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  • RD – Zone franche : Boeing compte investir plus de $200 millions dans l’installation d’un centre de maintenance d’avions à l’aéroport de Barahona

    RD – Zone franche : Boeing compte investir plus de $200 millions dans l’installation d’un centre de maintenance d’avions à l’aéroport de Barahona

    C’est au Palais National en présence de Danilo Medina que cette annonce a été faite Mercredi.

    L’investissement va générer entre 1 500 et 2 000 emplois directs dans sa phase initiale, bien que le nombre « continuera de croître » à mesure que les capacités internes se développeront, selon le président de FTS Holdings Group, Hahly Pichardo.

    Jeudi 20 février 2020 ((rezonodwes.com))– Boeing planifie d’installer un centre de maintenance d’avions commerciaux en République dominicaine, ce qui impliquera un investissement de quelque 200 millions de dollars au cours de ses dix premières années, a annoncé mercredi la compagnie américaine.

    Le centre de maintenance sera situé à l’aéroport Maria Montez dans la ville de Barahona (sud-ouest) et sa construction débutera en mars prochain, a annoncé le président du groupe FTS Holdings, Hahly Pichardo, partenaire local de Boeing, lors d’une conférence de presse au siège de la présidence dominicaine.

    Selon l’homme d’affaires, des revenus générés dans l’ordre de 50 à 100 millions de dollars vont fleurir dans la région au cours des dix premières années d’activité du centre de maintenance de Boeing, qui « est conçu comme un projet en constante expansion » et avec la possibilité de recrutement d’autres sociétés qui pourraient être venir s’installer à l’aéroport de Barahona.

    Les installations constitueront une zone franche, une zone industrielle qui bénéficie d’exonérations fiscales et d’un régime de travail spécial, donnant la possibilité à d’autres entreprises de s’implanter sur place.

    Le centre de maintenance effectuera les inspections techniques et les opérations de maintenance des avions commerciaux, principalement des «narrow body», le type d’appareil qui opère dans cette région, a expliqué le responsable.

  • Le secteur de l’énergie solaire hors réseau représente un marché annuel de 1,75 milliard de dollars

    Le secteur de l’énergie solaire hors réseau représente un marché annuel de 1,75 milliard de dollars

    Jeudi 20 février 2020 ((rezonodwes.com))– Les systèmes solaires hors réseau, qui fournissent de l’électricité et d’autres services énergétiques à 420 millions d’usagers, représentent désormais un marché annuel de 1,75 milliard de dollars engagé, selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale et de l’Association mondiale du secteur de l’énergie hors réseau (GOGLA), dans une trajectoire de croissance durable.

    Intitulé 2020 Off-Grid Solar Market Trends, ce rapportrend compte des énormes progrès du secteur au cours de la dernière décennie. Depuis 2017, les recettes sont en hausse constante, progressant de 30 % par an. À ce jour, plus de 180 millions de systèmes solaires hors réseau ont été vendus dans le monde, sachant que les investissements ont progressé de 1,5 milliard de dollars depuis 2012.

    Alors que 840 millions d’individus dans le monde restent privés d’accès à l’électricité, l’essor de cette filière est un enjeu vital pour la réalisation du septième objectif de développement durable, qui prévoit de garantir d’ici 2030 l’accès de tous à des services énergétiques fiables, modernes et à un coût abordable.

     « Le secteur de l’énergie solaire hors réseau joue un rôle clé dans l’universalisation de l’accès à l’électricité », souligne Riccardo Puliti, directeur principal du pôle Énergie et industries extractives et directeur Infrastructures de la région Afrique à la Banque mondiale.  « Nous intensifions notre aide à nos pays clients pour les aider à exploiter ce potentiel à travers des solutions novatrices et financièrement tenables », ajoute-t-il.

    Le rapport estime le besoin supplémentaire de financement à 11 milliards de dollars et insiste en particulier sur l’accélération nécessaire du rythme de croissance, à 13 % par an, avec en parallèle la mobilisation de 7,7 milliards de dollars d’investissements extérieurs en faveur des entreprises et jusqu’à 3,4 milliards de dollars de fonds publics afin d’améliorer l’accessibilité de ces dispositifs.

