Blog

  • Météo Haïti: les prévisions pour ce Mardi 1er Septembre 2020

    Météo Haïti: les prévisions pour ce Mardi 1er Septembre 2020

    La météo du jour sur juno7 avec Chrisnette Saint Georges.

    Port-Au-Prince,Haïti.- Nous vous présentons les nouvelles pour ce mardi 1er Septembre 2020. Voici les prévisions pour Haïti, pour Port-au-Prince et les villes de province . Aussi la tendance pour les deux prochains jours.


    En savoir plus :

    Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 1er septembre 2020

  • Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 1er septembre 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 1er septembre 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce mardi 1er septembre 2020 est de 116, 42 gourdes pour un dollar.

    Ce taux de référence, précise la Banque de la République d’Haïti, est calculé en fonction des transactions et opérations d’achat de dollars effectuées la veille sur le marché des changes.

    Ce taux de référence est toujours disponible sur le site de la BRH, et sur le compte Twitter @BRHhaiti.

    En savoir plus:

    Insécurité : Claude Joseph écrit aux représentants du corps diplomatique en Haïti

  • Insécurité : Claude Joseph écrit aux représentants du corps diplomatique en Haïti

    Insécurité : Claude Joseph écrit aux représentants du corps diplomatique en Haïti

    Insécurité: Le Ministre des Affaires Etrangères écrit aux représentants du corps diplomatique en Haïti, des pays amis et institutions partenaires de la démocratie haïtienne.

    Le ministre des Affaires Etrangères, Dr. Claude Joseph a adressé une correspondance aux représentants du corps diplomatique en Haïti autour de la remontée des actes de criminalité dans le pays, notamment l’assassinat révoltant du bâtonnier Monferrier Dorval en sa résidence. Pour lui, cette recrudescence de l’insécurité est aussi liée à la stratégie du chaos mise en œuvre par un secteur de la vie politique dans la perspective de fragiliser l’organisation des élections dans le pays. Nous publions in extenso la lettre en question.

    Excellences, Mesdames, Messieurs les Ambassadeurs
    Distingués membres du corps diplomatique accrédités en Haïti
    Distingués représentants des pays amis et institutions partenaires de la démocratie haïtienne,

    J’ai l’honneur de m’adresser à vous en cette circonstance particulière où la République d’Haïti est rudement frappée par le retour de vieux démons anti-démocratiques et rétrogrades. Le climat d’insécurité actuel, orchestré et entretenu par des groupes d’intérêts inavouables, a emporté Me Monferrier DORVAL, bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince. Ce lâche assassinat de ce fervent défenseur des idéaux démocratiques a révolté toute la famille haïtienne. Car, il s’agit d’un violent assaut lancé contre la démocratie haïtienne en construction, le projet de réforme constitutionnelle et la stabilité politique dont Me Dorval était le valeureux héraut.

    Une fois de plus, le pays est frappé par le monstre aveugle de l’insécurité qui se réveille à chaque fois qu’il faut organiser des élections pour préserver la démocratie. Ce dernier ne jure que par le pouvoir anti-démocratique de la transition.

    Comme le dit le vieil adage : « ceux qui ne tirent pas les leçons du passé sont condamnés à le reproduire ». J’espère sincèrement que, du passé agité de notre laborieuse édification de la démocratie, mon pays ainsi que ses partenaires et amis puissent tirer quelques leçons afin de préserver les acquis démocratiques.

    Alors que la nation haïtienne se penche sur les blessures que lui infligent les forces d’inertie, alors que nous nous recueillons devant les dépouilles de ceux qui, comme Me Monferrier Dorval, tombent au front du combat pour la démocratie, nous avons la noble tâche de ne pas céder au désarroi. Mais plutôt, le moment est venu de bien comprendre le jeu des forces anti-démocratiques afin d’enrayer leurs méfaits sur la société haïtienne.

    À ces égards, il me semble impératif d’attirer l’attention des amis et partenaires d’Haïti sur les vrais enjeux de ce qui s’y passe. J’en profite pour les inviter à continuer à accompagner le gouvernement et le peuple haïtiens en vue de surmonter les obstacles.

