
Un second séisme s’est produit hier en Haïti après celui près de Bainet . Ce séisme de magnitude 3.3 sur l’échelle de Richter s’est produit à 11:32:04 hier mardi matin à 18 km au Sud-Ouest de Grand-Goâve (Dept. Ouest), 33 km au Sud-Est de de Port-au-Prince, l’épicentre a été localisé à 18.386°N, 72.605°W à une profondeur de 23.1km.
Pour le moment aucun dommage ou perte de vie n’ont été rapportés par les autorités communales concernées ni la Direction de la Protection Civile (DPC).
Hier la République Dominicaine a été frappé par 8 séismes de magnitude allant de 2.6 à 3.7 sur l’échelle de Richter, principalement dans la zone de Samana (nord-est).
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Haïti – FLASH : Second séisme en Haïti
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À Cuba, le Wifi "sous surveillance" entre à domicile
Dès lundi, les Cubains pourront importer des routeurs et créer des réseaux wifi privés. Un pas de plus vers la généralisation d’Internet sur l’île. Mais cet accès est sous contrôle d’un gouvernement, qui défend sa révolution sur le front numérique.
Finie l’obligation d’aller sur une place publique. Les Cubains peuvent enfin avoir le Wifi chez eux, depuis lundi 29 juillet. Une mesure qui tend à renforcer la présence d’internet sur l’île de Cuba, mais aussi le contrôle du gouvernement.
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“Les Cubains soutiennent et défendent la révolution dans tous les domaines, sur le terrain réel et, si nécessaire, le virtuel” aussi, déclare Ernesto Rodriguez Hernandez, le vice-ministre des Communications, dans un entretien à l’AFP. Selon lui, Internet et les réseaux sociaux servent à “positionner la vérité de Cuba, et non à manipuler les choses”, ce qui en fait un nouveau champ de bataille politique et idéologique, à un moment de fortes tensions diplomatiques avec les États-Unis.
Le secteur des télécommunications est sans aucun doute celui qui a le plus bougé depuis un an à Cuba – jusqu’alors l’un des pays les moins connectés au monde –. En décembre dernier, l’arrivée d’Internet sur les téléphones mobiles (3G) a fait naître une communauté très active sur les réseaux sociaux, interpellant le gouvernement sur les difficultés quotidiennes.
Désormais, les Cubains pourront importer des routeurs et créer des réseaux wifi privés, connectés au signal des hotspots de l’opérateur d’État, Etecsa : finie l’obligation d’aller sur une place publique pour s’y connecter, chacun pourra surfer depuis son domicile, après avoir fait enregistrer légalement son matériel.
“L’objectif du pays est de fournir un accès Internet de plus en plus large à toute la population”, affirme Ernesto Rodriguez Hernandez.
“Baissez les prix d’Internet”
Mais les spécificités techniques requises par la nouvelle législation, notamment en termes de fréquence, semblent sonner le glas des réseaux informels d’échanges de données créés ces dernières années par des groupes d’habitants. Pour Ernesto Rodriguez Hernandez, cette “remise en ordre dans l’usage du spectre radioélectrique” est un “droit souverain” de l’État cubain.
Et il faudra payer un dollar de l’heure, un tarif exorbitant alors que le salaire mensuel moyen est de 50 dollars. Le premier forfait 3G est lui à 7 dollars pour 600 mégaoctets.
Sur les réseaux sociaux, des centaines de Cubains font campagne depuis des semaines sous le hashtag #Bajenlospreciosdeinternet (“Baissez les prix d’internet”). Depuis l’arrivée du Wifi, en 2013, “le coût d’accès à internet a baissé plus de quatre fois”, se défend le vice-ministre, “et il continuera de baisser en fonction des capacités des infrastructures de communication”.
Dans ce pays de 11,2 millions d’habitants, 1 400 points d’accès Wifi ont été installés, 80 000 foyers ont internet chez eux – une option toutefois difficile à obtenir – et 2,5 millions de Cubains ont accès à la 3G.
