Selon les souhaits de plusieurs organisations de défense des droits humains et du porte-parole des familles des victimes à Raboto, Emmanuel Toto Constant a comparu devant un juge au tribunal des Gonaïves, ce jeudi 25 juin 2020.
L’ancien coordonnateur du FRAPH au parquet des Gonaïves environ 2 jours après sa déportation des États-Unis vers Haïti. Auditionné par le juge Diogène Ardisson, un mandat de dépôt a été émis à son encontre.
“Emmanuel Constant a été condamné il y a près de 25 ans dans le procès du massacre de Raboto pendant qu’il n’était pas en Haïti. Alors qu’il est entré dans le pays après sa déportation, il a été arrêté par le DCPJ. Le parquet des Gonaïves a émis un mandat de dépôt et les poursuites judiciaires se tiendront dans la juridiction des Gonaïves”, a déclaré le juge Diogène Ardisson.
L’audition d’Emmanuel Toto Constant dans la ville des Gonaïves est un grand pas dans la lutte pour l’obtention de la justice que les familles des victimes, selon plusieurs militants des droits de l’homme dans la Cité de l’Indépendance.
Rolguy Docteur
« Ce serait très grave, mais cela reste à prouver (… ) Je cherche des preuves pour savoir si des policiers ont utilisé des blindés pour protéger des bandits. Quelque soit le cas de figure, nous le déplorons », a dit le Premier ministre Joseph Jouthe dans une interview accordée au journal “Le Nouvelliste”.
Le chef du gouvernement qui dit ne pas minimiser les informations rapportées dans ces rapports a prévu de tout mettre en œuvre pour faire luire la lumière autour de ce dossier.
« Nous poursuivrons les bandits de tous les camps », a t-il déclaré.
« Au cours du mois de mai 2020, Pont-Rouge, Chancerelles, La Saline, Tokyo ainsi que Fort-Dimanche ont été le théâtre d’événements sanglants dont le bilan humain et matériel est très lourd : trente-quatre personnes ont été tuées, parmi elles trois mineurs et six femmes. Huit autres personnes ont été blessées, dont deux mineurs, une fillette de trois ans. Quatre-vingt-dix-huit maisons ont été vandalisées et/ou incendiées », a indiqué le RNDDH dans son rapport du 23 mai dans lequel on note l’utilisation de 5 blindés pour permettre aux bandits de se rendre dans les zones attaquées.
Le RNDDH a mentionné, dans son rapport, que « le déroulement de ces raids donne froid dans le dos : des véhicules roulants de l’institution policière, dont au moins cinq blindés, ont été utilisés pour permettre aux bandits armés de se rendre dans les zones qui devaient être attaquées, des tubes et bonbonnes de gaz lacrymogène ont été lancés en vue de porter la population à s’enfuir et, dans une violence inouïe, des hommes, des femmes de tout âge ont été systématiquement pris pour cibles ».
« Le 26 mai 2020, la coalition préparait une intervention contre Ti Gabriel, intervention qui n’a pas eu lieu. La coalition bénéficiait encore de l’appui de l’unité des blindés de la PNH, selon les riverains », a écrit dans son rapport la FJKL.
Ces organisations ont, par ailleurs, dénoncé des membres du gouvernement qui renforcent leur pouvoir dans une perspective électorale.
Le ministre de la Justice, Me Lucmane Délile, en conférence de presse ce jeudi 25 juin, a démenti toutes les informations faisant croire qu’il existe une ramification entre l’État et les gangs. Au contraire, il accuse ces mêmes organisations qui, selon lui, défendent ces bandits quand l’État est déterminé à les traquer.
Certains dignitaires du CEP actuel, les memes qui ont absolument rencontre le candidat Jude Celestin, en secret, a Delmas 31, chez des amis communs, sont en realite les memes qui rassurent Jovenel Moise, candidat du pouvoir, qu’il sera elu et installe le 7 fevrier 2016.
Ministre Henriquez, 14 janvier 2016 : « Est -ce possible que ces gens dans l’entourage de Opont, qui delirent a ce point, de convulsions en convulsions, n’aient jamais sniffe de la cocaine au moins une fois de leur vie. »
Minis’ la byen konnen kiyès ki konn’n fimen krak, sa-a vre Doktè Ricardo pa ladan’l même quand il a déconné dernièrement alors qu’il a laissé le CEP par la porte de derrière ! Mounn légliz sa yo ?
