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  • C’est officiel: Rutshelle est en couple avec Anthony Drew  !

    C’est officiel: Rutshelle est en couple avec Anthony Drew !

    Rutshelle and Anthony DrewRutshelle Guillaume vient de dévoiler officiellement sa relation amoureuse avec le jeune chanteur guadeloupéen, Anthony Drew.
    « Finalement j’ai décidé de faire autrement avec lui », a publié la chanteuse haïtienne sur les réseaux sociaux (Facebook & Instagram).
    De son côté, Anthony a annoncé qu’il va se marier avec la Rebelle bientôt : « On a eu des débuts difficiles mais on a décidé de se marier ! On vous donne la date bientôt».

  • À Port-au-Prince, les maisons inhabitées feraient grimper le prix des loyers

    À Port-au-Prince, les maisons inhabitées feraient grimper le prix des loyers

    Il existe une forte demande dans le secteur de l’immobilier dans l’aire métropolitaine de Port-au-Prince. Mais le nombre étonnant de maisons actuellement vides influe négativement sur le prix de l’offre disponible selon des spécialistes.

    L’aire métropolitaine de Port-au-Prince regorge de maisons inoccupées depuis des années. Certaines de ces propriétés ont été endommagées lors du tremblement de terre du 12 janvier 2010, mais un grand nombre reste en très bon état. Ces maisons sont, de l’avis de Rose-May Guignard, urbaniste, une source de problèmes. «Dans chaque quartier de la capitale, dit-elle, on trouve des propriétés vides. Je crois que c’est un vrai enjeu de sécurité publique. Il est courant qu’elles abritent des activités de banditisme. Plusieurs maisons endommagées par le séisme ne sont pas reconstruites, faute de moyens économiques des propriétaires. Plus de huit ans après, les décombres sont encore là. Leur emplacement devient un dépotoir à ciel ouvert.»

    Les dernières estimations démographiques de l’Institut haïtien d’informatique et de statistique, datant de 2015, indiquent qu’environ 2 618 894 personnes vivaient dans l’aire métropolitaine de Port-au-Prince, constituée des villes de Port-au-Prince, Tabarre, Pétion-Ville, Carrefour, Cité Soleil, Delmas, Kenscoff et Gressier. Considérant que la superficie totale de l’espace métropolitain est d’environ 159 km2, cela fait une densité de population d’environ 16 523 personnes/km2. Cette statistique fait entrevoir les besoins importants de la population en ce qui concerne l’immobilier.

    L’offre ne correspond pas à la demande

    Selon Rose-May Guignard, un fort pourcentage de propriétaires haïtiens ne vit pas en Haïti. Et pour beaucoup d’entre eux, toute leur famille proche a aussi émigré ou est née en terre étrangère. Louer ou reconstruire n’est pas leur priorité. Parfois, il s’agit d’héritage disputé entre les membres d’une famille. N’arrivant pas à se mettre d’accord, les propriétés reçues en succession restent inoccupées. Enfin, certaines personnes ont un lien affectif fort avec leur propriété. Même quand elles n’ont pas la capacité financière de la reconstruire, psychologiquement, elles ne sont pas prêtes à la vendre. La maison reste donc vide. Cela influe directement sur le prix des propriétés, car l’offre disponible ne répond pas à la demande, et pas seulement en termes de quantité.

    L’urbaniste croit qu’à Port-au-Prince les prix de l’immobilier sont excessifs. Il est vrai aussi que le prix des maisons dépend du quartier où elles se trouvent. C’est probablement ce qui oblige des gens à s’installer dans les périphéries de Port-au-Prince, par exemple à Gressier, au Morne l’Hôpital, à Canaan, etc., là où le foncier est à meilleur marché. «Le centre-ville de Port-au-Prince, par exemple, est plein de disponibilités, explique madame Guignard. Mais les propriétés sont pour la plupart des héritages. Elles ont été détruites, mais les nouveaux propriétaires n’ont pas obligatoirement les mêmes moyens financiers que leurs parents ou grands-parents. L’État devrait aider à la reconstruction, mais depuis 9 ans maintenant, la grande question c’est de savoir quels sont les bâtiments à rebâtir (et à quelle fin) pour que l’investissement soit payant. »

    Wolf Jerry Bernardin, responsable de l’agence Réflexe Immobilier, abonde dans le même sens. «Depuis que le centre-ville a été décrété d’utilité publique, rien de significatif n’a été fait. Le sujet de l’immobilier n’est pas vraiment abordé. La demande est en hausse constante, mais il est difficile de trouver un logement décent et compatible avec les plus faibles bourses. Certains propriétaires préfèrent ne pas louer leur maison, au lieu d’en diminuer le prix. D’autres, vivant à l’étranger, sont souvent victimes de spoliation.Alors au lieu de laisser leur bien en usufruit, ils préfèrent le verrouiller. » Une vérification sur certains sites internet haïtiens dédiés à l’immobilier montre que le prix des loyers, situés dans certaines zones résidentielles, est rarement inférieur à 500 dollars américains (environ 40 000 gourdes) par mois.

    Une taxe sur les propriétés inoccupées ?

