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  • Scandale à New York : des dizaines de cadavres retrouvés dans des camions de déménagement

    Scandale à New York : des dizaines de cadavres retrouvés dans des camions de déménagement

    Les corps sont en état de décomposition et la police pense qu’ils ont été victimes du coronavirus.

    Brooklyn, mercredi 29 avril 2020 ((rezonodwes.com))–La police de New York (NYPD) a trouvé des dizaines de corps en décomposition à l’extérieur d’un funérarium, qui étaient entreposés dans des camions de déménagement.

    Les corps ont été retrouvés après qu’un groupe d’habitants de Brooklyn eut appelé la police à plusieurs reprises pour se plaindre de la mauvaise odeur provenant de la zone.

    Les camions appartiennent à la chaîne de location de véhucules U-Haul, qui sont généralement loués à l’heure pour les déménagements. Le NYPD pense que les corps retrouvés pourraient être victimes du nouveau coronavirus.

    Il convient de noter que ces véhicules se trouvent depuis une semaine à l’extérieur du funérarium. La police a déjà commencé une enquête sur le nombre de corps stockés sans réfrigération.

  • Plus de 20 personnes déportées des États-Unis vers la Colombie ont le Covid-19

    Plus de 20 personnes déportées des États-Unis vers la Colombie ont le Covid-19

    On craint de plus en plus que les déportations massives ne propagent la maladie. 103 migrants déportés au Guatemala ont également été testés positifs au coronavirus.

    Mercredi 29 avril 2020 ((rezonodwes.com))–Les déportations massives des États-Unis ont de nouveau remis en question le fait que ces types d’expulsions augmentent la propagation du coronavirus. Plus de 20 immigrants expulsés des États-Unis vers la Colombie ont été testés positifs au Covid-19, selon l’agence de presse Reuters.

    Plus de 60 immigrants ont été déportés sur un vol le 30 mars par l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) des États-Unis, dont 24 ont été diagnostiqués avec la maladie.

    Les médias soulignent que le même avion a été utilisé pour rapatrier les Américains qui étaient bloqués en Colombie lorsque ce pays a commencé un isolement préventif national obligatoire.

    En outre, au moins 103 migrants qui ont été expulsés par les États-Unis vers le Guatemala sur plusieurs vols en mars et avril ont également été testés positifs pour le coronavirus.

  • Coronavirus : le bilan de la pandémie de Covid-19 dans le monde

    Coronavirus : le bilan de la pandémie de Covid-19 dans le monde

    Mercredi 29 avril 2020 ((rezonodwes.com))–La pandémie du nouveau coronavirus a fait au moins 227 535 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par Johns Hopkins University (JHU) à partir de sources officielles mercredi à 22H00 (en Haïti).

    Plus de 3.191.827 cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués dans 193 pays et territoires depuis le début de l’épidémie. Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu’une fraction du nombre réel de contaminations, un grand nombre de pays ne testant que les cas nécessitant une prise en charge hospitalière. Parmi ces cas, au moins 889.200 sont aujourd’hui considérés comme guéris.

    Le comptage réalisé la veille à la même heure, 6.327 nouveaux décès et 72.900 nouveaux cas ont été recensés dans le monde. Les pays qui ont enregistré le plus de nouveaux décès sont les États-Unis avec 1.913 nouveaux morts, le Royaume-Uni (795) et le Brésil (474). Les États-Unis, qui ont recensé leur premier décès lié au coronavirus début février, sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, avec 60 876 décès pour 1.038.451 cas. Au moins 120 444 personnes ont été déclarées guéries.

    L’Europe totalisait mercredi à 19H00 GMT 135.348 décès pour 1.443.927 cas, les États-Unis et le Canada 62.500 décès (1.079.448 cas), l’Amérique latine et les Caraïbes 9.848 décès (190.208 cas), l’Asie 8.417 décès (215.916 cas), le Moyen-Orient 6.606 décès (167.784 cas), l’Afrique 1.567 décès (35.911 cas), et l’Océanie 116 décès (8.057 cas).

