Le Secrétaire exécutif de la structure dénommée « Ensemble Contre la Corruption » (ECC), accuse le pouvoir Exécutif qui, selon lui, favorise le climat d’insécurité en Haïti. Édouard Paultre a fait cette déclaration, ce jeudi, à Port-au-Prince. Port-au-Prince, le jeudi 3 septembre 2020.- Édouard Paultre pointe du doigt le pouvoir Exécutif qui, selon lui, est le seul responsable du climat d’insécurité qui […]
Le rectorat de l’Université d’État d’Haïti (REUEH) a annoncé, dans une note de presse publiée ce jeudi, que les portes de toutes les entités de l’UEH seront fermées, du lundi 7 au mercredi 9 septembre 2020. Cette décision est prise suite à l’assassinat de Me Monferrier Dorval et en signe de protestation contre l’insécurité et l’impunité en Haïti Port-au-Prince, le […]
36 migrants haïtiens qui avaient fui un centre de refuge au Panama pour tenter de reprendre leur voyage jusqu’aux États-Unis ont été interceptés par les autorités puis renvoyés au poste d’immigration. Panama, le 3 septembre 2020. Pour les ressortissants haïtiens qui cherchent à rejoindre les États-Unis à partir de l’Amérique Latine, le calvaire continue. Au Panama, le Service National des […]
Dimanche 6 septembre 2020 ((rezonodwes.com))–Une note manuscrite adressée par le Commissaire du Gouvernement de Port-au-Prince à l’entrepreneur des pompes funèbres Pax Villa, a autorisé celui-ci à « remettre le corps de Me. Monferrier Dorval à sa sœur Margareth Dorval« .
Toutefois, contacté par Rezo Nòdwès, un avocat de l’Ordre du Barreau de Port-au-Prince a déclaré qu’ »aucune date n’est encore fixée pour les funérailles » de l’éminent homme de loi haitien brutalement disparu. Cette même source n’a pas pu non plus confirmer que les cérémonies de funérailles se dérouleront en présence de Jovenel Moise dont le nom revient à maintes reprises dans l’actualité. M. Moise aurait une prise de bec avec Dr. Dorval suite au refus catégorique de ce dernier, de déléguer un membre au CEP-Dermalog, exclusif et anticonstitutionnel en formation pour des élections raflées d’avance par PHTK et alliés, a lâché le président lui-même lors d’une rencontre « Gouvènman Lakay » version améliorée.
Soulignons que la DCPJ qui aurait détenu pour interrogation un suspect dont le journal s’est gardé de relever l’identité et l’immatriculation de son véhicule, – un proche du régime – n’a encore interrogé, avons-nous appris, aucun membre du Palais national dans l’entourage du président Jovenel Moise pour savoir exactement dans quel but et à quelle occasion des feux d’artifice ont explosé à Pèlerin 5 au même moment où un commando en mission spéciale a abattu le bâtonnier Monferrier Dorval.
Le pouvoir est devenu plus criminel. Ils ont des armes, ils ont de l’argent.
Daly Valet
Dimanche 6 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– Seulement mes amis… nous les Haïtiens vivant dans le pays… nous dans la diaspora, entendez-vous ce qui se passe à Bèlè près du palais national ?
Massacre sur massacre, affaire sur affaire, feu sur feu, destruction, dezawa…..Tous ces crimes contre l’humanité se passent à la barbe des autorités au pouvoir, la barbe de la police nationale et la barbe blanche du groupe.
La belle population du bandit lui-même sans secours, sans assistance. Beaucoup d’entre eux pour le temps de tomber dans la rue avec 2 bras de sans-abri, pas de maison, pas de petits patrons. Adultes, bébés, enfants, femmes et hommes qui ont déjà vécu malsains, les ont trouvés sans rien dans la rue pire que punissable.
Le pouvoir est devenu plus criminel. Ils ont des armes, ils ont de l’argent. C ‘est comme s’ils étaient en guerre contre le pays, contre les masses populaires qui ne décident pas de faire les beckers sur leurs pieds.
