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  • Haïti sollicite l’appui technique de L’OEA pour réaliser les élections

    Haïti sollicite l’appui technique de L’OEA pour réaliser les élections

    Haïti sollicite l’appui technique de l’OEA pour réaliser les élections et appelle à la solidarité régionale.

    Le ministre des affaires étrangères et des cultes, Claude Joseph, a profité ce mercredi 20 mai, d’une séance extraordinaire virtuelle du Conseil permanent de l’Organisation des États américains (OEA), pour lancer un vibrant appel à une solidarité régionale plus forte. Le chancelier rappelle que le mandat du président arrivera à terme en 2022 et sollicte l’appui technique de l’OEA pour réaliser les élections.

    Rappelant le contexte particulier dans lequel Haïti est appelé à presider le conseil permanent  de l’OEA, le docteur Claude Joseph invite les Etats à développer des synergies en vue de protéger les populations. “[…] nous lançons un vibrant appel à une solidarité régionale plus forte, et mieux ciblée au profit des peuples les plus vulnérables dans la région. J’exhorte donc la région des Amériques à une plus grande solidarité. Au nom des valeurs communes qui nous unissent, nous devons faire front pour combattre le Coronavirus.”a-t-il declaré devant le conseil permanent de l’OEA.

    Le chancelier ne s’est pas privé de présenter au Conseil les mesures prises par le gouvernement en vue de faire face au Covid-19.”L’administration haïtienne fait du dialogue et de la coopération entre les peuples de toutes les aires géographiques et de toutes les traditions un axe central dans la lutte contre le Covid-19″ : a affirmé Claude Joseph qui a profité de l’occasion pour faire etat des discussions de haut niveau entre Haïti et la République Dominicaine, Haïti et Madagascar.

    Et d’ajouter, considérant les effets dévastateurs les effets dévastateurs de la covid-19 sur le plan économique, social et humain :”J’aimerais profiter de ce cadre pour encourager une prise en charge collective et responsable de l’après Covid-19. Une meilleure valorisation du developpement économique au sein de l’Organisation peut contribuer au renforcement des capacités de nos pays , afin de mieux faire face à l’après coronavirus.”

    Dans la même veine, il annonce que le gouvernement a envisagé de mettre fin au confinement partiel pour le secteur industriel en accordant un accompagnement socio-financier tant aux employés qu’aux propriétaires d’entreprises. “Le Gouvernement prévoit aussi un accompagnement salarial aux professionnels de l’éducation et encourage les établissements scolaires et universitaires concernés à utiliser une plateforme de cours en ligne, en plus des émissions télévisées et radiodiffusées prévues à cet effet.” a-t-il poursuivi.

    Claude Joseph a terminé son intervention en rappelant que le mandat du Président Jovenel Moïse arrivera à terme le 7 février 2022 et sollicite l’appui technique de l’OEA et la participation des principaux partenaires de la région pour la réalisation des élections afin de renouveller le personnel politique du pays, notamment le Parlement et les collectivités territoriales.

    A lire aussi : ”Vérifié”: une initiative de l’ONU pour combattre la désinformation

  • “Vérifié”: une initiative de l’ONU pour combattre la désinformation

    “Vérifié”: une initiative de l’ONU pour combattre la désinformation

    “Vérifié”: une initiative des Nations-Unies pour combattre la désinformation par rapport à la Covid-19.

    Les Nations Unies ont lancé le 21 mai une nouvelle campagne mondiale baptisée “Vérifié”, une initiative pour lutter contre le fléau de la désinformation liée à la COVID-19 en élargissant le volume et la portée des informations fiables et précises sur la maladie.

    Elaborée par le Département de la communication globale de l’ONU,”Vérifié” en appelle à la responsabilité des utilisateurs du numérique dans ce contexte de crise sanitaire. Elle fournira principalement des informations autour de trois thèmes : la science, la solidarité, et les solutions.

    Cette trilogie responsive entend sauver des vies, promouvoir la coopération locale et mondiale, soutenir les populations touchées, selon un communiqué de l’Organisation des Nations-Unies.

    ” La désinformation se propage en ligne, dans les applications de messagerie et de personne à personne. Ses concepteurs utilisent des méthodes de production et de distribution perspicaces. Pour contrer ces mensonges, les scientifiques et les institutions comme les Nations Unies doivent pouvoir atteindre les gens avec des informations précises et dignes de confiance”, a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, en annonçant l’initiative précisant que les espaces virtuels sont envahis par des fabricants de mensonges, de la peur et de la haine.