    Il n’existe pas d’impôts spécifiques pour une maison ou un terrain vides. Rose-May Guignard et Wolf Jerry Bernardin croient tous deux que c’est une nécessité de créer une telle taxe. Cela inciterait le propriétaire à s’occuper de la maison d’une manière ou d’une autre. «Il y a de cela quelques années, dit madame Guignard, l’État a voulu fixer une taxe de 6 % sur les propriétés non bâties, mais la forme ne convenait pas. Il fallait une loi spécifique, pour éviter tout désordre. Cette taxe n’a jamais été approuvée. »

    La mairie de Port-au-Prince, par la voix de son porte-parole, Allwitch Jolly, se dit préoccupée par tant de maisons vides, mais précise que c’est surtout le travail de la Direction générale des impôts de recenser les maisons inhabitées. «La Mairie, dit le porte-parole, s’occupe des terrains vides à travers la direction du domaine. Toutefois, une maison vide est toujours passible d’impôt si seulement on arrive à identifier son propriétaire. À part la Contribution foncière des propriétés bâties (CFBP), communément appelée impôt locatif, il n’y a pas de taxes communales spécifiques pour les maisons inoccupées.»

    Alors que l’offre de logements fait cruellement défaut, l’État ne semble pas s’en soucier puisqu’aucune loi ne contraint un citoyen à construire, louer ou vendre une propriété inoccupée même après plusieurs décennies.

    Source: Ayibopost

  • Nago TV

    Nago TV

  • Le Premier ministre nommé dénonce une campagne de « désinformation » qui vise à ternir son image

    Le Premier ministre nommé dénonce une campagne de « désinformation » qui vise à ternir son image

    Le bureau de communication du Premier ministre nommé a, dans une note de presse vendredi soir, dénoncé une campagne de désinformation visant à ternir l’image de Fritz William Michel. « Le compte Twitter du Premier ministre nommé est : @fritzwmichel ; il est opérationnel seulement depuis le 22 juillet 2019. Antérieurement, il n’a jamais eu de compte sur ce réseau. Aussi, tout autre compte utilisé en son nom, quel que soit son objet, est réputé faux », a précisé l’équipe de communication du Premier ministre nommé qui, selon la note, est en pleine consultation en vue de jeter les bases d’un dialogue sincère et inclusif avec l’ensemble des acteurs politiques, les membres du secteur privé et ceux de la société civile.
    Le Premier ministre nommé invite la population en général et les amis de la presse en particulier à redoubler de vigilance pour éviter le piège de la désunion au sein de la grande famille haïtienne en vue de construire ensemble l’avenir dans la vérité et le respect mutuel.
    Créer un compte avec le nom d’une autre personne, la chose la plus facile 
    «  Créer un compte avec le nom d’une autre personne, c’est la chose la plus facile. N’importe qui peut créer un compte en utilisant le nom ou la photo de n’importe quelle personne », a déclaré Grégory Domond, consultant en nouvelles technologies. « L’un des plus grands problèmes avec la technologie, estime Grégory Domond, c’est l’anonymat. Quand vous créez un compte, on ne vous demande pas de présenter votre carte d’identification nationale ni votre passeport ou encore moins votre acte de naissance. On ne peut pas identifier quelqu’un qui écrit ou qui dit quelque chose du fait de l’anonymat », fait-il remarquer dans une interview sur Magik 9.
    Remonter à la personne qui a créé le faux compte n’est pas aussi simple, selon le consultant en nouvelles technologies. «  Pour créer un compte Twitter, il vous faut une adresse email », rappelle-t-il. Là encore, la personne peut créer une fausse adresse email, puisqu’au moment de créer cette adresse elle n’est pas tenue de fournir ses documents d’identité, souligne-t-il. « L’adresse IP de l’ordinateur ou du téléphone utilisé pour créer le compte ou pour accéder au compte, est généralement associé au compte mais la personne peut utiliser l’ordinateur de quelqu’un d’autre pour créer le compte », fait remarquer l’ingénieur Grégory Domond.
    Selon lui, la meilleure façon de découvrir si un compte attribué à quelqu’un lui appartient effectivement, c’est d’en parler avec ses contacts qui peuvent confirmer ou infirmer s’ils ont l’habitude d’échanger avec la personne via ce compte.
    Le secrétaire d’Etat à la Communication Eddy Jackson Alexis a confié  qu’une enquête a été ouverte au niveau de la police ainsi qu’au niveau du service de renseignements du Premier ministre en vue d’identifier la personne qui s’est servi du nom du Premier ministre comme un identifiant sur un compte Twitter. Eddy Jackson Alexis a rapporté que le Premier ministre nommé a indiqué qu’il n’a jamais eu de compte Twitter. « Ce n’est qu’après sa nomination en juillet qu’il a créé un compte Twitter », précise-t-il.  «  Il n’y a pas encore un cadre légal qui permette de poursuivre une personne qui a utilisé le nom d’une autre personne pour créer un compte sur les réseaux sociaux », selon Grégory Domond.

  • Fête patronale Ste-Anne: le R.P. Didy Horace « exhorte la population à s’organiser contre un système empoisonnant le progrès d’Haïti »

    Fête patronale Ste-Anne: le R.P. Didy Horace « exhorte la population à s’organiser contre un système empoisonnant le progrès d’Haïti »


    C’est presqu’un cri d’appel à la révolte qu’a lancé vendredi le curé de la Paroisse de la Notre Dame de l’Assomption de Ganthier pour réveiller la conscience endormie des haitiens se comportant comme des agneaux immolés

    La classe politique, le secteur privé, les élus, la gouvernance politique, la famille… tout un système battu en brèche par le révérend père Didy Horace lors d’une homélie tranchante prononcée à l’occasion de la patronale Sainte-Anne et Saint Joachim dans le quartier Morne À Tuff, Port-au-Prince.