Quelle solution ? Franchement c’est dur. C ‘est dur quand tu vois l’injustice et le crime dans tes yeux et que tu ne peux rien faire pour traverser ça à part exprimer ta colère contre ta colère personnelle.
Petit réveil les poils de chat ne changeront rien. La seule ascension qui va changer est la révolution populaire, sociale, politique et économique qui décide de démolir le système et tout le pouvoir de ce système.
Il semble que les autorités de police oublient qu’il y a un crime appelé ′′ non-assistance aux personnes ou aux personnes à risque « . Il n’y a pas seulement la justice locale. La justice internationale a ses propres mots à dire un jour et l’autre dans ces opérations criminelles contre une population civile pacifique livrée à elle-même alors que les fonctionnaires et institutions du gouvernement sont là pour la protéger, restez à regarder les bandits tuer la population, c’est ça.
Des manifestants bélarusses se rassemblent dans les rues de Minsk avant une nouvelle mobilisation contre le président Alexandre Loukachenko qui, loin de reculer face à ce mouvement de protestation inédit, durcit le ton tout en cherchant l’aval de Moscou
Dimanche 6 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– Des dizaines de milliers de Bélarusses ont de nouveau défilé dimanche à Minsk à l’appel de l’opposition qui réclame le départ du président Alexandre Loukachenko, malgré l’impressionnant déploiement des forces de l’ordre et de l’armée dans la capitale.
Le chef de l’Etat de 66 ans, au pouvoir depuis 26 ans et dont la réélection du 9 août est contestée, continue lui d’exclure tout dialogue et recherche le soutien de Moscou.
Parfois aux son des tambours, toujours drapés des couleurs rouges et blanches de l’opposition, les manifestants sont partis en début d’après-midi en cortège des différents quartiers de Minsk pour se réunir progressivement, jusqu’à former deux impressionnants défilés sur des boulevards convergeant vers le centre.
Criant des slogans comme « Tribunal! » ou « Combien vous payent-ils? » à destination des forces de l’ordre, les manifestants se sont ensuite dirigés vers le palais de l’Indépendance, la résidence de M. Loukachenko protégée par un important dispositif de sécurité.
Selon des journalistes de l’AFP, la mobilisation était supérieure à celle des précédents weekends, et plus de 100.000 Bélarusses défilaient.
Comme la semaine dernière, les forces de l’ordre ont été déployées en masse, avec des canons à eaux et même l’armée et des véhicules blindés autour de bâtiments stratégiques. Les stations de métro ont été fermées avec des barrières et des barbelés.
L’ONG de défense des droits de l’Homme Viasna a fait état de 75 manifestants interpellés. D’autres manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes du pays, notamment à Grodno (ouest) où des échauffourées ont éclaté avec la police.
« Pourquoi le président légalement élu se trouve réfugié à l’étranger? », demandait à l’AFP Nikolaï Diatlov, un employé de banque de 32 ans, faisant référence à la cheffe de file de l’opposition Svetlana Tikhanovskaïa, qui revendique la victoire à la présidentielle et a trouvé refuge en Lituanie sous la pression au lendemain de l’élection du 9 août.
« J’ai été choqué par la détention et les passages à tabac de citoyens pacifiques (…) Je suis pour de nouvelles élections parce qu’aucun de mes amis n’a voté pour Loukachenko », déclarait de son côté Nikita Sazanovitch, 28 ans.
– Exil en Pologne –
Loin de sembler reculer, le régime d’Alexandre Loukachenko a pourtant répondu par de nouvelles arrestations à la mobilisation des étudiants, qui ont multiplié les actions et se sont mis en grève après la rentrée du 1er septembre.
Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtées dans la semaine, une réponse répressive qui touche aussi les journalistes bélarusses dont une vingtaine ont été interpellés.
« Souvenez-vous que nous sommes forts tant que nous sommes unis », a déclaré dans un court message Svetlana Tikhanovskaïa, qui a par ailleurs appelé la communauté internationale à sanctionner M. Loukachenko et à envoyer une mission de l’ONU pour « documenter » les violations des droits humains dans le pays.