    Autre aspect de la campagne “Vérifié”, elle fera également la promotion des plans de relance qui luttent contre la crise climatique et les causes profondes de la pauvreté, des inégalités et de la faim. L’initiative appelle les gens du monde entier à s’inscrire pour devenir des “volontaires de l’information”. Leur rôle : partager des informations de confiance pour maintenir leurs familles et leur communauté en sécurité et connectées.

    “Le Département de la communication globale s’associera aux agences des Nations Unies et aux équipes de pays des Nations Unies, aux influenceurs, à la société civile, aux entreprises et aux médias pour diffuser un contenu fiable et précis et travailler avec les plateformes de réseaux sociaux pour éliminer les discours de haine et les affirmations nuisibles dans le contexte de la COVID-19”, conclut le communiqué de l’ONU.

    A lire aussi : Journée mondiale de la presse: l’ONU met en lumière le rôle des médias au temps du Covid-19

  • Départ imminent du président ou élections générales, quelle est la meilleure voie pour le pays ?

    Départ imminent du président ou élections générales, quelle est la meilleure voie pour le pays ?

    L’ancien candidat au sénat, Lonick Léandre, réclame dans la stabilité politique, des élections générales et non une transition politique en février 2021 provoquée par un départ forcé du président Jovenel Moïse.

    Qui veut la peau du Premier Ministre Joseph Jouthe ?

    Depuis quelques jours, refait surface dans l’actualité la question électorale qui est un casse-tête de l’apprentissage démocratique haïtien au lieu d’en être le pilier. Rosny Desroches a défendu le respect du mandat présidentiel qui devra prendre fin, selon lui, le 7 février 2022. L’ancien sénateur Kely Bastien, recadrant le professeur Rosny Desroches, dit-on, et se servant du fameux article 134.2 de la Constitution de 1987 amendée, fixa la fin du mandat du président Moise au 7 février 2021.

    Les rebondissements vont sans doute continuer jusqu’à l’épuisement d’un débat qui n’est que creux et inutile n’étant qu’un vrai faux débat, et ceci pour ces deux principales raisons : Premièrement, l’interprétation de l’article constitutionnel 134.2, selon laquelle le président doit partir le 7 février 2021, est clairement erronée; deuxièmement, la bonne question n’est pas de savoir si Jovenel Moise part le 7 février 2021 ou non quand l’intérêt national doit être de se préoccuper pour le remplacer par un président élu et doter le pays d’un personnel politique totalement renouvelé par des élections démocratiques réussies.

    Mais d’abord, que dit l’article 134.2 de la Constitution de 1987 amendée ? Il dit précisément ce qui suit et je cite : « L’élection présidentielle a lieu le dernier dimanche d’octobre de la cinquième année du mandat présidentiel. Le président élu entre en fonction le 7 février suivant la date de son élection. Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection ».

    Et quels sont les faits ?

    Suivant formellement les conclusions du rapport de la commission de vérification électorale, le président du conseil électoral provisoire, Monsieur Léopold Berlanger, déclara le 6 juin 2016 l’annulation du scrutin du 25 octobre 2015 annonçantdu même coup que les deux tours de la présidentielle auront lieu le 9 octobre 2016 et le 8 janvier 2017. Les élections prévues pour octobre ont finalement eu lieu le 20 novembre 2016 et Jovenel Moise en sortit vainqueur dès le premier tour avec 55,6 % des voix.

    Le second tour qui avait été prévu pour le 29 janvier 2017 n’a donc eu aucune raison d’avoir lieu. Tel que prévu par l’article 134.2 de la Constitution, le président a pris fonction le 7 février 2017 suivant la date de son élection pour un mandat de cinq ans qui devra donc prendre fin, en toute logique rationnelle,le 7 février 2022, date à laquelle un nouveau président issu des élections à réaliser en octobre 2021 devra le remplacer.

    Se demander si Jovenel Moise doit partir le 7 février 2021 ou le 7 février 2022 est donc encore une fois un faux débat qui cache une intention démocratiquement impure. Car, il est clair que demander le départ du président pour février 2021 veut en faitdire, le cas échéant, qu’on veut le remplacer provisoirement par un pouvoir de transition. Vu le délai restant et les conjonctures, des élections présidentielles ne pourront pas avoir lieu à la fin de cette année 2020.

