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  • Poppy Duverné lance sa carrière solo avec “Move tretman”

    Poppy Duverné lance sa carrière solo avec “Move tretman”

    Poppy Duverné lance sa carrière solo avec son morceau intitulé “Move tretman”

    Le Producteur de l’album ” émotion” de l’artiste Rutshelle Guillaume, Poppy Duverné, annonce la sortie de sa chanson “Move tretman”, pour le 25 mai 2020, jour de son anniversaire. Cet évenemement marquera le début de la carrière solo de l’artiste.

    Pour ses 44 ans, Poppy Duverné, compte s’offrir un cadeau digne de ce nom: la sortie officielle de sa chanson. Cette chanson dont le texte porte la signature de Philippe Saint Louis, retrace, d’une façon générale, les vicissitudes et misères de la jeunesse haïtienne qui, malgré tout, reste accrochée à l’espoir d’un jour meilleur. Mais d’une façon plus particulière, elle est l’expression des ressentis relatifs aux événements de l’existence de jeune producteur.

    “Je viens tout juste de sortir sur le net un album titré “lespwa”, mais à cause de  la crise politique qui sévit dans le pays, j’ai dû renvoyer la sortie officielle de mon album. À présent je me concentre sur 25 mai” explique l’interprète de “zanmim” qui avoue qu’avant, il  n’était pas trop tenté par l’idée d’une carrière d’artiste.  Sans donner trop d’explications sur ses motivations, il affirme tout simplement qu’à présent, il compte se lancer à fond dans cette entreprise sans pour autant mettre sur pause sa carrière de producteur.

    Poppy Duverné fait figure d’un producteur très courtisé dans le secteur musical, à la fois sur le plan national que sur le plan international. En effet, celui qui vit actuellement en république voisine, est le producteur de l’album “Aplein temps de Darline Desca ainsi que l’album “Emotion” de Rutshelle Guillaume. Il a également travaillé avec des artistes comme Bélo, Annie Alerte , Jean Jean Roosvelt et le groupe Rescape mizik du secteur évangelique.

    Pierre Emmanuella TANIS

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  • L’Etat met à l’honneur la gouvernance de l’enseignement supérieur et de la recherche

    L’Etat met à l’honneur la gouvernance de l’enseignement supérieur et de la recherche

    Les trois décrets placent les étudiants, le personnel enseignant et la recherche scientifique au cœur du dispositif de modernisation des institutions d’enseignement supérieur (IES). Ces textes s’inscrivent dans la démarche de qualité initiée à l’échelle internationale depuis de nombreuses années. Ils prescrivent des lignes directrices pour réguler et contrôler la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, font du diplôme un monopole de l’Etat, consolident le service public de l’enseignement supérieur et accordent une attention particulière à la continuité de l’offre de formation supérieure de qualité (Moreau K., 2013) en prenant en compte les divers acteurs qui interviennent dans le secteur.

    Ils pénalisent lourdement les pratiques frauduleuses qui sont de nature à mettre en péril la crédibilité de l’offre de formation supérieure haïtienne, exigent la professionnalisation de certaines filières de formation qui préparent à des métiers en relation avec la production des biens et des services (Mathurin C.,1997), reconnaissent le droit aux enseignants du supérieur de faire valider les acquis de leur expérience professionnelle (Doré G., 2020), demandent aux IES de trouver de meilleure correspondance entre certains programmes de formation et les besoins du marché du travail en termes de ressources humaines (Doré G., 2019), accordent une plus grande responsabilité aux universités sous forme d’une autonomie accrue, défiscalisent les investissements des universités privées tout en leur garantissant des prêts à des taux d’intérêt bonifié.

    Cette réforme prescrit une nouvelle gouvernance des universités qui sont appelées à générer des ressources propres et à avoir un personnel qui répond à des critères définis. Les IES devront intégrer dans leurs cultures institutionnelles le principe de reddition de comptes et de contractualisation. La nouvelle politique de l’enseignement supérieur dont ces décrets donnent une expression juridique requiert le raffermissement des espaces de dialogue et de concertation entre les institutions d’enseignement supérieur (IES) et le secteur de la production, avec une volonté affichée « de hiérarchiser les besoins en formation en fonction des enjeux actuels des secteurs économiques, sociaux et culturels et leurs incidences en matière de formation en sciences et technologies » (MOREAU K., 2012, p. 20). Elle prescrit la définition des normes et des procédures collectives pour la gestion du secteur d’enseignement supérieur. L’économie de la réforme, c’est de permettre à l’Etat de garantir à la génération montante un enseignement de qualité et assurer l’efficacité des ressources budgétaires affectées à l’enseignement supérieur à travers les contrats d’objectifs et les mécanismes de gestion axés sur les résultats.

    Composantes institutionnelles et intégration des réseaux des IES
    Les composantes institutionnelles de l’enseignement supérieur instituées par les trois décrets sont le ministère chargé de l’enseignement supérieur, l’Agence Nationale de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (ANESRS), les universités publiques et privées et les établissements d’enseignement supérieur n’ayant pas le statut d’université. Le décret portant organisation, fonctionnement et modernisation de l’enseignement supérieur régit le fonctionnement des établissements tant publics que privés qui offrent des programmes de formation de l’enseignement supérieur quelques soient leur statut et leur dénomination.