« Ces gens du CEP…Sans etat d’ame, des hors la loi, des sans foi ni loi qui ne respectent meme plus leur propre famille » Henriquez.
« …De sorte que celles du 25 octobre 2015, les presidentielles, accoucheront par la suite , une mascarade redoutable digne cette fois de tous les affronts. » Henriquez
Pradel Henriquez : Est-ce qu`on a un CEP sous l`emprise de la cocaïne?
Sommes nous, en 2016, dans un pays ou les institutions stratégiques fonctionnent carrément sous l’emprise de la drogue ou de la cocaïne. De fait , ce ne sont pas les institutions qui se drogueraient. Une institution n’est jamais un vase creux , une caisse vide, sans vie. Une institution a bel et bien une âme, en effet, elle a même des « âmes » qui ont reçu une éducation, ont fait des études , ont une compétence et un étrange bon sens. Une institution, ce sont des individus qui animent les institutions douées de certaines facultés humaines et morales.
Est -ce le cas ici pour notre CEP 2015.
Moi, soussigne, age aujourdhui de 50 ans, je n’ai jamais touche a la drogue de ma vie, ni crack, ni marijuana, ni cocaine, ni drogue douce ni drogue dure. Lol. Mais je reste et demeure un grand lecteur sans equivoque. Au passage, laisse- moi penser au poete francais Mallarme du 19e siecle, « Ma chair est triste helas et j’ai lu tous les livres… » en guise de halte poetique.
Un grand lecteur, dis je, et je sais entre autre, dans mes lectures diverses que la cocaine par exemple, en tant que drogue, peut faire des degats extraordinaires sur les gens et sur leur environnement, ou encore sur toute une communaute. Insomnie, amnesie, delires, et sentiments de toute puissance capable de deboucher sur toutes les violences ou toutes formes d’agressions. Bref…J’ai eu la chance voir Monsieur Opont du CEP a la Tele, je me demande si parfois , le cerveau de ces gens n’est pas fuck Up, Avec un cerveau deprogramme. bla bla bla.
Y -a- t- il de la cocaine dans l’air electoral…
Une fois de plus, OPONT, Manigat, Mengual, Marie Carmelle Paul Austin, Lourdes Edith Joseph, Jacceus Joseph, Ricardo Augustin, et compagnie, toutes et tous membres du CEP actuel cree en droite ligne de l’Accord El Rancho, en ses articles 7 et 8…J’avoue que je parle ici de gens que j’ai appris a aimer parfois. Toutefois, triste est de constater que notre societe aura une fois de plus accouche d’une entite electorale qui a de maniere spectaculaire rate l’occasion de nous convaincre qu’il reste encore vraiment des femmes et des hommes dans la racaille generale ambulante. Franchement, je regarde le CEP de nos jours, avec sa noble tache d’organiser des elections legislatives , municipales et presidentielles dans notre pays, determinant pour notre destin de peuple et soudain, selon le mot de Voltaire , il me prend envie de marcher a quatre 4 pattes.
Pas de projet electoral, pas de programme, pas d’agenda, ni de calendrier, pas de loi , le peu de decret existant est systematiquement viole par les membres memes du CEP, celles et ceux qui etaient appeles justement a faire respecter ces lois. Pas d’ethique, ni de moralite , pas de souci de bonne reputation. pas de sens du benevolat , ni de sens de service public, pas de scrupule, ni de logique, pas de sens administratif, pas d’objectif civique, pas de reve citoyen, pas de patrie. Ces gens du CEP dont y en a que j’ai connus de ma vie dhomme durant ces 25 dernieres annees, sont- il subitement devenus des monstres.Sans etat d’ame, des hors la loi, des sans foi ni loi qui ne respectent meme plus leur propre famille. Le proverbe creole le dit si bien : Chien ki gen ke pa janbe du feu…A se demander si le CEP actuel qui joue si bien avec le feu, n’a -t- il donc pas de queue finalement.
Deja, les elections legislatives du 9 aout 2015, un scandale qui n’attirait nullement l’attention du CEP, dans le sens qu’il leur fallait tenter au moins de rectifier le tir. L’erreur etant du domaine de l’homme, n’est ce pas. Comment ameliorer. Quel souci de faire mieux. Aucun. De sorte que celles du 25 octobre 2015, les presidentielles, accoucheront par la suite , une mascarade redoutable digne cette fois de tous les affronts. Certains dignitaires du CEP actuel, les memes qui ont absolument rencontre le candidat Jude Celestin, en secret, a Delmas 31, chez des amis communs, sont en realite les memes qui rassurent Jovenel Moise, candidat du pouvoir, qu’il sera elu et installe le 7 fevrier 2016.