    La question du mandat de Jovenel trahit en conséquence, si ne met à nu, une triste obsession de notre classe politique vivant malheureusement « de » la politique donc constamment assoiffée de pouvoir pour le pouvoir et non pas pour des résultats.

    Aujourd’hui, malgré les énormes défis à surmonter, notamment ceux de la crise sanitaire et de l’effondrement économique, le pays fonctionne seulement avec 10 élus : 9 sénateurs et un président de la République. Pas de maires, ni de CASEC, ni de députés élus pour l’ensemble du territoire. Le vide politique institutionnel est manifeste. Mais, ce déficit de leadership légitime ne semble révolter aucune bonne conscience parmi les acteurs de l’opposition politique.

    Provoquer l’avènement d’un pouvoir de transition pour empêcher le pouvoir de réaliser des élections pour ses poulains est la logique politico-politicienne qui fait école depuis un certain temps. Que de tristesse et de manque de vision pour des aspirants dirigeants qu’il faut aussi compter pour la plupart, et c’est le plus triste, parmi d’anciens dirigeants aussi inefficaces qu’improductifs.

    En fin de compte, faut-il encore redire que rien ne sert de préparer l’opinion publique par de vieux artifices pseudo-juridiques afin d’obtenir l’adhésion de la population aux mouvements politiques qui chercheront bientôt à précipiter le départ du président. L’intelligence politique, à mon humble avis,ne serait-elle pas de chercher plutôt à faire de l’année 2021 la grande année électorale et non celle d’une incertaine transition politique, souvent source de gabegies administratives faites au détriment des intérêts collectifs ?

    Évidemment, ce n’est que dans la stabilité politique qu’on pourra mettre le savoir-faire des acteurs politiques au service du développement national. Entre le départ imminent du président et des élections générales, quelques-uns pourront toujours profiter du premier scénario mais l’idéal pour le pays tout compte fait sera la voie électorale qui servira à rendre à nos institutions démocratiques leur cadre régulier et légal de fonctionnement.

    Il est crucial aujourd’hui de choisir la voie des élections, car toute la question est là. C’est l’option qui saura nous aider à sortir de la voie des vieilles habitudes de la malice politique pour reprendre la route de la construction démocratique du pays dont on rêvait à la veille de février 1986. Un secteur dit démocratique, par exemple, devrait en être pleinement conscient.

    Twitter: @LonickLeandre

     

    A lire aussi : Respect du mandat de Jovenel Moïse: Kelly Bastien recadre Rosny Desroches

  • La Fusion prône l’idée d’une transition après le 7 février 2021

    La Fusion prône l’idée d’une transition après le 7 février 2021

    La Fusion des Sociaux Démocrates Haïtien prône l’idée d’une transition politique après le 7 février 2021.

    Le mandat du président de la République, Jovenel Moïse continue d’agiter l’opinion publique. Des personnalités publiques et des partis politiques placent leur mot. La Fusion des Sociaux Démocrates Haïtiens est claire sur sa position: Jovenel Moïse doit partir le 7 février prochain car c’est à cette date que son mandat prendra fin.

    Pour la présidente de la fusion, l’ancienne sénateure, Edmonde Supplice Beauzile la constitution est claire sur ce point. Le départ à cette date de Jovenel Moïse permettra de revenir à l’ordre constitutionnel.

    Pour étayer sa thèse, dans un communiqué rendu public le jeudi 21 mai 2020, la Fusion revient sur les événements précédents l’arrivée de Jovenel Moïse à la magistrature suprême de l’Etat. Elle précise que le mandat de ce dernier est censé avoir commencé le 7 février de l’année de son élection, soit en 2016. Ce qui sous-entend que, poursuit la Fusion, Jovenel Moïse perd automatiquement une partie de son mandat pour n’avoir pas été élu dans le temps constitutionnel en se référant sans doute à la transition de Jocelerme Privert.

    Parallèlement, la Fusion des Sociaux Démocrates Haïtiens critique énergiquement le président de la République Jovenel Moïse qui, dit-elle, n’a organisé aucune élection pour renouveler le personnel politique dans le pays après plus de 3 ans au pouvoir .

