est pas un postulat philosophique. Nous sommes revenus à l’état de nature. L’auditorium de l’École Normale Supérieure ne se trouvait plus au premier étage. Il s’est effondré là où se tenait l’exposition des œuvres de Prévaris. C’était ça l’image. C’était horrible.
#212121″>Aux environs de 18 heures 30, j’ai finalement décidé de rentrer chez moi. Puis, il y a eu ce mardi soir, la nuit la plus longue qu’ait connue ma génération avec les répliques sismiques, l’insomnie, la nuit à la belle étoile et l’attente que l’être aimé ou un proche nous fasse signe. Ce qui n’est jamais arrivé pour la plupart d’entre nous. L’attente augmente l’angoisse. C’était la nuit la plus angoissante de toute ma vie. Ensuite, il y a eu la solidarité entre les haïtiens, il y a eu l’errance. Je n’oublie pas mon engagement communautaire, mon travail au sein d’une unité psychosociale. Je n’oublie pas non plus le CIRH et des millions de dollars gaspillés. Il y a eu aussi le choléra, des promesses non tenues de la part de la communauté internationale, des pratiques de détournement de l’aide internationale par des ONG, des acteurs locaux et étatiques, du déracinement, de nouvelles rencontres, un nouveau rapport au temps, quelques folies, des moments de bonheur et une quête continue du sens de l’existence…
#212121″>Richenel Ostiné
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Haïti – Diaspora : Activités commémoratives 10e anniversaire du séisme

Dans le cadre de la commémoration du 10e anniversaire du tremblement de terre qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, l’Ambassade d’Haïti à Washington DC invite la communauté haïtienne et les amis d’Haïti dimanche 12 janvier 2020, à deux activités… -

iciHaïti – Justice : Commerce de drogue familiale , 3 jeunes filles et un mineur arrêtés

Mercredi dans la commune de Saint Louis du Nord, lors d’une opération des agents de de la BLTS ont arrêté dans l’après-midi 4 personnes d’une même famille pour trafic illicite de stupéfiants… -

Haïti – Football : Tirage au sort des équipes pour les éliminatoires des J.O. Tokyo 2020

Ce jeudi 9 janvier à Guadalajara au Mexique à 7h00 p.m. (heure locale) aura lieu le tirage au sort des équipes qui s’affronteront dans la dernière phase des éliminatoires des Jeux Olympiques Tokyo 2020 (zone CONCACAF)… -

iciHaïti – Petit-Goâve : Naissance d'un nouveau mouvement de la Jeunesse

Partant du constat de l’exclusion systématique de la jeunesse de l’arène politique et dans l’exercice du pouvoir en Haïti et conscients de l’urgente nécessité de s’engager ouvertement…