Mais le gouvernement communiste semble avancer avec méfiance. “Les technologies ne sont pas apolitiques comme on essaie de les présenter” mais sont “manipulées, utilisées”, prévient Ernesto Rodriguez Hernandez. Défendant la nécessité d’”éduquer” la population, il assure : “Cela ne sert à rien de fournir un service d’Internet à ceux qui ne savent pas (…) faire la différence entre ce qui est utile et nuisible, car tout ce qui est sur Internet n’est pas bon”.
“Un droit de tous les États de protéger leur peuple”
Signe de cette inquiétude, un ensemble de décrets et mesures, publiés début juillet au Journal officiel cubain, appelle à un “usage responsable des citoyens” ainsi qu’à “la défense politique et la cybersécurité face aux menaces, attaques et risques de tous types”.
Le message est clair : Internet doit être un “instrument pour la défense de la révolution”, selon ces textes qui seront appliqués par le ministère des Communications, assisté de “ceux des Forces armées révolutionnaires et de l’Intérieur”. De quoi renforcer une situation déjà existante sur l’île, où Internet a toujours été sous haute surveillance des autorités.
“Seul un faible pourcentage de la population a accès à l’Internet global, par opposition à l’intranet national, contrôlé par le gouvernement. Les blogs et sites critiques sont souvent bloqués”, souligne un récent rapport de l’ONG Freedom House.
Interrogé, le vice-ministre répond qu’il s’agit d’un mécanisme normal de défense du pays. “Nous ne partageons pas les sites internet qui peuvent inciter à la discrimination, aborder des thèmes qui vont contre la morale, l’éthique, contre un comportement responsable. C’est un droit de tous les États de protéger leur peuple, leur société de pratiques de ce genre et je crois que tous les pays du monde le font”.
Source: AFP et France 24 -

Les remous de l’actualité des lundi 29 et mardi 30 juillet 2019
Dossier La Saline: Arnel Bélizaire invité à titre de témoin au cabinet d’instruction
Le juge d’instruction au tribunal de première instance de Port-au-Prince Chavannes Etienne, qui travaille sur le massacre de La Saline, a écrit au commissaire de gouvernement pour citer l’ancien député Arnel Bélizaire à « titre de témoin » à comparaître en son cabinet le mercredi 31 juillet 2019. Dans le cadre de ce dossier, le directeur général du ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales Fednel Monchéry et le délégué départemental de l’Ouest Pierre Richard Joseph Duplan sont interdits de quitter le pays.
Haïti accueille la 29e conférence des spécialistes des systèmes d’information des banques centrales de la Caraïbe
La Banque de la République d’Haïti (BRH) organise, du 29 au 31 juillet 2019, au Karibe Convention Center, la 29e conférence des spécialistes des systèmes d’information des banques centrales de la Caraïbe. Le thème retenu pour cette année est « Le futur des systèmes de paiement dans le contexte de l’inclusion financière». Plusieurs représentants d’autres banques sont présents, dont celui de Bélize, Anton Olexandr Noble, qui a présenté aujourd’hui une allocution autour du thème Évolution de l’identité et les technologies de gestion d’accès.
Grève des employés et cadres de l’IHSI
Des employés et des cadres de l’Institut haïtien de statistique et d’informatique (IHSI) ont entamé le lundi 29 juillet 2019 une grève illimitée dans les bureaux de l’IHSI. Ces fonctionnaires ont dénoncé les mauvaises conditions de travail et l’insécurité qui touche ceux qui fréquentent la zone du Bicentenaire. Le renflouement de leur carte de débit, un ajustement salarial sont réclamés pour reprendre le travail.