    En conférence de presse hier jeudi, Rosemond Pradel, secrétaire général de ce parti politique, a dénoncé ce qu’il appelle une violation flagrante de la constitution haïtienne de 1987 amendée qui définit la fréquence des élections afin d’éviter tout vide institutionnel.

    Par conséquent, Edmonde Supplice Beauzile invite toutes les forces vives du pays à se mobiliser afin, précise-t-elle, d’empêcher à ce que Jovenel Moïse profite de son erreur. Elle prône l’idée de mettre en place une transition politique qui sera chargée d’organiser des élections honnêtes dans le pays pour renouveler le personnel politique.

    A lire aussi: Respect du mandat de Jovenel Moïse: Kelly Bastien recadre Rosny Desroches

  • L’APM salue le départ du Magistrat Sténio BELLEVUE

    L’APM salue le départ du Magistrat Sténio BELLEVUE

    L’Association Professionnelle des Magistrats (APM), dans une note de sympathie, salue le départ du Magistrat Sténio BELLEVUE.

    Le jeudi 21 mai 2020, un juge à la Cour de Cassation s’est éteint subitement dans la ville des Cayes à la suite d’un malaise. Il s’agit de Sténio BELLEVUE, Magistrat de carrière. Cette triste nouvelle plonge dans la tristesse toute la corporation. Dans une note de sympathie, l’Association Professionnelle des Magistrats (APM), salue son départ pour l’au-delà.

    Dans ce document portant la signature du Magistrat Wando SAINT-VILLIER, Président de l’APM, cette structure campe Me BELLEVUE comme étant un homme intègre, dévoué pour l’avancement de la justice haïtienne trop longtemps mal vue.

    “Ce décès est non seulement une perte énorme pour sa famille, pour les honorables sages de la Cour de Cassation, la magistrature, mais aussi pour toute la société haïtienne”,écrit l’Association Professionnelle des Magistrat ( APM) affirmant que la
    magistrature haïtienne gardera de lui un souvenir impérissable.

    De son vivant, le Magistrat Sténio BELLEVUE avait rempli plusieurs hautes fonctions dans la magistrature. Il était Substitut-Commissaire du Gouvernement au Parquet près le Tribunal de Première Instance des Cayes, Juge et Juge d’instruction, Doyen dudit tribunal, Commissaire du Gouvernement près la Cour d’Appel des Cayes et, enfin, Juge à la Cour de Cassation.

    A lire aussi : Covid-19 Haïti: 11 prisonniers testés positifs au Pénitencier National

  • Affaire Yves Jean-Bart: le RNDDH exige une enquête judiciaire sérieuse

    Affaire Yves Jean-Bart: le RNDDH exige une enquête judiciaire sérieuse

    Affaire Yves Jean-Bart: le RNDDH exige une enquête judiciaire sérieuse afin que lumière soit faite sur ce dossier

    Interpellé par le dossier Yves Jean-Bart, Le Réseau National de Défense des Droits Humains ( RNDDH) a diligenté une enquête du 6 au 20 mai sur cette affaire. Cadres de la FHF, Joueuses de football, dirigeants de clubs de football et journalistes sportifs, ils ont été vingt-six à être entendus dans le cadre de cette enquête.

    Les déclarations sont divergentes. Si certains trouvent que  le Président Yves Jean-Bart est une simple victime et ne manquent pas de le tarir d’éloge, comme c’est le cas des jeunes filles en formation, ou d’anciennes joueuses de football; d’autres, par contre, trouvent qu’ il est loin d’être innocent comme on le prétend. C’est le cas de certains journalistes sportifs interrogés dans le cadre de cette affaire et qui sont convaincus que les joueuses ne sont pas en mesure de témoigner tant qu’elles sont sous le contrôle d’une FHF dirigée par leur bourreau et ses acolytes.

    Peut-on lire dans ce rapport: “Les trois (3) autres journalistes ont affirmé au RNDDH n’avoir pas été surpris par le scandale en raison des nombreuses rumeurs – dont plusieurs ont donné lieu à des blagues salaces – qui circulaient déjà et dénonçaient le comportement des dirigeants de l’Académie Camp Nou.