    « LES PLUS HAUTS FONCTIONNAIRES DE L’ÉTAT NORMALISENT LE VOL... »R.P. HORACE

    Au matin du vendredi, dans l’entourage de la paroisse Sainte-Anne à Morne À Tuff, pèlerins, fidèles catholiques, de mendiants, adeptes du vaudou, curieux se bousculent pour se faire une place à l’intérieur du temple. Dans l’intervalle, des icônes dédiés à la Vierge Marie, des cierges, des rosaires, des litanies à la Sainte Vierge exposés par des commerçants inondaient l’entrée de l’Église.

    La messe traditionnelle dédiée à célébration de la fête de la Vierge Marie désignée sous le vocable Sainte-Anne et Saint Joachim attire la grande foule. Dans son homélie, le curé de la paroisse Notre Dame de l’Assomption de Ganthier appelle la population à s’organiser contre un système, dit-il, qui empoisonne le progrès d’Haïti.

    « L’heure est à la révolte« , crie le Révérend

    ‘’Les valeurs morales, patriotiques se détériorent. Les plus hauts fonctionnaires de l’État normalisent le vol. Les quartiers populaires sont en proie à la violence des gangs, la faim terrasse les familles, la corruption s’est érigée en système, l’écologie s’est effondrée, le banditisme d’État est à son comble, le chômage se généralise. L’heure est à la révolte, l’heure est au soulèvement populaire’’, crie le révérend Didy Horace.

    Les élus appelés à s’auto-évaluer

    Sous les regards fuyant d’autorités locales dont l’édile démissionnaire des Cayes, Jean Gabriel Fortuné, le député de la 3ème Circonscription de Port-au-Prince, Printemps Bélizaire, le général retraité Hérard Abraham, le célébrant principal a brisé l’omerta pour s’adresser aux décideurs politiques, aux tenants de cette gouvernance éhontée.

    HAÏTI FAIT FACE À UN EFFONDREMENT SOCIAL HAÏTIEN SANS PRÉCÈDENT

    ’Nous sommes face à un effondrement social haïtien sans précèdent. Un candidat à la Présidence ayant été chassé d’un carnaval étranger a été élu à la plus magistrature suprême de l’État. Le pouvoir législatif est décrié, l’Exécutif est vilipendé, le judicaire est à la botte du pouvoir Exécutif. Avant les élections, les élus doivent s’en rendre compte qu’ils ont échoué dans leur mission, Qu’ont-ils fait de leur mandant ?’’, s’interroge le prêtre Didy Horace.

    Au terme de la cérémonie eucharistique, des fidèles interrogés par Rezo Nòdwès, ont salué le sermon de l’homme à la soutane. Ils espèrent que le message du curé franchisse les simples perrons de l’Église, pour se matérialiser dans le réel.

  • La Dictature d’opinions de la presse haïtienne déroutée par les réseaux sociaux

    La Dictature d’opinions de la presse haïtienne déroutée par les réseaux sociaux


    La presse haïtienne a failli au même degré que ce système de gouvernance en putréfaction. Comment défendre la liberté de la presse dans une démocratie moribonde où la pensée critique, la créativité intellectuelle et l’intelligence émotionnelle sont toutes sujets d’une dictature d’opinions archaïques de scélérats?

    Construire un système de pensées objectives et équilibrées pour ce peuple tant naïf et encore misérablement exploité ne saurait accoucher cette démocratie de chaos où l’exaltation de l’incompétence et le culte de l’ignorance sont couronnés même au plus haut niveau de la magistrature suprême.

    Dans cette pagaille de bas étages où des leaders d’opinions seniors se trouvent coincés, recalibrés et mis à nus par les médias en ligne et surtout par des internautes avisés des réseaux sociaux, le masque intellectuel creux de plus d’un, considérés comme modèles de rédacteurs ou d’éditorialistes, est tombé et le mythe entourant les palabres sans fondement académique vendus en vacarmes amplifiés de la radio, est tout simplement mis en déroute.

    La presse traditionnelle et le système politique Haitien se baisent indécemment et hypocritement pour des dividendes trompeuses de visibilité exigeant des pratiques souillées de corruption dont le seul but est de satisfaire une clientèle politique spécifique et conserver une notoriété malicieuse sur l’opinion publique haitien.

    La tyrannisation et la « tyrannosaurisation » de l’opinion ne peuvent être en aucun cas des armes défensives et offensives entre les mains de ces soit disant « pionniers de la démocratie haitienne ». Le débat publique aujourd’hui est ouvert à tout esprit embelli et innové grâce à l’accès rapide et précis aux informations sur internet.

    L’évangile de lutte pour la démocratie et la liberté de la presse ne tient plus car cet Haiti en déliquescence morale, construit autour de toutes espèces d’énergumènes médiatiques est typiquement le produit tout craché de cette presse locale qui se prostitue en nature, faite d’invertébrés notoires et en espèce, récompensée par de juteux contrats à mille détours.
    Il n’y a pas de démocratie sans une presse libre.

    De même, on aurait pas cet Haiti démocratiquement agonisant sans cette presse d’imposture aux standards intéressés dont la culture d’opposition systématiquement avérée de certains et l’aliénation servile de beaucoup d’autres fragilisent le système de pensées d’un peuple peu éduqué. Le fanatisme et le culte de personnalité deviennent alors normes. Aussi, serait-il pas mieux que la presse haitienne se divise authentiquement en organes de lobby idéologique comme cela est fait au niveau des grands médias américains? Dès lors, l’opinion publique serait avisé suivant ses propres affinités politiques.