Sans oublier, que tous les candidats, sans exception, presidents, deputes ou senateurs , magistrats, sont parfois ranconnes, obliges de negocier en sous -main pour ne pas laisser leur peau dans la valse ecoeurante des « perdants » comme dirait Opont. Celui ci demeure-t-il en definitive le seul gagnant du lot. ho ho…
Est- ce possible que cela soit le meme CEP qui ecrit au president de la republique, Michel Martelli, le 31 decembre 2015, pour lui dire que le 17 janvier est possible comme date du 2e tour, et tandis que le president de la republique euphorique annonce son 2e tour, le 1e janvier 2016, c’est le meme CEP qui ecrit, 4 jours plus tard, pour nier sa propre date, ou son propre agenda. Le meme CEP qui apres avoir nie sa date du 17 janvier , propose plutot de reporter au 24, soit un decalage de 8 jours seulement. Magique.
Le CEP qui a dit qu’il demissionnerait, au cas ou une commission est creee empietant sur leurs attributions, c’est le meme CEP qui tient encore tete dans la boue et qui fait la gueule. Queue macaque la pired. Ce CEP qui souhaitait par ecrit la creation d’une commission d’evaluation, c’est le meme CEP qui rejette les recommandations de sa propre commission. Ce CEP qui donne un resultat electoral et qui refuse aux candidats de verifier le processus aboutissant a ce resultat. Comme si l’eleve a sa moyenne de classe, mais il lui est interdit de verifier chaque note d’examen lui attribuant cette moyenne finale.
Bref…Ce CEP qui nous avait dit que le 7 fevrier ne sera pas pret, est le meme qui promet enfin un President pour le 1e fevrier dans un pays ou la campagne presidentielle actuelle se fait visiblement pour un candidat unique. Quel resultat sera donc affiche, en date du 1e fevrier 2016, quand en realite il n’y a qu’un seul candidat unique dans la course. Jude Celestin ayant donc refuse de servir de pont pour Opont, ou meme, le cas echeant, d’ouvrir beatement son cul afin d’inserer la banane.
Est -ce possible que ces gens dans l’entourage de Opont, qui delirent a ce point, de convulsions en convulsions, n’aient jamais sniffe de la cocaine au moins une fois de leur vie.
Jeudi 25 juin 2020 ((rezonodwes.com))–Haïti compte 114 nouveaux cas de Covid-19, pour un total de 5 543 infections et 96 décès, ont confirmé jeudi les autorités sanitaires.
Le ministère de la santé a enregistré 574 cas de récupérations, suite à des changements dans les protocoles sanitaires qui ne nécessitent pas de second test de diagnostic laissant toutefois planer des doutes sur les statistiques covid-19 en général.
D’autre part, le président Jovenel Moise a annoncé pour mardi prochain la reprise des activités à l’aéroport international Toussaint Louverture. Le ministre des Travaux Publics qui intervenait jeudi matin au journal Premye Okazyon sur Caraïbes FM, a indiqué que le passeport du voyageur, ce « paramètre« , sera gardé pendant un certain temps pour s’assurer effectivement de l’état de santé de celui-ci durant son séjour dans le pays et qu’il est dans ce cas plus joignable. Joiséus est revenu sur une décision qu’un autre ministre avait pourtant indiqué « supprimée« .
Jean Baden Dubois prône les vertus et avantages de l’éducation financière pour Haïti.
Le gouverneur de la banque de la République d’Haïti (BRH), Jean Baden Dubois, a participé, ce jeudi 25 juin, au lancement du Plan national d’éducation financière (PNEF) aux côtés, entre autres du ministre de l’économie et des finances , Michel Patrick Boisvert, du ministre de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, Pierre Josué Agenor Cadet. Pour lui, l’éducation financière a tout son sens dans un pays où “environ 89% de la population âgée de quinze (15) ans et plus n’ont pas accès à un compte bancaire, 73 % n’épargnent pas formellement et 87 % n’empruntent pas”.