    Le Gouvernement définit et élabore la politique nationale de l’enseignement supérieur, il arrête le Plan national de développement de l’enseignement supérieur (PNDES) sur proposition du Ministre chargé de l’enseignement supérieur. Ce plan détermine notamment, le cadre de l’arbitrage, les moyens et les domaines de formation prioritaires à soutenir.

    L’interdiction est faite à une institution d’enseignement supérieur de se prévaloir du titre « Université », si elle n’a pas été expressément autorisée par l’Etat. L’enseignement supérieur est un service public. Il relève de la responsabilité de l’Etat qui en assure l’organisation, la promotion, la régulation, le contrôle et l’orientation avec le concours de la communauté scientifique, des partenaires économiques et sociaux ainsi que des collectivités territoriales. L’Etat veille à ce que l’enseignement supérieur soit organisé dans le respect des valeurs d’équité, de liberté et de tolérance.

    L’enseignement supérieur est libre et accessible à tous sans autre distinction que celle du mérite. Il est dispensé par l’Université d’Etat d’Haïti (UEH), les Universités publiques départementales (UPD), les établissements d’enseignement supérieur public rattachés à un ministère, les Universités privées, les Instituts et Ecoles supérieurs privées dûment autorisés par l’Etat.

    L’enseignement supérieur comprend l’enseignement supérieur public et l’enseignement supérieur privé. L’État garantit à l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur le respect des libertés suivantes : liberté d’expression, liberté académique, inviolabilité de l’espace des IES, liberté de développer de programmes de formation et de recherche.

    Des IES aux missions et compétences élargies
    Les institutions d’enseignement supérieur (IES) sont très importantes pour l’avenir de la nation. Les universités, par leur expansion, sont appelées à contribuer au bon fonctionnement des segments internes du système éducatif (Droogleever Fortuijn, E.,1988) et constituer un moteur de développement (Etzkowitz, H. et Klofsten M., 2005). Les IES en Haïti sont faibles alors qu’elles doivent constituer des leviers importants de production et de promotion des compétences et du savoir comme de la valeur cachée de la société (VAN TILBURG P., 2002). Ces actifs incorporels conditionnent le progrès socio-économiques des communautés locales. Aux termes du décret portant organisation, fonctionnement et modernisation de l’enseignement supérieur, les établissements d’enseignement supérieur se sont vu confier la mission de produire et de diffuser du savoir et des connaissances scientifiques afin de répondre aux besoins de développement économique, social et culturel d’Haïti. A ce titre, ils doivent développer des connaissances indispensables au progrès de la nation, à l’épanouissement des individus et de contribuer à enrichir la culture universelle, diffuser et promouvoir l’information scientifique et technique, professionnelle et culturelle ; assurer le rayonnement scientifique et culturel du pays et promouvoir son patrimoine culturel ; conduire ou participer à des actions de coopérations internationales en matière d’enseignement et de recherche scientifique; dispenser des formations initiales et continues en rapport avec les demandes du marché du travail dans les domaines scientifique, technique, professionnel et culturel ; développer la recherche fondamentale et la recherche appliquée et valoriser leurs résultats ; contribuer, par la formation, à doter les institutions publiques et privées des talents et compétences dont elles ont besoin pour leur développement organisationnel et former les cadres et personnels hautement qualifiés dont le pays a besoin pour son développement.

    Les acteurs de la communauté académique qui participent au développement de l’enseignement supérieur ont pour obligation constante de veiller et d’améliorer la qualité de la formation et de la recherche par la mise à jour continue des techniques et des méthodes utilisées dans l’enseignement en accord avec le progrès de la science et de la technologie. Ils doivent promouvoir les relations étroites avec les différents secteurs socio-économiques afin de garantir la pertinence de l’enseignement supérieur par rapport aux besoins de la société.

    L’ANESRS pour mettre de l’ordre
    L’Etat, à travers l’Agence nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (ANESRS), veille au respect et à l’application des principes et règles d’organisation académique et administrative, de gouvernance et de fonctionnement des IES. En tenant compte de la nécessité de réguler et de limiter la multiplication des IES de mauvaise qualité dans le pays, l’ANESRS est chargée de la régulation et du contrôle de qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sur tout le territoire de la république. Elle est dotée des compétences nécessaires afin de faire face aux problèmes auxquels se trouve confronté le secteur. L’ANESRS, en s’acquittant de son mandat, doit évaluer l’enseignement supérieur et la recherche scientifique et exercer le contrôle administratif, scientifique et pédagogique sur les institutions d’enseignement supérieur et les centres nationaux de recherche. Elle peut faire appel aux services techniques de l’Etat ou à l’expertise internationale pour l’aider dans ses tâches. Lors de l’évaluation, elle tient compte de l’évolution prévisible des besoins du marché de l’emploi et des qualifications ainsi que des représentants du monde professionnel concernés par les objectifs de formation y sont associés. Les modalités de cette évaluation sont fixées par voie réglementaire.