Onde tropicale active pour ce début de semaine
L’Unité hydrométéorologique d’Haïti (UHM), dans une note, prévoit le passage d’une onde tropicale les mardi 30 et mercredi 31 juillet 2019. L’environnement du bassin de la Caraïbe est sous l’influence de l’air humide et instable à cause de la circulation successive des ondes tropicales dans la région. À cet effet, des activités de pluie et d’orages peuvent affecter le pays tout au long de la semaine.
Décès de l’ancien député Jacob Jolicoeur Michel
L’ex-député de la commune de l’Acul-du-Nord Jacob Jolicoeur Michel est décédé dans la soirée du samedi 27 juillet 2019, suite à une crise cardiaque. M. Michel faisait partie de la 49e législature en 2011.
Au moins cinq victimes et plusieurs maisons détruites dans un incendie à Canapé-Vert
Cinq personnes, dont 4 enfants, ont été gravement brûlées lors d’un violent incendie provoqué par l’éclatement d’une bonbonne de propane à Sainte-Marie dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 juillet. 16 maisons ont été incendiées et 18 familles se retrouvent actuellement sans abri à la suite de ce sinistre survenu à Canapé-Vert. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée et les blessés ont été transportés à l’hôpital.
Sept morts et 121 blessés dans 36 cas d’accidents, selon Stop accidents
7 personnes sont tuées et 121 autres blessées parmi les 128 victimes de 36 cas d’accidents de la circulation ; tel est le bilan communiqué par Stop accidents pour la semaine allant du 22 au 28 juillet 2019. Ces accidents sont survenus à Carriès, Croix-des-Bouquets, Mirebalais, Maїs-Gâté, Port-Margot, Arcahaie, Trou-Sable, Grand-Goâve.
Un professeur tué par balle à Saint-Louis du Nord
Des individus cagoulés ont tué par balle le professeur et avocat Oginot Gérôme, le samedi 27 juillet 2019, aux environs de 8 heures du soir à Saint-Louis du Nord. La victime accompagnait des amis dans un jeu de cartes lorsque les bandits l’ont criblé de six balles. Il a rendu l’âme à l’hôpital.
Moïse Jean-Charles honoré par la présidente de la Chambre des députés uruguayen
Le secrétaire général du parti Pitit Desalin, Moïse Jean-Charles, annonce avoir pris la parole devant plusieurs milliers de femmes venues de différents pays de l’Amérique latine et de la Caraïbe le jeudi 25 juillet 2019 en présence de deux ministres de l’administration du président vénézuélien Nicolas Maduro. Le secrétaire général du parti Pitit Dessalines se dit fier d’avoir été honoré par la présidente de la Chambre uruguayenne des députés, Dr Maria Cecilia Botlino Fiuri, par l’octroi d’une médaille à chaque fin de mandat honorant un personnage important ayant marqué l’Amérique latine.
« Le gouvernement de Fritz William Michel ne répond pas aux exigences de la population », dixit Nou Pa p Dòmi
La structure politique Nou Pa p Dòmi dit prendre acte de la nomination du nouveau Premier ministre Fritz William Michel. Selon eux, la formation du gouvernement de celui-ci « ne répond pas aux exigences de la population » et le président « a choisi de mépriser les demandes légitimes du peuple haïtien ». « Nous renouvelons notre engagement pour déloger Jovenel Moïse du palais national et pour qu’il soit jugé pour les crimes financiers dont il est accusé », lit-on dans une notre de presse rendue publique le 26 juillet 2019.
Les bandits ne chôment pas à St-Marc
Des bandits armés, opérant à St-Marc, ont attaqué plusieurs voitures, dont celle du père Watson Louis se rendant à Desarmes dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 juillet 2019. Le curé de la paroisse Saint-François Xavier de Desarmes, 4e section communale de Verrettes, s’est fait dépouiller de son téléphone. Sa voiture a été retrouvée le lendemain trouée de balles.
