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Samedi visiblement insatisfait des résultats obtenus dans les juridictions de la Croix-des-Bouquets et de l’Arcahaie, le Commissaire Divisionnaire Godson Jeune à procédé au remplacement des Commissaires Principaux de ces deux juridictions… |
Blog
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iciHaïti – PNH : Remplacement de deux Commissaires principaux
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Haïti – Justice : 3 arrestations liées au crash de l'avion clandestin à Saint-Jean du Sud

Samedi, suite à l’atterrissage forcé dans la 3ème section communale de Saint-Jean-du-Sud d’un mystérieux avion, les autorités policières ont procédé le même jour vers 8h00 p.m. à l’arrestation de 3 individus en relation avec ce mystérieux avion… -

Les responsables de la SOGENER invités une nouvelle et dernière fois au parquet
Le chef de la poursuite prévient les responsables de la SOGENER et les anciens hauts fonctionnaires de l’État haïtien qu’il s’agit de la dernière invitation que le parquet de Port-au-Prince entend lancer en ce sens.
Les concernés qui sont accusés de faux et usage de faux en écriture, de surfacturation, d’enrichissement illicite, d’association de malfaiteurs, et d’abus de confiance doivent répondre aux questions de la justice sur les infractions relatives aux contrats d’électricité signés entre l’État haïtien et la firme SOGENER, notamment.
Notons que les responsables de cette compagnie d’énergie ont boudé une invitation une commissaire du gouvernement a.i. Jacques Lafontant pour cause d’insécurité, selon les avocats de la SOGENER.
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Nomination de deux nouveaux commissaires à Croix-des-bouquets et à l’Arcahaie
Marie Dieunane Joseph Borgelin remplace le commissaire principal Clevens CETOUTE à la tête du commissariat de la Croix-des-Bouquets tandis que le commissaire principal Gospel MONELUS prend les rênes du commissariat de l’Arcahaie en remplacement de Jacques ADER.
C’est le directeur départemental de l’Ouest de la PNH, Godson Jeune qui a procédé aux cérémonies d’installation des nouveaux responsables de ces commissariats, conformément aux prescrits de l’article 20; des dispositions 202 du manuel des directives générales de la Police Nationale d’Haïti.
Quant aux commissaires Clevens CETOUTE et Jacques ADER, ils ont été transférés à la direction départementale de l’Ouest.
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Éditorial :Et si Jovenel Moïse commençait à diriger?
L’opposition dans sa branche la plus radicale comme dans sa composante la plus modérée est en panne d’imagination. Les manifestations ne font pas recettes. Les appels à la mobilisation ne sont pas écoutés. Même s’ils ne le disent pas, les opposants sont fatigués d’eux-mêmes.
L’opposition a, à l’évidence, épuisé toutes ses cartes; les mauvaises comme les bonnes.
Si le président de la République, Jovenel Moïse, a encore un brin de lucidité, il saura que le moment est venu de faire ce qu’il n’a pas su faire durant 2 ans 9 mois: DIRIGER.
L’occupant du Palais national ne dispose pas de boulevard devant lui. Toutefois, une fissure d’espoir se fait jour dans le paysage macabre et délétère. S’il est un stratège, ou s’il en a dans son entourage, Moïse n’a d’autre choix que de se faufiler dans la petite fente pour tenter de sauver ce qui peut l’être, encore.
Faire le dos rond, attendre que passe la tempête, pour ensuite se la couler douce, insouciant, le pays attend mieux que cela Monsieur le président. Sinon, comme hier encore, on tombera de Charybde en Scylla. Comme vos prédécesseurs, vous sauverez votre mandat, mais le pays perdra tout.
Le peuple n’attend plus la réalisation de vos promesses farfelues. Au moins, il aimerait vous voir diriger. Le maître mot !
Pour une fois, tenez vous droit dans le costume présidentiel pour nous étonner ! Il n’est pas trop tard pour marquer l’histoire. Ne parlez plus, agissez!
L’opposition a fini de jouer. À votre tour Monsieur le président !
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Lespri lock !
Je me réjouis qu’aujourd’hui, à l’inverse de juin dernier, des voix toujours plus nombreuses réclament la liberté de fonctionnement pour les écoles et la sécurité pour les enfants et adolescents qui les fréquentent. Il devient heureusement possible de réintégrer au nombre des promoteurs de l’école les syndicats et associations d’enseignants qui, au mois d’octobre, allaient jusqu’à entraîner des gamins dans les rues pour dire non à toute activité scolaire, sur toute l’étendue du territoire national, jusqu’à ce que… Et je réprime bien vite le sourire un peu désabusé qui se dessinait sur mes lèvres en les entendant faire grief à l’État de son échec à les contrecarrer par la sécurisation des écoles. En politique, tout est mouvant et évolutif, entend-on dire trop souvent…
