
Le Major Général Estanislao Gonell Regalado, Commandant de l’armée dominicaine, a déclaré qu’en coordination avec la marine, l’armée de l’air et le Corps spécialisé de la sécurité de la frontière terrestre (CESFRONT), la sécurité tout le long de la frontière avait été renforcée lundi, sur ordre du Ministère de la Défense, suite aux derniers événements violents à Port-au-Prince et dans diverses villes d’Haïti.
Il a indiqué que les forces armées ont utilisé des drones, les caméras, des avions, des hélicoptères et des véhicules tout terrain pour assurer la surveillance et le contrôle terrestre de la zone frontalière.
De son côté la marine dominicaine a renforcé sa présence sur les côtes de Manzanillo et de Pedernales tandis que l’armée de l’air a assuré la surveillance de la frontière du côté dominicain avec plusieurs hélicoptères et avions..
Enfin, le CESFRONT a augmenté le nombre de militaires aux points de contrôle et aux postes frontières, afin d’empêcher l’entrée de personnes fuyant les violences en Haïti. »
Rappelons qu’avant ce renforcement, plus de 9,500 militaires étaient déjà déployés pour surveiller et protéger la frontière dominicaine
Le Commandant Estanislao Gonell Regalado, a déclaré que devant l’issue incertaine des évènements en Haïti et afin de garantir la sécurité du territoire, il maintenait le renforcement des troupes des forces spéciales à la frontière…
Blog
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Les dominicains préoccupés renforcent encore la sécurité de leur frontière
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Mise à jour : La terre a tremblé en Haïti ce matin !
Un séisme a secoué le département du Sud ce mercredi 25 septembre 2019 à compter de 9h44 am. Ce tremblement de terre de magnitude 4.5 s’est produit à 52 KM de la ville des Cayes et 49 KM de St-Louis du Sud. Les secousses ont été ressenties dans plusieurs communes du département du Sud.
Aucun dégât n’a été enregistré après le passage de ce tremblement terre.
Source: medianou -

La terre vient de trembler aux Cayes (Haiti) !
Une secousse de moins d’une minute a été fortement ressentie dans la 3ème ville du pays. Ce tremblement de terre a provoqué un mouvement de panique au centre ville. Aucun dégât n’a été enregistré pour l’instant.
(more…) -