     « La seule solution efficace pour atteindre l’objectif d’un accès universel à l’horizon 2030 consiste à solliciter en masse des financements commerciaux », insiste Paulo de Bolle, directeur principal du Global Financial Institutions Group de la Société financière internationale (IFC). « Nous avons hâte de travailler avec nos banques partenaires locales sur les marchés hors réseau plus matures, où des emprunts commerciaux pourront tirer la croissance de la filière. »

    Avec la saturation croissante des marchés matures, les entreprises tendent à s’aventurer sur de nouveaux segments encore mal desservis. Et les consommateurs étant toujours plus friands d’appareils ménagers et de systèmes de sauvegarde, ces acteurs misent également sur la commercialisation de systèmes solaires domestiques, qui offrent des marges supérieures.

     « Le rapport confirme à nouveau l’impact du solaire hors réseau et met en évidence les incroyables opportunités qui s’offrent à nous », se réjouit Koen Peters, directeur exécutif de la GOGLA. « Il fait un point détaillé sur la situation actuelle et sur la trajectoire que nous devons emprunter. »

  • Les leaders de la Caraïbe condamnent le blocus américain contre Cuba

    Les leaders de la Caraïbe condamnent le blocus américain contre Cuba

    À l’issue de la réunion de la CARICOM à la Barbade, les dirigeants caribéens ont réitéré leur préoccupation face aux sanctions annoncées par le gouvernement américain concernant l’application du titre III de la loi Helms-Burton, qui resserre le blocus économique, commercial et financier contre Cuba

    Jeudi 20 février 2020 ((rezonodwes.com))– Les chefs de gouvernement des États membres de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) ont décrit à la Barbade le resserrement du blocus américain contre Cuba comme injustifiable.

    Lors des conclusions d’une réunion, les dirigeants caribéens ont réitéré leur préoccupation face aux sanctions annoncées par l’administration américaine en vertu du titre III de la loi Helms-Burton, qui renforce le blocus économique, commercial et financier à l’encontre de Cuba.

    Les présidents régionaux ont qualifié l’application de lois et mesures extraterritoriales contraires au droit international de violation, a rapporté Prensa Latina.

    Ils ont également remercié Cuba pour l’assistance médicale fournie aux États membres de la CARICOM au fil des ans au profit de leurs peuples.

    Cuba et la CARICOM marquent plus de quatre décennies de liens de fraternité, protégés par des échanges dans des secteurs tels que la santé, l’éducation, l’agriculture, les sports et les catastrophes naturelles.

    À titre d’exemple des excellentes relations de solidarité, La Havane accueillera le 7e sommet CARICOM-Cuba en décembre de cette année.

  • Je ne céderai pas à la dictature policière, réagit Madistin

    Je ne céderai pas à la dictature policière, réagit Madistin

    Les attaques armées ayant visé son cabinet sont loin de lui faire changer d’avis à propos des voies saisies par les policiers pour créer le Syndicat de la Police nationale d’Haïti. Samuel Madistin enjoint les policiers à emprunter les formalités légales pour créer le SPNH.

    Jeudi 20 février 2020 ((rezonodwes.com))– En énumérant les dégâts subis, mercredi 19 février 2020, par son cabinet à la suite de l’attaque orchestrée par un groupe de policiers appuyés par des civils, Samuel Madistin estime avoir rejoint les rangs des victimes de l’intolérance aveugle. L’avocat mettant en cause les formalités envisagées par les policiers pour défendre la liberté syndicale, ne compte pas renoncer à sa position.

     ‘’J’ai combattu la dictature des Duvalier, j’ai combattu la dictature des militaires, j’ai également combattu les chimères. La dictature policière ne m’effraie pas’’ s’époumone Samuel Madistin.

    Samuel Madistin s’interroge sur le mobile du projet syndical des policiers en mettant en avant l’opportunité d’une telle démarche et les voies perçues pour y parvenir.

    ’Plus de 24 ans après l’existence de la PNH, qu’est ce qui peut expliquer cette volonté à doter l’institution d’un corps syndical aujourd’hui?’’, s’est-il interrogé, avant d’encourager les policiers à s’engager dans les voies légalement tracées.

