« Vers un meilleur arrangement institutionnel pour une réponse coordonnée à l’urgence alimentaire », c’est le thème qui a été retenu pour cette activité.
La ministre des affaires sociales et du travail, Marie Élise Brisson Gelin, se réjouit du déroulement de cette initiative qui, croit-elle, permettra d’apporter une réponse à l’insécurité alimentaire dans le pays. « Trop souvent on se plaint du fait que l’aide humanitaire ne touche pas les personnes dans le besoin », soupire-t- elle croyant que ce temps est révolu.
Désormais, la titulaire du MAST a annoncé que les autorités étatiques et les organismes non-gouvernementaux travailleront d’un commun accord pour venir en aide à ceux qui sont réellement dans le besoin.
Ces personnes sont déjà identifiées, à en croire le responsable de la coordination nationale de la sécurité alimentaire, Harmel Cazeau. Le focus, dit-il, doit être mis sur les habitants de la commune Cité Soleil et ceux de l’arrondissement du Môle Saint Nicolas.
4,1 millions de personnes sont insécurité alimentaire dans le pays ,1.2 millions sont en urgence alimentaire; le reste dans une crise alimentaire, a rapporté monsieur Cazeau qui estime urgent la nécessité de coordonner l’aide interne et externe pour voler au secours des plus vulnérables.
Selon lui, l’Etat haïtien a déjà initié des actions comme l’assistance alimentaire, la prévention et la prise en charge nutritionnelle, l’aide agricole, le transfert de cash pour aider les personnes démunies. Chacun des ministères et des partenaires internationaux interviendront dans leur sphère d’activités respectives pour trouver une solution concertée à l’insécurité alimentaire dans le pays, a-t-il souligné.
Avec un épicentre enregistré en face d’Uvero Alto, le séisme a provoqué de la panique parmi les habitants de la zone. Une réplique de magnitude 3.3 a été également enregistrée, peu après 20h10.
Le nombre de tremblements de terre enregistrés en République voisine s’est intensifié depuis le début de cette année. Pour les 4 premiers jours du mois de février, 62 séismes ont été dénonbrés avec des magnitudes comprises entre 2.5 et 4.5, selon le journal.
Des bourses de master 2, de doctorat et de stage seront offertes aux étudiant haïtiens répondant aux critères de selection décrits sur le site de l’Ambassade de France en Haïti (lien ci-dessous). Ce programme découle d’un partenariat entre le gouvernement français, le groupe d’Amitié Haïti-France, la Banque de la République d’Haïti (BRH) et la fondation Sogebank.
Dans une cérémonie officielle tenue à l’hôtel Marriott, le Chef du gouvernement a saisi l’occasion pour justifier le choix de ces personnalités, qui, dit-il, a été le fruit d’une réflexion approfondie sur l’expertise, les compétences et l’expérience des membres, cadres de l’administration publique pour la plupart.
Le comité a la responsabilité de proposer, dans un bref délai, au moins deux plans de réalisation de cette manifestation culturelle. Ces deux documents seront analysés par les autorités compétentes afin d’adopter la proposition la plus réaliste, à en croire le ministre Lapin. Un plan spécial de sécurité sera également élaboré par la PNH afin de garantir le bon déroulement des festivités.
Le président du comité, Guy André FRANÇOIS Junior a fait appel à la collaboration de toute la population pour la pleine réussite de ce mouvement culturel national. « On est prêt, on va travailler jour et nuit pour offrir un beau carnaval », a-t-il promis.
Contrairement aux premières informations selon lesquelles la mairie de Port-au-Prince serait écartée de l’organisation du carnaval national qui se déroulera dans la capitale, le chef de la Primature a rejeté toute idée de discorde, arguant que la municipalité est représentée à la cérémonie par sa directrice générale, Mme Anne-René Louis.
En effet, cette fin du mois de janvier a été mouvementé pour certains. Plusieurs cas de kidnapping ont été enregistrés.
La dernière en date a été recensée, ce mardi 4 février, au Canapé-Vert. Selon des informations confirmées, une jeune femme qui a été kidnappée est identifiée au nom de Chantal Dutier Saoud.
Face à cela, que prévoient les autorités pour contrecarrer les plans malsains des ravisseurs ?
Dans l’attente d’une réponse devant rassurer la population, il est à rappeler que ces bandits continuent d’opérer.