    Ils estiment qu’Yves JEAN-BART s’est à chaque fois arrangé pour avoir sous sa coupe, les victimes. Tel est le cas par exemple d’une jeune joueuse de football qui a été victime d’abus sexuels de la part du président Yves JEAN-BART. Elle a, par la suite intégré le ranch où elle a travaillé un certain temps avant de laisser définitivement le pays. Selon eux, le président Yves JEAN-BART est considéré, à la Croix-des-Bouquets, comme un chef à qui rien ne peut être refusé. Or, l’Institut du Bien-être Social et la Recherche (IBESR) ne s’est jamais préoccupé de la situation des mineurs-es qui sont en formation au centre”.

    Des responsables de clubs interrogés condamnent le manque de professionnalisme flagrant et le non-respect du protocole de Yves Jean-Bart dans le cadre de son entrevue avec Melchie. Le manque de maturité de ces mineures ainsi que la précarité à laquelle sont exposées leurs familles sont autant de facteurs qui peuvent leur rendre vulnérables et les transformer en des proies faciles, selon ces responsables.

    Pour sa part, le RNDDH estime que les jeunes filles actuellement en formation à l’Académie Camp Nou sont convaincues que leur carrière dans le football sont foutues sans  Yves JEAN-BART à la tête de la FHF. Compte tenu du nombre de personnes réquerant l’anonymat par convenances personnelles et/ou par crainte de représailles, le RNDDH est convaincu que le président de la FHF, Yves Jean-Bart ainsi que son cartel peuvent faire de l’ombre à une enquête judiciaire impartiale. De ce fait, il recommande que Yves Jean-Bart  soit écarté de la présidence de la FHF pour que l’enquête judiciaire soit menée en toute sérénité.

    À l’IBESR, il recommande  d’etablir, avec le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique, une stratégie continue d’évaluation de l’Académie Camp Nou en vue de superviser les conditions générales de vie et d’apprentissage des mineurs-es et jeunes adultes qui y sont gardés en formation et  de mettre à la disposition des mineurs-es et des jeunes adultes du centre, des psychologues et d’autres travailleurs-euses de sciences humaines appelés à les accompagner.

    Le RNDDH recommande aussi à la Brigade de protection des mineurs-es (BPM) de mener son enquête en vue d’identifier les victimes ainsi que les complices ou toutes autres personnes impliquées dans ces cas de violences sexuelles et de transférer les résultats de l’enquête aux autorités judiciaires pour que toute la lumière soit faite autour de ce dossier.

    En dernier lieu, le Réseau recommande au Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique d’intervenir en vue de réguler les relations entre les dirigeants de clubs et les joueurs-euses et d’établir une procédure de plainte anonyme.

    Pierre Emmanuella Tanis

    A lire aussi : Accusé d’abus sexuel: Dadou Jean Bart dénonce un complot

  • Haïti : L’essentiel de l’actualité du vendredi 22 mai 2020

    Haïti : L’essentiel de l’actualité du vendredi 22 mai 2020

    Haïti : l’essentiel de l’actualité

    Ne ratez aucune info, Retrouvez toutes les informations et l’essentiel de l’actualité Haïtienne tous les jours sur Juno7.

     

    1- Covid-19 Haïti: 11 prisonniers testés positifs au Pénitencier National

    Le Coronavirus gagne du terrain en Haïti et la transmission communautaire en est la cause. Le Pénitencier National n’est pas exempt des institutions haïtiennes touchées par la pandémie. À date, 11 détenus sont testés positifs à la Covid-19 sur un échantillon de 12 prisonniers dépistés par le Ministère de la Santé Publique et de la Population.

    La rédaction de Juno7 a confirmé cette information auprès de l’Inspecteur Général Charles Nazaire, Directeur de l’Administration Pénitentiaire Nationale. Les prélèvements ont été faits à sa demande en date du 12 mai pourvu que, dit-il, plusieurs détenus aient été frappés par une épidémie de fièvre à l’intérieur de la prison. Les résultats ont été communiqués aux autorités pénitenciaires le 15 mai.

    2- Le Président Jovenel Moïse s’est entretenu avec le Président du Sénégal

    La course éffrénée de la Covid-19 dans le monde appelle à la solidarité entre les Etats. En ce sens, partager son experience de la gestion de la crise liée à la Covid-19 est une stratégie efficace pour lutter contre celle-ci. C’est dans cet esprit de solidarité que le Président Jovenel Moïse, accompagné du ministre des affaires étrangères, le Dr Claude Joseph, s’est entretenu virtuellement avec le Président sénégalais, Macky Sall, ce jeudi 21 mai 2020.