    ’Il suffit d’avoir un statut, un acte constitutif, un procès-verbal de constitution, de désigner un comité directeur. Ces exigences légales sont connues de tous et elles ne nécessitent aucunement des agitations populaires’’, rappelle Samuel Madistin.

    L’avocat également militant de droits humains dénonce l’anarchie qui gagne la PNH, une institution, dit-il, appelée à ramener l’ordre et faire régner la paix publique. Le Président de la Fondation ‘’Je Klere’’ après avoir saisi le Parquet de Port-au-Prince pour la verbalisation des dégâts, enjoint les autorités judicaires à diligenter une enquête afin d’identifier les coupables.

    À l’issue de la verbalisation, 5 véhicules, une génératrice, un climatiseur, une motocyclette ont été emportés par les flammes, a établi Samuel Madistin.

    Hervé Noel
    vevenoel@gmail.com

  • Attaque contre le Cabinet de Samuel MADISTIN : Des organisations de droits humains exigent une enquête

    Attaque contre le Cabinet de Samuel MADISTIN : Des organisations de droits humains exigent une enquête

    Les réactions continuent d’affluer à la suite de l’attaque perpétrée mercredi 18 février par des manifestants contre le bâtiment logeant le cabinet de Samuel Madistin. L’une des dernières en date est celle d’un ensemble d’organisations de défense de droits qui condamne ces actes et demande l’ouverture d’une enquête.

    Les signataires de cette note dont le Réseau National de Défense des droits Humains (RNDDH) affirment avoir été stupéfiés d’apprendre que le cabinet du président de la Fondasyon Je Klere a été vandalisé et que plusieurs véhicules ont été également incendiés.

    Ces événements visent à nuire à Me Samuel Madistin pour sa position relative à la création d’un syndicat au sein de la police. Ils dénotent aussi le niveau d’intolérance au sein de la société haïtienne.

    Les organisations signataires de cette note estiment que ces attaques sont inacceptables dans une société démocratique. Elles rappellent en ce sens que les libertés d’expression et de conscience sont garanties par la Constitution actuellement en vigueur ainsi que par les différentes conventions ratifiées par Haïti.

    Par conséquent, le RNDDH, le CARDH, la POHDH, la CE-JILAP « invitent l’Inspection Générale de la PNH à mener une enquête célère dans le but d’identifier les coupables et de les transférer par devant les autorités judiciaires, afin qu’ils soient jugés conformément à la Loi ».

    Des manifestants pour la plupart des policiers ont tenté d’incendier mercredi en fin d’après-midi le cabinet de maître Samuel Madistin à Lalue. 5 voitures et une génératrice ont été incendiées au cours de cette attaque.

  • Ronald Gabriel place de grands espoirs sur le Fonds BRH de la recherche et du développement

    Ronald Gabriel place de grands espoirs sur le Fonds BRH de la recherche et du développement

    Lors du lancement du Fonds BRH pour la Recherche et le Développement, le mercredi 19 février 2020, le Directeur Général de la banque de la République d’Haïti, Ronald Gabriel a mis en avant le défi que représente le futur immédiat et lointain de ce Fonds. Il s’est dit amplement rassuré par l’entrain qui caractérise actuellement les travaux de mise en opération du fonds; une attitude qui cadre parfaitement avec l’enthousiasme qui a caractérisé le déroulement des travaux de sa mise en place depuis mars 2017.

    L’idée qui anime la création du Fonds-BRH pour la recherche et le Développement, aux dires de Ronald Gabriel est que : si le minimum de conditions objectives est rempli pour créer les effets de transformation des comportements et des mentalités ; la recherche aura joué son rôle de raccourcis dans la quête de développement et aura mérité au centuple son appellation de bien public. « Au-delà des considérations de rareté de ressources, la BRH a trouvé opportun de donner aux activités du Fonds un caractère immédiatement utile tenant compte de ses missions de banque centrale et des aspects qui touchent aux préoccupations de ses partenaires de l’État et de la coopération externe. L’intangible que représente la crédibilité de l’institution a été l’élément préalable de dotation que nous avons mis dans la balance », a précisé Ronald Gabriel dans son discours.

