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  • Marche contre les accidents de la route

    Marche contre les accidents de la route

    iciHaïti - Sécurité : Marche contre les accidents de la route

    Dimanche 4 août, dans le cadre de la journée nationale contre les accident de la route Edwing Charles, le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique, a participé à la marche contre les accidents, organisée par Stop accident.
    A la tête des dizaines de brigadiers de l’Action civique, le Ministre Charles s’est souvenu aux côtés de la population, qu’il y a un an, jour pour jour, la jeune étudiante Wingie Charles tombait était tué lors d’un accident de la route, à Carrefour, alors qu’elle s’apprêtait à soutenir son mémoire de sortie sur la problématique des accidents. La marche, qui a démarré du lieu même où Mlle Wingie a rendu l’âme, a été marquée par la remise d’une gerbe de fleurs aux parents de la victime par Ministre suivie d’une minute de silence.
    Compatissant à la douleur de la famille éplorée, le Ministre Charles a loué les efforts de l’État haïtien qui, à travers les brigadiers de l’Action civique et de la Police Nationale d’Haïti (PNH), combat concrètement les accidents de la route insistant « La lutte contre les accidents routiers est de la responsabilité de tous et de toutes » rappelant que cette marche est un devoir de mémoire et un appel aux chauffeurs à la bonne conduite et à la prudence.
    IH/ iciHaïti

  • Cuba : 2ème Édition de la culture haïtienne

    Cuba : 2ème Édition de la culture haïtienne

    Haiti - Cuba : 2ème Édition de la culture haïtienne

    La 2ème Édition de la culture haïtienne aura lieu du 8 au 11 août, à Ciego de Avila (capitale de la province du même nom) située à 430 km à l’Est de la Havane (Cuba).
    Ciego de Avila, se distingue aujourd’hui des autres provinces cubaines par la présence de plusieurs colonies d’immigrants et de descendants d’Haïti et par divers groupes folkloriques de chants et de danses haïtiennes
    Parrainé par l’association haïtienne, l’Université Máximo Gómez Báez et la Direction de la culture du territoire d’Avilanian, cet événement sera consacré à la présentation de Juana Dollet alias « Bisnao » une descendante haïtienne, considérée comme la reine du Gagá, titre qu’elle a obtenu comme prêtresse Vaudou dans sa communauté.
    Silvia Álvarez, la Directrice de la chaire honorifique d’études haïtiennes de la Province, a déclaré qu’elle analysera et exposera lors de cette rencontre, la contribution de Bisnao au sauvetage et à la conservation des coutumes et des traditions de ses ancêtres.
    Ils sera également question lors de cet événement de la migration haïtienne à Ciego de Avila et de son influence sur la culture locale, ainsi que de la préservation des habitudes afin de maintenir cet héritage vivant dans les nouvelles générations.
    Des groupes locaux comme Famzetwal, Okay, La Gran Familia et Rumbavila, ardents défenseurs des traditions et racines culturelles afro-caribéennes, présenteront également des exposés lors de cet évènement.
    Cette 2ème rencontre de la culture haïtienne, se terminera par une cérémonie Gagá sur le boulevard Avileño jusqu’au parc Martí, où sera brûlé l’effigie du diable.
    S/ HaïtiLibre

  • Ateliers autour du support de l’État à la scolarisation 2019-2020

    Ateliers autour du support de l’État à la scolarisation 2019-2020

    Haïti - Éducation : Ateliers autour du support de l’État à la scolarisation 2019-2020

    Le Fonds National de l’Éducation (FNE) organise (6 et 7 août), des ateliers de travail relatifs au support de l’État à la scolarisation. Selon Joseph Frantz Nicolas Directeur Général du FNE « l’objectif est d’engager des échanges et des discussions afin de déterminer les forces et les faiblesses des opérations de financement de la scolarité des élèves à travers notamment, la Conférence des Écoles Épiscopales d’Haïti (CEEH), la Fédération des Écoles Protestantes d’Haïti (FEPH) et la Fédération Nationale des Maires Haïtiens (FENAMH) soulignant que les résultats de ces ateliers serviront à alimenter le manuel d’opérations du Programme Spécial de Gratuité de l’Éducation (PROSGATE).
    Ces deux journées de travail permettront également de développer la réflexion autour des orientations du financement pour l’année académique 2019-2020, en prenant en compte le paiement des salaires des enseignants.
    L’ébauche du manuel d’opérations du PROSGATE, les rapports de la Commission Épiscopale pour l’Éducation Catholique (CEEC), de la FEPH et de la FENAMH ainsi que les documents du Ministère de l’Education Nationale en matière de scolarisation constitueront la toile de fond des discussions.
    Au terme de ces sessions de travail, les résultats suivants devront être atteints :
     