Pareillement, les média, radios ou quotidiens (devenus épisodiques), ouvrent maintenant généreusement leurs micros ou colonnes à la parole, récemment encore bâillonnée, des pro-écoles. J’y vois une reconquête de la liberté d’expression par une opinion publique, versatile, certes, mais qui, pour l’heure, ose penser hors du parcours fléché promu par des « directeurs d’opinion ». De ce fait, elle leur impose une rectification de leur discours sur le droit à l’école. Car un des aspects navrants de cette crise multiforme dont nous ne sommes pas encore sortis, a été une confiscation de ces conquêtes démocratiques que sont les libertés d’opinion et d’expression. De soi-disant oracles de la nation tendaient à en faire leur chasse gardée et le monopole de leur cercle médiatico-politico-intellectuel. Alors il est heureux que malgré les anathèmes et parfois les insultes de ces commissaires politiques, en charge de la police de la pensée, la revendication du droit inaliénable des enfants à l’éducation et à la scolarisation ne soit plus indexée comme un « crime contre le peuple ». Il aura fallu neuf semaines pour y parvenir. Davantage si on comptabilise à partir de la fermeture forcée de mai-juin dernier dont les persécutions terroristes de septembre, octobre et novembre ne sont que les suites logiques et prévisibles. Il aura fallu que les faits se montrent têtus et que par leur poids, douloureux au quotidien, ils transforment en mots le désaccord naguère murmuré des victimes les plus vulnérables de cet holocauste de jeunes esprits.
Grande joie donc puisque des citoyennes et citoyens de toute obédience, anti ou pro gouvernement peuvent, sans passion politique ni ressentiment social, s’accorder sur le principe du respect du droit à l’éducation de l’enfance et de la jeunesse de notre pays. Même s’il ne s’agit pas encore d’une conviction enracinée chez tous et que pour beaucoup la lassitude a pesé lourd dans la balance, un pas a été franchi et la possibilité de points d’accord constatée. Une minorité ou une majorité jusqu’alors silencieuse a élevé la voix. Et ses idées volent plus haut que les propos terroristes et les discours souvent scatologiques dont on nous a copieusement bombardés avant que, concrètement, de la matière fécale serve d’arme contre les écoles. Ultime argument de ceux-là que notre système scolaire exclusiviste et ségrégatif aura privé d’une tête mieux faite, mieux pensante et mieux armée intellectuellement pour le débat.
Et c’est par le rejet de ce clivage que je veux terminer, renvoyant à plus tard l’indispensable questionnement et l’exploration spécialisée de l’ambivalence de nos élites intellectuelles et lettrées face au savoir et surtout face à la rétention ou au partage du savoir avec les masses populaires au nom desquelles elles affirment parler. Cette intelligentsia de toute extraction, devenue justement ce qu’elle est par cette école haïtienne, publique ou privée, nécessaire et bénéfique malgré toutes ses tares, et qu’elle se plait aujourd’hui à vilipender et à fragiliser au lieu de contribuer à sa réforme et à sa généralisation.
Depuis quelques temps, « lékol pitit gran nèg apé travay », dans la clandestinité, comme au premiers temps du christianisme l’église des catacombes. Dans la tempête obscurantiste, ces écoles dites bourgeoises ont été ciblées tout autant que celles dites du peuple, avec des variantes dans les méthodes d’agression. Mais, comme le dit le proverbe, « dan pouri gen kouraj sou banann mu ». Donc, ces écoles, dites bourgeoises, seront les premières à bénéficier de ce « van viré »dans l’opinion publique. Oseront-elles en jouir dans le même égoïsme et le même ostracisme de classe qu’ont exploité les tenants du « lespri lock » ? Comprendront-elles la nécessité urgente, impérieuse mais non circonstancielle et opportuniste d’une solidarité sincère et agissante avec les « lékol pitit pèp la » ? Pas pour gagner du temps en posant un cautère sur une jambe de bois, mais en s’impliquant à fond dans une liaison organique, un réseautage de solidarité éducative dont les formes sont à inventer. Leurs associations ont du pain sur la planche.
L’école n’est pas protégée des luttes sociales par une bulle stérile. De part en part ces luttes la traversent et depuis, ces derniers mois, elles n’ont cessé de la fragiliser. C’est justement en raison de sa grande vulnérabilité que nous avons le devoir de la sacraliser car c’est à travers elle que se construira l’avenir de notre nation. A l’école de la solidarité.
24 Novembre 2019
Patrice Dalencour
Professeur -