    Le Directeur Général de la banque de la République d’Haïti a assuré que la première année d’existence du Fonds verra les gestionnaires s’atteler à développer en priorité deux pans d’activités vitales pour le devenir de cet outil: (1) La mise en place progressive mais sans relâche d’une clientèle académique viable en qualité et en quantité pour asseoir les bases d’une production qui répondent aux attentes du Conseil d’Administration du Fonds. (2) La concrétisation des promesses de coopération qui ont vu le jour au cours de la période de mise en œuvre des activités du Fonds. « La recherche doit avoir droit de cité selon une logique autonome de reproduction et de diffusion pour donner aux élites les outils de réflexion pour l’action et développer au sein des masses des réflexes portés par des faits scientifiques et sociétaux bien établis et en constant renouvellement. Aussi dans l’environnement, qui est le nôtre, de ressources plus rares qu’à l’accoutumée, l’efficience nous impose de voir dans la Recherche un domaine de production de connaissance renouvelée et de vulgarisation sans barrière pour fonder les actions à tous les échelons de décisions des acteurs sociaux », a-t-il expliqué.

    Tout en invitant les chercheurs et autres personnes intéressées à consulter le site internet du Fonds pour imprégner, entre autres, des objectifs poursuivis et des modalités de fonctionnement de cet outil, M. Gabriel a fait un rappel de la structure de gouvernance qui est composée de quatre entités : (1) le Conseil d’Administration de la Banque de la République d’Haïti (2) La Direction Exécutive (3) Le Conseil Scientifique (4) Le Comité Consultatif. Les trois premières entités sont importantes pour le fonctionnement harmonieux du Fonds. Elles en assurent l’efficacité interne et la pérennité. Par contre le Comité Consultatif est crucial pour le développement des rapports du Fonds avec le reste de la société.

    Il a par ailleurs remercié les recteurs et professeurs qui sont parmi les premiers d’une liste plus large de responsables académiques qui ont manifesté leur volonté de collaborer. Aussi les institutions partenaires qui ont rapidement soupesé le poids de cette dotation de départ pour cheminer avec la BRH et ouvrir la voie à un champ nouveau de coopération dans un domaine qui a pris toute sa dimension conceptuelle depuis une dizaine d’années.

  • Le MJSP informe de la création d’une commission de cinq membres pour évaluer les revendications des policiers

    Le MJSP informe de la création d’une commission de cinq membres pour évaluer les revendications des policiers

    Une commission composée de cinq (5) membres dont quatre (4) policiers de différents grades et un cadre du Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique (MJSP) a été créée ce jeudi 20 février, en vue d’évaluer les différentes revendications des policiers notamment ceux qui ont manifesté dans les rues pour réclamer leur droit de syndiquer et de meilleures conditions de travail.

    Cette cellule de crise compte dans ses rangs : l’inspecteur général Marie Louise GAUTHIER, de l’Inspection générale de la PNH, le commissaire divisionnaire Bernard ELIE, directeur de l’École Nationale de Police, le commissaire divisionnaire Rigaud HARINGTON, directeur de l’Académie Nationale de Police, le commissaire divisionnaire Marie Gina JOACHIM et Jean Fallières BAZELAIS, représentant du Ministère de la Justice.

    Cette commission qui a vu le jour à la suite de la résolution adoptée au Conseil Supérieur de la Police Nationale d’Haïti (CSPN)dispose de quarante-huit (48) heures pour produire son rapport assorti de recommandations, selon un communiqué signé du ministre Jean Roudy ALY.

  • Le CARDH publie un rapport accablant sur la situation des Droits Humains en Haïti

    Le CARDH publie un rapport accablant sur la situation des Droits Humains en Haïti

    En prélude à la troisième édition du Salon des Droits Humains qui se tiendra cette année les 30 et 31 mars, le Centre d’Analyse et de Recherche en Droits Humains (CARDH), publie un rapport de 273 pages présentant un tableau sombre de la situation des Droits Humains en Haïti pour l’année 2019.

    Dans ce rapport, le CARD affirme avoir constaté entre autres un désintéressement aux droits de la personne; une consolidation de la corruption; un affaiblissement des institutions ; le non-respect des principes de la gouvernance démocratique ; une criminalité d’État par l’extension des groupes armés et une «mercenarisation » du pays.

