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  • Accident de la route:17 morts et 86 blessés du 20 au 26 juillet

    Accident de la route:17 morts et 86 blessés du 20 au 26 juillet

    L’ONG STOP-Accidents dit avoir enregistré 17 morts et 86 blessés du 10 au 16 août dans des Accidents de la route.

    Dans son dernier bilan couvrant la semaine du 10 au 16 août 2020, les Services Techniques et Opérationnels pour Pallier aux Accidents (STOP-Accidents) affirment avoir recensé 42 accidents survenus sur la voie publique.

    Ces accidents de la route ont fait 17 morts sur le coup dont le jeune entrepreneur Jean-Baptiste Pierre à Pignon et un policier dans la Grand’Anse. Le nombre de blessés s’élève à 86.

    La semaine du 10 au 16 août s’est révélée plus sanglante que la précédente au cours de laquelle 49 blessés et 6 morts ont été enregistrés. Une nette augmentation des cas d’accidents a été aussi constatée cette semaine.

    Selon les Services Techniques et Opérationnels pour Pallier aux Accidents (STOP-Accidents), ces accidents de la voie publique ont été enregistrés notamment à Jérémie, Fragneau-Ville, Léogâne, Pignon, Mirbalais, Route-Frère, Route 9, Savanette, Bassin bleu, Petit-Goâve entre autres.

    Une fois de plus, l’organisation non gouvernementale dirigée par le docteur Garnel Michel encourage les usagers de la route et les autorités de la police routière à être plus responsables en vue, souligne-t-elle, de réduire au jour le jour le nombre d’accidents recensés sur les routes haïtiennes.

    En savoir plus:

    Covid-19-Haïti: 18 nouveaux cas confirmés pour un total de 7 897 infectés

  • Covid-19-Haïti: 18 nouveaux cas confirmés pour un total de 7 897 infectés

    Covid-19-Haïti: 18 nouveaux cas confirmés pour un total de 7 897 infectés

    Pour ce 16 août 2020, les autorités sanitaires ont confirmé 18 nouveaux cas pour un total de 7 897 infectés.

    La propagation du nouveau Coronavirus continue sa régression en Haïti comparativement aux mois précédents. Pour ce 16 août 2020, soit 5 mois après son apparition dans le pays, 18 nouveaux cas de contamination à la Covid-19 ont été confirmés en Haïti, révèle le Ministère de la Santé Publique et de la Population par le biais d’un avis récemment publié. Ce document ne fait état d’aucun nouveau décès.

    Parallèlement, les autorités sanitaires affirment également avoir enregistré 5 235 cas de guérison soit 66.3% des cas pour un taux de létalité évalué à 2.48%. Le nombre de décès cumulés s’élève à 196.

    À date, le pays compte officiellement 7 897 cas confirmés. De cet effectif, 41.58 % sont des femmes et 58.42% sont des hommes. Selon le Ministère de la Santé Publique et de la Population, le nombre de cas suspects s’élève à 21 561 dont 217 nouveaux.

    Avec ses 7 897 cas testés positifs dont 18 nouveaux cas, le département de l’Ouest reste en tête de liste avec 5 531 cas dont 9 nouveaux. Le Nord-Ouest compte 186 cas, l’Artibonite (461), Sud-Est (232), Nord (393), Nord-Ouest (186), Nippes (136), Centre (389), Sud (211) et Grand’Anse(160).

    Le ministère de la santé publique rappelle, par ailleurs, à la population la nécessité de respecter les gestes barrières pour se prémunir contre la propagation de la covid-19.

    En savoir plus:

    17 Août 1802. Toussaint Louverture arriva à Brest a bord du bateau le “Héros” en qualité de prisonnier et de déporté

  • Le spécialiste de droit international, James Boyard analyse la note du BINUH relative aux actes des gangs armés

    Le spécialiste de droit international, James Boyard analyse la note du BINUH relative aux actes des gangs armés

    Une erreur matérielle s’est-il glissée dans la Note du BINUH du 13 août, sinon s’agit-il d’un message voilé menaçant directement le gouvernement de poursuite judiciaire internationale ? »

    Exprimant, dans une note publiée le 13 août passé, ses préoccupations face à la recrudescence de l’insécurité en Haïti, le BINUH a fait observer en substance que les actes des gangs armés pourraient constituer des crimes internationaux en vertu des règles des « Droits de l’homme ». Evidemment, assimiler les crimes de ces bandits armés aux violations des droits de l’homme peut donner lieu à une double interprétation.