Pour combattre le flux de migrants cubains et haïtiens, la Colombie et le Panama conviennent de renforcer les contrôles d’immigration et de sécurité
Ces pays partagent une frontière de 260 kilomètres traversée par des migrants cubains ou haïtiens, se dirigeant principalement vers les États-Unis
Samedi 24 novembre 2019 ((rezonodwes.com))– La Colombie et le Panama ont convenu de renforcer les contrôles d’immigration et de réactiver les mécanismes de sécurité binationaux, à l’issue de la première visite du président Laurentino Cortizo à Bogotá.
Cortizo et son homologue colombien, Iván Duque, « ont signé des accords bilatéraux sur la sécurité, les migrations, la culture, le tourisme, les investissements, l’économie, les industries créatives et le renforcement de la démocratie dans la région », a déclaré la présidence locale dans un bulletin.
Les deux délégations ont convenu « qu’il était souhaitable de renforcer les contrôles de l’immigration à la frontière », considérant qu’il s’agissait d’un problème de sécurité binational.
La Colombie et le Panama partagent une frontière de 260 km par où transitent des migrants cubains ou haïtiens, se dirigeant principalement vers les États-Unis.
Le président panaméen a également convenu avec Duque de « réactiver les mécanismes de sécurité bilatéraux », qui comprennent des réunions des hauts responsables de l’armée et de la police, selon le communiqué.
« Cela inclut la question de l’immigration, la question des douanes, la question des cabinets bilatéraux, la question de la culture, la question du renseignement », a déclaré Cortizo à la Maison présidentielle de Nariño.
Duque et Cortizo ont également convenu de créer un cabinet binational, qui « constituera le mécanisme suprême en matière de relations, de dialogue politique et de coordination des politiques publiques entre les deux pays ».
« Nous restons unis dans la lutte contre le crime et le trafic de drogue », a déclaré Duque.
Après quatre décennies de lutte contre le trafic de drogue, la Colombie reste le premier producteur mondial de cocaïne.
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Israël dans l’impasse après l’inculpation pour corruption de Netanyahu, titre Vatican News
«en s’arc-boutant, Benjamin Netanyahu fragilise l’Etat d’Israël sur le plan intérieur et international».
C’est une première dans l’histoire d’Israël, le Premier ministre est inculpé pour corruption, abus de confiance et malversation, et ce dans trois affaires différentes. Une condamnation qui promet de peser sur Benjamin Netanyahu, déjà empêtré dans une impasse politique.
Dimanche 24 novembre 2019 ((rezonodwes.com))– «Les chances, ou les risques, que Benjamin Netanyahu sorte du jeu politique paraissent très forts», explique Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des universités, président de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient), «la probabilité est forte qu’il perde la main».
Après des mois de suspense, Benjamin Netanyahu est devenu jeudi 21 novembre le premier chef de gouvernement de l’histoire d’Israël à être inculpé pour corruption pendant son mandat qui s’est ouvert en 2009, le plus long pour un Premier ministre depuis la naissance de l’État hébreu.
Le scénario ne pourrait pas être pire pour le Premier ministre: cette triple condamnation survient alors que s’ouvre un nouveau cycle de négociations pour doter Israël d’un gouvernement, tandis que le pays est plongé dans une impasse politique depuis les élections de septembre, où le centriste Benny Gantz et le leader de droite Benjamin Netanyahou sont arrivés au coude-à-coude.
Un Premier ministre qui critique ses propres institutions
Benjamin Netanyahu est inculpé dans trois dossiers différents. L’affaire «4000», également appelé «Bezeq», du nom d’un groupe israélien de télécoms, la justice soupçonne le Premier ministre d’avoir accordé des faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des millions de dollars au patron de Bezeq en échange d’une couverture médiatique favorable d’un des médias de ce groupe, le site Walla.
Mais il est également soupçonné d’avoir reçu de luxueux cadeaux de la part de personnalité et suspecté d’avoir tenté de s’assurer une couverture favorable dans le plus grand quotidien payant du pays, le Yediot Aharonot.
Au-delà de l’inculpation, c’est la réaction du Premier ministre qui aggrave la situation, estime Jean-Paul Chagnollaud. Après l’annonce du procureur général, Bibi comme il est surnommé, a immédiatement dénoncé une tentative de coup d’État, qualifiant de «fausses accusations motivées par des considérations politiques». «Il se comporte comme un personnage qui n’est pas Premier ministre car il attaque et la police et la justice», analyse le professeur émérite, «en s’arc-boutant, Benjamin Netanyahu fragilise l’Etat d’Israël sur le plan intérieur et international».
Il est important de souligner que selon la loi israélienne, Benjamin Netanyahu peut demeurer Premier ministre malgré cette mise en examen, mais il ne peut pas devenir simple ministre dans un éventuel gouvernement de coalition.
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Haïti – FLASH : Tous les détails sur la mutinerie et les viols à la Prison des Gonaïves

Suite au viol collectif de plusieurs femmes détenues le 7 novembre dernier à la prison civile des Gonaïves lors d’une mutinerie, SOFA et le RNDDH, se sont rendus sur place afin d’y mener une enquête approfondie sur ce qui s’est réellement passé… -

iciHaïti – Guadeloupe : Formation de 3 professionnels haïtiens en «Tourisme durable»

Jeudi en Guadeloupe, a pris fin une formation sur le «tourisme durable», organisée en partenariat avec le Comité du tourisme des Îles de la Guadeloupe, a laquelle a participé une vingtaine de personnes des Caraïbes dont 3 professionnels haïtiens…