À ÉVITER en cas de tremblement de terre
Pendant un trembler de terre:
Restez à l’intérieur.
Abritez-vous sous un meuble lourd, comme une table, un bureau, un lit ou tout meuble solide.
Couvrez votre tête et votre torse afin de vous protéger de tout objet qui pourrait vous tomber dessus.
Agrippez-vous à l’objet sous lequel vous êtes réfugié afin de rester couvert. Préparez-vous à suivre cet objet en mouvement jusqu’à ce que le tremblement ait cessé.
S’il n’y a aucun meuble solide sous lequel vous pouvez vous réfugier ou si vous êtes dans un couloir, mettez-vous en position accroupie le long d’un mur intérieur et protégez votre tête et votre cou avec vos bras.
Si vous êtes dans un centre commercial, entrez dans le magasin le plus proche. Éloignez-vous des fenêtres et des rayons comportant des objets lourds.
Si vous êtes à l’école, réfugiez-vous sous un bureau ou une table et agrippez-vous-y. Tournez le dos aux fenêtres.
Si vous êtes en fauteuil roulant, verrouillez les roues et protégez-vous le cou et la tête.
Si vous êtes à l’extérieur
Restez à l’extérieur.
Dirigez-vous vers un endroit dégagé, à l’écart des immeubles. L’endroit le plus dangereux se situe à proximité des murs extérieurs.
Si vous êtes dans un endroit public achalandé, réfugiez-vous dans un endroit où vous ne serez pas piétiné.
Si vous êtes au volant
Essayez de vous arrêter à un endroit sûr où vous ne bloquerez pas la route. Laissez la voie libre pour les véhicules de secours et d’urgence.
Évitez les ponts, les passages sous ou sur les viaducs et les rues bordées d’immeubles susceptibles de s’effondrer.
Arrêtez la voiture et restez à l’intérieur de celle-ci.
Écoutez la radio pour connaître les directives des responsables des services d’urgence.
Ne sortez pas de votre véhicule si des fils électriques sont tombés dessus. Attendez qu’on vienne vous secourir.
Si vous avez besoin d’aide, indiquez-le au moyen d’une pancarte sur laquelle vous aurez écrit « À L’AIDE » en grosses lettres.
Si vous êtes dans un autobus, restez assis jusqu’à ce que l’autobus s’arrête. Réfugiez-vous dans un endroit protégé. Si cela est impossible, accroupissez-vous sur votre siège et protégez votre tête contre les débris.
Les portes : celles-ci pourraient se rabattre sur vous et vous blesser.
Les fenêtres, les bibliothèques, les meubles en hauteur et les appareils d’éclairage : vous pourriez être blessé par des débris de verre ou des objets lourds.
Les ascenseurs : si vous êtes dans un ascenseur pendant un tremblement de terre, appuyez sur les boutons de chaque étage et sortez de l’ascenseur aussitôt que vous le pouvez.
Les fils électriques tombés : tenez-vous au moins à dix mètres de distance pour éviter les blessures.
Les rivages de la mer : les tremblements de terre peuvent causer d’importantes vagues océaniques appelées tsunamis. Si vous vous trouvez près d’un rivage dans un endroit à risque lors d’un fort tremblement de terre, dirigez-vous immédiatement vers l’intérieur des terres ou un terrain plus élevé et attendez jusqu’à ce que les autorités aient déclaré que la zone est à nouveau sûre. -

Un centre médical au service des diabétiques lapidé

Dans une note le Dr. Nancy Charles Larco, la Directrice Exécutive de la Fondation Haïtienne de Diabète et des Maladies Cardio-vasculaires (FHADIMAC) lance un cri de détresse expliquant :
« La FHADIMAC, alors qu’elle était ouverte et soulageait des patients nécessiteux, a été la cible de jets de pierres nourris contre son édifice bien que ses assaillants aient été informés que c’était un centre de santé. Ces jeunes adolescents, munis de pierres transportés dans leurs sacs à dos et probablement dirigés par des éclaireurs, sous l’effet de substances chimiques les rendant insensibles à la portée de leurs actes, se sont acharnés contre les vitres de la façade de notre édifice comme si les bruits de casse les excitaient de plus en plus à continuer. Mes employés et patients ont dû se coucher par terre pour ne pas être dans la trajectoire des pierres, mais les tessons de verre leur sont tombés en plein visage.
Je proteste contre cet état de fait qui ne changera malheureusement rien à la situation puisque tout le monde est terrorisé et tétanisé par le comportement de ces maitres de la rue en l’absence d’autorité responsable et consciente pour faire respecter ou protéger les vies et les biens d’autrui.
Je pardonne à ces délinquants mais plains leurs manipulateurs. Je ne comprends pas qu’un être humain normal puisse être aussi méchant pour assouvir ses propres intérêts en ignorant la vie de ses frères et sœurs malades déjà plongés dans l’adversité.
Aujourd’hui, la FHADIMAC a été agressée.
Qui sera le prochain ? » -