    Il peut s’agir soit d’une erreur de traduction de l’anglais au français où le concept de « Humanitarian rights » (Droits humanitaires » a été par inadvertance traduit par celui de « Human rights » (Droits humains). Dans cette optique, le BINUH aurait voulu tout simplement menacer les gangs armés de poursuite par devant une juridiction pénale internationale en vertu de leurs violations de certaines règles des Droits humanitaires.

    A contrario, au cas où il n’y aurait pas d’erreur de traduction, la note du BINUH serait un message voilé lancé par les autorités onusiennes au gouvernement haïtien l’informant que sa responsabilité internationale pourrait être mise en cause par devant une juridiction internationale des Droits humains, en l’occurrence, la Cour interaméricaine des droits de l’homme.

    Il est entendu que chacune de ces perspectives renvoie à deux logiques juridiques différentes et surtout deux systèmes de droit distincts consacrés par le Droit international contemporain :

    Pour la Ière interprétation allant dans le sens de la poursuite des gangs armés par devant une juridiction pénale internationale :

    Par principe, les actes criminels perpétrés par des individus ou des groupes d’individus, tels, des gangs armés correspondent d’abord à des violations de la législation nationale de « l’Etat du territoire ». Sur cette base, en fonction du principe de la « territorialité du droit pénal » ou de la « Lex loci delicti », la poursuite de ces crimes relèvent directement des tribunaux de l’Etat sur le territoire duquel a été commis ces crimes.

    Cependant, la situation de certains gangs armés haïtiens, dont particulièrement celle du G9 et du Gpep est particulière pour deux raisons spécifiques, l’une « politique » et l’autre « judiciaire » :

    (1) Du point de vue politique : Il faudrait avant tout rappeler que les gangs armés se définissent tout d’abord comme des « groupes armés illicites » poursuivant un « but économique ». Une telle définition a bien sur le mérite d’établir la différence d’une part, entre les gangs armés et les forces de Police ou militaires qui sont elles des groupes « armés licites » et d’autre part, entre ces gangs et les mouvements de libération nationale, les groupes révolutionnaires ou les groupes terroristes qui, tout en étant également des groupes armés illicites poursuivent cependant un « but politique ».

    Aussi, en cherchant à transformer (tout au moins médiatiquement) leur « but économique » en « but politique », en se réclamant tous deux de la lutte contre un système politique qualifié de prédateur, les gangs « G9 » et « Gpep » se sont transformés sans le savoir en « sujets » directs du droit international ;

    (2) Du point de vue judiciaire : En manifestant leurs velléités de poursuivre des « gains politiques », ces gangs armés peuvent-être désormais considérés comme des « groupes armés » auxquels sont applicables les règles des Droits internationaux humanitaires.

    En effet, si la plupart des règles internationales des Droits humanitaires portent substantiellement sur des situations ayant trait à des « Conflits armés internationaux (CAI) », l’article 3 commun aux quatre Conventions de Genève, ainsi que leur Deuxième Protocole additionnel adopté en 1977 traitent spécifiquement des situations se rapportant aux « Conflits armés non internationaux (CANI) », lesquels correspondent justement aux activités et statut actuels du G9 et du Gpep.

    Pour cause, l’article 1 du Deuxième Protocole défini les CANI soit comme des conflits opposant des forces armées gouvernementales et des forces armées rebelles soit tout simplement deux groupes armés non gouvernementaux dûment « organisés et hiérarchisés ». Fort de cette considération, les G9 et Gpep s’étant présentés comme des groupes armés hiérarchisés, dirigés par un commandant ou un chef unique et connu, le conflit qui les oppose s’apparente naturellement à un CANI.