    Le Président Jovenel Moïse qui a annoncé mercredi 20 mai via un tweet sa rencontre avec le chef d’Etat sénégalais s’est contenté de présenter les sujets qui étaient à l’ordre du jour ce jeudi . “Ce matin, avec le Président sénégalais, S.E.M Macky Sall, j’ai abordé plusieurs sujets importants, dont la lutte contre la Covid-19, la situation des étudiants haïtiens au Sénégal et la possibilité d’une coopération dynamique dans le domaine énergetique.”a écrit le Président sur son compte twitter officiel.

    3- Respect du mandat de Jovenel Moïse: Kelly Bastien recadre Rosny Desroches

    Moins de 24 heures avoir prôné le respect scrupuleux du mandat de cinq ans du président Jovenel Moïse, le professeur Rosny Desroches est déjà dans le collimateur des des leaders politiques dont l’ancien président du Sénat de la République d’Haïti, le docteur Kelly C. Bastien. Au micro de Juno7, il a tiré à boulet rouge sur le directeur exécutif de l’Initiative de la Société Civile (ISC)qui selon ses dires, n’a pas lu l’article 134.2 de la constitution de 1987 amendée qui stipule que le mandat du président est de cinq ans.

    4- L’ancien député Patrick Domont décède à la suite d’une fièvre

    L’ancien député de Jacmel Patrick Domont a rendu l’âme ce jeudi 21 mai 2020 aux environs de 5 heures du matin à son domicile à Port-au-Prince. Il était en quarantaine volontairement depuis le mardi 19 mai . La nouvelle a été confirmée à la rédaction de Juno7 par un membre de sa famille.

    L’ex-député et ancien commissaire du gouvernement présentait depuis plusieurs jours des symptômes assimilables à ceux du Coronavirus selon sa famille. Il avait des problèmes respiratoires , de la fièvre et de la grippe.

  • Naomie Osaka, l’athlète féminin la mieux payée en 2019, selon Forbes

    Naomie Osaka, l’athlète féminin la mieux payée en 2019, selon Forbes

    La joueuse japonaise, d’origine haïtienne, gagnait en 2019 37,4 millions de dollars soit 34,3 millions d’euros de revenus, selon le magazine Forbes.

    Avec ce salaire, Naomie Osaka, vainqueure de deux tournois du Grand Chelem, a détrôné Serena Williams.

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  • Abus sexuels: RNDDH demande à Dadou Jean Bart de se retirer de la FHF

    Abus sexuels: RNDDH demande à Dadou Jean Bart de se retirer de la FHF

    Dans le cadre de cette enquête, le RNDDH a interrogé des personnalités du football haïtien, notamment des journalistes sportifs. Elles sont plusieurs ces personnes ayant présenté M. Jean Bart comme un homme de bien, qui a toujours fait montre de respect envers les jeunes filles. “Elles sont aussi nombreuses celles ayant affirmé n’avoir pas été surprises par les dénonciations, le président de la FHF étant un homme puissant qui a été, à plusieurs reprises, éclaboussé par des scandales sexuels impliquant des jeunes joueuses de son equipe de football AS Tigresses”, a-t-on lu dans le rapport.

    Dans ses échanges avec l’organisme de défense des droits humains, Dadou Jean Bart admet avoir eu des relations sentimentales avec une ancienne joueuse de Anacaona Football Club, avec laquelle il a eu une fille. En 2000, il s’était rendu en République dominicaine pour la rencontrer, selon les précisions du rapport.

    “A côté de toutes ces considérations et tenant compte tant des déclarations faites au RNDDH que du nombre de personnes ayant requis l’anonymat par convenances personnelles et/ou par crainte de représailles, le RNDDH est convaincu que le président de la FHF, Yves Jean Bart ainsi que son cartel peuvent faire de l’ombre à une enquête judiciaire impartiale”, a conclu le RNDDH.

    Dadou Jean Bart, président de la FHF depuis deux décennies, continue de nier les accusations portées contre lui, affirmant qu’il s’agit de manoeuvres visant à politiser le football national. Pour lui, ces accusations sont l’oeuvre d’d’individus qui veulent prendre le contrôle du montant annuel de 1,5 million de dollars mis à la disposition de la FHF.

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