Adresse à la Nation du Président Jovenel Moïse

Le Président de la République, Jovenel Moïse qui depuis 43 jours n’a fait aucune déclaration publique malgré la grave crise que traverse Haïti, est sorti de son silence et s’est adressé finalement à la Nation sur les ondes de la Télévision Nationale d’Haïti (TNH) ce mercredi 25 septembre 2019 vers 2h00 du matin [!]…
Dans son discours d’une quinzaine de minutes, le Chef de l’État a déclaré « J’ai entendu le cris de la population. J’ai entendu et j’ai constaté votre désespoir. Ayiti pap peri… » et il a confirmé l’annulation de sa participation à la 74e session de l’Assemblée Générale de l’ONU cette semaine afin d’aborder les problèmes auxquels est confronté le pays…
Comme dans ses précédents discours, Jovenel Moïse a lancé pour la énième fois un appel à l’union et au dialogue « Je tends ma main à toutes les forces vives de la Nation afin de former ensemble un Gouvernement d’union nationale, capable d’adresser les problèmes urgents du pays […] » proposant de rechercher avec tous les acteurs « […] des accords sur nos désaccords, une entente sur nos mésententes […] »
« Ayons le courage d’oser nous unir. Ayons le courage de rejeter les pratiques qui ont nourri nos adversités […] Mes chers concitoyens, je vous demande une trêve historique pour entamer les réformes institutionnelles, sociales et économiques indispensables au développement national. Je me suis promis de ne pas répondre à la violence politique par la violence. Je réponds à la violence politique par le dialogue […] »
Le Chef de l’État laisse clairement sous-entendre qu’il n’entends pas donner sa démission comme le réclame l’opposition lorsqu’il déclare notamment « Je ne vais pas fuir devant cette charge […] » -

Moïse demande une trêve historique, propose un gvt d'union nationale

Le président Jovenel Moïse a délivré tôt ce 25 septembre un message aux Haïtiens après des semaines de tension. Le discours de plus d’un quart d’heure du chef de l’Etat peut se résumer, comme dans ses précédentes prises de paroles, en un appel à l’union et au dialogue.
Jovenel Moïse, dont une adresse à la nation a été annoncée pour la soirée du 24 septembre, a finalement prononcé son discours, à 2 heures, dans la matinée du 25 septembre sur la Télévision nationale d’Haïti (TNH). Formulation d’accusé de réception du message de la population, prononciation de quelques promesses de mesures visant à résoudre la crise, appel au dialogue et à l’union pour sauver la nation, bref… les mêmes formules habituelles.
“Ayons le courage d’oser nous unir […]. Ayons le courage de rejeter les pratiques qui nourrissent nos adversités”, a prêché Jovenel Moïse qui a été lundi, contraint d’annuler sa participation à 74e Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU). Il a d’ailleurs souligné y avoir renoncé aux fins d”adresser les problèmes auxquels le pays fait face” depuis plusieurs des mois.
“Je ne vais pas fuir devant cette charge”, a martelé le chef de l’Etat. Il appelle “le peuple” et “la jeunesse” qui, dit-il, lui ont confié cette responsabilité, à lui venir en aide. “Je tends ma main vers les forces de la nation”, a par ailleurs scandé Moïse qui “demande une trêve historique” et un dialogue avec tous les acteurs en vue de l’accouchement d’”un gouvernement d’union nationale”.
“Nous avons constaté que le Sénat n’est pas en mesure de remplir ses obligations constitutionnelles”, a-t-il aussi fait remarquer, indiquant que le pays serait déjà loin si la violence et vandalisme pouvaient y faire quelque chose. “Je me suis promis de ne pas répondre à la violence politique par la violence. Je réponds à la violence politique par le dialogue”, a insisté Moïse.
Jovenel Moïse en profité pour dire avoir passé des instructions au Premier ministre démissionnaire Jean Michel Lapin, quant aux dispositions à prendre en vue de combattre le climat d’insécurité qui s’en va grandissant dans le pays. Le Conseil supérieur des salaires (CSS) a aussi été enjoint de donner donner les suites utiles en ce qui concerne le salaire minimum.
Le pays a connu des moments de troubles ces dernières semaines. La population, face à la rareté du carburant, s’était manifestée mi-septembre afin de dénoncer l’irresponsabilité de l’Etat central et exiger le départ de Jovenel Moïse. Suite à cela, alors que la rentrée scolaire prévue depuis 9 septembre peine à être effective, arrivent les tensions liées aux tentatives de ratification au Sénat, de Jean William MIchel. Ce dernier est déjà au coeur d’au moins troiss scandales, dont deux liés à la corruption, depuis sa nomination.
Les 11 et 23 septembre, deux séances visant la ratification de la politique générale du Premier ministre nommé ont été avortées au Sénat. Si la première a tout simplement échoué après que des militants de l’opposition ont fait irruption au Parlement, la seconde, quant à elle, a donné lieu à un vaste soulèvement populaire ayant causé des cas de casses, de pillages et d’affrontements entre manifestants et policiers.
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Adresse à la Nation du Président de la République, SEM Jovenel MOISE
Adresse à la Nation du Président de la République, SEM Jovenel MOISE
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Cantave agressé, sa clinique médicale et son bureau politique vandalisés et incendiés

