Blog

  • Militan Kap Defann Imigran Ki Gen TPS yo Ap Rankontre ak Plizyè Senatè nan Washington

    Militan Kap Defann Imigran Ki Gen TPS yo Ap Rankontre ak Plizyè Senatè nan Washington

    Yon gwoup ayisyen ak resòtisan kèk peyi nan Amerik Latin nan ki gen Stati Pwoteksyon Tanporè a, TPS, twouve yo nan Washington pou fè demach an favè pi bon stati pou imigran sa yo. Youn nan militan ki akonpaye gwoup la, se Marleine Bastien, yon defansè dwa imigran. Lap reponn kesyon Ronald Cesar.
    Yon lòt kote, pòtpawòl mouvman an, Farah Larieux, te reponn kesyon Serge F Michel etan nan Kongrè a.
     
     

  • Tensions USA/Iran : les Iraniens ripostent en tirant des roquettes sur une base aérienne américaine

    Tensions USA/Iran : les Iraniens ripostent en tirant des roquettes sur une base aérienne américaine

    Après le raid américain qui a tué le général iranien Qassem Soleimani, figure majeure du régime et personnalité très populaire dans son pays, l’Iran a riposté. Plusieurs roquettes ont ainsi été envoyés mercredi dans la nuit sur la base irakienne d’Aïn al-Assad, dans l’ouest désertique du pays, où sont postés des Américains, rapporte LCI.

    Citant la chaîne d’information iranienne PressTV, LCI indique que les Gardiens de la Révolution iraniens « confirment avoir frappé (cette) base en Irak avec des dizaines de missiles ». Outre-Atlantique, le Pentagone a annoncé que les Iraniens ont tiré « plus d’une douzaine de missiles ».

    Par ailleurs, la Maison Blanche annonce que le président Donald Trump a été informé des frappes visant des installations américaines en Irak et suit la situation « de près ».

    « Nous sommes au courant des informations concernant des attaques contre des installations américaines en Irak. Le président a été informé, suit la situation de près et consulte son équipe de sécurité nationale », a indiqué le porte-parole de l’exécutif américain, Stephanie Grisham.

  • Le juge Merlan BELABRE demande la levée de l’immunité du sénateur Garcia DELVA

    Le juge Merlan BELABRE demande la levée de l’immunité du sénateur Garcia DELVA

    Nouveau rebondissement dans le dossier relatif à l’enlèvement suivi de séquestration de Jean Noël MICHEL, survenu en date du 14 mars 2019. Après une enquête qui aura durée plusieurs mois, le Juge d’instruction a finalement remis son ordonnance en sollicitant du Sénat de la République l’autorisation de poursuivre personnellement le Sénateur Garcia Delva.

    L’ordonnance en question a été rendue le jeudi 12 décembre 2019. Elle confirme que le téléphone du Sénateur de l’Artibonite, Garcia DELVA a été retracé dans les procès-verbaux d’audition relatifs à l’enquête.

    Dans ce document, le magistrat instructeur ordonne la communication et la transmission de cette ordonnance au Président du Sénat en vue d’autoriser la poursuite personnelle du Sénateur Garcia DELVA.

    Contacté par la rédaction de Juno7, le concerné dit accueillir cette décision qui, selon lui va permettre le triomphe de la vérité.

    « Je me réjouis de cette ordonnance. C’est une opportunité en or qui m’est offerte pour pouvoir, comme je le souhaitais, me présenter directement par devant un juge dans le cadre de cette affaire. Je vais écrire rapidement au magistrat pour le mettre au courant de ma disponibilité. J’ai foi en la justice de mon pays et je suis prêt à répondre aux questions qui me seront posées », a déclaré Garcia DELVA.

    Nous, à la rédaction, avons confirmé aussi que le parquet du Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince a déjà notifié le Sénat de la République de l’ordonnance du juge Merlan BELABRE réclamant la levée de l’immunité du Sénateur/Chanteur.

  • L’Iran se prépare-t-il aussi à une cyber-guerre?

    L’Iran se prépare-t-il aussi à une cyber-guerre?

    Mardi 7 janvier 2020 ((rezonodwes.com))– Selon des experts en cybersécurité, les pirates iraniens pourraient déclencher une vague de cyberattaques pour se venger du meurtre de Qasem Suleimani.

    Après l’attaque américaine ordonnée par le président Donald Trump qui a tué le général en chef iranien, Qasem Suleimani, les experts en cybersécurité ont mis en garde contre la probabilité d’une cyberguerre.