    Le nouvel organisme public a pour mission également d’instaurer et d’encourager la recherche scientifique fondamentale et appliquée et s’assurer de la cohérence et de l’exécution des plans de développement de l’enseignement supérieur. L’organisme de contrôle prépare tous les avant-projets de textes législatifs et réglementaires concernant l’enseignement supérieur et la recherche scientifique et les soumet au Gouvernement pour les suites nécessaires. Il soutient les efforts de planification de la recherche scientifique et effectue les actes administratifs relatifs aux normes du patrimoine mobilier et immobilier de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il donne son avis consultatif concernant toutes les activités liées à des traités, accords, conventions, protocoles, déclarations, actes, pactes et autres instruments régionaux et internationaux qui ont trait à l’harmonisation, la régulation et le contrôle de qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il dresse un rapport technique motivé au ministre chargé de l’enseignement supérieur sur la création des Universités et/ou de tout autre établissement d’enseignement supérieur public ou privé. Il apprécie et donne, au nom de l’Etat, l’attestation d’équivalence pour les diplômes, certificats et titres universitaires étrangers. Le Président de l’Agence exerce, au nom de l’Etat, la fonction de chancelier des Universités et contresigne, au nom de la République, les diplômes nationaux délivrés, selon les procédures régulières, par les institutions publiques ou privées d’enseignement supérieur.

    L’agence approuve, sur la base d’un rapport technique motivé au regard du plan de développement national et local ou encore en fonction des besoins exprimés ou pressentis, les demandes d’accréditation des filières et des programmes de formation. Elle publie annuellement la liste des établissements d’enseignement supérieur et le niveau de diplôme, de certificat et de titre académique qu’ils sont habilités à délivrer en se référant aux normes établies et en fonction de la qualité de l’enseignement. Elle établit annuellement la liste des institutions performantes dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Elle contrôle les régimes des études et des examens.

    L’ANESRS doit évaluer l’impact des contrats périodiques et des contrats-plans signés entre les établissements d’enseignement supérieur et l’Etat haïtien et assurer la codification des formations et des diplômes des institutions d’enseignement supérieur. Elle assure le suivi des contrats signés entre l’Etat et l’Université pour ce qui concerne les établissements de recherche et coordonne l’action à la recherche et à la technologie. Elle travaille au renforcement des capacités du secteur de l’enseignement supérieur, veille à l’application de la législation relative aux IES et en élabore les réformes.

    Rationalisation du régime des études et des offres de formation
    Avec les nouveaux décrets, les diplômes nationaux sont la licence, le master et le doctorat. Le régime des études, les modalités d’évaluation et les conditions d’obtention des diplômes sont fixées par voie réglementaire. La durée de chaque cycle d’études, le grade auquel il aboutit et l’intitulé du diplôme sont fixés par voie réglementaire. Des programmes de cycles courts peuvent être organisés par les IES. Les études de médecine et, s’il y a lieu, d’autres études, sont organisées en cycles qui tiennent compte de leurs spécificités et en cohérence avec les normes internationales en vigueur. Pour être autorisés à délivrer les diplômes nationaux et les grades correspondants, les établissements d’enseignement supérieur soumettent à des fins d’accréditation, leur offre de formation et les parcours qui la constituent à une évaluation périodique. Les IES doivent avoir l’accréditation pour organiser les parcours de formation et obtenir un agrément pour chaque nouveau programme de formation.

    Instauration du contrat/plan
    Le décret instaure le contrat/plan pour mieux ajuster les besoins et les offres de formations à la réalité et aux priorités de la nation. Avec le mécanisme de contrat/plan, l’Etat veut stimuler la réforme au sein des IES par le financement des priorités négociées et par la recherche de compromis du bon sens en vue de promouvoir et de consolider une offre de formation de qualité.

    Avant l’adoption des nouveaux décrets, un premier contrat/plan a été signé entre le Rectorat de l’Université d’Etat d’Haïti et le gouvernement en 2018. Etant la plus grande institution universitaire publique du pays, le gouvernement a jugé bon d’accompagner l’Université d’Etat d’Haïti afin qu’elle puisse adopter des mesures pour assurer le bon fonctionnement des différentes structures qui constituent cette université. Au regard de la philosophie qui soutient le contrat/plan, le gouvernement veut aider à la rationalisation de la gouvernance et de l’offre de formation de l’UEH. Dans cette optique, il est impératif d’identifier et de répondre aux besoins réels de l’Université d’État d’Haïti au niveau de la construction de nouveaux campus et de la maintenance des infrastructures, renouveler les matériels didactiques et pédagogiques et assurer la sécurité et la sûreté des campus. Le document fait état de la nécessité d’assurer la diversification des filières de formation, de promouvoir la qualité, de faire l’émulation de l’excellence, d’améliorer la gouvernance et de faciliter l’ouverture de l’UEH sur l’environnement socio-économique. Les parties signataires de cet accord ont pris l’engagement d’œuvrer afin que l’Université d’État d’Haïti puisse contribuer à relever les grands défis auxquels est confronté l’enseignement supérieur haïtien par l’amélioration du rendement interne et externe, de la vie étudiante et de la qualité des formations et de la recherche. Il est offert à l’UEH des opportunités d’accompagner les chantiers lancés par l’État et les collectivités territoriales en ouvrant des programmes de formations techniques et professionnelles adaptées.

    La mise en application du contrat devrait permettre d’assurer l’extension et la maintenance des bâtiments appartenant à l’Université d’État d’Haïti et orienter les étudiants vers les formations scientifiques, techniques et professionnelles. On devrait rationaliser les effectifs des étudiants dans les facultés et les écoles en augmentant graduellement le nombre de nouveaux inscrits et faire respecter le principe d’une bourse unique pour une filière et par niveau d’étude au sein de l’UEH. L’université se doterait d’une charte de l’étudiant dans laquelle les droits et les devoirs de l’étudiant sont indiqués.