    Une trivialité écœurante, une bassesse déshumanisante et un manque de professionnalisme criant dans ce secteur, considéré comme le quatrième pouvoir, sont malheureusement les caractéristiques minables de beaucoup de salariés de la presse haitienne d’aujourd’hui.

    Absence d’éducation civique, le culte du buzzing, l’intoxication délibérée, manipulation destructive de l’opinion publique, les tactiques et manœuvres de cette presse pourrie sont multiples pour retenir la pensée Haitienne captive dans une ignorance endoctrinée et un sentimentalisme lassant.

    Tout ce triste tableau décrit l’état d’une presse chaotique à l’image du pays où le principal outil de la démocratisation haitienne est piteusement mise en déroute par les lumières des réseaux sociaux.

    Alors, qu’en serait-il sans l’avènement salvateur et innovant des réseaux sociaux?

    Gumais Jean Jacques,
    AvMP

  • Le député Prophane Victor et un inspecteur de police accusés de fournir des armes au gang de Savien dans l’Artibonite

    Le député Prophane Victor et un inspecteur de police accusés de fournir des armes au gang de Savien dans l’Artibonite


    Deux personnalités haïtiennes ont été pointées du doigt dans l’alimentation du phénomène d’insécurité sévissant dans le pays.

    Il s’agit d’un inspecteur de police de la commune de Petite-Riviera de l’Artibonite et du député de cette circonscription électorale, Prophane Victor.

    Selon le chef de gang de Savien, Odma, il a travaillé sous les ordres du parlementaire et avait participé à l’élection de ce dernier, n’hésitant pas à tuer ceux qui se mettaient en travers des ambitions de son candidat.

    « Mon premier pistolet m’a été remis par des policiers et c’est un inspecteur de police qui m’a référé le candidat », a révélé le bandit, allié au gang dirigé par Arnel Joseph, arrêté au début de la semaine.

    Le chef de gang, durant une interview accordée à Zenith FM, a affirmé avoir procédé à la saisie d’un des véhicules du député Victor parce que, ces derniers temps, celui-ci lui devait beaucoup d’argent pour des services rendus.

  • Scandale des tweets : Jovenel Moïse apporte son soutien à son premier ministre nommé, Fritz William Michel

    Scandale des tweets : Jovenel Moïse apporte son soutien à son premier ministre nommé, Fritz William Michel


    Pris dans un scandale de tweets, le premier ministre nommé, Fritz William Michel, nie etre le détenteur du compte Twitter ayant débité des insanités à l’encontre de la radio Zenith FM, de l’opposition, de la première dame Martine Moise et des journalistes Liliane Pierre Paul et Jean Monard Metellus.

    Dans la foulée, le président Jovenel Moise, sur sa page Facebook a tenu à renouveler sa confiance en Fritz William Michel, en guise de soutien dans cette tentative désespérée de réparer l’image écornée de son premier ministre nommé.

    J’ai nommé Fritz-William Michel, Premier Ministre . M. Michel est un brillant fonctionnaire qui a consacré toute sa carrière au service du peuple haïtien. J’ai fait ce choix de concert avec les présidents des deux branches du Parlement pour mettre un terme à la paralysie politique qui nuit aux citoyens de notre pays.

    Il est temps que le Parlement approuve le Gouvernement pour qu’ensemble, nous puissions répondre aux besoins urgents de notre société, en matière de sécurité alimentaire, de création d’emplois, d’infrastructures, etc.

    Le cabinet de M. Michel est représentatif et inclusif. L’approbation de la Politique générale du Premier ministre par le Parlement permettra de débloquer le budget, ainsi que les millions de dollars de financement international qui viendront en soutien au peuple haïtien. Il ne peut y avoir plus de retard, nous devons faire le travail pour lequel nous avons tous été élus.

    Jovenel Moïse

  • Dossier $1.50-5¢ : publicité mensongère et fausse déclaration – les accusés dans l’attente de la prochaine ordonnance du juge à New York

    Dossier $1.50-5¢ : publicité mensongère et fausse déclaration – les accusés dans l’attente de la prochaine ordonnance du juge à New York

    Qui ne se souvient pas de la campagne publicitaire qui accompagna en 2011-2013l’opération de collecte des $1.50 sur chaque transfert d’argent effectué depuis et vers Haïti et celle relative à la collecte des 5¢ sur chaque appel téléphonique international effectué depuis et vers Haïti ?

    Imprudemment et sans aucune considération sur l’environnement légal , on usa et abusa, en cette occasion, en Haïti et dans la Diaspora haïtienne, de cette pratique consistant à attirer l’attention du public que représente fondamentalement la publicité.

    Sans connaître les restrictions et les différentes approches légales relatives à certaines pratiques publicitaires dans certains Etats comme la Floride , New York et la Californie , toutes les formes d’annonce publique destinées à aider directement ou indirectement à promouvoir ou à diffuser cette idée de financement du » programme Éducation gratuite » avec les fonds collectés dans la diaspora ont été utilisées.

    En Haïti, ça passe comme une lettre à la poste, car ici la publicité mensongère, on connaît pas. On ferme les yeux et la bouche. L’on ouvre la main et les poches . L’on soigne son image sur les réseaux sociaux. Et on est content.

    Cependant , aux États-Unis d’Amérique, dans cet environnement politico-socio-économique et culturel autre que celui engendré et soutenu par la superstructure haïtienne Ecole, Presse et Eglise , c’est différent.