    L’heure est grave. La remontée du climat d’insécurité est due à un certain nombre de facteurs dont trois méritent d’être soulignés : d’abord, l’action de casser le monopole et les avantages indus dans les secteurs de l’énergie et du pétrole provoque la réaction de certains oligarques qui font tout pour maintenir leurs avantages ; ensuite, le recours à la stratégie du chaos est la carte maîtresse d’un secteur de la vie politique qui veut tout faire pour qu’il n’y ait pas d’élections dans le pays ; et finalement, si le monstre de l’insécurité a frappé l’un des plus fervents apôtres de la réforme constitutionnelle, c’est pour faire en sorte que celle-ci n’ait pas lieu.

    Je voudrais que les pays amis et partenaires d’Haïti en général et le corps diplomatique en particulier comprennent que la démocratie haïtienne est aujourd’hui en proie aux pires menaces du fait de la convergence, entre autres, des trois facteurs précités.

    Les bénéfices indus dans le secteur du pétrole sont révélés par l’enquête sur les pertes enregistrées dans le cadre des marchés d’acquisition de produits pétroliers entre mars 2010 et mai 2020. Une enquête conjointe menée par trois organismes étatiques: l’Inspection Générale des Finances (IGF), l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) et l’Unité Centrale des Renseignements Financiers (UCREF), a révélé que, pour la seule période d’avril 2019 à mai 2020, les compagnies pétrolières ont dégagé des bénéfices indus respectifs de quarante-six millions sept mille huit cent quinze dollars américains et 24/100 (46 007 815,24 USD) sur des cargaisons de gazoline et de quarante-huit millions trente-six mille trois cent seize dollars américains et 15/100 (48 036 316,15 USD) sur des cargaisons de diesel.

    Ce qui fait un montant de quatre-vingt-quatorze millions quarante-quatre mille cent trente et un dollars américains et 39/100 (94 044 131,39 USD) pour un total de 7 128 853,74 barils de ces deux (2) produits. Et cette somme n’inclut même pas le kérosène qui représente 7,9 % du total des importations des produits pétroliers pour la même période.

    En outre, sur la base des documents fournis par la Direction de l’Inspection Fiscale (DIF) impliquée dans les structures de prix des produits pétroliers, l’enquête a révélé que ces bénéfices indus constituent un manque à gagner de l’État d’un montant de cent treize milliards cinq cent sept millions cinq cent soixante-douze mille cinq cent cinquante et un gourdes et 73/100 (113 507 572 551,73 HTG).

    Entre avril 2019 et mai 2020, les manques à gagner de l’État ont atteint un pic significatif représentant 35 % du montant total des pertes sur dix (10) ans.

    De même, durant la relative durée de quatorze mois marqués par la libéralisation du marché pétrolier, l’État a subi des pertes de l’ordre de trente-neuf milliards six cent vingt-huit millions cinq cent quatre-vingt-dix mille six cent trente gourdes et 65/100 (39 628 590 630,65 HTG).

    Il convient de noter que, durant cette même période, le premium des compagnies, qui s’achetait en moyenne à 0,12 centime/gal, a connu aussi une hausse considérable qui a atteint en moyenne 0,22 centime/gal. C’est-à-dire, en considérant la quantité moyenne d’importation mensuelle, soit un million (1 000 000) de barils, un écart de trente-deux millions cinq cent dix-sept mille cinq cent quatre-vingt-huit dollars et quatre-vingt-neuf centimes (USD 32 517 588,89) est constaté dans le coût du prix de revient des produits pétroliers à l’importation.

    Il y a donc lieu de comprendre que les oligarques qui dominent ce secteur sont prêts à tout pour continuer à bénéficier de ces avantages indus au détriment des intérêts de l’État et du peuple haïtiens. Il en est de même pour le secteur énergétique où les oligarques essayent de torpiller la réforme mise en œuvre par le chef de l’État en vue de faire échec au projet visant à changer la matrice énergétique du pays.

    Par ailleurs, la remontée de l’insécurité est aussi liée à la stratégie du chaos mise en œuvre par un secteur de la vie politique dans la perspective de fragiliser l’organisation des élections dans le pays. L’objectif de ce secteur, comme chacun le sait, est de conduire le pays au retour des pouvoirs inconstitutionnels et antidémocratiques dits de transition.