    Il est demandé au Rectorat d’activer les mécanismes pour développer les filières professionnelles au sein des Campus de l’UEH en prenant des dispositions pour orienter une partie des étudiants vers les filières professionnelles (BEDUWE C. et MORA V., 2017) et rationnaliser les cycles d’études et les programmes de formation offerts tout en offrant des programmes de cycles courts répondant à des besoins exprimés sur le marché du travail.

    Le document fait obligation aux responsables d’améliorer le rendement interne et externe des campus de l’UEH en augmentant le taux de diplômation et le taux d’insertion tout en octroyant un prix d’excellence à des étudiants chaque année. Les unités de recherche présentes dans les campus doivent être accréditées. Il y a lieu de veiller à ce que les enseignant-chercheurs publient régulièrement des articles dans les revues internationales indexées. L’UEH devrait développer la recherche appliquée menée avec les entreprises et s’assurer que les travaux des étudiants (rapports de recherche, mémoires et thèses) sont de bonne qualité et en quantité suffisante.

    Pour ce qui est des ressources, il est demandé au Rectorat de veiller à la diversification des sources de financement de la recherche scientifique au sein de l’UEH et promouvoir l’innovation et atteindre un nombre acceptable de brevets déposés par an. La direction de l’Université a pour obligation de mettre en place un système de formation continue des personnels pédagogique et administratif. En contrepartie, l’État s’engage, de son côté, à mobiliser les ressources financières et humaines nécessaires à la réalisation de tels objectifs. Le Rectorat développera des partenariats et des coopérations avec les institutions nationales et internationales dans les domaines ayant rapport aux activités de l’institution et établira des liens et des passerelles de communication entre l’Université et le monde de l’entreprise et des affaires.

    Il est fait obligation à l’UEH d’assurer la réadaptation continue de l’offre de formation en suivant un processus continu de révision des filières, faire l’auto-évaluation des filières par les équipes pédagogiques et les structures institutionnelles de l’établissement, promouvoir l’évaluation externe en instituant des commissions. La promotion de la qualité et l’émulation de l’excellence au sein du campus font partie des critères pour apprécier les efforts déployés par le rectorat dans le cadre de la mise en œuvre du contrat-plan. Il est prévu d’aider les étudiants performants venant des familles socialement et économiquement défavorisées à trouver des prêts ou des bourses d’études pour financer le coût de leurs études. Outre la dotation globale de fonctionnement dans le budget de la République, l’État, à travers ses instruments financiers, mettra à la disposition du Rectorat de l’Université d’État d’Haïti des ressources extrabudgétaires afin qu’il puisse remplir convenablement ses missions en tant que gestionnaire d’établissement universitaire public.

    Conclusion

    Avec les trois décrets relatifs à l’enseignement supérieur et le décret fixant le cadre d’organisation des métiers et des professions, l’Etat répond au besoin de régulation du secteur de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des ordres professionnels et des corps de métiers en Haïti. Dans leur essence, ces textes rationnalisent la gouvernance et l’offre de formation supérieure, créent un espace national d’enseignement supérieur avec des critères clairs et applicables à tous, sécurisent le parcours de formation avec l’instauration du système de crédit, clarifient la procédure d’homologation des diplômes obtenus à l’étranger, font de l’enseignement supérieur un service public et confient le monopole de diplôme à l’Etat. Le statut d’enseignant-chercheur est reconnu et le processus pour devenir enseignant est précisé. Les compétences de la fonction de Recteur ou de Président d’Université sont renforcées et consolidées. Les étudiants ont la possibilité de compléter leur formation par une expérience pratique en mettant leurs compétences au service de la collectivité au titre de service social obligatoire. Ce nouvel dispositif devra faciliter le brassage culturel et social des étudiants en contact direct avec le monde du travail. Il est appelé à devenir un lieu de transmission des valeurs d’humanisme et un vecteur d’intégration sociale et d’insertion professionnelle. Pour les étudiants qui sont en quête de l’emploi, le service social leur donne la possibilité d’acquérir une expérience professionnelle, de valoriser leurs talents et leurs compétences. Par ce dispositif, l’Etat veut permettre aux étudiants diplômés de concilier droit et devoir et leur donne des moyens pour acquérir des expériences afin qu’ils puissent contribuer aux efforts collectifs de développement de la nation.

    Bibliographie

    1. BEDUWE C. et MORA V., « De la professionnalité des étudiants à leur employabilité, n’y a-t-il qu’un pas ? », Formation emploi, 138 | 2017, 59-77.

    2. DORÉ G. (2020). Transformez votre expérience professionnelle en diplôme. VAEP : prérequis, outils et méthodes, Editions Pédagogie Nouvelle, Port-au-Prince.

    3. DORÉ G. (2019). Socioéconomie de la formation et de l’emploi, le cas de l’industrie haïtienne du tourisme, Préface Marcel Pariat, postface Sophie Morlaix, Editions Pédagogie Nouvelle, Port-au-Prince.

    4. DROOGLEEVER FORTUIJN, E. ( 1988), Onderwijs, Maatschappelijke Ongelijkheid en Sociale Verandering; een Analytisch Raamwerk voor de Bestudering van de Relatie tussen Onderwijs en Samenleving in Processen van Sociale Verandering (Éducation, inégalités sociales et changement de société ; un cadre d’analyse pour l’étude des rapports éducation-société au cours des changements sociaux), CESO, La Haye.