140 nouveaux avocats prêtent serment à Petit-Goâve
140 nouveaux avocats fait le serment d’allégeance à la profession d’avocat le vendredi 26 juillet dans la salle d’audience du tribunal de première instance (TPI) de Petit-Goâve. En présence du doyen du TPI de Petit-Goâve, Me Fritzner Duclair, du bâtonnier Me Alcide Laguerre et d’autres membres du conseil de l’ordre, ces 140 jeunes hommes et femmes se sont inscrits sur la liste des membres du barreau de cette juridiction.
On parle de stade
Un terrain de 400 hectares, appartenant à l’État haïtien, situé à Croix-des-Bouquets, plus précisément à Ona-ville 22, a été répéré par le sénateur Patrice Dumont, le mercredi 24 juillet 2019. Cet emplacement sera celui du stade de football international, une initiative de sa fondation « Toup pou yo ». Le représentant de l’Ouest était escorté du maire adjoint de la commune, Jean Jonas Saint-Juste, et de deux architectes, Daniel Élie et Philippe Châtelain.
Des représentants du PNUD-Équateur sont en Haïti
Une mission du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD-Équateur) est présente dans la capitale jusqu’au 1er août 2019 pour former des consultants haïtiens et des cadres de l’administration publique sur les méthodologies internationales d’emplois inclusifs. Cette formation est organisée dans le cadre des projets d’autonomisation des femmes défavorisées et post-catastrophes qui sont financés par « Korea International Cooperation Agency » et l’ambassade du Canada à Port-au-Prince.
Source: Le Nouvelliste -

Haïti évite le piège du premier tour et continue sa route
Un doublé de Peterson Joseph Jr a permis à la sélection nationale U23 d’arracher un nul 2-2 et sortir vainqueur de son groupe pour accéder aux demi-finales de la première phase des éliminatoires des Jeux olympiques dans la zone caribéenne. Les U23 doivent désormais passer les demi-finales pour accéder à la phase Concacaf de ces éliminatoires.
La sélection haïtienne est parvenue à éviter le piège du premier tour pour se hisser en demi-finale et rester dans la course au billet qualificatif pour les Jeux olympiques de Tokyo. Après leur victoire 2-0 aux dépens de Grenade vendredi soir, les U23 haïtiens avaient besoin seulement d’un match nul dimanche pour franchir cette étape et accéder en demi-finale de la zone caribéenne.
Les Caymanais, qui jouaient à domicile, ne leur ont pas facilité la tâche. Les Haïtiens ont même été tapés dans leur orgueil. Menés à deux reprises, ils sont parvenus toutefois à revenir au score sur une double réalisation de l’attaquant du Violette Athletic Club Peterson Joseph Jr, en dépit du fait qu’ils ont été victimes d’un arbitrage exécrable et qu’ils avaient perdu, sur une agression caractérisée, leur latéral gauche Émerson Georges, victime d’une double fracture (tibia et péroné).
Selon les dirigeants de la fédération, ils ont dû débourser la somme de 3000 $US pour que des attelles soient posées sur la jambe cassée. Émerson Georges devra être opéré en Haïti puisqu’on exigeait la rondelette somme de 27 000 dollars US pour qu’il soit opéré aux îles Caymans, ce dont naturellement la fédération ne disposait pas, d’autant que la circulation des devises n’est pas aussi libre. L’essentiel est qu’avec ce nul, Haïti termine en première position dans le groupe C et franchit cette phase compliquée des éliminatoires où plusieurs autres grands de la Caraïbe (Jamaïque dans le groupe A, Cuba dans le groupe B) se sont fait prendre au piège.
La sélection nationale haïtienne pansera ses blessures dans l’attente d’une rencontre capitale qui la mettra aux prises avec la Barbade à Port-au-Prince à une date à définir. Un match capital, puisqu’il lui faut remporter ces demi-finales caribéennes pour accéder à la dernière phase qui est la phase Concacaf. Initialement la rencontre des demi-finales devait se jouer le 3 août 2019.