    D’un autre coté, en s’adonnant habituellement à des massacres, des viols collectifs ou individuels, des actes d’incendies, de tortures ou d’enlèvement, suivis de mauvais traitement contre les membres de la population civile ou les citoyens qui ne participent pas aux hostilités entre ces gangs, ces derniers se sont rendus coupables de violation grave des garanties fondamentales consacrées par l’article 3 commun aux quatre Conventions de Genève et les articles 4 et 5 du Deuxième protocole additionnel.

    Tout ceci pour conclure qu’ en raison du statut « politique » de leur but, de la nature « organisée et hiérarchisée » de ces groupes armés illicites et de la dimension « internationale » de leurs violations, les gangs communément appelés G9 et Gpep peuvent être désormais poursuivis légitimement par devant une juridiction pénale internationale, en vertu des Droits internationaux humanitaires.

    Naturellement, même lors qu’Haïti n’ait pas ratifié le Statut de Rome, le fait que les crimes commis par ces gangs armés peuvent être considérés comme des actes menaçant la paix et la sécurité internationales, cela laisse la possibilité au Conseil de sécurité de saisir, sur la base du principe de « subsidiarité », le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) contre les chefs de ces gangs, ainsi que contre leurs membres ou leurs alliés.

    Pour la IIème interprétation allant dans le sens de la mise en cause de la responsabilité internationale du gouvernement haïtien par devant une juridiction internationale

    Qu’il s’agisse des instruments universels de défense des droits humains, comme la « Déclaration universelle des droits de l’homme » adoptée par les Nations unies le 10 décembre 1948 ou des instruments à vocation plus régionale, telle, la « Convention interaméricaine relative aux droits de l’homme » adoptée par l’OEA le 22 novembre 1969, ils appréhendent tous les violations des droits humains comme étant des catégories d’infractions commises par l’Etat, son administration ou ses agents.

    Aussi, en interprétant la note du BINUH comme une menace judicaire directe contre le gouvernement haïtien cela reviendrait à dire que les responsables de cette mission onusienne a non seulement voulu imputer les crimes commis par ces gangs au gouvernement haïtien, mais aussi et surtout décidé d’assimiler ces gangs, notamment le G9 de Jimmy Cherisier aux agents dudit gouvernement.

    Dans cette optique, les actes d’assassinat, de viols, de vols, d’incendies, de tortures ou d’enlèvement de personnes commis par ces gangs pourraient être interprétés comme du « terrorisme d’Etat » et engagés directement la responsabilité du gouvernement.

    Devant une telle perspective, la communauté internationale serait en droit d’engager deux types de poursuite, l’une devant la Cour pénale internationale et l’autre devant une juridiction internationale des droits de l’homme.

    Pour ce qui est de la saisine de la CPI, elle correspondrait aux mêmes procédures déjà évoquées plus haut. La seule particularité serait qu’au lieu d’incriminer les bandits eux-mêmes, le Conseil de sécurité de l’ONU pourrait saisir cette Cour contre certains responsables gouvernementaux directement.

    En ce qui est cette fois de la juridiction internationale des droits de l’homme, il faut noter que les procédures auront pour vocation de cibler l’Etat haïtien pris collectivement, plutôt que les membres du gouvernement.

    En outre, il est également utile de faire observer qu’en absence de juridiction universelle des droits de l’homme, le gouvernement haïtien ne pourrait être attaqué que par devant la Cour interaméricaine des droits de l’homme (CIDH), à travers la saisine d’Etat membre de l’OEA, ayant reconnu la compétence de cette Cour ou ratifié la Convention interaméricaine des droits de l’homme.

    Evidemment, vu que la CIDH n’est pas une juridiction pénale internationale et de ce fait, ne pourrait condamner l’Etat haïtien à l’emprisonnement, les condamnations à l’indemnisation des victimes ou de leurs ayant droits aux dommages-intérêts sont les seules peines qui pourraient être prononcées contre le gouvernement haïtien.

    En conclusion, notre analyse nous a permis de préciser que les Droits humanitaires et les Droits humains sont deux champs juridiques distincts. Même si ces deux catégories de règles du droit international ont en commun le souci de protéger l’individu contre des violations graves, au point qu’elles paraitraient être interdépendantes et complémentaires, elles ne doivent jamais être confondues, du fait qu’elles mettent en œuvres des logiques juridiques, des règles de droit et des mécanismes judicaires différents.