    • Identifications claires des forces et les faiblesses des interventions de la CEEC, de la FEPH et de la FENAMH ;
    • Ébauche du manuel d’opérations du PROSGATE, analysé et bonifiée ;
    • Conception et description claire des procédures formelles de mise en œuvre du soutien à la scolarité ;
    • Établissement d’un texte résumant et mettant en cohérence les mécanismes, procédures et des éléments du plan de mise œuvre du soutien à la scolarité ;
    • Conception et formalisation des éléments de stratégie de sortie progressive des opérations de paiement des salaires des enseignants.

    Notez que le FNE, qui récupère maintenant le dossier de support à la scolarisation déjà mise en œuvre bien avant la mise en place de l’institution, avait rencontré le 16 juillet dernier https://www.haitilibre.com/article-28258-haiti-education-le-fne-discute-de-l-utilisation-de-la-subvention-des-frais-de-scolarite.html les représentants de la CEEH, de la FEPH et de la FENAMH autour du support accordé pour la scolarité des élèves au cours de l’année scolaire 2018-2019 à travers ces organisations. Les discussions avaient également porté sur la planification de l’intervention pour l’année scolaire 2019-2020.
    HL/ HaïtiLibre

  • Ces jeunes Cayens veulent autant plus s'infiltrer dans le tourisme en Haïti

    Ces jeunes Cayens veulent autant plus s'infiltrer dans le tourisme en Haïti

    Pour la plus part des jeunes, s’amuser est au même titre que manger ou dormir, un élément vital pour l’être humain. En effet, Ils s’inscrivent dans une dynamique de chercher pas mal d’activités de détente pour y prendre part, mais trouver une repondant à ce qu’ils rêvent s’avère difficile!
    Les activités de la place ne sont pas ouvertes à tous. Pour pallier à cette difficulté qui leur sont présentés, certains jeunes du departement du Sud décident de mettre sur pied un veritable Festival du nom “CHILL”, qui est conçu pour tout le monde dont les enfants qui auront droit entre autres à des jeux éducatifs. Ce festival est prévu pour le 09 Août prochain dans la 3ème Ville du Pays.
    Ces jeunes Cayens veulent autant plus s’infiltrer dans le tourisme en Haïti . Ils comptent faire une tournée dans le Sud ( Ile-à-vache, Port Salut, Aquin, Camp-Perrin, Saut-Mathurine) sans oublier Haïti Verte et le Jardin Eden qu’ils auront à faire visiter à toute personne le voulant.
    La tournée est prévue pour le 10 au 16 Août 2019. Alors si vous avez envie de visiter ces merveilleux endroits saisissez cette opportunité.
    Credit photo: Chokarella
     

  • 24 morts sur les route pour la première semaine d’août

    24 morts sur les route pour la première semaine d’août

    Garnel Michel Coordonnateur de l’organisation haïtienne Services Techniques et Opérationnels pour Pallier aux Accidents (STOP-Accidents), nous informe que du 29 juillet au 4 août juillet, 31 accidents sur les routes d’Haïti, ont fait au moins 119 victimes : 24 morts et 95 blessés dont plusieurs gravement.
    Si le nombre des victimes est légèrement en baisse (-7.5%) par rapport à la semaine précédente, le nombre de décès à par contre considérablement augmenté passant de 7 morts à 24.
    Garnel Michel précise que la plupart de ces accidents sont survenus entre autres à Mirebalais, Sans-fil, Delmas 48, et Delmas 60, Route de l’aéroport, Laboule 12, Portail Léogâne, Jacmel, Bel Air, Tabarre, Petite-Rivière-de-l’Artibonite, Maïs-Gâté, Limbé, Ouanaminthe, Pèlerin 4, Fon Dewon (Duchity) et Fontamara.
    Rappelons que ce bilan hebdomadaire a été réalisé en partenariat avec le Centre Ambulancier National (CAN) et la Croix-Rouge haïtienne. Toutefois, faute de moyen l’organisation STOP-Accident n’est pas en mesure de faire le suivi de l’état de santé des blessés dont certain décèdent des suites de leurs blessures et ne sont pas comptabilisés.
    Source: Haitilibre

  • Les employés de l’ONA ont reçu le paiement d’un 14e mois de salaire !