Le bilan des autres concurrents
A noter que St-Kitts a remporté le groupe A devant la Jamaïque et la Dominique; Barbade le groupe B devant Cuba et les îles Vierges américaines, la République dominicaine le groupe D devant Porto Rico, Sainte-Lucie et Antigua y Barbuda.
Les demi-finales devraient opposer la République dominicaine et St-Kitts-et-Nevis d’un côté, et Haïti vs Barbade de l’autre côté.
Les vainqueurs des demi-finales rejoindront les trois pays de l’Amérique du Nord (États-Unis, Mexique et Canada), plus les trois vainqueurs de la phase préliminaire dans l’Amérique centrale (Honduras, vainqueur du Nicaragua 2-0 et 3-0, Costa Rica, vainqueur du Guatemala 3-0 et 0-2, et enfin le Salvador, bourreau de Panama 1-1 et 2-0) pour la ronde finale des éliminatoires dans la zone Concacaf. Seuls les 2 premiers de cette dernière phase accèderont aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020.
Source: Le Nouvelliste -

L’EDH prévoit de grandes dispositions pour augmenter son taux de recouvrement
L’Électricité d’Haiti (EDH) fait mention d’une augmentation de la production de l’énergie dans la zone métropolitaine. Paradoxalement, cette entreprise publique continue de se plaindre de son faible taux de recouvrement. Sur Magik9 ce lundi, Jose Davilmar, responsable de communication de l’EDH, a sensibilisé la population à la nécessité d’acquitter les bordereaux à temps. Il a indiqué des chiffres qui démontrent les difficultés de l’entreprise à récupérer ce qui lui est dû. « Au niveau de la zone métropolitaine, particulièrement à Port-au-Prince, sur 1 milliard 500 millions de gourdes de dettes en juin, l’EDH a pu récupérer seulement 10 millions de gourdes. Sur 23 224 abonnés, seulement 2189 ont payé leurs factures. À Tabarre, sur 900 millions de gourdes de dettes en juin, l’EDH a récupéré seulement 8 millions de gourdes. Ces chiffres ne font pas honneur aux abonnés de l’EDH », déplore-t-il.
Il n’y a pas que les particuliers qui refusent d’honorer leurs factures à l’EDH. Dans l’administration publique, souligne Jose Davilmar, nombreuses sont les institutions qui font aussi partie du lot. « Sur les 20 milliards de gourdes de factures non payés, 14 milliards de gourdes se trouvent chez les institutions de l’administration publique, notamment les ministères, les entreprises publiques, les écoles publiques, etc. On utilise les entreprises commerciales étatiques comme des entreprises de service public. Ce n’est pas normal. Toutefois, nous devons applaudir l’Autorité portuaire nationale qui paie ses factures à temps, tout comme la BNC », souligne-t-il.
Le responsable de communication de l’EDH a fait état d’efforts consentis par l’institution pour que les abonnés puissent obtenir leurs factures. En conséquence, il leur demande de les acquitter afin que l’entreprise puisse continuer à augmenter sa capacité de production.
« L’électricité est fournie à crédit par l’EDH. C’est pourquoi on fixe une échéance de paiement sur la facture », fait-il remarquer.
Pour faciliter le paiement, Jose Davilmar souligne que des dispositions ont été prises pour que les clients ne soient pas obligés de se rendre à l’EDH. « On peut envoyer un sms au 44887777 avec le numéro d’abonné pour vérifier le montant dû. Ensuite, on peut payer par le système de paiement mobile Moncash en tapant le *202# et en suivant les instructions. Pour signaler un dysfonctionnement ou une panne dans le système, les clients peuvent composer le 22122212 », explique-t-il, promettant que des kiosques seront bientôt installés dans les supermarchés pour permettre aux clients de payer leurs factures en dehors des heures de bureau jusqu’à 9 h p.m. Le directeur de communication de l’EdH a évoqué la possibilité pour la compagnie de négocier un mode de paiement avec des clients qui ont cumulé beaucoup de mois d’arriérés. « Ils peuvent verser le montant dû par tranches pendant qu’ils paient la facture courante », explique-t-il.