    Ce bilan a été réalisé à partir de données collectées par les bureaux de l’AFP auprès des autorités nationales compétentes et des informations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

  • Haïti Justice: le RNDDH préoccupé par les corolaires de l’ultimatum aux citoyens de Village de Dieu

    Haïti Justice: le RNDDH préoccupé par les corolaires de l’ultimatum aux citoyens de Village de Dieu

    Le RNDDH exprime ses préoccupations par rapport au dossier de Village de Dieu et au dysfonctionnement de la Cour d’Appel de Port-au-Prince.

    Le Réseau National de Défense des Droits Humains ( RNDDH ) recadre le ministre de la justice, Lucmanne Delille, pour avoir exposé aux dangers les citoyens paisibles de Village de Dieu en leur accordant un délai de 72 heures pour quitter la zone. Par ailleurs, le RNDDH ne cache pas son inquiétude face dysfonctionnement de la Cour d’Appel de Port-au-Prince pour cause d’insécurité. Ce qui pénalise les justiciables et bloque le suivi de certains dossiers selon le RNDDH.

    Dans une lettre ouverte adressée en date du 29 avril au ministre de la justice et de la sécurité publique, Lucmanne Delille, le Réseau National de Défense des Droits Humains – préoccupé par les corollaires négatifs charriés par l’ultimatum de 72 heures qu’il a donné aux habitants de Village de Dieu – n’a pas mâché ses mots pour lui faire comprendre le mal qu’il a infligé aux veuves, aux orphelins et aux paisibles citoyens de cette zone oubliée de l’Etat.

    “Avocat, vous avez été formé – du moins le RNDDH veut le croire – pour défendre la veuve et l’orphelin. Pourtant à la première occasion, vous leur avez craché dessus car, ces familles que vous avez poussées à abandonner leur lit, leur maison, ont dû, pour la plupart, dormir sur des places publiques, exposées à toutes sortes d’actes répréhensibles”, écrit le RNDDH soulignant à son attention que des personnes acceptant malgré eux de vivre au Village de Dieu ne l’ont fait que pour profiter uniquement d’un loyer moins cher.

    Cet ultimatum, est pour le RNDDH, une violation des droits fondamentaux à la vie, à la sécurité, au logement et à la santé de cette population contrainte d’abandonner son foyer. Une violation des conventions et traités internationaux auxquels l’Etat haïtien est parti, “un accroc inacceptable”,souligne l’organisme de droits humains. Le RNDDH est convaincu que les vrais hommes d’Etat auraient agi de manière à éradiquer la criminalité tout en protégeant la population civile.

    “Oubliées par des politiciens qui ne penseront à elles que lors des élections, rejetées par la misère à laquelle elles font face chaque jour, méconnues des services d’assistance sociale inexistants pour la masse, et trimant chaque jour pour vivre sans rien demander à l’Etat alors qu’elles auraient pu, ces personnes que vous avez fait fuir Village de Dieu ne vous pardonneront jamais d’avoir, en ce cas-là, abusé de vos pouvoirs”, explique le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) en faisant comprendre à Lucmanne Delille que la voie empruntée par son ministère est la mauvaise.

    Soulignons qu’en date du 28 avril, le RNDDH avait aussi écrit à René Sylvestre, Président du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ), pour partager avec lui ses préoccupations liées au dysfonctionnement de la Cour d’Appel de Port-au-Prince et demandé au Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire de prendre des mesures nécessaires visant à permettre à ladite Cour de reprendre ses activités dans l’intérêt des justiciables.