Deux médecins cubains de renom, appartenant au contingent Henry Reeve, sont envoyés à Pékin, capitale de la Chine, en vue d’assurer le dépistage et le renforcement de la prise en charge des ressortissants Cubains en Chine qui fait face à cette maladie respiratoire provoqué par le coronavirus «2019-nCoV » ayant déjà fait plus de 300 morts dans le pays.
L’ambassade de Cuba en République de Chine populaire a confirmé que le pédiatre infectieux, Ileana Álvarez, et le clinicien-infectiologue, Rafael Arocha, avaient rejoint la base médicale cubaine établie dans l’enceinte même de l’ambassade avec des médecins comme : le Dr YamiraPalacios, chef du bureau de Comercializadora de ServiciosMédicos S.A.
L’objectif de l’équipe médicale est de porter attention et de consulter les ressortissants cubains, de suivre la situation épidémiologique et de soutenir le travail de prévention que la mission diplomatique a lancé en vue du renforcement de l’efficacité de la protection du personnel cubain en Chine, qui pour le moment, n’envisage pas de quitter le pays malgré l’urgence sanitaire.
La semaine dernière, l’ambassadeur de Cuba en Chine, Carlos Miguel Pereira, a confirmé qu’aucun citoyen cubain, membre de la mission d’État, étudiant ou membre de la communauté cubaine résidant en Chine, n’avait contracté le coronavirus, qui a déjà fait au moins 361 morts et 17 mille 238 infectés.
Comme l’a expliqué l’ambassadeur, depuis le début de l’urgence actuelle, l’ambassade et ses consulats à Shanghai et à Guangzhou entretiennent une communication permanente avec tous leurs ressortissants.
La délégation en a profité pour demander à M. Moïse que de nouvelles dispositions jugées nécessaires soient prises pour combler le vide juridique existant dans le secteur éducatif supérieur.
Ainsi, cette demande concerne-t-elle l’élargissement des champs des métiers et professions réglementés dans le pays afin d’offrir plus de choix aux étudiants.
Tôt ce matin, des habitants de la commune de Hinche, où est situé le barrage hydroélectrique de Péligre, ont barricadé la principale voie menant à cette région avec des pneus enflammés.
Les protestaires à travers ce mouvement veulent revendiquer le droit de ne pas payer de facture de l’électricité, s’appuyant sur le fait que la centrale hydroélectrique de Péligre soit construite sur leurs terres.
Cette situation a créé une panique sur la route de Hinche , les activités sont complètement paralysées. La circulation est bloquée.
(Washington) À neuf mois de la présidentielle américaine, Donald Trump a vanté mardi ses promesses « tenues » et une économie « rugissante » devant le Congrès des États-Unis au grand complet, sans dire un mot de son procès en destitution à la veille d’un acquittement quasi certain.
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Jerome CARTILLIER et Francesco FONTEMAGGI Agence France-Presse
La division qui règne dans la classe politique comme dans le pays était palpable lors du traditionnel discours sur l’état de l’Union : le président des États-Unis a ostensiblement évité de serrer la main que lui tendait la cheffe démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi. Et cette dernière, une fois l’allocution finie, a déchiré dans un geste spectaculaire sa copie du discours.
À la sortie, priée par un journaliste de dire pourquoi elle avait eu ce geste, elle a lancé une réponse sibylline : « parce que c’était la chose la plus courtoise à faire, par rapport aux alternatives ».
La Maison-Blanche a réagi en déplorant que Nancy Pelosi ait ainsi symboliquement « déchiré » un vétéran de la Seconde Guerre mondiale, un bébé qui a survécu après être né prématuré à seulement 21 semaines de grossesse, ou encore la famille de Kayla Mueller, tuée par les djihadistes du groupe État islamique en Syrie – autant d’invités qui étaient dans les travées du Congrès et que Donald Trump avait cités dans son discours.
Et la présidente de la Chambre a plusieurs fois secoué la tête pour marquer sa désapprobation durant le discours, pendant que le camp démocrate restait assis et de marbre face aux applaudissements républicains.
Dans un tweet démontrant qu’elle avait été piquée au vif, elle a assuré que les démocrates chercheraient toujours à trouver des compromis mais qu’ils ne lâcheraient rien sur les sujets qui leur tiennent à cœur.
Trump vante « ses promesses tenues »
« Contrairement à tant d’autres avant moi, je tiens mes promesses », a lancé Donald Trump, sans cesse coupé par les ovations debout et les « USA, USA » des républicains, tandis que dans l’autre moitié de l’hémicycle, l’opposition démocrate restait assise et le plus souvent de marbre.