    Des compatriotes aux USA, justement, s’en sont souvenus, demandent des comptes , portent plainte , et déposent au tribunal de New York seize (16) chefs d’accusations dont quatre (4) ayant rapport à la publicité mensongère et la fausse déclaration intentionnelle dans le cadre de l’affaire « Celestin Vs Martelly « les opposant à Martelly, Privert, Celestin, et des opérateurs des secteurs Télécom et Financier en Haïti qu’ils accusent d’avoir orchestré ou participé à un Stratagème visant à escroquer et frauder des citoyens et résidents américains.

    Que recouvrent ces 4 chefs d’accusations ? Sont-ils suffisamment allégués par les plaignants pour être retenus par le juge LaShann DeArcy Hall dans sa prochaine ordonnance ?

    Par Montaigne Marcelin

    De 2011 jusqu’à la publication, en septembre 2017 , de la loi portant création, organisation et fonctionnement du fonds national de l’éducation(FNE) , l’opération de collecte des $1.50 sur chaque transfert d’argent effectué depuis et vers Haïti et celle relative à la collecte des 5¢ sur chaque appel téléphonique international effectué depuis et vers Haïti ont été « marketées » et vendues au niveau du grand public , dans la presse en Haïti et aux États-Unis d’Amérique comme des taxes légales perçues pour financer l’enseignement gratuite et obligatoire, alors que les documents qui officialisent lesdites taxes (l’arrêté présidentiel du 9 septembre 2011 de Martelly et les deux circulaires de la BRH) n’en disaient rien .

    De plus la promesse faite à nos compatriotes de la diaspora haïtienne que les frais supplémentaires ($1.50 et 5¢) présentés comme de taxes allaient aider à fournir gratuitement l’enseignement obligatoire à la population haïtienne, y compris les parents de nos frères de la diaspora , a été déterminante dans leur acceptation de payer lesdits frais. Alors que les documents officiels racontaient une toute autre histoire.

    En Haïti, la pratique consistant à faire de la publicité pour un produit ou un service induisant le consommateur en erreur n’a pas de nom . Pas plus que celle consistant à déclarer à un usager ou un consommateur qu’un fait était vrai alors que la déclaration était en réalité fausse et que le personne savait que c’était faux.

    Aux États-Unis d’Amérique cela s’appelle respectivement de la fausse publicité (ou publicité mensongère) et fausse déclaration intentionnelle. Et c’est puni par la loi.

    Des membres de la diaspora haïtienne , évoluant dans un environnement politico-socio-économique et culturel autre que celui engendré et soutenu par la superstructure haïtienne Ecole , Presse et Eglise, en ont pris conscience et ont décidé de porter plainte au tribunal de New York.

    Parmi les seize chefs (16) d’accusations portées à l’encontre de Martelly , Privert , Moïse, Digicel, Natcom, Unibank, Unitransfer, Western Union, CamTransfer et le Gouvernement haïtien au tribunal de Manhattan à New York figurent quatre (4) accusations ayant rapport avec 1) la fausse publicité et 2) la fausse déclaration intentionnelle.

    1. La fausse publicité ou publicité mensongère

    En effet dans le document déposé au tribunal de Manhattan à New York le 24 avril 2019, Odilon Celestin et alliés accusent Martelly et alliés (chef d’accusation No. 3) d’avoir, en violation de la loi des affaires de New York, « induit en erreur et trompé des consommateurs sans méfiance, y compris les plaignants nommés et les autres membres du groupe, en faisant la promotion, le marketing et la publicité des frais supplémentaires facturés pour le transfert d’argent ($1.50) en tant qu’imposition fiscale du gouvernement haïtien nécessaire pour financer une éducation gratuite en Haïti. «

    Les accusés semblent avoir ignoré qu’aux États-Unis, des lois fédérales et étatiques régissant la publicité mensongère interdisent divers types de publicité trompeuse , d’étiquetage trompeur et de pratiques similaires. Les lois sur la publicité fausse confèrent aux plaignants, des consommateurs américains, des droits importants, leur donnant la possibilité de demander des dommages-intérêts monétaires s’ils ont été induits en erreur.

    Cependant, conformément aux lois sur la publicité trompeuse au pays de l’Oncle SAM , les plaignants doivent démontrer: (a) que la publicité faite autour du programme « Éducation gratuite » en rapport à la collecte des frais ($1.50 et 5¢) était fausse ou trompeuse; (b) que la fausseté était «matérielle», ce qui signifie que Martelly et alliés auraient menti sur quelque chose d’important; (c) les plaignants ont vu la fausse publicité; et d) les plaignants se sont fondés sur la publicité mensongère pour acheter les services de Western Union, Unitransfer , Digicel, Natcom et CamTransfer aux USA

    Les plaignants doivent prouver qu’ils n’auraient pas acheté lesdits services sans cette publicité mensongère. Ils doivent également montrer qu’ils se sont fiés à cette fausse publicité et qu’elle les avait conduits à payer plus ($1.50 et 5¢) que ce qu’ils auraient autrement fait pour les service des operateurs téléphoniques et des compagnies de transfert.

    • La fausse déclarations intentionnelle

    Dans le même document Odilon Celestin et alliés ont également accusé Martelly et consorts d’avoir fait des fausses déclarations intentionnelles en vertu de la loi de New York ,de Floride et de Californie.

    En effet les avocats d’Odilon Celestin et alliés estiment que, pendant toute la période mentionnée, les accusés, en passant des contrats avec des plaignants et d’autres Membres du groupe à l’échelle nationale, ont intentionnellement déformé un fait important au sujet des transactions en prétendant que les frais supplémentaires sont des «taxes légales prélevées pour financer le programme d’enseignement obligatoire; ou en omettant délibérément de donner une description de la ligne article contenant les frais.