    A lire aussi: Le ministre de la justice confirme l’expiration depuis lundi de son ultimatum aux citoyens honnêtes de Village de Dieu

  • Les avocats du barreau de Port-au-Prince célébreront la St-Yves en dépit de tout

    Les avocats du barreau de Port-au-Prince célébreront la St-Yves en dépit de tout

    Les avocats du barreau de Port-au-Prince comptent célébrer leur saint patron malgré le Covid-19

    Le bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince, Me Monferier Dorval dans une lettre adressée aux avocats régulièrement inscrits au Barreau de Port-au-Prince a informé que la St-Yves sera commémorée cette année à la date du 19 mai. Elle se déroulera autour du thème «Quel avocat pour quelle société? »

    “Malgré l’insécurité qui règne au Bicentenaire, empêchant les avocats et les avocates de fréquenter le Palais de justice et leur bureau, malgré le covid- 19 qui s’introduit dangereusement dans le pays, aggravant les difficultés de l’exercice de la profession, la Saint-Yves sera commémorée cette année”, écrit le bâtonnier Dorval.

    Deux activités, adapées à la situation pandémique, sont envisagées. D’abord, conformément à la tradition, une messe sera célébrée à la Cour de cassation le 19 mai 2020 à 9h AM en tenant compte du nombre très restreint de personnes imposé par la conjoncture. Il sera retransmis en direct à la télévision et sur les réseaux sociaux pour permettre aux membres du Barreau de Port-au-Prince de la suivre à partir de chez eux.
    Aussi, un documentaire obtenu sur le thème sera réalisé et diffusé à travers les médias traditionnels et numériques, peut-on lire dans la lettre.

    Me Monferier Dorval appelle tous les avocats du Barreau de Port-au-Prince à se souvenir des valeurs et idéaux légués par Yves Hélory de Kermartin, un modèle d’éthique.

    A lire aussi: Le tribunal suprême du Brésil ouvre une enquête sur le président Bolsonaro

  • Le tribunal suprême du Brésil ouvre une enquête sur le président Bolsonaro

    Le tribunal suprême du Brésil ouvre une enquête sur le président Bolsonaro

    Le tribunal suprême fédéral du Brésil ouvre une enquête sur le président Jair Bolsonaro, possible destitution en vue.

    Le Doyen du Tribunal suprême fédéral du Brésil, le juge Celso de Mello a ordonné, lundi 27 avril, l’ouverture d’une enquête préliminaire sur les accusations « d’ingérence » dans des affaires judiciaires visant le président Jair Bolsonaro, formulées par son ancien ministre de la Justice, Sergio Moro. La police a donc 60 jours pour interroger Sergio Moro, ancien ministre de la justice de Bolsonaro, présenté comme le champion de la lutte anticorruption.

    L’enquête, ouverte sur la base d’accusations d’”ingérence” dans des affaires judiciaires portées par son ancien ministre de la Justice, pourrait potentiellement ouvrir la voie à une procédure de destitution à l’encontre du président Jair Bolsonaro.

    Jair Bolsonaro et son entourage font déjà face à plusieurs enquêtes. Le Tribunal suprême fédéral énumère sept infractions que pourrait avoir commis Jair Bolsonaro, parmi lesquelles la prévarication (grave manquement d’un homme d’État aux devoirs de sa charge) et l’obstruction à la justice. Son fils aîné, aujourd’hui sénateur, est par ailleurs accusé de détournements de fonds par le biais d’emplois fictifs quand il était député régional à Rio de Janeiro.

    Si le parquet devait trouver des éléments accusant Jair Bolsonaro, ce serait alors à la Chambre des députés d’autoriser, ou non, le Tribunal suprême fédéral à ouvrir une enquête formelle. Dans le cas où ces soupçons seraient confirmés par l’enquête, le Congrès devrait se prononcer sur l’ouverture d’une procédure de destitution.

    A lire aussi: Covid-19: hôpitaux et cimetières saturés au Brésil

  • Le ministre de la justice confirme l’expiration depuis lundi de son ultimatum aux citoyens honnêtes de Village de Dieu

    Le ministre de la justice confirme l’expiration depuis lundi de son ultimatum aux citoyens honnêtes de Village de Dieu

    Le ministre de la justice, Lucmanne Délille informe de l’expiration du délai de 72 heures accordé aux citoyens honnêtes de Village de Dieu.