La répression avait été particulièrement brutale dans les premiers jours suivants l’élection: au moins trois personnes avaient été tuées, des dizaines blessées et plus de 7.000 interpellées durant les premières manifestations. De nombreux cas de tortures et de mauvais traitements avaient aussi été documentés.
Depuis, les arrestations massives sont moins nombreuses mais le régime multiplie les pressions visant des travailleurs en grève ou des figures de l’opposition, dont plusieurs se sont réfugiés à l’étranger par crainte d’une arrestation.
L’une d’entre elles, Olga Kovalkova, a déclaré samedi avoir trouvé refuge en Pologne après avoir été menacée par les services secrets bélarusses.
Alexandre Loukachenko, qui avant l’élection n’avait pas de mots assez durs pour dénoncer les tentatives de « déstabilisation » de Moscou, dénonce désormais un « complot » occidental et fait tout pour se rapprocher de la Russie.
Moscou semble répondre positivement et a intensifié son soutien avec la visite à Minsk jeudi de son Premier ministre Mikhaïl Michoustine, le premier déplacement de ce niveau depuis le début de la crise, ou la rencontre entre les chefs des diplomaties des deux pays.
Durant sa rencontre avec M. Michoustine, M. Loukachenko a aussi affirmé que ses services avaient intercepté une communication entre Berlin et Varsovie prouvant que l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny, hospitalisé à Berlin, était une « falsification » occidentale.
La télévision bélarusse a diffusé l’enregistrement vendredi soir, accueilli souvent de manière dubitative par les internautes bélarusses ou russes, tandis que Moscou gardait le silence.
Dimanche 6 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– La Journée internationale de l’alphabétisation 2020 mettra l’accent sur Enseignement de l`alphabétisation et apprentissages en période de crise du Covid-19 et au-delà en mettant en avant le rôle des éducateurs et l’évolution des pédagogies.
Le thème insistera sur l’alphabétisation dans une perspective d’apprentissage tout au long de la vie et sera donc principalement axé sur les jeunes et les adultes.
La récente crise du Covid-19 a été un rappel brutal de l’écart qui sépare le discours politique et la réalité : ce fossé existait déjà dans la période pré-Covid-19 et il a un impact négatif sur l’apprentissage des jeunes et des adultes qui n’ont pas ou peu de compétences en lecture et en écriture et qui tendent par conséquent à être confrontés à de multiples désavantages.
Pendant la crise du Covid-19, dans de nombreux pays les programmes d’alphabétisation des adultes ont été absents des premiers plans de réponse éducative, de sorte que la majorité des programmes d’alphabétisation des adultes qui existaient déjà ont été suspendus, quelques cours seulement se poursuivant en mode virtuel, par le biais de la télévision et de la radio ou dans des espaces en plein air.
Quel est l’impact de la crise du Covid-19 sur les éducateurs en alphabétisation des jeunes et des adultes et sur l’enseignement et l’apprentissage ? Quelles sont les enseignements dégagés ? Comment pouvons-nous positionner efficacement l’alphabétisation pour les jeunes et les adultes dans les réponses mondiales et nationales et dans les stratégies de reprise et de renforcement de la résilience ?
En explorant ces questions, la Journée internationale de l’alphabétisation 2020 sera l’occasion de réfléchir et de discuter de la façon dont il est possible de recourir à des pédagogies et à des méthodologies d’enseignement innovantes et efficaces dans les programmes d’alphabétisation des jeunes et des adultes, face à la pandémie et au-delà.
La Journée donnera également l’occasion d’analyser le rôle des éducateurs, ainsi que les politiques, les systèmes, la gouvernance et les mesures efficaces susceptibles de soutenir les éducateurs et l’apprentissage.
Dans le cadre d’une conférence virtuelle, l’UNESCO lancera une discussion mondiale collective pour réinventer l’enseignement et l’apprentissage de l’alphabétisation pour les jeunes et les adultes à l’ère post-Covid-19, afin de faire avancer la réalisation de l’ODD4.