Donald Trump traverse une bonne période : l’acquittement qui se profile mercredi par le Sénat marquera l’épilogue d’une procédure de destitution de cinq mois qui n’a pas fait vaciller une base électorale toujours fidèle.
Mieux, selon le dernier sondage de l’institut Gallup, le milliardaire républicain enregistre 49 % d’opinions favorables, son score le plus élevé depuis son installation dans le bureau Ovale en janvier 2017.
« Grande réussite économique »
Cerise sur le gâteau : les primaires démocrates pour lui désigner un adversaire ont débuté lundi dans l’Iowa par un retentissant fiasco.
Dans cette même Chambre des représentants qui l’a mis en accusation pour « abus de pouvoir » et « entrave à la bonne marche du Congrès », il a donc brassé tous les thèmes de la campagne à venir pour le scrutin du 3 novembre : son « mur puissant » contre l’immigration venue du Mexique, son intention d’interdire l’avortement « tardif », et les accusations contre les candidats démocrates qui prônent selon lui une « mainmise socialiste sur notre système de santé ».
Mais c’est surtout sur « la grande réussite économique » des États-Unis et le « boom des cols bleus » qu’il a mis l’accent, lors d’un discours sans annonce ni surprise. « Notre stratégie a marché », a-t-il martelé, en évoquant ses récents accords commerciaux avec la Chine, le Canada et le Mexique.
PHOTO DOUG MILLS, AP
« Contrairement à tant d’autres avant moi, je tiens mes promesses », a lancé Donald Trump, sans cesse coupé par les ovations debout et les « USA, USA » des républicains.
Le président a aussi défendu sa politique étrangère, à l’instar de son soutien à l’opposant vénézuélien Juan Guaidó, un de ses invités au Congrès, contre le « dictateur socialiste » Nicolas Maduro dont il a promis de « briser » la « tyrannie ».
Il est passé rapidement sur sa confrontation avec l’Iran et son plan de paix israélo-palestinien, avant de réaffirmer son intention de « ramener à la maison » à terme les soldats américains d’Afghanistan où, a-t-il dit, ils n’ont pas vocation à assurer le « maintien de l’ordre pour d’autres pays ».
Dernier clin d’œil à son camp, Donald Trump a enfin annoncé que Rush Limbaugh, animateur radio et figure de la sphère conservatrice qui vient de révéler qu’il souffrait d’un cancer du poumon, recevrait la « médaille de la Liberté ». Elle lui a été remise, sous des applaudissements nourris, par la première dame Melania Trump.
Boycottage d’élus démocrates
À aucun moment, l’« impeachment » n’aura donc été évoqué. Le président, que de nombreux républicains invitaient à tourner vite la page, a donc fait profil bas sur ce point comme son lointain prédécesseur démocrate Bill Clinton lors de son grand discours annuel en 1999.
Mais l’ombre du procès, qui a marqué une rupture définitive entre les trumpistes et les démocrates, planait sur l’hémicycle.
Les élus de l’opposition se sont le plus souvent abstenus d’applaudir, alors que les précédents discours sur l’état de l’Union ont pu être scandés par davantage de parenthèses consensuelles.
Alexandria Ocasio-Cortez, benjamine du Congrès et figure montante de la gauche démocrate, fait partie des élus qui ont boycotté ce rendez-vous institutionnel pour ne pas « légitimer » un président qui ne respecte selon elle ni les lois ni la Constitution. D’autres sont partis en plein milieu, dénonçant ses « mensonges ».
Les démocrates réclament la destitution du 45e président des États-Unis pour avoir essayé de forcer l’Ukraine à « salir » son possible adversaire à la présidentielle Joe Biden, notamment en gelant une aide militaire cruciale pour ce pays en guerre.
Mis en accusation mi-décembre par la Chambre des représentants, dominée par les démocrates, Donald Trump sait pouvoir compter mercredi sur le soutien de la quasi-totalité des 53 sénateurs républicains. Or la Constitution impose une majorité des deux tiers (67 sénateurs sur 100) pour le déclarer coupable.
Depuis que le scandale a éclaté, l’hôte de la Maison-Blanche se dit victime d’un coup monté orchestré par ses adversaires qui n’auraient pas digéré sa victoire-surprise de 2016. Lundi encore, il a dénoncé sur Twitter une « mascarade » ourdie par « les démocrates-qui-ne-font-rien ».