    5. Etzkowitz, H. et M. Klofsten (2005), « The Innovating Region: Toward a Theory of Knowledge-based Regional Development », R&D Management, vol. 35, no 3, pp. 243-255.

    6. MATHURIN C. (1997) : Enseignement supérieur en Haïti : état, enjeux et perspectives, Ministère de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, Plan National de l’Education et de la Formation, rapport final, Port-au-Prince.
    7. MOREAU K. (2012). Etude des besoins du Campus Henry Christophe de Limonade-Université d’Etat d’Haïti, BERD S.A. Consultants, Port-au-Prince.

    8. MOREAU K. (2013) La situation institutionnelle de l’enseignement supérieur et universitaire en Haïti, Haïti Perspectives, vol. 2 • no 1 , Port-au-Prince.

    9. Senat de la République, (2018). La loi portant reconnaissance et validation des acquis de l’expérience professionnelle, Port-au-Prince.

    10. VAN TILBURG P. “L’enseignement supérieur : moteur du changement ou reflet des tendances ?” https://www.cairn.info/revue-politiques-et-gestion-de-l-enseignement-superieur-2002-2-page-9.htm

    Par Guichard DORÉ

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  • Haïti : L’essentiel de l’actualité du vendredi 15 mai 2020

    Haïti : L’essentiel de l’actualité du vendredi 15 mai 2020

    Haïti : l’essentiel de l’actualité

    Ne ratez aucune info, Retrouvez toutes les informations et l’essentiel de l’actualité Haïtienne tous les jours sur Juno7.

     

    1-Covid-19 – Haïti: 310 cas positifs, 37 nouveaux cas et une guérison en 24 heures

    Le ministère de la santé publique et de la population (MSPP) a informé ce vendredi 15 mai que le pays compte 310 cas testés positifs au covid-19. “Le ministère de la santé publique informe la population autour de 37 nouveaux cas de contamination en date du 14 mai dans le pays. Ce qui porte le bilan à 310 personnes testées positives au Covid-19, 271 actifs, 20 décès et 19 cas de guérison “, peut-on lire dans le communiqué numéro 45 du MSPP.

    Le département de l’Ouest reste le plus touché avec 228 cas, dont 30 nouveaux cas de contamination en 24 heures. Port-au-Prince est la commune la plus touchée avec 59 cas. Delmas (54) Petion-Ville (50), Tabarre (25), Croix-des-Bouquets (19), Carrefour (12), Cité Soleil (4) sont les communes de l’aire métropolitaine de Port-au-Prince où plus de cas de coronavirus sont recensés.

    2- Le président a visité les matériels sanitaires entreposés à la SONAPI

    Le président de la République Jovenel Moïse accompagné de sa femme Martine Moïse et du nouveau directeur général de la SONAPI, ing Jean Bernadel Paul , a visité, ce vendredi 15 mai, l’entrepôt où les matériels sanitaires commandés par l’Etat haitien en vue de combattre la propagation du Covid-19 sont stockés.

    « Aujourd’hui 15 mai 2020, j’ai effectué une visite à la SONAPI où l’État a placé les matériels sanitaires arrivés dans le pays, dans le cadre des efforts pour contre le coronavirus. Mes frères et sœurs, il faut aider l’État pour que l’État puisse vous aider à son tour. Porter un masque. Ne sortez que si c’est nécessaire. Je veux compter plus de personnes guéries que de cadavres », a écrit le président sur son compte Twitter.

    3-La Mairie de l’Arcahaie contre l’idée de transformer la prison en centre de quarantaine

    Une information circulant depuis des jours dans la commune de l’Arcahaie fait croire que des démarches sont en cours au niveau des Autorités Pénitentiaires Nationales afin de transférer les 90 prisonniers incarcérés à la Prison Civile de ladite commune dans un autre centre d’incarcération.
    L’idée est de transformer la prison de l’Arcahaie en un centre de quarantaine destiné à recevoir les personnes en phase d’observation pour la Covid-19.

    Contactée au téléphone par la rédaction de Juno7, la Mairesse de l’Arcahaie, Rosemila Petit-Frère s’oppose radicalement à ce projet qui, précise-t-elle, n’est pas adapter à sa commune par rapport à la position de la Prison Civile de l’Arcahaie, située en plein coeur de la ville.

    4- L’opposition invite à la prudence face à la Covid-19 tout en réclamant la tête du président

    Le Secteur Démocratique et Populaire et l’opposition institutionnelle ont donné une conférence de presse, jeudi 14 mai, pour dénoncer la campagne de persécution enclenchée contre certains Policiers et le Réseau national de défense de droits humains (RNDDH). Les leaders de l’opposition ont aussi fait état de leur participation à la lutte contre la propagation de l’épidémie, de la reprise de la mobilisation pour créer les conditions politiques indispensables à la démission forcée de Jovenel Moïse, l’organisation de la Conférence Nationale Haïtienne, l’aboutissement du procès PetroCaribe et la mise en place d’une transition Politique responsable.

    Marjory Michel qui a qualifié les dirigeants de mafieux a dénoncé le fait que la production de carte d’identification nationale qui attire la grande foule dans les bureaux de l’ONI n’a pas cessé.