Dimanche 6 septembre 2020 ((rezonodwes.com))– Un puissant typhon a commencé dimanche à frapper le sud du Japon où les autorités ont mis en garde la population contre des précipitations record et des vents susceptibles de briser les poteaux électriques et renverser les voitures.
Le typhon Haishen, placé en catégorie « extrêmement fort », a donné lieu à des appels à évacuer plus de trois millions d’habitants, en majorité à Kyushu, l’une des principales îles du Japon, que la tempête devrait atteindre dans la nuit de dimanche à lundi.
La tempête s’est cependant quelque peu affaiblie et contrairement aux précédentes prévisions, se déplaçait vers l’ouest.
L’Agence météorologique du Japon a déclaré qu’elle n’était plus susceptible d’émettre un haut niveau d’alerte au typhon mais a demandé aux habitants de faire preuve de la « plus grande prudence » face à de possibles records de précipitations, des vents violents, de hautes vagues et de fortes marées.
« On s’attend à des niveaux de précipitations record. Ils pourraient provoquer des glissements de terrain ou même des inondations à proximité des grands cours d’eau », a déclaré Yoshihisa Nakamoto, directeur de la division des prévisions de l’Agence météorologique, lors d’une rencontre télévisée.
Il a ajouté que les fortes marées pourraient provoquer des inondations dans les zones situées à basse altitude, en particulier près de l’embouchure des fleuves.
Dimanche après-midi, la tempête est passée sur un chapelet de petites îles près de Kyushu.
Des images montrent des arbres courbés sous la puissance des vents ainsi que des torrents d’eau.
Le Premier ministre Shinzo Abe, qui a organisé une réunion pour discuter des moyens à déployer, a mis en garde contre des risques d’inondations et de glissements de terrain.
« La plus grande prudence est de mise car des niveaux record de précipitations, des vents violents, des fortes vagues et des marées élevées sont possibles », a-t-il déclaré.
« Je demande aux Japonais, y compris ceux qui vivent dans des zones à haut risque d’inondations, de se tenir informés et de prendre immédiatement des mesures pour assurer leur sécurité ».
– Usines à l’arrêt –
A 19H00 locales (10H00 GMT), Haishen était à environ 100 kilomètres au sud-ouest de la ville de Makurazaki avec des rafales de vent atteignant les 216 km/h, soit suffisamment puissantes pour renverser des véhicules et briser des poteaux électriques en bois.
Selon l’Agence météorologique, la tempête devrait se déplacer vers le nord-nord-ouest et passer au large de la côte ouest de Kyushu dans la nuit de dimanche à lundi avant d’atteindre la Corée du Sud.
Près de 1,8 millions d’habitants de Kyushu ont été appelés à évacuer, en particulier à Kagoshima et à Miyazaki, la ville voisine, selon l’Agence de gestion des catastrophes.
Dans tout le pays, des appels à évacuer d’un niveau inférieur ont été émis pour quelque 5,6 millions de résidents, selon la télévision publique NHK.
Plutôt que de rejoindre les écoles et centres prévus dans ces cas-là, certains habitants ont préféré se mettre à l’abri dans des hôtels locaux pour tenter de réduire les risques d’infection liés au coronavirus dans des refuges bondés.
« Je vis près de la rivière et je voulais un endroit sûr tout en n’oubliant pas le coronavirus », a expliqué une habitante de Miyazaki à NHK après avoir trouvé refuge avec sa famille dans un hôtel.
La tempête a conduit à l’annulation de près de 550 vols et a perturbé le trafic ferroviaire, selon NHK.
Des coupures de courant ont été signalées dans certaines parties d’Okinawa, ainsi qu’à Kagoshima et Miyazaki, où quelque 79.000 foyers étaient privés d’électricité avant même l’arrivée de la tempête.