    Le ministre de la Justice et de la Sécurité Publique n’en démord. Il dit prendre acte de l’expiration de l’ultimatum aux habitants de Village qui ne sont pas impliqués dans les activités des gangs qui sèment la terreur au Bicentenaire pour vider les lieux. Apparemment, les appels des organisations de droits humains en Haïti et aux États-Unis et du président de la commission des affaires étrangères du congrès américain n’ont pas réussi à le faire changer de stratégie.

    Dans un communiqué, Me Lucmanne Délille a signifié en personne la fin de l’ultimatum aux riverains de Village de Dieu et informe que les autorités sont appelées à intervenir incessamment pour déloger les bandits armés qui s’y trouvent. Il dit prendre acte de l’expiration, depuis le lundi 27 avril 2020 à 5h pm, du délai de 72 heures décidé par le Conseil Superieur de la Police Nationale.

    “Le Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique espère que les citoyens honnêtes ne s’y trouvent plus. Ce qui revient à dire que l’autorité publique peut, à n’importe quel moment de la durée, intervenir dans ledit Village pour déloger ces énergumènes qui ne cessent d’endeuiller les familles haitiennes.
    A bon entendeur, salut!”, poursuit le ministre de la justice.

    A lire aussi: Lucmanne Delille accorde 72 heures aux citoyens honnêtes pour laisser Village de Dieu

  • WhatsApp autorise les appels vidéo à un groupe de huit personnes

    WhatsApp autorise les appels vidéo à un groupe de huit personnes

    Le nombre maximum de participants à un appel audio ou vidéo WhatsApp a été doublé, passant de quatre personnes à huit.

    C’est désormais officiel, huit utilisateurs peuvent désormais intégrer un même appel vidéo sur WhatsApp, qui était jusqu’ici limité à quatre. C’est une bonne nouvelle pour les utilisateurs du réseau social en ce temps de confinement à cause de la crise sanitaire provoquée par le Coronavirus.

    WhatsApp annonce une mise à jour de son application en version stable afin de permettre de passer des appels groupés jusqu’à huit personnes. Jusqu’à présent, le service de messagerie, propriété de Facebook, ne permettait d’appeler que trois personnes en même temps. Désormais on peut en contacter jusqu’à sept en audio ou en vidéo.

    Pour profiter de cette nouvelle fonctionnalité annoncée il y a quelques jours, il faut pour le moment être en possession d’un iPhone ou d’un smartphone Android. Si ce n’est pas déjà le cas, il vous suffit de télécharger et installer la dernière version de WhatsApp pour débloquer l’option de « video calls » à huit. Pour le reste, le lancement d’un appel vidéo demeure inchangé, vous pouvez donc utiliser l’application exactement comme avant.

    WhatsApp rattrape ainsi son retard sur la concurrence, faisant face à ZOOM et ses conférences regroupant jusqu’à 100 utilisateurs, Skype et Messenger autorisant 50 participants ou encore Google Duo qui gère jusqu’à 12 personnes en vidéo depuis un mois maintenant

    A Lire aussi: WhatsApp va lancer son service de paiements en ligne en Inde

  • Haïti-Covid 19: Jean Baden Dubois relève les difficultés économiques et humaines

    Haïti-Covid 19: Jean Baden Dubois relève les difficultés économiques et humaines

    Le gouverneur de la BRH, Jean Baden Dubois souligne les difficultés économiques et humaines du pays au temps du covid-19.

    Comme chaque année, à l’initiative du Groupe Croissance dirigé par Kesner Pharel, des spécialistes du secteur économique et financier sont invités à se prononcer sur un thème à la fois utile et actuel. Du 28 au 30 avril, pas mal de questions seront débattues entre les expérts nationaux et internationaux, des autorités dont le PM Joseph Jouthe par visio-conférence. Le thème de cette année : « Le COVID-19 : financer la réponse et préparer l’après-crise », est selon le gouverneur de la banque centrale en étroite adéquation avec les défis de l’heure.

