Thursday, October 22, 2020
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RD – Expulsion mardi de plus de 1000 ressortissants haitiens : aucun tweet de Edmond Bocchit, l’éternel ministre démissionnaire des Affaires Etrangères

By admin , in ACTUALITÉS , at November 27, 2019

La Direction générale des migrations (DGM) a annoncé avoir déporté mardi semaine 1 089 Haïtiens sans papiers qui furent auparavant capturés et détenus après une opération au cours de laquelle 1 351 étrangers, au total, ont été arrêtés.

Mardi 26 novembre 2019 ((rezonodwes.com))–Les autorités haïtiennes, décidément, semblerait-il, prennent un malin plaisir à ne répéter qu’après les ambassades, qui, en principe devaient relayer les annonces des autorités gouvernementales. C’est le cas de le dire pour le président Jovenel Moise qui, se sentant réconforté depuis le bref passage à Port-au-Prince de l’ambassadrice Kelly Craft, commence à sortir la tête de l’eau pour annoncer des mesures comme s’il s’agit réellement vrai pour lui, d’un pays aux fonctionnements d’activités normaux, malgré l’absence d’un gouvernement constitutionnel inspirant partout confiance. Pour l’instant, personne n’est autorisée à se lamenter sur le sort des sans-papiers haitiens en territoire voisin.

Les sans-papiers ne valent pas un tweet. Le ministre éternellement démissionnaire des Affaires Etrangères, Edmond Bocchit, qui aurait du être le premier à informer la nation sur la situation des ressortissants haitiens en territoire dominicain, n’a daigné dénoncer les circonstances entourant la chasse à l’homme haitien en République Dominicaine.

En effet, 1089 haitiens ont été interpellés lors des raids menés en quatre jours, du 18 au 22 novembre, en République Dominicaine. Le service de migration a mobilisé des équipes des ministères de la défense, de l’armée de terre, de la marine, de l’armée de l’air, de la police, du CESTUR et du public et de l’environnement pour mener à bien les opérations à la veille des fêtes de fin d’année.

Après le processus d’identification, les détenus ont été transférés aux postes frontaliers de Dajabón et Jimaní, d’où ils ont été déportés vers Haïti où l’accueil n’est pas des plus enthousiasmants.

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