Toyota a annoncé la suspension de ses activités dans trois usines de Kyushu jusqu’à lundi soir, tandis que d’autres entreprises, dont Canon et Mitsubishi Electric, auraient pris des mesures similaires.
A l’approche du cyclone Haishen, les autorités japonaises ont suspendu samedi les recherches de dizaines de marins portés disparus après le naufrage d’un cargo.
Les gardes-côtes avaient secouru un deuxième survivant vendredi parmi les 43 membres d’équipage du Gulf Livestock 1, qui transportait quelque 6.000 vaches.
Mais des navires de patrouille restent en mer pour pouvoir reprendre les recherches lorsque le cyclone aura quitté la région, a affirmé un responsable à l’AFP.
Jovenel Moïse lance le projet de renforcement des réseaux électriques du pays.
Le président Jovenel Moïse veut mettre tout son poids dans la balance pour éclairer les foyers. Accompagné du premier ministre et de nombreux hauts responsables de l’État, en présence de l’ambassadeur de Taïwan en Haïti, il a procédé, ce samedi 5 septembre au lancement des travaux de renforcement des réseaux électriques de la zone métropolitaine.
“Aujourd’hui, nous lançons le projet de renforcement des réseaux électriques. Cette opération qui sera dirigée, conjointement, par l’EDH et la firme taiwanaise Overseas Engineering Construction Company (OECC) constitue un pas important vers l’électrification du pays”, a-t-il écrit dans un tweet.
Les travaux sur le réseau s’étendront de Bois-Neuf (Artibonite) pour arriver à Léogâne (Ouest). Ils seront réalisés à partir des 157 millions de dollars de prêt accordé par Taïwan à l’État haïtien. Le lancement des travaux concerne à la fois le réseau électrique métropolitain mais aussi la sous station électrique du Bicentenaire.
“Le lancement de la construction du réseau électrique métropolitain en présence de l’ambassadeur de Taïwan en Haïti est une étape supplémentaire pour permettre aux enfants du pays, en particulier ceux qui vivent dans les milieux reculés d’avoir accès à l’électricité. Encore une fois, nous sommes prêts à travailler pour sortir le pays de la misère et du sous développement”, a ajouté le président Moïse sur son compte Twitter.
Pour que le réseau soit opérationnel de la localité de Bois-Neuf à la commune de Léogâne, trois nouvelles sous-stations seront construites à Arcahaie, Titanyen et Cité-Soleil. Pour supporter les nouvelles lignes de haute tension, neuf autres sous-stations seront réhabilitées y compris celles de Varreux, Martissant et Croix des bouquets.
Haïti et le Portugal débute une coopération basée sur la formation académique.
Le jeudi 03 septembre 2020, une rencontre s’est tenue entre le Secrétaire d’État des Sciences, Technologie et Enseignement Supérieur du Portugal Joâo Sobrinho Teixeira, la Directrice adjointe du cabinet du ministre des affaires étrangères et des cultes, Elive Jules et le Chargé d’affaires d’Haïti près le Royaume d’Espagne, Louis Marie Monfort Saintil. Selon un communiqué de l’ambassade, les échanges visaient à explorer des pistes de coopération entre Haïti et le Portugal dans le domaine de l’éducation.
L’un des points centraux des discussions a porté sur la coopération entre les universités portugaises et haïtiennes. Cette collaboration devrait inclure les domaines des sciences appliquées, d’investigation et des nouvelles technologies de l’information et communication, poursuit l’ambassade dans son communiqué.
S’il faut croire le communiqué, les discussions se sont déroulées dans la plus grande convivialité et les résultats se sont révélés satisfaisants. Les autorités portugaises semblent accorder une importance capitale à cette première rencontre qui a marqué le début du rapprochement entre les deux peuples.
La recherche d’opportunités académiques et scientifiques pour renforcer le capital humain haïtien s’inscrit en droite ligne des nouvelles perspectives de la politique extérieure du gouvernement haïtien. L’ambassade d’Haïti près le Royaume d’Espagne se dit plus que jamais dévouée à cette demarche en faveur de la jeunesse haïtienne.