    Les employés de l’ONA ont reçu le paiement d’un 14e mois de salaire !

    L’Office National d’Assurance-Vieillesse (ONA) nous informe que le mardi 2 août, tous les employés de l’Office ont reçu un 14e mois de salaire, en plus de celui du mois en cours, régulièrement viré sur leur compte bancaire tous les 15 du mois.
    Les employés, qui comptaient sur ce 14e mois pour résoudre un ensemble de problèmes alors que le coût de la vie ne cesse d’augmenter, notamment la rentrée scolaire, ont accueilli avec joie cette décision de la Direction Générale.
    « Notre espérance d’un 14ème mois de salaire, qui semblait être une utopie, au regard de la situation difficile que traverse actuellement le pays, est devenue une réalité. L’ONA est l’une des très rares institutions publiques du pays à rétribuer régulièrement leur personnel. Les préparatifs pour la rentrée scolaire sont désormais possibles » a déclaré Anne Louise Valbrun, Inspectrice affectée au bureau communal de Pétion-ville.
    « Nos résultats sont bons et la santé financière de l’ONA est parfaite », affirme le Directeur Général de l’ONA, Me. Chesnel Pierre, qui fait peu de cas des messages attentatoires sur sa réputation personnelle, ainsi qu’à celle de l’institution, ni aux discours défaitistes publiés à longueur de journée sur les réseaux sociaux ajoutant « Mon objectif ultime demeure la satisfaction des attentes et besoins de mes employés. Je ne pourrais être heureux que lorsque tous disposeront de tous les moyens nécessaires pour s’atteler à leurs tâches respectives et accomplir leur épanouissement personnel au niveau de leurs familles respectives ».
    Rappelons que le versement par l’employeur d’un 14ème mois à un salarié n’est soumis à aucune obligation légale tout comme les primes et gratifications aux employés qui sont accordées en fonction des disponibilités.
    HL/ HaïtiLibre 

  • L'électricité 24h/24 était "un slogan", indique ce haut cadre de l'EDH

    L'électricité 24h/24 était "un slogan", indique ce haut cadre de l'EDH

    Alors que des millions d’Haïtiens attendaient la réalisation de la promesse d’électricité 24h/24 faite en 2017 par le président Jovenel Moïse, voilà que le directeur de communication de l’Electricité d’Haïti (EDH), Jose Davilmar, confirme qu’il ne s’agissait que d’un “slogan”, une “annonce politique” avant et après laquelle aucune mesure n’avait été prise.

    « Je me donne entre 18 et 24 mois pour qu’Haïti ait de l’électricité 24/24 » avait déclaré le président Jovenel Moïse en juin 2017 sous forme de promesse à la population haïtienne. Une promesse qui n’a pas pu être respectée par le locataire du Palais national. Interrogé sur la question à la télé 20, le directeur de communication de l’EDH, Jose Joachim Davilmar, a fait savoir que cette promesse n’avait pas été calculée par le président de la République et qu’aucune disposition technique n’avait pas été prise.

    D’après M. Davilmar, l’EDH qui est l’un des plus gros producteurs et vendeurs de l’électricité en Haïti n’a pas été partie prenante de cette décision du président d’électrifier Haïti durant toute la durée de la promesse. Le cadre, tout en invitant les hommes politiques à avoir un comportement plus responsable, rappelle qu’il y a deux phases dans une promesse. « d’abord la promesse elle-même ensuite l’appropriation de cette promesse par l’État dans sa capacité ».

    En ce sens, il invite les politiciens à élever l’Etat à la hauteur de son rang. « Il nous faut nous prendre plus au sérieux quand nous disons les choses… » exhorte le directeur de communication de l’ED’H. Les politiciens disent ce que veulent entendre la population sans se soucier de la capacité du pays à les réaliser, regrette-il. Pour preuve, « le délai de 24 mois du président pour électrifier le pays est écoulé plus vite que prévu », fait-il remarquer.

    Un discours un peu contraire à celui l’ingénieur Evenson Calixte. Le directeur général de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’énergie (ANARSE), en juillet dernier, avait laissé entendre que l’instabilité politique du pays a été l’un des éléments ayant empêché au chef de l’Etat d’honorer sa promesse d’électrifier le pays 24h/24.

    Pour parler des problèmes techniques et les manques relatifs à une politique publique de l’énergie en Haïti, Davilmar souligne au micro du journaliste Robenson Geffrard, le problème lié à la subvention des 150 millions de dollars à l’EDH, la désuétude du réseau vieux depuis plus de 4 décennies, la politisation de l’institution et les dettes des autres institutions au sein de l’appareil de l’Etat envers l’EDH.

    « Le palais national nous doit de l’argent, y compris la majorité des ministères et les organismes autonomes » explique-t-il. À eux seuls, ils doivent plus de 14 milliards de gourdes à l’EDH, regrette-t-il.

    L’ancien candidat à la députation dans le nord du pays, rappelle que l’EDH compte plus de 200 mille abonnés dans la région métropolitaine où l’institution fournie 14 à 16 heures d’électricité par jour. Ce qui lui coûte la somme de 510 millions de gourdes de factures. « Seulement 160 millions ont été collectées sur les 510 millions dépensées », se plaint le responsable.

    Source: Loop HAITI

  • Une jeune policière décédée dans un accident sur la route nationale #1

    Une jeune policière décédée dans un accident sur la route nationale #1

    Deux personnes dont une jeune policière issue de la 29e promotion de la Police National d’Haïti (PNH) ont été tuées dans un accident de circulation survenu, dans la nuit du dimanche 4 août, sur la route nationale numéro 1, a appris Loop Haiti.

    Selon les premières informations dont dispose la rédaction, l’agent Bettyna Jacques, ainsi que l’autre victime qui l’accompagnait, revenaient du festival Bikini qui s’est déroulé dimanche à Plage publique, situé sur la Côte-des-Arcadins, à Montrouis.

    Nous ne sommes pas encore en mesure de communiquer les circonstances ayant conduit à ce double décès.

    Avec ces deux cas, le nombre de morts causé par les accidents de la voie publique pour la journée du dimanche 4 août vient d’être revu à la hausse. En effet, 11 personnes ont été tuées hier dans la matinée à Duchity, un autre est décédé à Port-au-Prince, suite à des accidents.

    Dans la même journée, une marche contre l’insécurité routière a été organisée, telle qu’annoncée, par l’organisation Stop Accidents. 

    Soulignons que le rapport hebdomadaire de Stop Accidents a fait état ce matin du lundi 5 août de 24 morts et de plus de 90 blessés pour un total de 31 accidents survenu durant la semaine du 29 juillet au 4 août 2019.

    Lire : Haïti : 11 morts et une vingtaine de blessés dans accident à Duchity

    Source: Loop HAITI

  • Pour Youri Latortue, Garcia Delva se comporte «comme un animal traqué»

    Pour Youri Latortue, Garcia Delva se comporte «comme un animal traqué»

    Le sénateur Youri Latortue répond aux accusations de son collègue Garcia Delva qui participait vendredi 2 août à la rubrique « Invité du jour » sur Radio Vision 2000. « Le sénateur Delva s’est comporté comme un animal traqué », a dit le parlementaire de l’opposition, qui qualifie de non-fondées les accusations portées contre lui.

    Point par point, Youri Latortue voulait, lors d’une conférence de presse, apporter quelques explications sur les accusations faites par son collègue de l’Artibonite. « Je ne m’étais jamais retrouvé côte à côte avec le chef de gang Arnel Joseph comme l’avait mentionné Garcia Delva », se défend le président de la commission éthique et anti-corruption du Sénat de la République.