    La corrélation entre la montée de l’insécurité et la volonté de faire obstacle aux joutes électorales par les contempteurs de la démocratie représentative par les urnes n’est plus à démontrer. Bien avant la crise du coronavirus, le secteur politique radical se donnait pour mission de renverser le président élu et démonter les acquis démocratiques. Malgré le fait que le mandat constitutionnel de cinq (5) ans du président Moïse (7 février 2017/7 février 2022) soit en cours, les radicaux ne jurent que par l’installation d’un président provisoire en lieu et place du président élu. Ils se livrent ainsi à un travail de sabotage des acquis démocratiques.

    Cependant, je tiens à réitérer la volonté farouche du président Jovenel Moïse à réaliser les élections afin de protéger l’alternance démocratique et passer le pouvoir à un autre président élu, conformément aux prescrits de la constitution, le 7 février 2022. Le Chef de l’État croit dans la vertu du dialogue politique et tend la main à tous les protagonistes en vue d’aboutir à un consensus pour éviter que le pays ne retourne à la case de départ.

    Le retour de l’insécurité et de la stratégie du chaos comme cheval de Troie des pouvoirs anti-démocratiques dits de transition ne devrait pas triompher de la seule voie légitime de la prise du pouvoir, à savoir l’organisation des élections en vue d’une alternance sans interruption du processus démocratique.

    Nous renouvelons aux amis et partenaires d’Haïti la demande de leur soutien à la mise en marche du processus électoral. En effet, certains secteurs pensent pouvoir créer une situation de chaos qui serait de nature à convaincre la communauté internationale du bien-fondé de ne pas réaliser des élections. Le gouvernement haïtien continuera à croire dans la solidarité internationale à notre démocratie. Le Gouvernement haïtien restera toujours à l’écoute des doléances de toutes les parties prenantes, que ce soit directement ou par l’intermédiaire de représentants de la communauté internationale avec lesquels elles auraient une relation privilégiée, dans le but de les rassurer de l’équité et de la transparence du processus.

    Nous pensons également qu’un soutien de nos partenaires et amis est indispensable pour mener à bien le processus électoral au courant de l’année 2021 en vue de conserver les conditions de gouvernabilité du pays. Certains observateurs se réfèrent à Haïti comme étant un État faible. Nous sommes d’avis que si l’État est faible, c’est parce qu’il a été pendant longtemps en proie à des forces qui n’ont eu de cesse de l’affaiblir. Un État affaibli n’est donc pas un processus irréversible. Voilà pourquoi un soutien multiforme de nos partenaires et amis est urgent afin de renforcer la capacité des institutions publiques à poursuivre le processus électoral.

    Il est donc d’une impérieuse nécessité de faire triompher les idées et les valeurs que défendait le professeur, constitutionnaliste et démocrate Monferrier Dorval. Le plus bel hommage que la nation puisse rendre à la mémoire de ce grand patriote haïtien est de réaliser la réforme constitutionnelle qu’il appelait de ses vœux maintenant. Nous avons la responsabilité morale, démocrates nationaux comme internationaux, de concrétiser le rêve de ce grand constitutionnaliste haïtien qui a consisté à donner au pays une nouvelle constitution qui soit à même de garantir la stabilité politique et institutionnelle. La plus haute justice doit lui être rendue dans ce sens. Les forces du chaos ne doivent pas avoir gain de cause.

    Enfin, nous ne pouvons que remercier nos principaux partenaires et amis pour leur appui indéfectible à la démocratie haïtienne. Vous tous qui travaillez avec nous pour la réparation des réseaux électriques ; vous qui nous aidez dans les efforts pour stabiliser la dépréciation de la gourde ; vous qui nous promettez déjà une mission d’observation des élections ; vous qui soutenez l’État haïtien dans le cadre d’un appui budgétaire ; vous qui nous avez accompagnés dans notre victorieuse lutte contre la propagation du coronavirus, au nom du Président de la République SEM Jovenel Moïse, au nom du gouvernement et peuple haïtien, je vous dis de tout cœur : merci.