    D’un autre coté, il nous reste aussi à préciser qu’en ce qui a trait aux possibilités de répression des crimes commis par les gangs armés haïtiens par devant une juridiction pénale internationale, le Conseil de sécurité des Nations unies pourraient aussi prétexter la défaillance de la justice haïtienne et instituer comme il l’avait déjà fait pour la Yougoslavie en 1993 (TPIY) et pour le Rwanda en 1994 (TPR) sur la base de l’article 39 de la Charte, un « Tribunal pénal international pour Haïti (TPIH).

    Ainsi, en plus du fait que l’image d’Haïti reste ternie par le fait qu’il soit encore classé le seul PMA du continent, on risque de trainer aussi pendant des générations la honte d’avoir été le seul pays de tout cet hémisphère, dont les autorités politiques ou les citoyens aient été poursuivis par devant une juridiction pénale internationale.

    James Boyard,prof.
    Spécialiste de Droit international

    En savoir plus :

    Le BINUH exige l’arrestation de tous les chefs de gang dont Jimmy Chérizier

    Haïti : le BINUH s’inquiète de la multiplication des violences et des actes de barbarie

  • 17 Août 1802. Toussaint Louverture arriva à Brest a bord du bateau le “Héros” en qualité de prisonnier et de déporté

    17 Août 1802. Toussaint Louverture arriva à Brest a bord du bateau le “Héros” en qualité de prisonnier et de déporté

    “Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir “, disait Aimé Césaire. Voici l’éphéméride du 17 Août 2020.

    Arrêté le 6 Juin 1802 et embarqué pour la France cinq jours après. Brest fut l’un des ports de transit et de destination des déportés de Saint Domingue  reçut les plus célèbre d’entre eux.

    17 août 1796. Révolte des anciens esclaves du Sud contre les colons blancs et le général Kerverseau
    Le général Kerverseau fut chargé par Sonthonax de ramener à la raison André Rigaud, Ce dernier qui avait fait du Sud son fief personnel, fit d’abord circuler la rumeur que Kerverseau était venu rétablir l’esclavage. Il assista donc sans broncher à la révolte des noirs contre le colons français et finalement arrêta et renvoya le général français. Les deux revinrent à Saint Domingue en 1802 avec l’expédition punitive de Leclerc.

    Le saviez vous ?

    Le dauphin: un violeur, un infanticide et un assassin

    S’il y a bien un vertébré marin qui décroche la palme de la plus répugnante créature des océans, c’est le dauphin.

    Le dauphin typique est plus proche du mégalo Roi Snorky dans les Simpson que de ce bon vieux Flipper. Ce sourire qu’ils arborent en permanence est tout ce qu’il y a de plus flippant. Alors certes, de temps en temps, les dauphins aident les pêcheurs à ramener du poisson, mais l’intelligence de ces derniers ainsi que leur sens social complexe sont à l’origine d’un ensemble de comportements qui les rendent bien moins adorables que sur les brochures soignées des parcs à thème.

    Il n’y a pas de doute, les dauphins sont des connards. Les dauphins à bec mâles se regroupent parfois et prennent pour cible une seule femelle, la harcèlent puis la forcent à s’accoupler avec eux, malgré ses tentatives de fuite.

    Les agressions sexuelles dauphines ne se limitent pas qu’à des membres de leur espèce. Des dauphins ont déjà essayé de forcer un accouplement avec des nageurs humains, une idée qui est encore plus terrifiante quand on sait qu’ils possèdent un pénis préhensile, c’est-à-dire capable d’attraper des choses.

    Les dauphins tuent aussi régulièrement d’autres mammifères marins et poissons juste pour le fun et commettent des infanticides. Ça fait encore plus peur depuis qu’on a récemment soupçonné le fait que les dauphins ont des noms qu’ils utilisent pour s’appeler entre eux. Apercevoir un dauphin en pleine mer devrait être aussi angoissant que de deviner la silhouette sinueuse d’un requin.

    Pensée du jour

    Fais toujours de ton mieux même si personne ne regarde.