    5- INIFOS contre tout projet de prolongation du mandat de Jovenel Moïse

    Alors que toutes les énergies sont concentrées sur la crise sanitaire due au Coronavirus, des structures politiques semblent rester éveiller pour empêcher un éventuel projet de Jovenel Moïse qui consisterait à profiter de la crise pour rester au pouvoir au delà du 7 février 2021. De ce lot, on y trouve le parti politique INIFOS.

    Dans une note de presse acheminée à notre rédaction le jeudi 14 mai 2020, ce parti ayant pour coordonnateur national, l’ancien ministre de la justice Paul Denis, lance une mise en garde à l’équipe Tèt Kale.

  • Insécurité : “La solution définitive arrivera sous peu”, promet le délégué départemental de l’Ouest

    Insécurité : “La solution définitive arrivera sous peu”, promet le délégué départemental de l’Ouest

    Dans une entrevue accordée à Haïti 24, le représentant du pouvoir dans l’Ouest admet qu’à l’entrée Sud de la capitale, les citoyens n’en peuvent plus. Pour expliquer la lenteur des autorités policières dans le cadre de la stratégie de réponse, M. Bernadotte a mis en avant la crise sanitaire.

    Révélant avoir été victime de kidnapping par le passé, le délégué départemental croit que la solution au problème de l’insécurité doit découler d’une collaboration de tous les citoyens. “Tout est question de stratégie. “Nous avançons au fur et à mesure, et la soution arrivera sous peu”, a promis M. Bernadotte.

    En ce qui concerne l’alimentation en armes et munitions des gangs armés, Gary Bernadotte a pointé du doigt la classe politique. Selon ses dires, il faut une conscientisation de tous les secteurs impliqués dans le phénomène de l’insécurité afin d’adopter les bonnes mesures visant à l’éradiquer.

    Réagissant sur le dossier des policiers de “Fantom 509”, le DDO a conseillé aux responsables de la Police Nationale d’Haïti (PNH) d’identifer les acteurs afin de trouver la meilleure solution. Il a, de passage, vanté les réalisations de la direction départementale de l’Ouest de la PNH.

    D’un autre côté, Gary Bernadotte a annoncé avoir distribué plus de 500 mille masques et des “Panye solidarite” dans plusieurs communes du département, de concert avec le Fonds d’Assistance Économique et Sociale (FAES). Il en a profité pour inviter la population à respecter les mesures préventives afin de limiter la propagation du virus qui a déjà tué 20 personnes parmi les 273 contaminées à travers tout le pays.

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  • RD – Covid-19 : le gouvernement accorde une prime de RD$ 10 000 à environ  2 000 médecins résidents

    RD – Covid-19 : le gouvernement accorde une prime de RD$ 10 000 à environ 2 000 médecins résidents

    Vendredi 15 mai 2020 ((rezonodwes.com))–La directrice du Service national de santé (SNS), Chanel Rosa Chupany, a indiqué que les plus de 3 000 médecins en formation qui suivent des programmes de résidence médicale en République Dominicaine recevront en mai l’incitation spéciale pour le travail humanitaire que le gouvernement a prévue pour le personnel travaillant en réponse à l’urgence causée par COVID-19.

    « Ce mois-ci, nous espérons surmonter ces situations et d’autres que nous avons identifiées. Tous les médecins résidents, environ 2 000, recevront la prime de 10.000 pesos pour la pandémie COVID-19 et rétroactivement, ceux qui ne l’ont pas reçue en avril, l’auront finalement à leur tour », a-t-elle indiqué.

    Rosa Chupany a précisé que la compensation sera accordé à tous ces médecins, qui selon elle, ont été présents dans leurs centres de santé, recevant des cas éventuels ou offrant une attention directe aux patients dont la maladie a été confirmée.

    La directrice du SNS a informé de cette disposition le secrétaire des résidences médicales et les autres directeurs de l’Association médicale dominicaine (CMD), qui lui ont rendu visite pour discuter de diverses questions relatives aux résidents médicaux.

    Elle a expliqué qu’en avril, les personnes référées par les centres de santé ont reçu la prime d’encouragement et que certaines ne l’ont pas reçue en raison de problèmes avec leur numéro de compte ou d’autres données qui devaient être validées.

  • Haïti – Corruption et mauvaise gestion de covid-19 : l’opposition appelle de ses vœux pour le 18 mai une mobilisation anti-Jovenel Moise

    Haïti – Corruption et mauvaise gestion de covid-19 : l’opposition appelle de ses vœux pour le 18 mai une mobilisation anti-Jovenel Moise

    L’opposition envisage de reprendre les manifestations anti-Jovenel Moise, celui-ci qui a usurpé le titre d’Ingénieur, est indexé dans le rapport de dilapidation de fonds de Petro Caribe élaboré par la Cour des Comptes en mars 2019.

    En Haïti, « coronavirus ne signifie pas amnistie pour les dilapidateurs de Petro Caribe » rassure l’opposition haïtienne.

    Vendredi 15 mai 2020 ((rezonodwes.com))–Bien que, selon les experts, la pandémie de Covid-19 n’en soit qu’à ses débuts en Haïti, l’opposition prévoit maintenant de reprendre les manifestations qui ont paralysé le pays à la fin de l’année dernière.

    Le Secteur Démocratique et Populaire, la plateforme qui a mené les manifestations en 2019, a appelé à la mobilisation à partir du 18 mai, pour continuer à exiger le départ du président Jovenel Moïse, qu’ils accusent de mauvaise gestion.

    Marjorie Michel, un de ses membres, a demandé à la population de ne pas tenir compte des directives du gouvernement, tout en appelant les citoyens à prendre des précautions.