    En savoir plus:

    “Le pays est placé en état d’alerte maximale”, dixit Rameau Normil

  • “Le pays est placé en état d’alerte maximale”, dixit Rameau Normil

    “Le pays est placé en état d’alerte maximale”, dixit Rameau Normil

    Le pays est placé en état d’alerte maximale après les derniers assassinats. Rameau Normil annonce la “tolérance zéro pour les bandits”.

    Pour mieux lutter contre le phénomène de l’insécurité qui sème continuellement le deuil au sein de la société haïtienne, les autorités judiciaires et policières viennent tout juste de prendre la décision de placer le pays en état d’alerte maximale.

    L’annonce a été faite ce lundi 31 août, par le Directeur Général de la Police Nationale d’Haïti, Rameau Normil, à l’issue d’une réunion de haut niveau tenue dans les locaux du MJSP, impliquant le ministre de la justice et de la sécurité publique, Rockfeller Vicent, le commissaire du gouvernement près le tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Ducarmel Gabriel et des membres du haut état major de l’institution policière.

    L’assassinat, en sa résidence privée à Pèlerin 5, le vendredi 28 août 2020, du Bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, a été au coeur de cette rencontre axée spécifiquement sur la question de l’insécurité en général. Confiant et déterminé, Rameau Normil tente de rassurer la population.

    “L’une des décisions prises au niveau de la PNH en réponse à la résurgence de l’insécurité est la mise en alerte maximale du pays. Par rapport aux récents crimes, la Direction Centrale de la Police Judiciaire a déjà ouvert une enquête. Et elle avance très bien. On ne peut pas maintenant donner des détails sur l’enquête pour des raisons d’ordre stratégique et opérationnel”, a confié le DG, précisant que tous les auteurs, co-auteurs et complices de ces crimes répondront obligatoirement aux questions de la justice dans un court délai.

    “Aucun crime commis sous mon commandement ne restera pas impuni. Dans un court délai, vous aurez les détails concernant les premiers éléments de l’enquête de la DCPJ”,a confié le DG Rameau Normil annonçant “tolérance zéro pour les bandits”.

    Le chef du parquet lui, n’a pas fait dans la dentelle. “L’enquête sur l’assassinat du bâtonnier Dorval avance à grand pas et plusieurs personnes ont été auditionnées”, a garanti Me Ducarmel Gabriel sans révéler leur identité.

    Selon le CG Me Ducarmel Gabriel, un point fixe a été placé devant la résidence de la victime à Pèlerin 5 afin de mieux protéger la scène du crime. D’autres prélèvements y seront effectués sous peu, souligne-t-il affirmant que l’enquête aboutira et les auteurs et complices seront arrêtés et poursuivis en justice pour répondre de leur crime conformément aux instructions du ministre Vincent.

    En savoir plus:

    Le Barreau de Port-au-Prince se dissocie de tous les hommages au bâtonnier venant de l’exécutif

  • Le Barreau de Port-au-Prince se dissocie de tous les hommages au bâtonnier venant de l’exécutif

    Le Barreau de Port-au-Prince se dissocie de tous les hommages au bâtonnier venant de l’exécutif

    Le Barreau de Port-au-prince ne prendra part à aucun hommage au bâtonnier venant de l’exécutif et annonce une marche au cours de la semaine

    L’assemblée générale des avocats de Port-au-prince, reunie en session extraordinaire, ce 31 Août, condamne avec la plus grande véhémence l’assassinat crapuleux  du bâtonnier Monferrier Dorval et annonce qu’il ne prendra part à  aucun hommage au bâtonnier venant de l’exécutif.

    Un arrêt complet de toutes prestations judiciaires sera observé jusqu’aux funérailles et les avocats marcheront en toge au cours de la semaine pour protester contre l’assassinat du bâtonnier.

    Ils ont également pris, en consultation avec la fédération des barreaux d’Haïti, une détermination pour obtenir justice pour le bâtonnier.