    Au moment où les défendeurs ont fait les déclarations inexactes qui sont alléguées, ils savaient, écrivent les avocats au 9ème chef d’accusations, que les frais n’étaient pas des «taxes légales» perçues, affirment les avocats des plaignants.

    Les accusés ont présenté à tort les frais supplémentaires comme des «taxes légales» dans le but de tromper les demandeurs et les membres du groupe des plaignants faisant appel et incitant les demandeurs et lesdits membres du groupe de contracter avec eux et payer les frais supplémentaires, écrivent -ils dans la plainte.

    Les plaignants et les membres dudit groupe ont raisonnablement invoqué le droit des défendeurs à affirmer que les frais supplémentaires étaient des «taxes légales» et, compte tenu de ce qui était raisonnable, conclu un contrat avec les défendeurs et payer les frais supplémentaires, continuent -ils.

    Les plaignants et les autres membres du groupe estiment qu’ils ont été blessés de fait et ont perdu en raison du fait que les défendeurs ont décrit de manière inappropriée les frais supplémentaires payés des « Taxes légitimes imposées pour financer l’éducation gratuite et obligatoire. »

    Les demandeurs ont acquitté les frais supplémentaires sous forme de taxes en échange de la promesse des défendeurs de fournir gratuitement l’enseignement obligatoire à la population haïtienne, y compris les parents des demandeurs, mais pas recevoir les avantages d’une telle affaire. Les accusés ont perçu les frais supplémentaires et convertis à leur propre usage, concluent -ils.

    Évidemment , ces accusations ont été contestées par les avocats de Digicel , Western Union, Unibank, Unitransfer et CamTransfer qui, dans une requête déposée au tribunal de New York le 15 mai 2019 , ont demandé de rejeter la plainte dans son intégralité sur la base de la doctrine de l’acte d’État et celle du « forum non conveniens. «

    • Les documents déposés en appui aux accusations

    Les plaignants , à leur tour, ont signifié leur opposition aux défendeurs le 13 juin 2019 dans une requête de 92 pages où ils ont fait part au juge de nombreux documents pour supporter les accusations :

    1. Un article publié par le New York Times : « A Billionaire Lends Haiti a Hand, » The New York Times (January 6,2012)
    https://www.nvtimes.com/2012/01/07/business/

    digicels-denis-obrien-helps-rebuild-haiti.html

    • Une copie d’une séquence vidéo de la partie défenderesse

    Michel Joseph Martelly et Denis Obrien, PDG d’Unigestion Holding S.A. d / b / a Digicei Haiti relativement à la perception des frais avant que Martelly ne devienne président.

    • Une copie d’une séquence vidéo de la défenderesse Martelly lors d’une conférence de presse sur des questions relatives à la légalité des taxes collectées.
    • Une copie de l’arrêté présidentiel du 9 septembre 2011
    • Une copie des Circurlars 7 & 98 de la Banque de la République d’Haïti ( BRH)
    • Une copie des reçus de transfert d’argent.
    • Une copie d’une séquence vidéo de l’accusé Martelly interrogé sur les échecs du financement de l’éducation avec la collecte de fonds dans une vidéo répondant aux questions concernant les préoccupations relatives à l’illégalité des frais perçus alors qu’il était Président.
    • Une séquence vidéo d’un membre du gouvernement haïtien répondant aux questions concernant les montants collectés.
    • Une vidéo de l’accusé Jovenel. Moise répondant aux questions concernant la perception des taxes et l’utilisation des taxes perçues

    Ces 4 chefs d’accusations seront-ils retenus par le tribunal ?

    Désormais il revient au tribunal du District Est de New York de dire s’il est compétent pour entendre cette affaire comme le soutient l’accusation ou si au contraire ledit tribunal entend écarter cette affaire aux USA en faveur du système judiciaire haïtien comme le souhaitent ardemment les avocats de Western Union, Digicel, Unibank, Unitransfer, CamTransfer.

    Entre ces deux positions extrêmes, le juge peut tout aussi bien décider que seulement certains aspects précis de certaines accusations pourront être entendus par la Cour de l’État de New York et renvoyer d’autres aspects des autres accusations par devant la juridiction haïtienne.

    Outre la demande de rejet des accusés, le juge en charge du dossier, Lashann DeArcy Hall, devra également dire lesquels parmi les 16 chefs d’accusations présentent suffisamment de matière ou sont suffisamment allégués pour faire l’objet d’un procès aux USA.

    Sur ce point précis , certains pensent que les 4 chefs d’accusations en question peuvent bien résister aux arguments présentés par les avocats des accusés ayant répondu à l’assignation dans leur mémorandum en date du 15 mai 2019 et tenir la route dans un procès qui pourrait être historique aux USA.

    Nous invitons nos lecteurs à prendre connaissance des 4 chefs d’accusations relativement à la publicité mensongère et à la fausse déclaration intentionnelle déposés au tribunal de Manhattan à New York contre Martelly et consorts.

    Cause No. 3

    (Violation du droit des affaires général de New York, § 350 (publicité fausse)

    293. Les demandeurs répètent et ré-allèguent chaque allégation précédente comme si elle était exposée en détail dans la présente.

    294. Les défendeurs avaient réellement connaissance des fausses déclarations et des omissions de faits énoncés aux présentes ou agi avec un mépris téméraire de la vérité en ce qu’ils ont omis de déterminer et / ou divulguer de tels faits, même si de tels faits leur étaient accessibles.