    Pour sa part, l’ancien sénateur Sorel Jacinthe a insisté sur le fait que le chef de l’Etat doit quitter le pouvoir le 7 février 2021, conformément à la Constitution nonobstant la date de son entrée en fonction.

    André Michel, porte-parole du secteur démocratique, a assuré que l’organisation n’est pas dans le cadre d’une campagne électorale. Nous n’irons pas aux élections avec Jovenel Moïse et son mandat prendra fin le 7 février 2021. La transition est inévitable », a-t-il rassuré lors d’une conférence de presse tenue jeudi dernier.

    À la mi-mars, lorsque les premiers cas positifs de Covid-19 ont été détectés, plusieurs structures de l’opposition ont préconisé une trêve dans les manifestations, mais certaines sont maintenant critiques à l’égard de la gestion de la pandémie par l’administration Moise-Jouthe.

    Dans l’évaluation de jeudi, les autorités sanitaires ont confirmé 273 diagnostics, dont 18 se sont rétablis et 20 sont morts, y compris un garçon de trois ans.

    Selon les experts, la pandémie gagne du terrain dans le pays, et se retrouve dans tous les départements, en particulier dans cette capitale, avec plus de 60 % des personnes testées positives.

    La nation des Caraïbes est toujours en état d’urgence sanitaire, et la fermeture des aéroports, des frontières, des écoles et des entreprises reste en vigueur, ainsi que l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes.

    Malgré le fait que le gouvernement ait renforcé les mesures préventives et forcé l’utilisation de masques dans les espaces publics, la population ne perçoit toujours pas beaucoup de risques et, sur le plan sociopolitique, la stabilité précaire commence à être ébranlée.

  • New York – Affaire $1.50/5¢ : Martelly, Jovenel et Privert doivent sous peu déposer une réponse à la plainte de la Diaspora

    New York – Affaire $1.50/5¢ : Martelly, Jovenel et Privert doivent sous peu déposer une réponse à la plainte de la Diaspora

    Vendredi 15 mai 2020 ((rezonodwes.com))– Le 18 mai prochain est la date fixée par le tribunal du District de New York aux parties au procès pour trouver une date pour le dépôt de la réponse de Jovenel Moïse, Joseph Michel Martelly, Jocelerme Privert et du Gouvernement haïtien à la plainte modifiée des compatriotes de la Diaspora qui ont accusé ces anciens et actuels responsables d’Haiti d’avoir mis en place un  » stratagème » visant à les escroquer.

    Précédemment, ce délai avait été fixé au 25 mai ( ordonnance du 4 mai) , mais le juge LaShann DeArcy Hall, en raison de la demande de révision (Appel) de l’ordonnance du 31 mars rejetant la plainte contre les cinq entreprises ( Digicel, Unibank, Unitransfer, CamTransfer, Western Union), avait ordonné le report du dépôt de ladite réponse dans l’attente du résultat de la procédure d’appel lancée par les plaignants ( ordonnance du 6 mai).

    En réponse à cette décision du tribunal de New York, les avocats Marcel Pierre et Rodney Austin ont retiré momentanément la demande révision, tout en se réservant le droit de la réintroduire le 30 novembre prochain.

    Cette dernière manœuvre des avocats de nos compatriotes de la Diaspora a eu pour conséquence de porter le tribunal de New York à demander à l’avocat de Jovenel, Martelly, Privert et du Gouvernement d’Haïti à déposer sa réponse très prochainement (ordonnance du 14 mai 2020).

    Le journal Irlandais, Irish Times, rapportant cette affaire dans son édition du 12 mai 2020 , après la demande de révision, sous le titre  » Les émigrants haïtiens font appel à la décision des États-Unis pour rejeter l’affaire qui comprend Digicel » écrit ce qui suit :

    Un groupe d’émigrants haïtiens aux États-Unis a déposé un recours contre la décision d’un juge de New York le mois dernier de rejeter leur procès de 1,5 milliard d’euros alléguant la corruption contre un certain nombre de politiciens et d’entreprises haïtiennes, dont le télé-communicateur de Denis O’Brien, Digicel.

    Dans le cas qui a été rejeté, les plaignants haïtiano-américains avaient allégué que Digicel, ainsi que plusieurs autres sociétés, avaient «été de connivence» avec des politiciens en Haïti, dont l’ancien président Michel «Sweet Micky» Martelly, pour collecter «frauduleusement» des taxes sur un téléphone haïtien. les appels et les transferts d’argent qui étaient censés être réservés pour payer les études.

    Il a été allégué que l’argent a été détourné pour payer le mode de vie de certains politiciens.

    Juridiction
    Digicel, qui a également été accusé de fixation des prix dans l’affaire, a toujours nié toute faute. Les autres accusés dans l’affaire classée étaient des politiciens, tels que M. Martelly, le plus petit rival de Digicel, Natcom, et trois sociétés de transfert d’argent, dont Western Union.

    Le mois dernier, un tribunal de New York a rejeté l’affaire après avoir accepté une demande des défendeurs selon laquelle le tribunal n’était pas compétent pour l’entendre en vertu de la «doctrine de l’acte d’État», selon laquelle un tribunal américain ne peut pas juger les actes d’un étranger. gouvernement souverain.