    Le conseil de l’ordre des avocats de Port-au-Prince s’était deja prononcé, au lendemain de l’assassinat du bâtonnier, pour exiger que lumière soit faite autour de l’assassinat du bâtonnier « Ce crime moralement imprescriptible est un précédent douloureux que seule une réponse judiciaire adéquate peut tempérer », avait-il écrit.

    En savoir plus:

    Les réactions continuent d’affluer après l’assassinat du Bâtonnier Monferrier Dorval

  • Les réactions continuent d’affluer après l’assassinat du Bâtonnier Monferrier Dorval

    Les réactions continuent d’affluer après l’assassinat du Bâtonnier Monferrier Dorval

    Les réactions continuent d’affluer après ce crime odieux sur Me Monferrier Dorval

    Des organisations de la société civile et des partis politiques sont montés au créneau à leur tour pour exiger que les auteurs, co-auteurs et complices de ce crime crapuleux soient retrouvés et punis.

    Port-au-Prince, Haïti.- Les réactions continuent d’affluer, tant au niveau national qu’international, à la suite de l’assassinat crapuleux de l’éminent juriste et professeur Monferrier Dorval, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Port-au-Prince. Le CSPJ, des partis politiques et des structures de la société civile exigent l’identification, l’arrestation et le jugement des auteurs, co-auteurs et complices de ce crime odieux ayant soulevé l’indignation de la société haïtienne.

    Le CSPJ demande la suspension de toutes les activités judiciaires jusqu’aux funérailles.

    Le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ), tout en exprimant sa profonde indignation, requiert que la force publique soit mobilisée immédiatement afin de retrouver les auteurs, co-auteurs et complices de cet assassinat crapuleux. Le CSPJ demande par ailleurs aux Présidents des Cours, Doyens des Tribunaux de Première Instance et Juges Titulaires des Tribunaux de Paix de lever le siège dans leurs juridictions respectives jusqu’aux funérailles du Bâtonnier Monferrier Dorval.

    Des organisations de défense des droits humains exigent l’ouverture d’une enquête judiciaire.

    Des organisations de défense des droits humains dont le Centre d’Analyse et de Recherche en Droits Humains (CARDH), la Commission Épiscopale-Nationale Justice et Paix (CE-JILAP), le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), le Centre de Recherche et de Formation Économique et Sociale pour le Développement (CRESFED), le Programme pour une Alternative de Justice (PAJ) et le Sant Karl Lévêque (SKL), font état de nombreuses pressions et des menaces de mort dont a été l’objet le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Port-au-Prince.

    Ces organisations de défense des droits humains exigent l’ouverture d’une enquête judiciaire sérieuse tenant compte d’inquiétantes rumeurs et informations relatives à un assassinat prémédité et planifié afin que les auteurs, co-auteurs et complices soient arrêtés et jugés avec la dernière rigueur.

    Des organisations politiques se prononcent

    L’organisation politique Fanmi Lavalas s’est également prononcée sur l’assassinat de maître Monferrier Dorval le 28 août dernier en évoquant la nécessité de faire front commun pour arrêter la machine infernale de l’insécurité qui s’est installée depuis plusieurs mois dans les quartiers populaires de la région métropolitaine de Port-au-Prince.

    Le parti Antant Nasyonal de l’ancien député Antoine Rodon Bien-Aimé pour sa part dit croire que l’assassinat du professeur Monferrier Dorval devrait servir de catalyseur pour un mouvement global visant à dire non à l’insécurité généralisée.

    Des personnalités se prononcent

    À côté de structures organisées de la société, de nombreuses personnalités se sont prononcées pour dénoncer l’assassinat crapuleux d’un homme au savoir plantureux qui avait foi en son pays tout en participant activement à la formation des jeunes. Les auteurs du livre «Toutouni», Pascal Adrien et Jorchemy Jean-Baptiste, se questionnent sur les raisons qui poussent des mafieux à s’attaquer à des pacifistes comme Monferrier Dorval.

    En savoir plus:

    31 août 1798 : le général Maitlard remet le Môle Saint Nicolas à Toussaint Louverture

  • 31 août 1798 : le général Maitlard remet le Môle Saint Nicolas à Toussaint Louverture

    31 août 1798 : le général Maitlard remet le Môle Saint Nicolas à Toussaint Louverture

    “Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir”, disait Aimé Césaire. Voici l’ephemeride du 31 août 2020.