Carl Murat Cantave, le Président du Sénat rapporte avoir été agressé physiquement par des individus menaçants « J’ai été agressé par des chimères accompagnés par le sénateur Kato dans mon bureau. Ils m’ont saisi par le collet et ont tenté de voler mon téléphone, » soulignant que ses agents de sécurité sont intervenu et ont permis d’éviter le pire en forçant ces malfrats à quitteront bureau…
Par ailleurs, le Sénateur Cantave déplore et dénonce les attaques contre plusieurs de ses propriétés dont l’incendie de sa clinique médicale aux Gonaïves, par des individus qui s’opposaient à la tenu de la séance de ratification et qui selon-lui ont été « payés pour incendier ma clinique » sans citer les noms des personnes cachées derrière cet acte criminel mais assurant que les auteurs de ces actes vont « le payer très cher »
Outre sa clinique et la destruction du matériels qu’elle contenait, les locaux du bâtiment abritant le bureau politique du Président du Sénat ont été saccagés, les mobiliers et matériels jetés à la rue avant d’être incendiés.
Ces manifestants ont également vandalisé les locaux de la Fondation Louise Gabrielle, propriété de l’épouse du Sénateur Cantave, situés à proximité de son bureau politique. Le Bureau de la Délégation Départementale de l’Artibonite (Avenue des Dattes) ont également été saccagés.
Suite cette série d’attaques, la Police Nationale d’Haïti (PNH) a déployé une force de protection devant la résidence du Sénateur Cantave… -

Le président Jovenel Moïse pourrait s'adresser à la nation ce soir

Le président de la République Jovenel Moïse pourrait s’adresser à la nation ce mardi 25 septembre 2019, selon ce que qu’ont révélé à la rédaction de Loop Haïti, plusieurs sources proches du Palais national.
La situation actuelle étant explosive, nos source se sont préservées de toutes déclarations autour du contenu qui, disent-ils, reste jusqu’ici confidentiel. Il s’agirait, selon lui, d’un message pré-enregistré dont les contours auraient été décidés lors d’une rencontre tenue ce matin.
Rappelons qu’alors que le pays traîne encore les séquelles de la crise des produits pétroliers, l’aire métropolitaine de Port-au-Prince et plusieurs villes de province ont connu lundi 23 septembre une journée de forte tension liée à la tentative de ratification par le Sénat du Premier ministre nommé Fritz William Michel.
Pour des militants de l’opposition et certains membres de la société civile, c’est cette journée de tension, marquée par des affrontements entre forces de l’ordre et manifestants, qui aurait forcé le chef de l’État à annuler sa participation à la 74e assemblée générale de l’ONU.
Quant à mardi du 24 septembre, plusieurs commerces, entreprises privées ainsi que les banques commerciales ont fermé leurs portes pour protester, disent-ils, contre l’insécurité qui règne dans le pays.
Soulignons qu’une autre journée de mobilisation générale est prévue, le vendredi 27 septembre, par les sénateurs de l’opposition. Tout en continuant à exiger le départ du chef de l’Etat, les opposants dénoncent un plan de certains de leurs collègues sénateurs, visant à installer le cabinet ministériel sans passer par le vote du Sénat.