    Selon des spécialistes, les attaques pourraient toucher des secteurs critiques de l’infrastructure américaine, tels que le réseau électrique, les établissements de santé, les banques et les réseaux de communication.

    Bien que les cyber-capacités de l’Iran soient moins sophistiquées que celles de la Chine et de la Russie, elles sont comparables à celles de la Corée du Nord, donc les États-Unis Vous devez le considérer comme un adversaire assez sérieux.

    Historiquement, l’Iran a démontré de fortes capacités à mener des cyberattaques, par exemple de 2011 à 2013, des pirates iraniens ont attaqué de grandes institutions bancaires telles que JP Morgan, Bank of America et Wells Fargo.

    Le professeur d’informatique de l’Université de Columbia, Steven Bellovin, a déclaré à CNN que l’objectif principal de l’Iran était probablement d’attaquer les petites et moyennes entreprises qui n’ont pas de sécurité sophistiquée comme Google et Amazon, ou même des agences de sécurité comme la CIA ou la NSA.

    Première attaque iranienne

    Comme le soulignent les experts, la première cyberattaque n’a pas tardé à se produire dans le but de venger le meurtre de Suleimani.

    L’incident s’est produit le 3 janvier contre le site Web du Federal Deposit Program de la United States Library. Cette attaque a consisté en la déconfiguration de la page d’accueil avec un message qui met en évidence les menaces de vengeance de Téhéran, ainsi qu’un montage de Donald Trump frappé par le drapeau iranien.

    Dans un communiqué, le département de la Sécurité intérieure a déclaré que le site Web contenait « des messages pro-iraniens et anti-américains », ajoutant que « pour le moment, rien ne confirme qu’il s’agissait d’une action parrainée par l’État iranien ».

    Fake news, une autre cyber-arme iranienne

    Les analystes prévoient également des campagnes de désinformation par l’État iranien, qui profiteront de l’expérience du pays dans l’utilisation de la propagande.

    Ces dernières années, Facebook et Twitter ont éliminé des milliers de faux comptes d’Iran. Selon un rapport de transparence publié en 2019, Twitter a supprimé 4800 faux comptes, dont 1600 ont envoyé près de deux millions de tweets dont le contenu fait la promotion des opinions diplomatiques de l’État iranien, en fait, dans les heures qui ont suivi le meurtre de Suleimani, des milliers de comptes ont tweeté des vidéos d’une précédente attaque indiquant qu’une base américaine en Irak était en train d’être bombardée, a déclaré Cindy Otis, un ancien officier de la CIA et un expert en fausses informations.

    Source : https://digitalpolicylaw.com/iran-se-alista-para-una-guerra-cibernetica/

  • Apprenons de nos échecs, ne les glorifions pas

    Apprenons de nos échecs, ne les glorifions pas

    Les promesses de janvier ne valent rien en décembre, c’est connu. C’est au jour le jour qu’il convient d’évaluer ce qu’on se promet, ce qu’on nous promet.

    Dans le cas du pays, l’année a commencé avec un président Jovenel Moïse qui n’a pas fait de promesses nouvelles. C’est une bonne nouvelle. Il nous en avait déjà assez fait pour les mois qui lui restent au pouvoir.

    Le président a aussi fait des excuses à la nation. Il reconnaît s’être trompé dans ses prévisions de doter le pays de moyens pour que chaque Haïtien jouisse du courant électrique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 toute l’année, sur toute l’étendue du territoire national.

    Depuis juin dernier, à la fin du délai qu’il s’était donné, on avait compris que le courant n’arriverait pas jusqu’à nous après les 24 mois du délai présidentiel. Le président s’en est aussi rendu compte et s’en est excusé. On prend acte.

    Dans son grand discours du 1er janvier 2020, le chef de l’État a été sobre. Il faut dire que l’an passé le président Jovenel Moïse avait beaucoup promis mais au final peu réalisé. Le président n’a pas présenté de bilan de son année 2019 non plus.

    Comme si 2020 apporte un vent nouveau, deux chefs de file de l’opposition, le sénateur Youri Latortue et l’avocat André Michel, ont pris sur eux d’appeler au retour à l’école de tous les élèves. Les opposants de la ville des Gonaïves ont décidé de cesser de s’opposer au retour en classe de ceux qui le souhaitent. Sage décision.