    « Comme vous le savez, le sommet de la finance est devenu l’un des événements économiques les plus attendus du pays depuis son lancement par le groupe Croissance, il y a dix ans. Nous voici donc, Mesdames et Messieurs, virtuellement réunis pour explorer quelques pistes de réflexion sur une pandémie qui nous engage dans un combat collectif pour la survie », a déclaré Jean Baden Dubois d’entrée de jeu. Aussi, “la crise sanitaire du COVID-19 doit être pour nous l’opportunité de réfléchir sur le problème fondamental qui renvoie à notre capacité à gérer efficacement les situations de pénurie”.

    Le discours de circonstance du gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH) s’est articulé autour de deux points. D’abord il a souligné la portée de la crise à laquelle le monde entier fait face aujourd’hui sans y être preparé. « Chez nous, en Haïti, ce panorama social et sanitaire se déploie dans un contexte d’épisodes récurrents d’instabilité politique, lesquels furent nettement plus prononcés au cours des deux dernières années. Les effets de cette crise politique sont désastreux pour la performance économique, comme en témoignent la dépréciation continue de la monnaie nationale, un niveau d’inflation proche de 20% et la contraction de 0.5% du PIB en 2019. À cela s’ajoute une succession de catastrophes naturelles, dont certaines majeures, surtout au cours des décennies 2000 et 2010 », a détaillé M. Dubois pour préciser l’état dans lequel la grave crise sanitaire du COVID-19 a trouvé notre pays.

    A propos de la crise provoquée par la pandémie, Jean Baden Dubois pense que les mécanismes de soutien offerts par le FMI et d’autres bailleurs de fonds internationaux devraient permettre au gouvernement de dégager de nouvelles ressources pour lutter contre le coronavirus. Cependant, tempère-t-il, même les pays dotés de moyens financiers importants ont été confrontés à des difficultés, certaines en matière d’approvisionnement en équipements sanitaires. Pour lui, les mesures de la Banque Centrale, alliées à celles du Ministère de l’Economie et des Finances et des Ministères sectoriels, devaient permettre de mitiger l’impact de cette double crise sanitaire et économique sur notre posture de croissance.

    Les difficultés que rencontrent Haïti face à la pandémie

    Dans la situation actuelle, les règles d’engagement semblent avoir été modifiées dans la mesure où il apparaît que les fournisseurs imposent leurs conditions aux États. Ainsi, les fournisseurs qui détiennent des stocks stratégiques alimentent la spéculation et font augmenter les prix au détriment des pays les plus démunis, juge le gouverneur rappelant au passage que de son côté, la BRH a mis en œuvre un ensemble de mesures visant à alléger les contraintes qui pèsent sur le système financier. « Ces mesures peuvent avoir un impact positif sur la demande, à travers la consommation des ménages. Sur le court et même le moyen terme, elles pourraient aussi avoir un effet de compensation sur une éventuelle baisse des transferts sans contrepartie qui alimentent la consommation », a-t-il avancé.

    Jean Baden Dubois a aussi touché du doigt le déni et la peur présents chez la population. Il s’agit là de difficultés qui pourraient avoir de conséquences sur l’évolution de la maladie dans le pays et les conséquences pour l’économie ne tarderont pas à se faire sentir. “La première difficulté est le déni de la réalité circulant dans des secteurs de la population. Exprimé par de l’incrédulité, ce déni tend à limiter la portée du confinement et à favoriser une propagation silencieuse de la maladie, a-t-il indiqué. La deuxième difficulté est la peur de la stigmatisation qui pourrait porter certains malades à s’isoler, favorisant ainsi des foyers de contamination difficiles à détecter, à l’instar de ce qui s’était passé en Équateur”.

    Autres difficultés, le gouverneur a noté qu’en dépit des décaissements effectués par le Trésor public de façon autonome, les pouvoirs publics se trouvent confrontés aux difficultés d’approvisionnement et à l’augmentation des coûts qui découlent notamment du transport de ces équipements. Le défi étant l’obligation d’avoir tout ce qui est nécessaire avant le pic de la pandémie afin d’éviter la saturation des hôpitaux déjà non suffisamment équipés.