Jose Davilmar prévient que l’EDH va rendre publique la liste des mauvais payeurs sur l’adresse internet www.edh.ht. Après cette étape, souligne-t-il, l’entreprise utilisera d’autres stratégies telles que la sommation, l’arrestation, etc. « Nous allons utiliser tous les moyens que nous confère la loi », avance-t-il, ajoutant qu’un cadre légal permet à l’EDH de poursuivre devant la justice les clients qui n’honorent pas leurs dettes. Le responsable de communication a plus loin invité ceux qui estiment avoir subi une surfacturation à contacter l’unité compétente pour traiter ce cas à la direction commerciale de la compagnie.
Source: Le Nouvelliste -

Que risque un témoin qui fait de fausses déclarations en justice ?
Un témoin expose à la justice les faits dont il a connaissance en vue d’aider à la manifestation de la vérité. Comment se déroule son audition ?
Le témoin est une personne qui détient de l’information pertinente concernant un crime. À la demande de la poursuite ou de l’accusé, le témoin doit se présenter au tribunal pour transmettre cette information au juge et parfois au jury. En venant expliquer au juge ou au jury ce qu’ils savent à propos d’un événement, les témoins contribuent à les éclairer sur ce qui s’est passé.
Qui ne peut pas témoigner ?
Selon le Code d’instruction criminel, au tribunal correctionnel, les ascendants ou descendants de la personne prévenue, ses frères et sœurs ou alliés au même degré, son conjoint, même après le divorce prononcé ne peuvent être ni appelés ni reçus en témoignage, à moins que la partie civile ou le prévenu lui-même ne s’y opposent pas.
Au tribunal criminel, outre les personnes susmentionnées, les dénonciateurs de l’accusé ne peuvent pas être témoins.
De l’audition d’un témoin
C’est le plaignant qui choisit un témoin dans l’objectif évident de soutenir son accusation.
Avant de faire son témoignage, le témoin doit prêter serment ou affirmer solennellement de dire la vérité.
Les avocats posent d’abord des questions simples pour déterminer ce que le témoin sait du crime supposé. Le témoin doit répondre en se référant à ce qu’il a véritablement vu et entendu et non pas à ce qu’il pense. Si le témoin ne connaît pas la réponse, il peut le dire clairement. Il ne peut pas donner son avis à moins que l’un des avocats le demande.
Témoigner devant un tribunal est une expérience difficile. L’accusé est habituellement présent dans la salle d’audience, et les avocats pourraient poser des questions qui rendent le témoin mal à l’aise, par exemple sur des détails du crime supposé. C’est le juge qui décide si le témoin doit répondre aux questions des avocats. Si le témoin refuse de répondre à une question autorisée par le juge, on pourra l’accuser d’outrage au tribunal et l’envoyer en prison pendant une courte période. La plupart des procédures criminelles sont ouvertes au public, et le témoignage est enregistré dans les transcriptions des débats judiciaires.
Qui signe le cahier de la déposition du témoin ?
Les dépositions seront signées du juge, du greffier et du témoin, après que lecture lui en aura été faite et qu’il aura déclaré y persister : si le témoin ne veut ou ne peut signer, il en sera fait mention.
Chaque page du cahier d’information sera signée par le juge et par le greffier.
Que risque un témoin qui fait de fausses déclarations ?
Le faux témoignage est une infraction punie, selon le Code pénal. Si la déclaration du témoin paraît fausse, le doyen du tribunal criminel, à la demande de l’une des parties ou de son propre chef, fait mettre immédiatement le témoin en état d’arrestation. Il sera immédiatement dressé procès-verbal de l’incident et l’affaire sera déférée au juge d’instruction.