    Ledit rapport dénote une violation accrue du droit à la vie, par l’augmentation considérable des décès par balles.

    En 2019, selon le Centre d’Analyse et de Recherche en Droits Humains (CARDH), les quelques actions posées par des instances publiques se révèlent insuffisantes pour contrer les violations des droits sociaux et économiques, caractérisés notamment par l’insécurité alimentaire, la persistance de la pauvreté, le taux de chômage et de l’inflation, l’accès précaire aux soins de santé, les conditions de détention et le non-respect du droit à l’éducation et à la propriété privée.

    Le mouvement des policiers pour exiger de meilleurs traitements et le droit de former leur syndicat s’ajoute aux problèmes. Sur ce point, le CARDH qui n’affirme pas que les policiers ont automatiquement droit à un syndicat, estime cependant qu’ils ont droit à un mécanisme de revendication et de protection de leur droits.

    Puisque les quelques actions posées par des instances publiques se révèlent insuffisantes et peu convaincantes, en raison des obstacles relevant de la nature des institutions ou de la volonté du Président de les vassaliser, dans ce document, le Centre d’Analyse et de Recherche en Droits Humains (CARDH) recommande entre autres:

    Un accord politique vu l’aggravation et la complexité de la situation marquée par la fin du mandat de Jovenel Moïse conformément à 134-2 de la loi mère; Des négociations sérieuses de haut niveau (l’accord de Marriott peut être utilisé comme document de base); l’Adoption de mesures pour mener à terme les élections générales inclusives, transparentes et participatives; l’Adoption d’un budget pour l’année 2019-2020, axé sur une politique d’austérité et de résultats ; Le renforcement et l’harmonisation, dans une perspective d’efficacité, les rapports entre les institutions de lutte contre la corruption; La publication du rapport de la CSCCA sur les 25% restants de la gestion du fonds PetroCaribe et la création d’un task force au niveau des entités de la justice afin de réaliser les procès des massacres perpétrés dans le pays (2018-2019) et de
    réparer les victimes.

  • Edmond Bocchit a représenté Haïti à la 31e réunion de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CARICOM

    Edmond Bocchit a représenté Haïti à la 31e réunion de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CARICOM

    Le Ministre démissionnaire des affaires étrangères et des Cultes Bocchit Edmond a pris part les 18 et 19 février 2020 à la 31e réunion de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CARICOM, tenue à Bridgetown, capitale de la Barbade.

    Le Chancelier, qui a remplacé le président Jovenel Moïse à cette réunion a eu pour missions de motiver et d’excuser l’absence du chef de l’État auprès de ses homologues de la communauté caribéenne. Il devait également réaffirmer l’ancrage d’Haïti à la Caraïbes et sa foi dans l’intégration régionale, selon une note du Ministère des Affaires étrangères.

    Concernant la situation d’Haiti, les chefs d’État et de gouvernement de la CARICOM, selon cette note, ont exprimé leur appui au processus de dialogue « en cours ». Ils souhaitent, selon le MAE, que ce dialogue soit inclusif et participatif afin de contribuer à la résolution de la crise.

    Par ailleurs, à l’invitation du président Jovenel Moïse, ces responsables envisagent de diligenter une mission d’information en Haïti au début du mois de mars 2020.

  • La route nationale numéro 1 bloquée au niveau de l’arcahaie

    La route nationale numéro 1 bloquée au niveau de l’arcahaie

    Les tensions semblent être loin de quitter les portes de la cité du drapeau (Arcahaie). Depuis mercredi soir, des individus ont barricadé la route à hauteur de Roberjot non loin du Pont des Matheux.

    Selon un archelois, ce mouvement vise à dénoncer la remontée du kidnapping et l’entêtement du pouvoir en place d’organiser coûte que coûte le carnaval national en dépit de la gravité de la situation sécuritaire et politique du pays.

    Pour l’instant, toute connection entre l’Ouest , l’Artibonite et le Grand Nord s’avère difficile. Les habitants attendent l’intervention des autorités pour faciliter la reprise de la circulation.

    Plus d’infos à venir!

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