    31 août  1798 : le général anglais Maitlard remet le Môle Saint Nicolas à Toussaint Louverture.
    “Ce même jour-là, un traité de paix fut signé entre Toussaint et le représentant de l’Angleterre. Ce traité fut ratifié le 9 Janvier 1799.”

    Le saviez-vous ?

    Les boîtes noires ne sont pas noires et elles ne sont même pas des boîtes !

    Tous les avions de lignes sont obligatoirement équipés d’un enregistreur de voix dans le cockpit et d’un enregistreur de données de vol. Ce sont ces deux équipements distincts que nous appelons communément la boîte noire.

    La boîte noire est faite pour résister à des conditions extrêmes, en effet, elles est capable de fonctionner à une profondeur de deux kilomètres sous la surface de l’océan pendant 30 jours résistant ainsi à une grande pression. Elle résiste aussi aux explosions, fonctionne entre -55°C et 70°C et peut stocker un minimum de 25 heures de données de vol.

    Cette fameuse boîte n’est pas noire, elle est en réalité de couleur orange fluo ou rouge pour faciliter sa recherche en cas d’accident.

    Pensée du jour

    Le plus lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir.

    En savoir plus:

    Météo Haïti: les prévisions pour ce 31 Août 2020

  • Météo Haïti: les prévisions pour ce 31 Août 2020

    Météo Haïti: les prévisions pour ce 31 Août 2020

    La météo du jour sur juno7 avec Chrisnette Saint Georges.

    Port-Au-Prince,Haïti.- Nous vous présentons les nouvelles pour ce lundi 31 Août 2020. Voici les prévisions pour Haïti, pour Port-au-Prince et les villes de province . Aussi la tendance pour les deux prochains jours.

    En savoir plus :

    Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 31 août 2020

  • OMC en crise : Privée de capitaine, l’Organisation Mondiale du Commerce plonge en eaux troubles

    OMC en crise : Privée de capitaine, l’Organisation Mondiale du Commerce plonge en eaux troubles

    par Agnès PEDRERO

    Roberto Azevedo quitte lundi la tête de l’Organisation mondiale du commerce en laissant une institution en crise et sans capitaine. Une situation qui pourrait s’éterniser en raison des élections américaines, selon des experts.

    En plein marasme économique mondial causé par la pandémie de Covid-19, plusieurs chantiers de taille attendent le futur patron de l’OMC: préparer la conférence ministérielle de 2021, relancer les négociations et dénouer les conflits opposant l’organisation aux Etats-Unis.

    Washington, s’estimant « inéquitablement » traité par le gendarme du commerce mondial, a menacé de quitter l’organisation, dont il réclame la refonte, et paralyse depuis décembre le tribunal d’appel de son organe de règlement des différends.

    « Les Etats-Unis veulent que le prochain directeur général partage les préoccupations américaines, dont beaucoup concernent la Chine. Etant donné que le directeur général est choisi par consensus, cette position ferme complique la sélection », pointe le professeur en relations internationales Manfred Elsig, du World Trade Institute à Berne.

    « Il se pourrait bien que de nombreux membres de l’OMC veuillent attendre après l’élection, en espérant que l’administration change », estime-t-il.

    Mi-mai, le Brésilien avait annoncé à la surprise générale qu’il quitterait ses fonctions un an avant la fin de son mandat pour « raisons familiales ». Les candidats à sa succession ne manquent pas – ils sont au nombre de huit, dont trois Africains, deux Européens, deux Asiatiques et un Latino-Américain.

    Mais les vives tensions internationales et la politisation croissante des élections à la tête des organisations internationales risquent de compliquer le processus de désignation du successeur de M. Azevedo.

    – « Confessionnaux » –

    L’OMC doit mener du 7 au 16 septembre une première série de consultations – appelées « confessionnaux » – avec chacun des membres afin d’éliminer les trois candidats les moins bien placés pour recueillir un appui consensuel. Deux autres séries de consultations suivront, vraisemblablement en octobre et novembre.