    Le sénateur Latortue rejette catégoriquement les informations selon lesquelles il serait un allié du caïd de Village de Dieu et de Poste-Pierrot. D’ailleurs, l’expulsion du parti Ayiti An Aksyon (AAA) de l’ancien député de Marchand Dessalines (Garcia Delva) a été motivée justement en raison de ses rapports étroits avec Arnel Joseph, selon Latortue.

    Pour l’homme politique, cette série d’attaques lancée contre lui s’inscrit dans le cadre d’une vaste campagne d’intimidation, par rapport à sa position politique. « Et pour y parvenir, le président Jovenel Moïse tente d’utiliser pas mal de personnalités, particulièrement des parlementaires », dénonce le responsable de AAA. « Anyen p ap fè m fè bak. Nap kontinye batay la, patikilyèman dosye Petrocaribe a », lance le parlementaire qui croit que  le pouvoir en place est paniqué.

    S’agissant de la question liée à la distribution de nourriture dans le département de l’Artibonite, Youri Latortue précise qu’il n’était jamais question d’envoyer des provisions alimentaires au chef de gang Arnel Joseph comme l’a laissé entendre Garcia Delva.

    « En décembre dernier, j’ai reçu une demande de la part du sénateur Garcia Delva qui a affirmé avoir voulu de la nourriture pour des démunis. Quelque temps après, j’ai été informé que ce stock de marchandise allait être envoyé à Arnel. A ce moment-là je m’y suis opposé catégoriquement », explique Latortue, affirmant n’avoir jamais utilisé Garcia Delva pour livrer des provisions alimentaires au caïd arrêté le 22 juillet dernier.

    Le parlementaire de l’opposition qui ne souhaite pas s’enfoncer dans une polémique, invite Garcia Delva à prendre plutôt le chemin de la justice. 

    Delva, près avoir été au coeur d’un scandale d’appels téléphoniques avec le chef de gang Arnel Joseph, fait désormais face à des soupçons de complicité dans une affaire de kidnapping avec le caïd.

    Un rapport de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) indique que le sénateur a non seulement été en contact avec le chef de gang après le kidnapping par ce dernier d’un homme d’affaires, mais pire que le parlementaire n’avait pas informé la police sur ce cas de kidnapping même après que la femme du kidnappé soit venue chez lui pour demander de l’aide.

    Invité à Vision 2000 le 2 août, Delva a rejeté les soupçons contre lui et a qualifié de politique le rapport de la DCPJ.

    Source: Loop Haiti

  • The US alongside Haiti in the fight against human trafficking

    The US alongside Haiti in the fight against human trafficking

    This week, accredited US Ambassador to Haiti Michèle Sison joined Karen d’Aboville, Deputy Director of the United States Agency for International Development (USAID), former State Program and Partner Program Fellows, for the launch of the National Plan of Action against Human Trafficking and the signing of the “LUMOS Best” project of USAID https://www.icihaiti.com/en/news-28359-icihaiti-social-launch-of-the-national-action-plan-against-human-trafficking.html which aims at supporting the efforts of the Haitian Government and the civil society in the fight against the trafficking of the people by putting a particular accent on domesticity, cross-border trafficking and child trafficking in an institutional setting.
    This new project that will be implemented will be implemented nationwide from 2019 to 2023 will build upon previous anti-trafficking successes by the Government of Haiti with support from the U.S. government. In the last seven years, the government of Haiti has closed several abusive orphanages and worked to reconstruct its foster care system to support child trafficking victims and reduce vulnerability to abuse. The government also increased the number of trained police; deployed its first class of border police trained to detect and combat trafficking; and increased coordination and oversight of its anti-trafficking efforts.
    The efforts cited are important signals, since in Haiti,, at least 30,000 children live in institutions, most of them in abusive orphanages where they are often subject to trafficking. Another form of trafficking in Haiti can be found within the widespread practice of placing children with other families to perform domestic worker, known as restavèks. In exchange for performing domestic tasks, children of families too poor to care for them should receive some sort of care and education from the receiving family. However, this practice is often characterized by children that are physically abused while in domestic servitude, unpaid for their work and prevented from attending school. In 2016, UNICEF published a report on children in domesticity, which estimated that 400,000 children are involved in domestic work; of those, 207,000 under age 15 are in unacceptable conditions. 

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