En matière criminelle, le faux témoin sera puni des travaux forcés à temps ou d’une peine plus forte si l’accusé a écopé d’une peine plus lourde que les travaux forcés à temps. En matière correctionnelle ou de police, celui qui donne un faux témoignage est passible de la réclusion. Dans les affaires civiles, le faux témoignage est puni de l’emprisonnement.
Si une personne reçoit une récompense ou des promesses pour donner un faux témoignage par-devant un tribunal civil, un tribunal de simple police ou un tribunal correctionnel, le témoin doit punir des travaux forcés à temps. Et, tout ce que le témoin aura reçu sera confisqué.
Source: Ayibopost -

La branche « Village de Dieu » du gang d’Arnel sème la pagaille au Bicentenaire

L’arrestation du chef de gang Arnel Joseph n’a pas suffi pour enrayer l’action des hommes armés évoluant depuis quelques années sous les ordres du bandit.Les membres de ce gang, évoluant au Village de Dieu, mardi, ont semé la panique au Bicentenaire, dans une tentative de détournement d’un camion de marchandises.
Cette fois-ci, leur exercice favori, n’a pas porté fruit. Les policiers dépêchés rapidement sur les lieux ont mis en déroute les malfrats.
Un membre de la population a été blessé durant les échanges entre la police et le groupe armé, a appris Rezo Nòdwès.
Cette situation de panique a perturbé le déroulement de la session d’assises criminelles sans assistance de Jury qui se tient depuis 3 semaines au Palais de Justice, situé à proximité du lieu des affrontements.
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PetroCaribe : Lamothe pose un lapin au juge Ramoncite Accimé

Attendu lundi au cabinet d’instruction du juge Ramoncite Accimé, dans le dossier de la dilapidation des fonds du programme PetroCaribe, l’ex premier ministre et ministre de la Planification, Laurent Lamothe, a répondu aux abonnés absents.
Le puissant homme d’affaires et ancien joueur de tennis a suivi, en ce sens, le même chemin pris par d’autres anciens hauts fonctionnaires et collegues comme Wilson Laleau, Jean Max Bellerive et Marie Carmelle Jean-Marie qui n’ont pas répondu aux convocations du Juge Ramoncite Accimé, sollicitant à chaque fois un report.
Selon des informations rapportées par la presse locale, les avocats de Lamothe ont adressé, depuis vendredi, une requête au magistrat instructeur expliquant que l’intéressé est retenu « par des obligations professionnelles ailleurs. »
Finalement, le juge Ramoncite n’est toujours pas parvenu à réaliser une audition d’ancien officiel dans le cadre de cette vaste escroquerie d’État.
Entre temps une nouvelle plainte visant le chef de l’état, Jovenel Moïse, en connexion avec l’affaire PetroCaribe, a été déposée au cabinet du juge. Le jeune ingénieur Jean Gaétan accuse Jovenel Moise d’usurpation du titre d’Ingénieur, d’escroquerie, de faux et usage de faux, de corruption, etc…
Des anciens ministres comme Wilson Laleau (finances, commerce) et Jaques Rousseau ont eux aussi été épinglés dans cette action judiciaire.
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Un jeune ingénieur porte plainte contre Jovenel Moise pour usurpation de titre, escroquerie et corruption

Malgré l’accalmie de ces dernières semaines, le président Jovenel Moise ne connait pas pour autant de répit, face aux coups de boutoir de l’opposition, des petrochallengeurs et de simples citoyens.En effet, une nouvelle plainte a été déposée contre l’actuel chef de l’État. Un jeune ingénieur de 33 ans, diplômé de la Faculté des Sciences de l’Université d’État d’Haiti a accusé le président d’usurpation du titre d’ingénieur, faux et usage de faux, corruption, escroquerie,association de malfaiteurs et blanchiment des avoirs dans le cadre du dossier PetroCaribe.