    Or l’incapacité des pays membres à s’entendre fin juillet pour désigner un directeur intérimaire a montré « la politisation de cet enjeu », note une source proche du dossier.

    « La question est de savoir jusqu’où certains pourraient être prêts à aller, par exemple en bloquant un candidat accepté par le reste des membres », s’inquiète un diplomate occidental.

    Après le départ de M. Azevedo, un des quatre directeurs adjoints de l’OMC – un Américain, un Allemand, un Nigérian et un Chinois – devait assurer l’intérim. Mais Washington et Bruxelles n’ont pas réussi à s’entendre.

    Elvire Fabry, chercheuse à l’Institut Jacques Delors, note que « le veto américain » à la nomination de l’Allemand, qui était soutenu par la plupart des pays, est d’abord lié à la volonté du président Donald Trump « de durcir le rapport de force avec l’Union européenne (…) à la veille des élections ».

    « Une telle concession, y compris seulement pour l’interim, aurait été trop importante. Mais il faut aussi envisager que Washington n’exclue pas que la période intérimaire puisse être plus longue que prévue, et n’ait pas voulu installer un Européen dans la place », analyse-t-elle.

    En attendant, les candidats gardent leur calme, à l’image du Britannique Liam Fox, qui a assuré à l’AFP avoir « confiance dans le processus de sélection » ou de la Kényane Amina Mohamed qui dit n’avoir « aucune raison de douter que le calendrier ne sera pas respecté ».

    – « Pouvoir de nuisance » –

    « Il est difficile de mesurer le pouvoir de nuisance des Etats-Unis par rapport au processus, de savoir à quel point ils peuvent vraiment le parasiter, le perturber, à quels points ils le veulent aussi. Je crois que cela reste une grande inconnue », abonde Sébastien Jean, directeur du Centre d’études prospectives et d’informations internationales.

    « On a le sentiment que les Etats-Unis vont probablement rester assez passifs et montrer assez peu de bonne volonté d’ici le 3 novembre. Certains parlent même d’attente jusqu’à la prise de fonction, le 20 janvier » du président américain, relève-t-il.

    Alors que le processus de désignation du prochain patron de l’OMC n’a jamais été aussi politisé, certains n’excluent désormais plus de recourir au vote, ce qui serait une première.

    En 1999, lorsque les pays n’avaient pas réussi à se mettre d’accord, ils avaient préféré désigner deux directeurs, chacun disposant d’un court mandat de trois ans.

    Un compromis qui, au vu de la tâche colossale qui attend le successeur de M. Azevedo, n’est pas du goût de l’expert Manfred Elsig: « Une personne dont le mandat est court risque d’être perçue comme un canard boiteux dès le début ».

    apo-nl/noo/plh

    © Agence France-Presse

  • Le Liban se dote d’un Premier ministre, Moustapha Adib, avant l’arrivée de Macron

    Le Liban se dote d’un Premier ministre, Moustapha Adib, avant l’arrivée de Macron

    par Hachem Osseiran et Rouba el Husseini

    Le Liban s’est doté lundi d’un nouveau Premier ministre, l’ambassadeur en Allemagne Moustapha Adib, qui s’est engagé à appliquer les réformes réclamées par la communauté internationale et à conclure un accord avec le Fonds monétaire international, à quelques heures de l’arrivée du président français Emmanuel Macron.

    M. Adib, un universitaire de 48 ans relativement inconnu, a été désigné par la majorité des députés au terme de consultations parlementaires tenues au palais présidentiel.

    « L’heure est à l’action », a déclaré le nouveau Premier ministre, s’engageant à former dans les plus brefs délais une équipe d’ »experts » qui mènerait « rapidement les réformes de base ».

    « La tâche que j’ai acceptée repose sur le fait que toutes les forces politiques (…) sont conscientes de la nécessité de former un gouvernement en un temps record et de commencer à mettre en œuvre des réformes, avec comme point de départ un accord avec le FMI », a déclaré M. Adib dans un discours télévisé.

    A l’issue de sa désignation, le nouveau chef du gouvernement s’est immédiatement rendu dans un quartier dévasté par l’explosion gigantesque survenue le 4 août au port de Beyrouth, qui a tué au moins 188 personnes et anéanti des quartiers entiers de la capitale. Ni le président Michel Aoun ni l’ex-Premier ministre Hassan Diab n’avaient visité ces quartiers où M. Macron avait pris un bain de foule le 6 août.