    En savoir plus :

    Haïti: L’essentiel de l’actualité du lundi 17 août 2020

  • Haïti: L’essentiel de l’actualité du lundi 17 août 2020

    Haïti: L’essentiel de l’actualité du lundi 17 août 2020

    Haïti : l’essentiel de l’actualité

    Ne ratez aucune info, Retrouvez toutes les informations et l’essentiel de l’actualité Haïtienne tous les jours sur Juno7.

    Haïti – Élections: “il est essentiel d’organiser les élections qui ont trop tardé”, a dit Mike Pompeo

    Le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo a informé sur Twitter de sa rencontre avec le président Jovenel Moïse. Malheureusement c’est l’oncle Sam qui a montré la voie à suivre au chef de l’État en insistant sur la nécessité de renouveler le parlement en organisant des élections au plus vite.” [Nous avons eu] une bonne conversation avec le président haïtien Jovenel Moïse à Saint-Domingue. Il est essentiel qu’Haïti planifie ses élections législatives, qui n’ont que trop tardé, forme un Conseil électoral inclusif, renforce l’État de droit et le soutien aux droits de l’homme. Ce sont là des éléments clés du processus démocratique”, a précisé le chef de la diplomatie américaine.

    Luis Rodolfo Abinader investi comme le 39e président dominicain

    Issu des élections générales du 5 juillet dernier, Luis Rodolfo Abinader a été investi, ce dimanche 16 août, comme le 39e président dominicain. Agé de 53 ans, le nouveau président a prêté serment devant l’Assemblée nationale, peu avant midi. La cérémonie s’est déroulée en présence notamment de Jovenel Moïse, président d’Haïti, du chancelier haïtien Claude Joseph et du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo.

    La relation avec Haïti est importante pour la République dominicaine, selon Luis Abinader

    Le nouveau président dominicain, Luis Rodolfo Abinader Corona a évoqué dans son discours d’investiture, prononcé en présence notamment du président Jovenel Moïse, l’importance des relations entre les deux pays qui partagent l’île Quisqueya. “La relation bilatérale avec Haïti est très importante pour la République dominicaine”, a déclaré d’entrée de jeu le président Abinader. “Nous sommes conscients que le succès de cette relation dépend de la présence active, cohérente et persévérante des deux États”, a-t-il ajouté.

    Le nouveau conseil exécutif de l’UEH investit dans ses fonctions

    La cérémonie d’investiture du nouveau conseil de l’Université d’État s’est déroulée le vendredi 14 août 2020 en présence de plusieurs représentants de la communauté universitaire et des officiels de l’administration de Jovenel Moïse. Étaient présents dans l’assistance des professeurs, des étudiants, des représentants de quelques missions diplomatiques en Haïti et, évidemment, des représentants du pouvoir exécutif.

    Le premier ministre Joseph Jouthe, le ministre de la culture et de la communication Pradel Henriquez et le conseiller spécial du Président de la République Guichard Doré ont pris part à cette cérémonie qui s’est tenue dans un hôtel privé à Pétion-Ville. La cérémonie d’investiture du nouveau conseil de l’UEH composé de Fritz Deshommes, Recteur; Jean Poincy, Vice-recteur aux affaires académiques et Jacques Blaise, Vice-recteur à la recherche, vient compléter un processus électoral tumultueux au sein du plus grand centre de formation universitaire du pays.

  • Météo Haïti: les prévisions pour ce Lundi 17 Août 2020

    Météo Haïti: les prévisions pour ce Lundi 17 Août 2020

    La météo du jour sur juno7 avec Chrisnette Saint Georges.


    Port-Au-Prince,Haïti.-Nous vous présentons les nouvelles pour ce lundi 17 Août 2020. Voici les prévisions pour Haïti, pour Port-au-Prince et les villes de province . Aussi la tendance pour les deux prochains jours.

    En savoir plus :

    Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 17 août 2020

  • Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 17 août 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 17 août 2020

    Le taux de référence de la BRH pour ce lundi 17 août 2020 est de 120,71 gourdes pour un dollar.

    Ce taux de référence, précise la Banque de la République d’Haïti, est calculé en fonction des transactions et opérations d’achat de dollars effectuées la veille sur le marché des changes.

    Ce taux de référence est toujours disponible sur le site de la BRH, et sur le compte Twitter @BRHhaiti.

    En savoir plus :

    Haïti – Élections: “il est essentiel d’organiser les élections qui ont trop tardé”, a dit Mike Pompeo

  • PetroCaribe : le président de la CSCCA a fait le dépôt du dernier rapport d’audit au Sénat

    PetroCaribe : le président de la CSCCA a fait le dépôt du dernier rapport d’audit au Sénat


    Le président de la CSCCA dit avoir mis les bouchées doubles pour soumettre ce document qui comporte 1067 pages. Il a été élaboré comme les deux précédents rapports publiés en janvier et mai 2019 dans le but de s’assurer de la saine gestion des programmes et projets de développement financés par le fonds PetroCaribe. Il s’agit d’un rapport volumineux, a fait savoir Rogavil Boisguéne.

    Ce dernier a été remercié par le président du Sénat de la République, Pierre François Sildor, pour avoir respecté la résolution prise par le grand corps en février 2018. Le parlementaire promet de s’entretenir avec ses collègues afin d’acheminer le document aux autorités judiciaires, comme cela a été le cas pour les deux précédents rapports.

    À l’occasion, Rogavil Boisguéné a évoqué les difficultés rencontrées par les enquêteurs de la CSCCA, malgré la volonté de l’institution de procéder à un audit complet de la gestion de tous les projets financés par les fonds PetroCaribe allant de septembre 2008 à septembre 2016. Certains projets n’ont pas pu être passés au peigne fin à cause de la non mise à disposition de la Cour de l’ensemble des documentations probantes y relatives par les institutions publiques auditées, regrette Rogavil Boisguéné.

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  • La C-JILAP exprime son pessimisme quant à la tenue des prochaines élections

    La C-JILAP exprime son pessimisme quant à la tenue des prochaines élections

    D’entrée de jeu, la directrice exécutive de la C-JILAP, Jocelyne Colas Noel, dans une entrevue accordée exclusivement à Haïti 24, dénonce le retard constaté dans la mise en branle du processus électoral, indexant l’exécutif en ce sens.

    « Le président a raté l’occasion, au cours de ces trois dernières années, de démarrer la machine électorale», a-t-elle martelé.

    Quant à la démarche initiée par le palais national invitant les différents secteurs à désigner un représentant au prochain conseil électoral provisoire, Mme Colas se demande, avec perplexité, si celle-ci ( la démarche) arrivera à terme considérant le fait que plusieurs secteurs soient réticents à la demande de l’exécutif.

    Mme Colas qui, toutefois, reconnait que les dirigeants doivent être issus des urnes, estime que le contexte socio-politique n’est pas favorable à la tenue des scrutins.

    En ce sens, elle plaide en faveur de la tenue d’un accord entre les forces vives de la nation en vue de la mise en place d’un gouvernement de transition, au lendemain de la fin du mandat du président Jovenel Moïse.

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  • Jovenel Moïse reçoit la visite du ministre des affaires étrangères de la Turquie

    Jovenel Moïse reçoit la visite du ministre des affaires étrangères de la Turquie

    “J’ai discuté avec le ministre des Affaires étrangères de la Turquie@MevlutCavusoglu, des relations bilatérales entre les deux pays et du renforcement de la coopération, notamment dans le domaine de l’électricité. Nous avons également abordé de nombreux dossiers d’intérêts communs”, a tweeté Jovenel Moïse.

    “Je souhaite la plus cordiale bienvenue à S.E.M. @MevlutCavusoglu, Ministre des Affaires Étrangères de la Turquie. Je l’invite à profiter de l’hospitalité du peuple haïtien”, a écrit pour sa part le chancelier haïtien.

    Claude Joseh croit que le séjour de son homologue va certainement aider à resserrer les liens entre les deux pays.

    Le consulat de la Turquie à Port-au-Prince est la seule représentation de ce pays en Haïti qui ne dispose actuellement d’aucune ambassade ni de consulat au pays de Recep Tayyip Erdogan.

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