Avant toute chose, il a tenu à présenter la situation du pays en terme d’inclusion financière. Si des progrès, dit-il, ont été observés au niveau du taux d’inclusion financière en Haïti passant de vingt-sept (27) % en 2014 à trente-quatre (34) % en 2018, il nous faut comprendre que l’éducation financière demeure une prérogative centrale pour consolider les acquis et renforcer la résilience. “Le PNEF arrive dans un contexte particulier mais tellement opportun. En effet, l’arrivée de la crise sanitaire de la Covid-19 a été l’occasion de mieux appréhender l’ampleur
du travail à faire pour arriver à une inclusion réelle en Haïti”, a affirmé Jean Baden Dubois.
Dans ses déclarations à l’occasion de cette rencontre virtuelle, Jean Baden Dubois a vanté les vertus et les avantages de l’éducation financière pour Haïti. “Les questions de l’inclusion financière constituent, un enjeu économique majeur, mais également sociétal, pour tout pays et précisément pour Haïti. Nos choix économiques, financiers et nos modes de vie sont souvent impactés par la problématique de l’inculture financière”, a-t-il indiqué.
Selon le gouverneur de la banque centrale, la profondeur du marché financier, son incapacité à répondre, adéquatement aux besoins en services financiers d’une fraction significative de la population peuvent avoir des incidences négatives sur le développement de l’entrepreunariat formel et la croissance économique du pays. “les individus tout comme les ménages ont besoin d’un minimum de compétences financières pour faire un budget, épargner, financer l’éducation des enfants, faire des investissements à long terme, acheter une maison et plus encore”, a ajouté M. Dubois.
Le gouverneur de la banque centrale est le président du comité de pilotage du Plan National d’Education Financière dit PNEF. Il est aussi composé des représentants:
• du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle,
• du Ministère de l’Economie et des Finances ;
• de l’Université Quisqueya ;
• de l’Association Nationale des Institutions de Microfinance d’Haïti (ANIMH)
• de l’Association Professionnelle des Banques (APB) ;
• du Conseil Mondial des Coopératives (WOCCU);
• de l’Unigestion Holding à travers Digicel/ Mon CASH ;de la Fédération Le Levier
• du Conseil National pour le Financement Populaire (KNFP) ;
• du Group Croissance ;
• de l’Alternative Insurance Company (AIC) ;
• de l’Institut Haïtien de Statistique et d’Informatique (IHSI) ;
• de l’Action pour la Coopération avec la Micro Entreprise SA (ACME SA) ;
• de Care Haïti à travers son programme de banques villageoises.
Une pléiade de poètes et d’artistes donneront un récital à la mémoire de l’écrivaine Farah-Martine Lhérisson.
“Fleurs pour les étoiles”, c’est sous ce thème que se déroulera ce récital à la mémoire de la poétesse Farah-Martine Lhérisson, assassinée en sa résidence à Peguy Ville le 15 juin en compagnie de son mari.
Cette activité de portée binationale qui réunira des poètes des deux pays partageant l’ile, sera diffusée via un « live » sur la plateforme Facebook à partir du compte @ibethguzman, ce vendredi 26 juin à 20h00.
De notables poètes haïtiens et dominicains tels que : Carmen Pérez Valerio, Gashton Saint-Fleur, Tomás Castro Burdiez, Pedro Antonio Valdez, Samuel Grégoire, Marivell Contreras, Basilio Belliard, Máxima Hernández et Valentín Amaro ont tous confirmé leur participation.
“Fleurs pour les étoiles” est une initiative de l’organisation culturelle dominicaine Dialogue Académique. Dans une note acheminée à notre rédaction, elle invite le public en général et les poètes en particulier à y prendre part.
Si l’ouverture du récital sera assurée conjointement par le poète dominicain Mateo Morrison, Prix national de littérature et la poétesse et romancière haïtienne Emmelie Prophete, compagne de la défunte au Jury du Prix Henry Deschamps, les mots d’introduction et la mise en contexte de l’activité seront successivement à la charge du Révérend Edwin Paraison, Directeur Exécutif de la Fondation Zile et du philosophe David Alvarez.
Auteure du livre Itinéraire zéro, éducatrice passionnée, Farah-Martine Lhérisson, née en 1979, était considérée comme une figure importante de la poésie insulaire. Sa mort violente a choqué la société haïtienne et la communauté des Caraïbes. “Ce récital de solidarité cherche à reconnaître sa contribution aux lettres de la région”, précise l’organisation dominicaine Dialogue Académique qui donne la priorité à la discussion des diverses manifestations de la connaissance et de la culture du point de vue de la pensée méthodique. Elle est coordonnée par l’écrivaine et universitaire Ibeth Guzmán en 2019, elle a organisé près de cinquante activités dont certaines virtuelles.
L’Australie et la nouvelle Zélande co-organiseront le mondial féminin 2023, informe la FIFA
C’est la nouvelle Zélande et l’Australie qui co organiseront le mondial féminin de 2023 annonce la FIFA, ce jeudi. Le duo a obtenu 22 voix face à la Colombie qui en a obtenu 13. Une grande première pour les deux pays qui accueilleront un mondial à 32 équipes contre 24 de l’édition 2019 organisée en france. La FIFA justifie cette décision par le desir d’accroître la popularité du football féminin.
Le mondial féminin sera disputé en juillet-août 2023. Sept villes australiennes et cinq de Nouvelle-Zélande accueilleront les matchs de ce 7eme mondial féminin. La finale est prévue à Sydney.
Avant d’etre réduite à deux, ( le duo Australie-Nouvelle Zélande et la Colombie), la liste de candidats pour l’organisation du Mondial féminin 2023 comptait au départ 10 candidats à savoir l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, le Brésil, la Colombie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Corée du Sud,la Belgique et la Bolivie. Ces deux derniers ont abandonné un peu plus tôt, le bresil quant à lui a laissé la course un peu plus tard à cause des restrictions budgétaires liées à la Covid-19 et plus récemment, soit trois jours avant la décision du comité exécutif de la Fifa, le Japon a annoncé son retrait de la course.
Sarodj Bertin prise dans une polémique Raciale, après une déclaration faite à l’émission “Lente Abierto” en république voisine.
Invitée à l’émission “Lente Abierto” diffusée par Super Channel 33, en république dominicaine, l’actrice haïtienne Sarodj Bertin qui vit en république dominicaine depuis plus de 20 ans, a déclaré que ce pays n’est pas raciste comme on aime à le dire, il y a simplement des dominicains racistes. Une affirmation que certains ont mal pris et qui a suscité des discussions sur les réseaux sociaux particulièrement sur Twitter.
“Personne ne peut couvrir le soleil avec un doigt, je connais et j’aime les deux cultures, la République dominicaine n’est pas un pays raciste, je le dis et je le maintiens. Maintenant, il y a des gens racistes en République dominicaine, bien sûr qu’il y en a.Tout comme il y a des gens racistes en Haïti, aux États-Unis, au Mexique, au Chili, partout” a déclaré Sarodj Bertin à l’émission.
Elle a aussi affirmé être consciente que tous les haïtiens qui émigrent en RD ne reçoivent pas tous le même traitement mais cela n’est pas une raison pour avancer que tout le pays est raciste. Mais cette seconde déclaration ne semble pas avoir retenue l’attention des internautes qui se sont focalisés sur la première, qui selon certains, offense les milliers d’haïtiens qui vivent en république voisine et qui sont confrontés au racisme quotidiennement.
Sarodj Bertin n’est pas en mesure de dire que la RD n’est pas raciste rien que parcequ’elle ne le vit pas, commentent certains. C’est le cas de cet internaute qui a affirmé : ” C’est une femme de la haute société, à la peau claire, donc bien sûr elle ne saura pas ce qui se passe en République dominicaine si vous êtes noir, pauvre et haïtien : être traité comme un citoyen de seconde zone.” Sarodj Bertin ressemble aux dominicains, c’est entre autre, l’une des raisons qui explique qu’elle n’est victime d’aucun acte de racisme selon Murielle Vieux, une activiste Haïtienne qui affirme que c’est aussi son cas.
Par ailleurs, certains dominicains trouvent qu’elle a plutôt raison car, le problème qui existe entre les deux peuples, loin d’être racial, est plutôt culturel et historique. Prise dans cette polémique, l’artiste explique dans une vidéo sur instagram qu’on a mésinterpreté ses dires. “Il est vrai que les haïtiens qui viennent illégalement en RD sont surexploités. Mais il y a aussi des haïtiens qui viennent et qui s’en sortent parfaitement bien. Il y a des dominicains bienveillants et aimables tout comme il y en a qui sont malveillants et racistes. Ce serait dommage de les mettre tous dans le même panier”, précise-t elle dans la vidéo.
Sarodj Bertin, âgée de 34 ans , est à la fois chanteuse, avocate, actrice, mannequin entrepreneure. Elle a été classée parmi les neuf femmes les plus influentes en 2020 par le journal Usa Today.
Pour s’assurer de sa participation aux prochaines élections en Haïti, la diaspora présente son cahier de charge à Jovenel Moïsevia une correspondance.
À force que les élections se rapprochent, les inquiétudes de la diaspora haïtienne se renforcent. L’Intégration de la diaspora pour une Nouvelle Haïti (IDENH) figure parmi les organisations menant un plaidoyer pour le respect des droits et devoirs des Haïtiens vivant à l’étranger afin de leur permettre d’exercer légitimement leur droit de vote lors des prochaines élections sans qu’ils ne soient obligés de venir en Haïti.
Dans une correspondance adressée au chef de l’Etat, Jovenel Moïse, l’IDENH, cette organisation de défense des droits de la diaspora haïtienne, conformément aux droits qu’ont les Haïtiens
vivant à l’étranger de participer à la vie politique du pays, soulève certains défis posés par la question de vote pour les Haïtiens qui résident à l’étranger.
Parmi ces exigences, l’organisation demande au président de reconnaître la diaspora haïtienne comme un secteur clé de la vie sociopolitique du
pays avec des membres légalement habilités à siéger à l’Assemblée constituante, au Conseil électoral provisoire et tout autre organe ou commission devant intervenir et se prononcer sur les grands enjeux du pays; rectifier le décret en date du 16 juin 2020, publié dans le Moniteur concernant l’émission de la nouvelle carte électorale,
… pour y enchâsser les clauses et
dispositions définissant les mesures selon lesquelles les Haïtiens résidant à l’étranger pourront obtenir leur carte d’identification nationale et électorale; procéder à l’installation de dispositifs de vote dans les consulats et ambassades d’Haïti pour permettre aux Haïtiens vivant à l’étranger de remplir leur devoir de
citoyen; renforcer le mécanisme de contribution de la diaspora au financement des dépenses électorales par le biais du Ministère des Haïtiens vivant à l’étranger (MHAVE) ou la Banque de la République d’Haïti (BRH).
En conclusion , l’IDENH rappelle l’importance capitale, pour l’économie du pays, de la régulation de la question du droit de vote de tous les Haïtiens vivant en terre étrangère.
Brume de chaleur en Haïti: Que doit-on savoir? Le météorologue Marcelin Esterlin nous explique tout.
Depuis dimanche soir, une nuage de poussière assombrit le ciel d’Haïti et en même temps on constate une chaleur suffocante, et l’on entend dire qu’il s’agit d’une masse de poussière qui peut être dangereux pour l’homme. Très peu de gens savent en réalité ce qu’est ce phénomène nouveau. Le météorologue Marcelin Esterlin apporte plus de details autour de la question pour les abonnés de Juno7.
C’est un phénomène peu connu de la population et elle s’appelle “Brume de sable” ou encore brume de poussierre, nous dit le météorologue Marcelin Esterlin. Elle provient des tempêtes de sable du désert Sahara et est composé des matières qui peuvent être nocives pour la santé. Selon les prévisions, la plus forte concentration a été observée mardi et mercredi, une diminution de sa densité sera observée ce jeudi ( ce qu’on observe déjà ) et vendredi aussi, ensuite samedi il y aura une autre avec une densité moindre que celle de mardi et mercredi.
Ce phénomène de lithométéore, poursuit Esterlin, est composée de particules microscopiques, des minéraux comme du fer, du calcium, du phosphore, du silicium et du mercure, ainsi que des virus, des bactéries, des champignons, des acariens pathogènes, des staphylocoques et des contaminants organiques. C’est tout cela qui est à l’origine de l’aspect d’opalescent qui diminue la visibilité.
La brume de sable résulte d’un assèchement de la masse d’air. Elle est surtout observée durant le mois de juillet qui n’est pas une période pluvieuse. “Ce n’est pas un phénomène nouveau pour le pays mais ce n’est pas non plus très fréquent. Personnellement j’ai l’habitude d’observer des brumes de sable qui assombrissent seulement le profil topographique des reliefs. Mais c’est pour la première fois que l’on observe une brume de sable avec une telle envergure”, indique Esterlin qui affirme que la désertification des régions, l’érosion et la dégradation des sols sont les principales causes qui expliquent que la brume soit aussi dense.
Selon le météorologue, Il est nécessaire que la population se protège car ce phénomène, contenant des matieres hautement nocives pour la santé humaine peut augmenter les affections respiratoires et allergiques. “La meilleure façon de se protéger serait de rester chez soi et éviter d’inhaler ces particules dangereuses, mais vu que c’est impossible, il est conseillé de porter des lunettes de soleil et de toujours porter les masques”, conseille-t-il.