    En chemise et pantalon, l’air décontracté et peu escorté, le nouveau Premier ministre a été à la rencontre de plusieurs habitants du quartier sinistré, leur demandant de lui faire « confiance » et de travailler « main dans la main », a constaté un correspondant de l’AFP.

    Alors que certains habitants ont salué cette démarche, d’autres l’ont hué, scandant des slogans phares de la contestation. 

    – Le niet des contestataires –

    Le président français, qui entame lundi sa deuxième visite au Liban depuis l’explosion, avait pressé les dirigeants libanais de constituer rapidement un « gouvernement de mission » pour sortir le pays de la crise économique et politique.

    Moustapha Adib avait été choisi dimanche soir par les poids lourds de la communauté sunnite, dont le chef du gouvernement doit être issu, la présidence allant à un chrétien maronite et la présidence du Parlement à un musulman chiite.

    Mais ce professeur d’université, proche de l’ancien Premier ministre et milliardaire Najib Mikati, dont il a été le chef de cabinet, devrait être rejeté par le mouvement de contestation populaire.

    Hassan Sinno, membre d’un groupe de la société civile, a averti que celle-ci refuserait tout candidat du système.

    « Nous ne donnerons pas de temps, comme certains d’entre nous l’ont fait par erreur à Hassan Diab, pour réussir. Nous n’avons plus le luxe du temps », a-t-il déclaré à l’AFP.

    L’ancien Premier ministre, Hassan Diab, nommé par les partis au pouvoir, a démissionné le 10 août, quelques jours après l’explosion du Port. 

    Le drame a alimenté la colère de la population, qui accuse la classe politique de négligence et corruption.

    Sur les réseaux sociaux, les militants n’ont pas tardé à comparer M. Adib à M. Diab, qui avait promis en vain en janvier de diriger un premier gouvernement de technocrates indépendant des partis traditionnels au pouvoir.

    – « Changement du système confessionnel » –

    Outre l’impasse politique, le Liban avait entamé en mai des négociations avec le FMI en vue d’un plan de sauvetage d’environ 10 milliards de dollars, en contrepartie d’une série de réformes longtemps boudées. Mais les négociations sont désormais au point mort. 

    Le président français, attendu lundi soir à Beyrouth, doit se pencher avec les responsables politiques sur les moyens de relancer la dynamique politique et économique. 

    Vendredi, il avait évoqué les « contraintes d’un système confessionnel » qui ont conduit « à une situation où il n’y a quasiment plus de renouvellement (politique) ».

    Depuis, les principaux ténors politiques se prononcent tour à tour pour un changement du système confessionnel de partage du pouvoir.

    Lundi, le président du Parlement et chef du mouvement chiite Amal, Nabih Berri, a appelé à un « changement du système confessionnel », « source de tous les maux » selon lui.

    Dimanche, le président Aoun, 85 ans, sourd jusque-là aux appels de la rue, a reconnu dans un discours à l’occasion du centenaire du Liban, célébré mardi, la nécessité de changer le système politique. De plus en plus conspué depuis la catastrophe du 4 août, il a même appelé à proclamer un « Etat laïc ».

    Quelques heures plus tôt, le chef du puissant Hezbollah, Hassan Nasrallah, s’était dit prêt à discuter d’un nouveau « pacte politique », évoqué le 6 août par le président français.

    Mais certains estiment qu’il s’agit d’annonces de pure forme à l’occasion de la visite de M. Macron.

    « Quand la classe politique parle d’un Etat laïc, ça me fait penser au diable qui prône la vertu, cela n’a pas de sens », affirme Hilal Khashan, professeur de Sciences politiques à l’Université américaine de Beyrouth.

    La nomination de M. Adib « ne va pas inaugurer une nouvelle ère dans l’histoire du Liban et je ne crois pas qu’elle va placer le Liban sur la route d’un véritable développement politique », poursuit-il.

    ho-at/bek/hj

    © Agence France-Presse

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl