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  • La communauté LGBTQ s’impose en Haïti, le Canada s’en réjouit

    La communauté LGBTQ s’impose en Haïti, le Canada s’en réjouit

    Le mois de juin est particulièrement important pour la communauté LGBTQ dans le monde. Au cours de ce mois, elle retient une date pour organiser des marches de fierté pour faire entendre sa voix, réclamer son respect. Cet événement a été annulé dans plusieurs pays dans le monde à cause de la présence de la pandémie.

    C’est en cette période que le Canada a publié un message de solidarité envers la communauté LGBTQ en Haïti qui fait face à de nombreuses discriminations

    “Une personne qui affirme son identité ne devrait jamais souffrir de violence ou de discrimination”, a-t-on posté sur le compte twitter de l’ambassade.

    Dans le même temps, le gouvernement haïtien, dans son dernier décret, condamne toutes formes de discrimination portant atteinte à la dignité d’une autre personne pour le choix de son orientation sexuelle ou un handicap quelconque.

    Cette infraction est passible d’une peine de 1 à 3 ans d’emprisonnement, suivie d’une amende de 50 000 à 75 000 gourdes.

    L’article 363 du décret paru dans le journal Le Moniteur #10 précise que «la discrimination définie dans l’article 362, commise à l’égard d’une persone physique ou morale, est passible d’un emprisonnement de un (1) à trois (3) ans de prison et d’une amende de 50 000 à 75 000 gourdes lorsque cela consiste à refuser la fourniture d’un bien ou d’un service, à entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque, […]».

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  • Covid-19: le Vatican a fait don de 35 respirateurs dont 4 à Haïti et 2 à la RD

    Covid-19: le Vatican a fait don de 35 respirateurs dont 4 à Haïti et 2 à la RD

    Samedi 27 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Le Pape François a fait don de 35 respirateurs, exprimant sa proximité avec les pays les plus touchés par la pandémie de Covid-19. En particulier ceux dont le système de santé est le plus en difficulté, a précisé l’Aumônerie apostolique vendredi 26 juin 2020.

    Ces dernières semaines, par l’intermédiaire des nonciatures apostoliques, le Saint-Père a fait don de 35 respirateurs. Les ventilateurs pulmonaires ont ainsi été répartis: 4 pour Haïti ; 2 pour la République dominicaine ; 2 pour la Bolivie ; 4 pour le Brésil ; 3 pour la Colombie ; 2 pour l’Équateur ; 3 pour le Honduras ; 3 pour le Mexique ; 4 pour le Venezuela ; 2 pour le Cameroun ; 2 pour le Zimbabwe (par l’intermédiaire de la conférence épiscopale locale) ; 2 pour le Bangladesh ; et 2 pour l’Ukraine. 

    Le 18 avril dernier, le Pape avait également envoyé dix ventilateurs pulmonaires en Syrie et trois autres à l’hôpital Saint-Joseph de Jérusalem, contribuant également à la fourniture de kits de diagnostic pour Gaza et l’hôpital de la Sainte Famille à Bethléem. 

    sources : Vatican News

  • Flashback – 16 avril 2016. Martelly écrit à Privert et lui dit qu’ « il est urgent d’engager le processus du second tour des élections présidentielles selon l’accord du 5 février 2016 »

    Flashback – 16 avril 2016. Martelly écrit à Privert et lui dit qu’ « il est urgent d’engager le processus du second tour des élections présidentielles selon l’accord du 5 février 2016 »

    Le vaniteux croit être grand sans l’être, et petit restera celui qui se satisfait des richesses superflues en volant les désœuvrés et appauvrissant davantage un petit pays du tiers monde, se retrouvant en 2020 sans infrastructures sanitaires…

    S’il n’y avait pas en mai 2019, le fameux rapport officiel de la Cour des Comptes sur la dilapidation de $4.3 milliards de fonds de Petro Caribe, pour permettre aux Haïtiens de démasquer aujourd’hui les mensonges de la propagande PHTK, – sou ekspòte 10 kontenè bannan’n chak semè’n ; kouwan 24/24 ; lajan nan pòch tout mounn ; 3 000 goud pou plis ke yon milyon mounn... – certains auraient continué à ambitionner sur le pain béni, après presqu’ environ une décennie que des « bandi legal » s’apprêtent à passer à la tête de l’Etat le plus corrompu des Caraïbes.

    Dans sa lettre à Jocelerme Privert, Michel Martelly a parlé de « stratagème » ignorant que 3 ans plus tard, son dauphin Jovenel Moise allait être acclamé maître d’art dans le domaine.

    Samedi 27 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Flashback– Texte original.

    « Il serait raisonnable que l’on cesse d’utiliser des subterfuges pour grignoter quelques mois sur les mandats des élus à des fins inavouables » Michel Martelly.

    rezonodwes.com

    Flash : Martelly sort de son silence et exige la tenue du 2ème tour


    Port-au-Prince, vendredi 15 avril 2016 (rezonodwes).- L`ex-président Michel Joseph Martelly, dans une correspondance adressée au président provisoire Jocelerme Privert, tente de faire la leçon a ce dernier sur sa façon de gérer son héritage.

    Le leader des Tèt Kale fait des reproches à son successeur concernant son entourage, met en doute ses connaissances de l`administration haïtienne tout en exigeant la tenue dans les plus brefs délais du second tour des présidentielles.

    Texte de la lettre de Martelly à Privert:
    Monsieur le Président Provisoire…
    Port-au-Prince, le 15 avril 2016
    Son Excellence
    Monsieur Jocelerme PRIVERT
    Président Provisoire
    Palais National

    Monsieur le Président Provisoire,

    Deux mois après la fin de mon mandat et après avoir négocié et signé avec vous, en votre qualité de Président du Sénat, conjointement avec le Président de la Chambre des Députés, un accord de sortie de crise, le pays est menacé par une crise plus profonde que je voulais éviter.

    En effet, en signant cet accord, j’ai voulu éviter au pays une crise politique après le coup du 22 janvier 2016 et contribuer à l’exercice du jeu démocratique; c’est dans cet esprit que j’ai quitté mes fonctions à la date prévue par la Constitution, en m’assurant, comme il a été prévu, que le pouvoir soit transmis, le 14 mai 2016, à un Président légitime, issu d’élections.

    Dois-je encore vous rappeler, Monsieur le Président Provisoire, que cet accord a été rédigé par vos soins, suivant vos propres termes et conditions et vous en êtes, par la suite, devenu le principal bénéficiaire, responsable direct de sa mise en œuvre ?

    Il est inconcevable qu’après deux présidences à vie consécutives, ayant duré trente ans, le pays ne parvienne, trente ans plus tard, à organiser des élections qui ne fassent l’objet de contestation et qu’il soit toujours utile de se référer à l’arbitrage de la communauté internationale pour trancher. Ce constat choque tant les observateurs nationaux qu’étrangers.

    Il est anormal que certains politiciens haïtiens recourent à tous les stratagèmes, du mieux qu’ils peuvent, pour empêcher la tenue d’élections et que l’on offre au monde entier le spectacle navrant qu’eux tous n’étaient motivés que par des intérêts personnels et mesquins. Un grand nombre de ceux qui se sont montrés hostiles à la tenue des élections se sont fait nommer au gouvernement de transition qu’ils veulent convertir en gouvernement définitif, sans recourir à la voie des urnes, en utilisant tous les artifices. La nouvelle donne consiste à séparer à l’amiable, copain-copain, le pouvoir exécutif avec les sénateurs, comme une sorte de butin de guerre que l’on repartit entre des officiers vainqueurs.

    Le Sénat est rendu quasiment dysfonctionnel aujourd’hui parce qu’aux sénateurs sont offertes des fonctions administratives à titre de récompense – les Sénateurs abandonnant le Parlement pour devenir ministres. Cette approche ne va pas tenir la route, Monsieur le Président provisoire.

    Le Gouvernement actuel se donne un agenda étendu voire illimité qui ne correspond nullement à son mandat, circonscrit dans l’accord signé entre vous et moi le 5 février 2016. Cette démarche ne va pas permettre de résoudre la crise, elle va plutôt l’aggraver.
    Il est urgent d’engager le processus d’organisation du second tour des élections présidentielles et qu’un gouvernement légitime soit mis en place dans les délais prévus. Il serait raisonnable que l’on cesse d’utiliser des subterfuges pour grignoter quelques mois sur les mandats des élus à des fins inavouables. Le pays ne pourra pas tirer avantage de la répétition de cette situation consistant en cette pratique de vouloir remplacer un gouvernement constitutionnel par un gouvernement provisoire, et le renvoi des élections réglementaires sine die pour laisser un certain temps de gestion à ce gouvernement provisoire. Je voudrais en connaître la motivation…

    Une telle situation va continuer à augmenter la précarité et entacher l’image du pays aux yeux de nos partenaires- bien entendu ceux qui n’ont aucun intérêt dans cette situation… C’est la raison principale qui m’a porté à choisir, parmi toutes les options, de signer l’accord du 5 février et partir le 7 février suivant.

    Les stratèges de ce gouvernement, qui se croient seuls sur la planète, instaurent la persécution sous toutes ses formes pour parvenir à leurs fins. Leur programme majeur a pour nom la « demartellisation ». Ce programme consiste à humilier mes anciens collaborateurs et paradoxalement, ceux-là même qui m’ont accompagné jusqu’aux derniers jours de mon mandat. Cette manière de faire démontre l’incohérence et l’inconsistance de ces persécutions qui fragilisent la démocratie et anéantissent l’esprit démocratique.

    Une première tactique a consisté à les accuser de choses auxquelles ils sont complètement étrangers, que personne n’a établi. Quand ils considèrent devoir se défendre, ils sont directement menacés, accusés de contester des déclarations du Président et privés de leur liberté de mouvement. Un Commissaire du Gouvernement, ex-député du peuple, qui n’est pas juge des comptes des fonctionnaires et des Grands commis de l’Etat, commence par établir une liste d’interdiction de départ avant même d’avoir entendu ses victimes ou d’avoir vu les dossiers qui leur seraient imputables.

    Je crois en la nécessité de tout administrateur de l’Etat de rendre compte de sa gestion, cependant si la justice est aveugle, elle ne doit pas se laisser aveugler.
    Que la nation prenne garde et reste vigilante pour que la nécessaire et indispensable lutte contre la corruption ne fournisse l’occasion de commettre des injustices criardes, même au nom de la raison d’Etat, autrement comme l’avait si bien dit le Président René Préval, dans une situation semblable «peu de citoyens honnêtes, compétents et sérieux accepteront de se mettre au service de leur pays en se persuadant que l’Etat ne peut être habité que par des malveillants et des médiocres» (sic).

    Je n’ai pas signé l’accord du 5 février pour encourager la violation des droits individuels. Combien de fois ne vous est-il pas arrivé, Monsieur le Président provisoire, de vous prononcer dans des domaines qui ne sont pas les vôtres, en déni des prérogatives et responsabilités des institutions légalement constituées. En déclarant par exemple, plus d’une fois, aux membres du PHTK que leur candidat à la Présidence est classé en 5eme position alors que vous n’êtes pas membre du Conseil électoral ! Qui donc comptez-vous classer en première position, Monsieur le Président ?

    Je vous invite patriotiquement à vous dépasser et à vous éloigner du chant des sirènes, car les chantres ne connaissent pas la douleur ni les responsabilités d’un président de la République. Eux croient que tout lui est possible. Malheur à un président qui croit qu’il peut tout faire. Le seul recours d’un chef d’Etat devant ces situations, c’est la loi ; il doit avoir recours en permanence à la loi. Cela m’a évité bien des égarements même s’il m’a laissé des inimitiés au sein de mon propre camp. De toute manière, il y a un choix à faire. Il y a beaucoup de voies. Moi j’ai choisi de voir les choses avec hauteur, sans roublardise. Nous devons laisser le temps des dictatures et des violences politiques derrière nous et renoncer à vouloir contrôler le pouvoir par tous les moyens, au risque de maintenir le pays dans l’indignité et le dénuement de ses citoyens.

    Si nous voulons travailler à l’instauration de la démocratie en Haïti, nous devons nous y consacrer de manière déterminée et sérieuse, de toute notre force, de tout notre être et de toute notre pensée, tellement la tentation d’aller dans le sens contraire est grande. Le seul garant, c’est le respect de nos institutions.

    C’est dans ce sens que j’avais choisi de rendre visite à tous les anciens Chefs d’Etat vivant dans le pays. Cette décision n’avait pas fait l’unanimité autour de moi. Mais ma volonté de rassembler toutes les élites et toutes les forces du pays pour l’avènement d’une ère de progrès me l’avait dicté. Je l’ai fait pour rassurer. Durant mon administration, les libertés politiques ont atteint leur apogée, la presse, le paroxysme de la liberté. Mes ministres s’exprimaient librement et je n’ai jamais trouvé aucun mal à l’expression de positions contraires. Je n’étais pas le Chef mais le coordonnateur.

    Je n’ai jamais considéré que j’étais le juge des actes de mes prédécesseurs ou de leurs ministres. Je n’étais pas obligé de marcher sur leurs voies, je pouvais revenir sur certaines de leurs décisions, sans essayer de les mettre en cause. Parce que la Constitution, qui doit être notre boussole, a fixé la responsabilité de chacun et de chaque institution. Sur mon bureau et ma table de chevet, il y avait toujours un exemplaire de la Constitution. Un Président de la République ne doit jamais être lassé de lire et de relire la Constitution.

    Je sais que vous connaissez ce texte par cœur. On vous attribue, à tort ou à raison, une connaissance approfondie des questions administratives. Je vous encourage à lire et à relire la Constitution, nos lois administratives, les textes de procédure administrative et civile tous les jours et à ne pas vous en écarter, comme je vous supplie, pour le bien du pays, de ne pas vous écarter du texte de l’accord du 5 février que nous avons signé. La patrie vous sera reconnaissante. Ainsi votre rêve sera comblé, vos vœux exhaussés. Vous aurez acquis estime et respect aux yeux des Haïtiens et des partenaires internationaux engagés à nos côtés dans la rédemption du pays. L’Histoire vous rendra témoignage comme un grand patriote… Avant vous, d’autres ont essayé d’aller dans le sens contraire de l’Histoire, ils l’ont tous regretté.

    Les évènements de ces derniers jours m’ont motivé à vous écrire cette lettre. Je le fais en toute humilité et dans un élan patriotique, pendant qu’il est encore temps. Mon patriotisme me commande de vous recommander de ne pas céder à la tentation de ceux qui n’attendront pas le second chant du coq pour vous lâcher.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président provisoire, les assurances de ma très haute considération.

    Michel Joseph MARTELLY
    56è Président de la République d’Haïti

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  • Haïti enregistre environ 100 décès dûs à la covid-19 et 179 nouveaux cas confirmés en une seule journée

    Haïti enregistre environ 100 décès dûs à la covid-19 et 179 nouveaux cas confirmés en une seule journée

    Pour la seule journée du jeudi, 179 nouveaux cas de covid-19 ont été signalés en Haïti.

    Vendredi 26 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Au point fort de la pandémie et avec la réouverture de l’aéroport dans un pays presque dépourvu d’infrastructures sanitaires adéquates, il est à craindre que de nouveaux foyers de transmission du virus se soient reconstitués. Haïti est passé vendredi à 5 722 cas de Covid-19 avec l’ajout de 179 positifs, le nombre le plus élevé enregistré cette semaine.

    La mise à jour des données publiées par le ministère de la santé publique (MSPP), dans l’avis #85, fait état de 2 décès, pour un total de 98, toutefois 641 personnes ont été guéries, a indiqué le MSPP sans pour autant préciser les endroits où ces patients recevaient des soins de covid-19 que nécessitait leur cas.

  • Coronavirus dans le monde : plusieurs pays retournent au confinement après la résurgence

    Coronavirus dans le monde : plusieurs pays retournent au confinement après la résurgence

    De nouvelles recherches indiquent que le coronavirus est présent en Europe depuis le début de 2019.

    Vendredi 26 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Plusieurs villes ont dû retourner à leur confinement après que de nouvelles épidémies du coronavirus ont été enregistrées, comme c’est le cas en Portugal à Lisbonne.

    Pendant ce temps, en Amérique latine, l’Argentine revient à une stricte quarantaine à Buenos Aires du 1er au 17 juillet, et seules les banques et les entreprises essentielles resteront ouvertes.

    Entre-temps, de nouvelles recherches soulèvent des doutes sur la pandémie car l’université de Barcelone a détecté la présence du COVID-19 dans les eaux usées collectées dans cette ville espagnole le 12 mars 2019, ce qui indiquerait que le virus était déjà présent un an avant que la pandémie ne soit déclarée.

  • Honduras – le nouveau Code Pénal rejeté par l’organisation de la société civile demandant son « annulation totale » pour violation de la Constitution

    Honduras – le nouveau Code Pénal rejeté par l’organisation de la société civile demandant son « annulation totale » pour violation de la Constitution

    En Haïti, la lutte pour empêcher l’établissement d’une nouvelle dictature dans le pays, pourrait bien prendre tout un autre aspect, au cours des jours à venir, quand le Palais national rendra public le texte intégral du nouveau Code Pénal adopté unilatéralement par un président en perte totale de légitimité et en-deça, indexé dans des actes criminels, d’assassinat, de corruption, d’usurpation de titre, de surfacturation et de détournement de fonds du trésor public.

    Honduras : Le Conseil de lutte contre la corruption dépose un recours contre le nouveau code pénal jugé anti-constitutionnel.

    Vendredi 26 juin 2020 ((rezonodwes.com))– Le Conseil national anticorruption (CNA) du Honduras a déposé jeudi un recours en inconstitutionnalité auprès de la Cour suprême de justice (CSJ) contre le nouveau code pénal, entré en vigueur vendredi, malgré le rejet de différents secteurs qui le jugent préjudiciable aux droits de l’homme et à la lutte contre la corruption.

    L’appel interjeté par le CNA a été présenté par la directrice du Conseil anti-corruption, Gabriela Castellanos, « électroniquement », en raison de l’ »illégalité » du nouveau code pénal, approuvé en 2018 par le Parlement hondurien.

    L’organisation de la société civile demande l’annulation totale des règlements en raison du non-respect des procédures légales, ainsi que de la violation des préceptes constitutionnels, selon le document qui a été remis à la Chambre constitutionnelle de l’organe supérieur du pouvoir judiciaire de Honduras.

    Le texte allègue que le Parlement n’a pas respecté les normes de formation établies par la Constitution de la République et la loi organique du pouvoir législatif, entre autres éléments, par lesquels ils demandent l’inconstitutionnalité de l’édit.

    Toutefois, la Commission Inter-Américaine des droits de l’homme et le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme s’y sont opposés en raison des graves conséquences qui résulteront de la criminalisation de la calomnie et de la diffamation, entre autres crimes.

    Parallèlement, la situation risque de dégénérer en Haïti dans les jours à venir avec la publication spectaculaire par décret d’un Code Pénal dont aucun chapitre relatant du règlement de la vie en société n’a été auparavant discuté. L’apprenti-dictateur haitien Jovenel Moise, fort de l’appui de Binuh et autres institutions internationales, et dont l’administration est dénoncée pour des liens présumés avec des groupes de gangs et de bandits armés à Port-au-Prince, continue de faire mauvaise usage des « décrets présidentiels » pour satisfaire son égocentrisme, rapporte-on dans les milieux politiques de la capitale, alors que les dossiers de corruption et de dilapidation de fonds de Petro Caribe sont toujours d’actualité.

  • Tuerie au Pont-Rouge: l’IGPNH enquête sur les allégations contre la PNH

    Tuerie au Pont-Rouge: l’IGPNH enquête sur les allégations contre la PNH

    Après la tuerie au Pont-Rouge dénoncée par des organisations de défense de Droits Humains, l’Inspection Générale de la PNH ouvre une enquête pour trouver les éventuels policiers impliqués.

    Hervé Julien, l’Inspecteur Général en Chef de la Police Nationale d’Haïti, a donné une interview à Juno7 ce vendredi 26 juin sur plusieurs dossiers brûlants qui ont nécessité ou qui nécessitent l’expertise de l’Inspection Générale de la PNH. Parmi eux, les allégations faisant croire que des blindés de la Police Nationale d’Haïti ont appuyé des bandits armés au moment des assassinats et incendies survenus à Pont-Rouge et à Cité Soleil le mois dernier.

    Après une séance de travail organisée entre la direction générale et l’inspection générale de la PNH autour du dernier rapport du Réseau National de Défense des Droits Humains indexant des policiers dans l’affaire Pont-Rouge, l’inspecteur affirme que sur les instructions du DG Normil Rameau , le service compétent est déjà mobilisé pour faire toute la lumière sur ce dossier.

    Cette enquête administrative permettra de prouver s’il y a eu ou non une implication d’agents de la PNH dans les scènes décrites par le RNDDH, précise Hervé Julien qui revient sur les fausses accusations portées contre la PNH dans la tuerie de Bel-Air l’année dernière. Il a souligné qu’un seul policier avait été sanctionné dans cette affaire contrairement aux déclarations selon lesquelles plusieurs agents de la PNH y étaient impliqués.

    Autre fait évoqué par l’IGPNH, est cette question de distribution de kits alimentaires au bas Delmas, en avril dernier, par le Fond d’Assistance Economique et Social. Distribution au cours de laquelle des policiers ont été remarqués en compagnie du très recherché Jimmy Chérisier alias Barbecue. Pour ce dossier aussi, l’IGC Julien a annoncé l’ouverture d’une enquête afin de découvrir l’identité de ces policiers, parallèlement dit-il, l’enquête sur le dossier Benoit est en cours.

    L’inspecteur a aussi parlé de l’enquête relative à l’affaire Jean Jean Roosevelt. “Cette affaire est déjà traitée. Les recommandations vont de perte de salaire jusqu’à la suspension des agents fautifs, souligne-t-il.

    Quant au dossier relatif aux agressions physiques subies par le sénateur Kedlaire Augustin il y a quelques mois, l’IGC Julien a fait savoir que celui-ci a également été traité. En ce qui a trait à cette affaire, deux types de recommandations ont été formulées.

    Premièrement les policiers impliqués peuvent être suspendus et aussi perdre leur salaire. Deuxièmement, l’IGPNH, dans ses recommandations adressées à la Direction Centrale de la Police Judiciaire, fait des exigences concernant les officiels circulant à bord de véhicules sans plaque et avec des armes illégales de gros calibre.

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  • Annonce de la disparition du magistrat Mimose Alexandre JANVIER

    Annonce de la disparition du magistrat Mimose Alexandre JANVIER

    Les familles ALEXANDRE, JANVIER et aliers ont l’immense tristesse de vous annoncer la disparition du Magistrat Mimose Alexandre JANVIER survenue le samedi 13 juin 2020.

    Mimose

    Nos sympathies s’adressent à son époux ; pasteur Rosemond Janvier, son fils Carl Josué Janvier; à ses grands frères Décius Alexandre, Silencieux Alexandre et Joseph Alexandre.

    À ses neveux et nièces : Wilfrid Alexandre, Fleurissaint Wislande, Ketlaine Pierre Alexandre, M et Mme Rochenel Alexandre, Vesta Joseph Alexandre, M et Mme Joelucien Alexandre, M et Mme ÉsaÏe Alexandre, Edysson Alexandre, Shoupette Alexandre, Gilberthe Alexandre, Carline Alexandre, Myrlande Alexandre, Vladimir Alexandre, Wiguenson Alexandre, kenson Alexandre, Amicalda Alexandre, Kendy Alexandre, Stanley Alexandre, Emmanuel Alexandre, Jean Rigaud Alexandre, Wadelande Alexandre et leurs familles. À ses belles sœurs Mme Alain Alexandre, Mme Nerese Alexandre, Mme cedesse noël Alexandre, et à son beau frère Phéne Dameus et ses enfants: Fedson, Peterson, Stephanie et Sonia Dameus, à ses  beaux frères, Robesfort  Janvier,  Jonathan Janvier, Ossé Janvier et leurs familles.

    Aux cousins et cousines, aux collègues magistrats du système judiciaire tant en Haïti qu’à l’étranger, à l’ Église Batiste de Flon de Léogâne, à l’Institution Mixte le Paradis.

    Aux pasteurs:  Belizaire Joseph, Muller Brevil, Dolis Garius, Colin Wilfrid,  Cazeau Junot,  Evens Janvier, Anneau Janvier, Thomas Yves Nestor et leurs  familles, et à tous ses amis généralement quelconque que ce deuil afflige.

     

     

  • Sunrise Airways reprend ses vols entre Haïti et République Dominicaine ce 3 juillet

    Sunrise Airways reprend ses vols entre Haïti et République Dominicaine ce 3 juillet

    La compagnie aérienne Sunrise Airways reprend ses vols entre Haïti et République Dominicaine ce 3 juillet 2020.

    Puisque la réouverture officielle de l’aéroport est prévue le 30 juin prochain, les compagnies aériennes présentes en Haïti, commencent à se mettre au pas afin de ne pas rater cette occasion tant attendues. Parmi elles, se trouve Sunrise Airways qui dans un communiqué de presse publié ce 25 juin, annonce la reprise de ses vols entre Port-au-Prince et Santo Domingo le 3 juillet 2020.

    Pour cette reprise, Sunrise Airways semble avoir tout mobilisé, conformément aux exigences sanitaires nationales et internationales pour assurer notamment la sécurité des passagers et du personnel navigant. Une désinfection régulière, à l’aide d’aérosol de qualité hospitalière, s’appliquera pour tous les avions afin de combattre jusqu’à 99.9 % les virus, informe la compagnie ajoutant qu’un nettoyage des tablettes, des portes et des poignées de bacs suspendus sera effectuer après chaque vol.

    “Avant de venir à l’aéroport: les passagers doivent se conformer aux mesures gouvernementales et de la compagnie. Une prise de température est réalisée sur chaque passager à l’entrée de l’aéroport. Si elle est supérieure à 38 degrés centigrades, l’accès leur sera refusé,” informe Sunrise Airways qui précise que le port du masque est obligatoire pour tout le monde durant tout le vol.

    À partir du 3 juillet, tout passager de Sunrise aura à remplir un questionnaire de surveillance de santé. Sans ce document, l’accès à l’aéroport sera interdit aux passagers. Pendant le vol, le client doit remplir une carte de localisation de passager pour pouvoir passer à l’immigration.

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  • Mannitoks souffle sa première bougie!

    Mannitoks souffle sa première bougie!

    Mannitoks souffle sa première bougie, encore du chemin à parcourir

    La jeune startup a soufflé sa première bougie le 18 juin 2020. Mannitoks est un système de paiement qui connecte ensemble les banques, les coopératives et les institutions ayant un portefeuille mobile, pour faciliter des transactions et au final pour améliorer l’inclusion financière en Haïti. L’équipe de Mannitoks a marqué ce jour par une causerie virtuelle au cours de laquelle elle a présenté les derniers services de l’entreprise.

    Grâce à Mannitoks, il est désormais possible d’envoyer ou de recevoir de l’argent sans se déplacer, rien qu’en étant connecté au site internet  www.mannitoks.com, à partir de son téléphone portable ou son ordinateur. L’équipe se réjouit de pouvoir, grâce à ce système de paiement, sortir davantage d’Haïtiens de l’exclusion financière. Car, selon l’Enquête Finscope sur l’inclusion financière réalisée en 2018, plus de 46 % de la population haïtienne est en situation d’exclusion financière.

    En l’espace d’un an,  l’entreprise a enregistré 25K comptes utilisateurs, 500 comptes entreprises et 40K transactions, un grand pas pour l’entreprise dont l’objectif est de passer à 100 000 utilisateurs d’ici la fin de l’année 2020. Des résultats qui cadrent avec sa mission qui est de révolutionner l’industrie de la FinTech en Haïti, en mettant à la disposition du public des solutions de paiement et de transferts de fonds appropriées. L’équipe annonce que, dans pas longtemps, Mannitoks sera disponible sur les  plateformes Google Play Store et Apple Store.

    “Mannitòks est d’abord une idée qui a émergé à partir du concours InnovaTIC de l’Initiative Stéphane Bruno (ISB), organisée par la Fondation Sogebank et ses partenaires en 2017. Christian Chérubin, le Président Directeur Général de Mannitòks, a participé à ce concours, à côté de neuf (9) autres projets. Christian voulait venir avec une solution pour faciliter les transactions par carte de crédit en Haïti.Par la suite, l’idée a évolué et s’est adaptée davantage aux nombreux défis auxquels font face les Haïtiens pour une inclusion financière effective dans le pays”, explique l’équipe.

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