    Les accusés ont depuis déposé auprès de la cour d’appel des États-Unis, qui a demandé la semaine dernière qu’une grande partie de leurs documents soient soumis à nouveau en raison d’omissions et d’erreurs. »

    Haiti's president departs to make way for interim government ...
  • « 5 ans ou 4 ans 1 mois : La durée du mandat de Jovenel fait débat sur les réseaux » – publication de RN le 4 janvier 2017

    « 5 ans ou 4 ans 1 mois : La durée du mandat de Jovenel fait débat sur les réseaux » – publication de RN le 4 janvier 2017

    texte publié le 4 janvier 2017 par la rédaction de Rezo Nòdwès…

    Cliquer ici pour le lien direct de 2017.

    Port-au-Prince, mercredi 4 janvier 2017 [[rezonodwes.com]]– Du président de la République au dernier des CASEC, en passant par les parlementaires et les maires, le problème de la durée de mandat se pose comme un épineux problème qui risque de susciter très bientôt une bataille rangée tant au parlement que dans les médias.

    Les élections ne pouvant jamais se tenir normalement dans les délais fixés par la constitution et les lois de la république, le pays est plongé de plus en plus dans un imbroglio juridique qui ne manquera pas de susciter la grogne de plus d`un.

    A tout seigneur tout honneur, les internautes se sont beaucoup plus penchés sur la durée du mandat du nouveau président élu, proclamé hier mardi 3 janvier par l`actuel Conseil Électoral Provisoire (CEP).

    Selon la majorité d`entre eux, Jovenel Moise devrait passer 4 ans et 1 mois au pouvoir et doit immédiatement récupérer le fauteuil présidentiel qu`occupe provisoirement Jocelerme Privert.

    Pour asseoir leur assertion, ils brandissent l`article 134-2 de la constitution qui stipule : « L’article 134.2 :
    Au cas où le scrutin ne peut avoir lieu avant le 7 février, le président élu entre en fonction immédiatement après la validation du scrutin et son mandat est censé avoir commencé le 7 février de l’année de l’élection. ».

    Les discussions promettent d`être vives les prochains jours!

  • États-Unis : un séisme de 6,5 degrés frappe le Nevada, le plus puissant enregistré en plus d’un demi-siècle

    États-Unis : un séisme de 6,5 degrés frappe le Nevada, le plus puissant enregistré en plus d’un demi-siècle

    Selon les autorités, aucune perte en vies humaines n’a été signalée jusqu’à présent. CNN a rapporté que le tremblement de terre de magnitude 6.5, enregistré vendredi, est le plus important de ces 66 dernières années au Nevada.

    Vendredi 15 mai 2020 ((rezonodwes.com))–Un tremblement de terre de magnitude 6,5 a secoué une zone désertique peu peuplée à la frontière entre les États du Nevada et de la Californie aux premières heures de la journée de vendredi.

    L’épicentre du séisme était situé à 56 kilomètres à l’ouest de la communauté minière de Tonopah, dans le Nevada, et à une profondeur de 2,7 kilomètres, selon l’U.S. Geological Survey.

    Aucun dommage important n’a été signalé dans cette région peu peuplée. Mais , selon New York Times,mdes sections de l’autoroute U.S. 95, qui va du nord au sud, ont été fermées à Esmeralda et dans les comtés miniers à cause des dégâts, a déclaré le ministère des transports. Le service géologique a indiqué qu’il pourrait y avoir plusieurs répliques dans la région.

  • Le président a visité les matériels sanitaires entreposés à la SONAPI

    Le président a visité les matériels sanitaires entreposés à la SONAPI

    Le président Jovenel Moïse a visité les matériels sanitaires achetés en Chine pour 18 millions de dollars américains entreposés à la SONAPI.

    Le président de la République Jovenel Moïse accompagné de sa femme Martine Moïse et du nouveau directeur général de la SONAPI, ing Jean Bernadel Paul , a visité, ce vendredi 15 mai, l’entrepôt où les matériels sanitaires commandés par l’Etat haitien en vue de combattre la propagation du Covid-19 sont stockés.

    « Aujourd’hui 15 mai 2020, j’ai effectué une visite à la SONAPI où l’État a placé les matériels sanitaires arrivés dans le pays, dans le cadre des efforts pour contre le coronavirus. Mes frères et sœurs, il faut aider l’État pour que l’État puisse vous aider à son tour. Porter un masque. Ne sortez que si c’est nécessaire. Je veux compter plus de personnes guéries que de cadavres », a écrit le président sur son compte Twitter.

    Cette visite, effectuée en fin d’après midi, a eu lieu en marge de la livraison d’une dernière cargaison de ces équipements médicaux et sanitaires que l’administration Moïse/Jouthe a commandé pour 18 millions de dollars de la Chine.

    Parmi les matériels achetés par l’État haïtien on compte: 2,500,000 Cache-nez chirurgical, 200 000 cache nez N95; 200 000 Cache-nez n95; 250,000, Equipements de protection individuelle complets (lunettes, visières et chaussures); 1500 Lits d’hospitalisation; 100 respirateurs, 2700 bonbonnes d’oxygène etc…

    Il faut souligner que l’ing. Jean Bernadel Paul a pris la tête de la direction générale de la Société Nationale des Parcs Industriels le 7 mai dernier. Il a remplacé à ce poste Stéphane Durand.

    À lire aussi: Covid-19 – Haïti: 310 cas positifs, 37 nouveaux cas et une guérison en 24 heures

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