    Les déclarations inexactes et / ou les omissions importantes de ces accusés ont été faites sciemment ou imprudemment.

    295. Pendant toute la période du recours, les défendeurs Martelly et Unigestion Holding, S.A,. les publicités contiennent des déclarations fausses et trompeuses concernant les frais facturés dans la mesure où elles déforment les frais facturés en tant que taxes légitimes levées pour financer «Enseignement gratuit et obligatoire»; de telles déclarations trompeuses ont été adoptées par les autres Défendeurs nommés par leurs actes et leur comportement.

    296. Les demandeurs, les membres du groupe et tous les consommateurs du pays ont été endommagés dans la mesure où ils se sont fiés à la publicité et ont payé des taxes supplémentaires qui étaient …contrairement aux affirmations des défendeurs – et non à des « taxes légales » prélevées pour financer l’éducation obligatoire »au profit de la population haïtienne, y compris des proches des demandeurs.

    297. Les demandeurs et les membres du groupe n’ont pas bénéficié des avantages d’un tel marché. Les Défendeurs ont collecté les frais et les a convertis à leur propre usage. En conséquence, les demandeurs et autres membres du groupe ont été privés de leurs biens.

    298. La publicité des défendeurs a amené les demandeurs et les membres du groupe à payer les frais supplémentaires.

    299. Les défendeurs ont fait volontairement leurs déclarations fausses et / ou trompeuses, volontairement et avec un mépris téméraire de la vérité.

    300. Le comportement des accusés constitue une violation de N.Y. Gen. Bus. Loi §

    301. Les défendeurs ont commis les fausses déclarations matérielles décrites dans la publicité, pendant les conférences, et lors de la facturation aux consommateurs sur chaque transaction où les fonds étaient recueillies pour le transfert d’argent ou sur des appels téléphoniques.

    302. Les fausses déclarations matérielles des défendeurs étaient sensiblement uniformes, présentation et impact sur les consommateurs en général. Tous les consommateurs qui envoient de l’argent et faisaient des appels vers Haïti ont été et continuent d’être exposés aux documents matériels des accusés. et des fausses déclarations.

    303. En raison des actes et pratiques trompeurs «illicites» récurrents des défendeurs, les demandeurs et les membres du groupe ont droit à des dédommagements pécuniaires, compensatoires, triples et punitifs, injonction, restitution et restitution de toutes les sommes obtenues au moyen de conduite illégale du défendeur, intérêts et frais d’avocat.

    Chefs d’accusation

    Cause No.9

    (Fausse déclaration intentionnelle en vertu de la loi de New York)

    355. Les demandeurs répètent et ré-allèguent chaque allégation précédente comme si elle était exposée en détail dans la présente.

    356. Pendant toute la période du recours, les défendeurs, en passant des contrats avec des demandeurs et d’autres Membres du groupe à l’échelle nationale, ont intentionnellement déformé un fait important au sujet des transactions en prétendant que les frais supplémentaires sont des «taxes légales prélevées pour financer le programme d’enseignement obligatoire; ou en omettant délibérément de donner une description de la ligne article contenant les frais.

    357. Au moment où les défendeurs ont fait les déclarations inexactes qui sont alléguées, ils savaient que les frais n’étaient pas des «taxes légales» perçues.

    358. Les défendeurs ont présenté à tort les frais supplémentaires comme des «taxes légales» dans le but de tromper les demandeurs et les membres du groupe Nationwide faisant appel et incitant les demandeurs et les membres de la catégorie Nationwide de contracter avec eux et payer les frais supplémentaires.

    359. Les plaignants et les membres du groupe national ont raisonnablement invoqué le droit des défendeurs à affirmer que les frais supplémentaires étaient des «taxes légales» et, compte tenu de ce qui était raisonnable, conclu un contrat avec les défendeurs et payer les frais supplémentaires.

    360. Les demandeurs et les autres membres des Classes nationales ont été blessés de fait et ont perdu en raison du fait que les défendeurs ont décrit de manière inappropriée les frais supplémentaires payés des « Taxes légitimes imposées pour financer l’éducation gratuite et obligatoire. »

    361. Les demandeurs ont acquitté les frais supplémentaires sous forme de taxes en échange de la promesse des défendeurs de fournir gratuitement l’enseignement obligatoire à la population haïtienne, y compris les parents des demandeurs, mais pas recevoir les avantages d’une telle affaire. Les accusés ont perçu les frais supplémentaires et convertis à leur propre usage.

    Chefs d’accusation

    Cause No.10

    (Fausse déclaration intentionnelle en vertu de la loi de la Floride)

    362. Les demandeurs répètent et ré-allèguent chaque allégation précédente comme si elle était exposée en détail dans la présente.

    363. Pendant toute la période du recours collectif, lors des transactions avec les demandeurs et les autres membres du groupe, les défendeurs ont intentionnellement déformé un fait important en affirmant que les frais supplémentaires sont des «taxes légitimes perçues pour financer un programme d’éducation gratuit et obligatoire» ou dissimulant à dessein la véritable nature des frais ou omettant de donner une description de l’élément de campagne contenant les frais.

    364. Au moment où les défendeurs ont fait les déclarations inexactes qui sont alléguées, ils savaient que les frais supplémentaires n’étaient pas des «taxes légitimes perçues».

    365. Les défendeurs ont présenté à tort les frais comme étant des «impôts légitimes perçus» ou dissimulaient leur nature véritable. dans le but d’induire les demandeurs et les membres du groupe en justice et d’inciter les demandeurs et les membres du groupe à passer un contrat avec eux et payer les frais supplémentaires.