Accompagné de son avocat, André Michel, au cabinet du juge Ramoncite Accimé, en charge du dossier PetroCaribe, Jean Gaétan, mandaté par un groupe de 50 jeunes ingénieurs diplômés, a aussi épinglé des anciens hauts fonctionnaires Tet Kale comme l’ex ministre des TPTC, Jacques Rousseau et l’ex ministre des Finances, Wilson Laleau.
« Le fondement de cette plainte est clair. En prenant le titre d’ingénieur pour pouvoir décrocher le contrat d’aménagement du tronçon de route de Petit Bourg de Borne alors qu’il n’a Jamais étudié le Génie Civil, Jovenel Moïse a commis une faute morale et pénale gravissime qui cause d’énormes préjudices à tous les ingénieurs diplômés de la République d’Haiti et à tous les citoyens Haïtiens. Les Ingénieurs diplômés de nos différentes facultés sont les principales victimes de ce comportement immoral et délictueux », a indiqué André Michel
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Départ de Jovenel Moise : le sentiment de méfiance élevé à l’égard du « Forum Economique du Secteur privé » est manifesté

‘’Le Forum économique du Secteur privé est prudent sur le départ de Jovenel Moise’’, dixit Frantz Bernard Craan.Pour quelqu’un qui a contribué à l’avènement du président Jovenel Moise, et à tout vouloir pour faciliter cet avènement au point d’être tombé d’accord en janvier 2016 pour une présidentielle à candidat unique, c’est le contraire qui aurait étonné
Le coordonnateur du Forum économique du Secteur privé s’est montré circonspect sur la démission du Chef de l’État, Jovenel Moise. Frantz Bernard Craan participait ce lundi, à Pétion-Ville, à la présentation du ‘’Cadre d’échange pour une sortie de crise’’, document controversé signé par des représentants des secteurs syndicaux, politiques, économiques et droits humains.
Sur la table de conférence, au Ritz Kinam I, le panel partagé entre des représentants du secteur des droits humains, des acteurs du secteur privé des affaires, des délégués des organisations syndicales s’accordait sur la gouvernance socio-économique désastreuse du pays léguée par Jovenel Moise. Toutefois, en ce qui concerne le départ du président, le coordonnateur du Forum économique du Secteur privé et les autres membres sont divisés.
‘’Faute d’une masse critique imposante, nous sommes très prudents à propos de la démission du Chef de l’État, Jovenel Moise. Les discussions engagées ne tiennent pas encore compte de l’avis des gens hors de la capitale. Il faut également écouter les 60% de la population éloignés pour dégager un consensus’’, soutient Frantz Bernard Crann, coordonnateur du Forum économique du Secteur privé.
Un document qui se cherche
Annoncé depuis quelques jours, le texte devant sceller la position commune de plusieurs secteurs sur la crise sociopolitique a été présenté au grand public. Le ‘’Cadre d’échange pour une sortie de crise’’ soutenu par une dizaine de délégués d’organisations et d’associations de la société civile émet des propositions sur les axes ‘’Finances publiques et fiscalité’’, la ‘’gouvernance politique’’, la ‘’justice et la sécurité publique’’, les ‘’actions sociales’’ pour nouveau démarrage social. Selon ses concepteurs, l’ouvrage de 4 pages émane d’un ensemble de réflexions et de propositions à peaufiner.
Plusieurs points marquent la différence entre ce plan et ‘’l’Alternative consensuelle pour la refondation d’Haïti’’ opté par le secteur démocratique et populaire. ‘’Nous ne proposons pas la formule pour obtenir le départ de Jovenel Moise et le gouvernement devant assurer la gouvernance, car nous ne détenons pas le consensus nécessaire’’, a réagi Frantz Bernard Craan.
René Momplaisir, représentant du secteur populaire, Jean Bernard Golinsky Fatal, délégué du monde syndical et Gédéon Jean responsable du Centre d’Analyse et de Recherche en Droits humains s’alignent sur la position unique du départ anticipé du locataire du Palais national est inévitable pour une sortie de crise.