    Par ailleurs, le gouverneur de la BRH a souligné qu’il apparaît donc clairement que les autorités compétentes doivent mettre en place la permanence de stratégies viables pour trouver des solutions adaptées aux crises exceptionnelles comme celle du COVID-19. L’outil budgétaire, selon lui, en est une composante majeure. Le développement de budgets pluri annuels viables devrait nous permettre de sortir du carcan du PPTE (Pays Pauvres Tres Endettes) et d’améliorer la capacité d’emprunt du pays sur les marchés financiers lorsque des situations exceptionnelles comme la pandémie actuelle nous obligent à élargir rapidement nos options de financement des dépenses sociales.

    C’est aussi à ce prix, poursuit-t-il, que les politiques publiques pourront limiter les atteintes de cette nature au pouvoir d’achat de la gourde et renforcer leur crédibilité pour affronter de nouveaux défis.

    A lire aussi: La numérisation du fond documentaire de la BNH, l’une des priorités du DG Dangelo Néard

  • Des secteurs condamnent les brutalités policières exercées contre Georges Allen

    Des secteurs condamnent les brutalités policières exercées contre Georges Allen

    La corporation journalistique,SOS Journalistes, AJH ,OPC entre autres ont élevé leur voix pour dénoncer les brutalités policières dont a été victime le journaliste Georges Allen.

    Des secteurs condamnent les brutalités policières exercées contre Georges Allen

    À l’origine de cet incident, une altercation entre le journaliste de la Radio Télévision Caraïbes, Georges Allen et une patrouille policière attachée au Ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales,Audin Fils Bernadel pour faire respecter le couvre-feu.

    Les faits se sont produits non loin de l’Hôpital Universitaire La Paix, à Delmas 33, alors que le présentateur de ” l’Invité du Midi et co-presentateur du journal 19/20 “était en route pour rentrer chez-lui. A Delmas 33 les policiers lui ont intimé l’ordre de stopper son véhicule et lui a collé une contravention prétendant qu’il a violé le” couvre-feu”. Ce, malgré que le confrère ait pris le soin de présenter l’autorisation délivrée aux membres de la presse par le Ministère de la Culture et de la Communication en cette période d’état d’urgence sanitaire.

    Des échanges surchauffés s’en sont suivis. Incapable de contrôler ses émotions, un policier a frappé le journaliste à plusieurs reprises afin de le maîtriser. Offusqué, Georges Emmanuel Allen a tenté de récupérer sa démonte-roue se trouvant à l’arrière de sa voiture pour se défendre. Il a été arrêté sur le coup. Menotté, il a été conduit au commissariat de Delmas 33, malgré l’insistance de l’ex-ministre de la culture et de la cummunication, Guyler C Delva ,avant d’être libéré moins d’une heure plus tard à la diligence du PDG de la RTVC, Patrick Moussignac.

    Ce qui s’est passé a indigné toute la corporation. Indignés, des journalistes se questionnent sur l’utilité de l’autorisation de circuler émise par le MCC. Ayant été victime lui aussi d’un excès de zèle de la part d’un policier, le Journaliste Jean Thony Lorthé de radio Vision 2000 a qualifié d’écœurant ce qui est arrivé au confrère.

    “Est-ce par manque de formation ou de maîtrise de soi, nos policiers haïtiens frappent, dégainent trop facilement”,se demande-t-il, reconnaissant toutefois le comportement exemplaire affiché par nombre de policiers dans l’exercice de leur fonction.

    Dans une note publiée ce mercredi 29 avril, l’Office de la Protection du Citoyen condamne les agressions physiques de la PNH sur la population pendant la période de confinement prenant comme exemple le cas de Georges Emmanuel Allen qui est aussi le rédacteur en chef de l’agence d’information Haïti 24.

    A lire aussi: Enomy Germain prône une révision à la baisse du prix du carburant à la place des transferts MonCash

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