    366. Les demandeurs et les membres du groupe ont raisonnablement invoqué les déclarations fausses des défendeurs que les frais supplémentaires étaient des « taxes légitimes perçues » et, compte tenu de ce qui était raisonnable, traité avec les défendeurs et a payé les frais supplémentaires.

    367. Les demandeurs et les autres membres du groupe ont été endommagés de fait et ont perdu de l’argent parce que les défenseurs ont qualifié à tort les frais supplémentaires payés de «taxes légales». imposé pour financer une éducation gratuite et obligatoire. «

    368. Les demandeurs ont acquitté les frais supplémentaires sous forme de taxes en échange de la promesse des défendeurs de fournir gratuitement l’enseignement obligatoire à la population haïtienne, y compris les parents des demandeurs, mais pas recevoir les avantages d’une telle affaire. Les accusés ont perçu les frais supplémentaires et convertis à leur propre usage.

    Chefs d’accusation

    Cause No.11

    (Fausse déclaration intentionnelle en vertu de la loi californienne)

    369. Les demandeurs répètent et ré-allèguent chaque allégation précédente comme si elle était exposée en détail dans la présente.

    370. Pendant toute la période visée par les recours collectifs, lors des transactions avec les demandeurs et les autres Membres du groupe, les défendeurs ont intentionnellement déformé un fait important en affirmant que les frais supplémentaires sont des « taxes légitimes perçues pour financer une éducation gratuite et obligatoire » ou en omettant intentionnellement de fournir une description de l’élément de campagne contenant les frais

    371. Au moment où les défendeurs ont allégué les faits, les défendeurs savaient que les frais supplémentaires n’étaient pas des «taxes légitimes perçues».

    372. La défenderesse a présenté les frais sous une fausse déclaration en tant qu’ « impôts légaux perçus» dans le but de tromper les demandeurs et les membres du groupe Nationwide faisant appel au demandeur et les incitant de contracter avec eux et de payer les frais supplémentaires.

    373. Les plaignants et les membres du groupe Nationwide ont raisonnablement invoqué le droit des défendeurs de faire des affirmations selon lesquelles les frais supplémentaires étaient des «taxes légales perçues» et, dans la mesure du possible, sur celle-ci, traité avec les défendeurs et payé les frais supplémentaires.

    374. Les plaignants et les membres du groupe Nationwide ont été blessés et ont perdu de l’argent parce que les accusés ont qualifié à tort les frais supplémentaires payés de «taxes légales» et imposé pour financer l’enseignement gratuit et obligatoire. ». Les demandeurs ont acquitté les taxes contre la promesse des défendeurs de fournir un enseignement gratuit et obligatoire a la Population haïtienne.

    Population haïtienne, y compris les proches des demandeurs, mais n’ont pas bénéficié des avantages bonne affaire. Les défendeurs ont perçu les frais supplémentaires et les ont convertis à leur propre usage.

  • Haïti – Économie : Nesmy Manigat et Kesner Pharel pour l'élimination de la subvention des carburants

    Haïti – Économie : Nesmy Manigat et Kesner Pharel pour l'élimination de la subvention des carburants


    L’ancien Ministre de l’Éducation et Président du Comité éthique du Partenariat mondial pour l’éducation Nesmy Manigat et le réputé Économiste haïtien Kesner Pharel s’entendent sur la nécessité d’éliminer la subvention sur les carburants en Haïti afin de libéraliser leur prix et obtenir des recettes fiscales suffisantes pour corriger en partie le déficit public dont la subvention prive l’État de plus de 100 milliards de Gourdes [exercice fiscale 2018-2019, incluant estimation du dernier trimestre]
    Les deux hommes ont indiqué qu’Haïti avait besoin d’une réforme structurelle en profondeur qui augmenterait les recettes fiscales pour équilibrer les finances publiques et couvrir les besoins essentiels des secteurs moins favorisés de la société soulignant « Il est pratiquement impossible de couvrir les besoins fondamentaux de la population et d’investir dans des infrastructures avec un petit budget comme celui que nous avons. »
    À titre de comparaison, Nesmy Manigat indique que le budget annuel d’Haïti était trois fois inférieur à celui alloué au seul Ministère de l’Éducation de la République dominicaine, mais que le déficit public en Haïti pourrait être compensé si les prix des carburants étaient ajustés à la pompe et dégager des fonds d’investissements et pour renforcer d’autres services publics dont l’éducation [Note HL : Cela présume également que le Gouvernement cesse de verser plus de 200 millions de dollars de subvention à la compagnie d’État l’Électricité d’Haïti (EDH) pour combler partiellement son déficit annuel ] rappelant qu’en République voisine « un système d’ajustement des prix hebdomadaires des carburants a été adopté, ce qui permet de compenser une partie du déficit public de ce pays. »
    L’Économiste Kesner Pharel a ajouté qu’en Haïti, il était nécessaire d’adopter des mesures de stabilisation économique urgentes dans le cadre d’un accord de mécanisme élargi avec le Fonds Monétaire International (FMI) soulignant que la crise socio-politique avaient généré une crise économique au pays « Il est impossible de gouverner Haïti avec aussi peu de ressources. L’instabilité politique ne nous aide pas »
    Les deux hommes déplorent que depuis 2011, Haïti n’a pu dépasser 2% de Produit Intérieur Brut (PIB) alors que la Banque Mondiale indique dans son dernier rapport « Global Economic Prospects » publié en juin dernier, que la croissance de l’économie haïtienne pourrait s’élevé à aussi peu que 0,4% en 2019.

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