    Du même élan, les deux leaders de l’opposition Latortue et Michel ont annoncé que les manifestations de l’opposition se dérouleront dorénavant en soirée ou en fin de semaine. Il n’est pas dit que la stratégie “peyi lòk” a vécu, mais on change de tempo. C’est une évolution notable. Après trois gros épisodes de “peyi lòk”, si l’opposition change de stratégie devant le peu de résultats, il faut lui donner acte.

    En Haïti, changer ou modifier une formule qui ne marche pas n’est pas une attitude fréquente. Voir le pouvoir et l’opposition, la même semaine, faire leur mea culpa tient du miracle.

    Il est même de coutume en Haïti de voir ceux qui ne réussissent pas, qui ne gagnent pas se mettre à écrire l’histoire pour se donner les plus beaux rôles. On ne compte plus les généraux et les chefs qui ont perdu des batailles et des guerres tout en s’octroyant les beaux rôles, la gloire et la reconnaissance. Les gagnants, petits et grands, sont souvent présentés comme des coquins ou des rusés qui ne méritent pas le statut enviable de vainqueurs.

    Cette façon de faire a introduit des biais dans notre compréhension des faits survenus avant nous, dans le temps longtemps. Malheureusement cette pratique s’enracine d’année en année.

    Autre habitude déplorable, nous refusons d’apprendre de nos échecs. Nous avons l’excuse suprême de dire que cela n’est pas de notre faute. Le « se pa fòt mwen » qui explique tout en Haïti passe comme un remède universel à nos manquements, à nos erreurs, à nos mauvaises évaluations.

    Nous ne puisons pas dans nos échecs pour éviter de refaire les mêmes erreurs. Nous n’analysons pas nos petites victoires pour préparer de plus grandioses. Nous vénérons l’entêtement stérile.

    Dans les deux camps, la satisfaction sur le minimum est fruit d’une paresse sans nom. Si le pays vivote, le comportement de tous les secteurs en est la cause. Nos ambitions ne sont pas à la hauteur de nos problèmes.  

    Secteur privé, universitaire, monde agricole, bâtiments et travaux publics, politique, presse, éducation… on peut citer à l’infini les branches de la vie nationale qui ne poussent pas au rythme de nos attentes. On ne peut pas non plus trouver les acteurs qui furent en responsabilité qui ont appris de leur passage au chevet de notre pays malade. Il y a de petites victoires, des succès limités et beaucoup de leçons non apprises. Notre société manque de lucidité vis-à-vis d’elle-même. Nous sommes devenus notre propre catastrophe naturelle au fil des ans.

    Une nouvelle année commence, une nouvelle décennie est inaugurée, que comptons-nous changer dans nos comportements pour que nos échecs ne soient plus présentés comme des victoires manquées ?

    Edito du Nouvelliste Par Frantz Duval

  • Un dollar américain à moins de 100 gourdes : la bonne nouvelle économique
de 2019

    Un dollar américain à moins de 100 gourdes : la bonne nouvelle économique de 2019

    Pour la 25e année consécutive, Kesner «Roro» Pharel a reçu un gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH) dans le cadre de son Grand rendez-vous économique, le 2 janvier 2020. Le 2 janvier 1995, il avait reçu pour la première fois à cet espace le gouverneur de la BRH d’alors, Leslie Délatour, de regrettée mémoire. L’émission porte depuis plusieurs années le nom de cet ex-gouverneur et ancien ministre de l’Économie et des Finances comme un forum de débat sur l’économie nationale, en particulier sur le système monétaire et financier.

    Pour ce 25e numéro, comme pour la précédente, la stabilité du taux de change a encore occupé une place primordiale. «On prévoyait un dollar à 100 gourdes pour 2019, ce n’est finalement pas arrivé. Qu’est-ce qui s’est passé ? », demande Kesner Pharel au gouverneur de la BRH, Jean Baden Dubois, qui fêtera ses 25 ans à la BRH en juin prochain. « Les mesures de la banque centrale ont fonctionné », a-t-il répondu, après avoir expliqué l’ensemble des déséquilibres de l’économie qui ont conduit à une dépréciation de 130 % de la gourde au cours de la dernière décennie et de 33,3 % au cours de l’année fiscale 2018-2019.

    On ne peut cependant négliger l’impact du ralentissement voire l’arrêt des activités économiques lors de la période du « peyi lòk » sur la stabilisation du taux de change autour de 93 gourdes pour un dollar américain. C’est l’une des rares bonnes nouvelles de l’année 2019. Durant cette période, la demande de dollars américains pour motifs de transactions avait sans doute fortement diminué. Cette baisse de la demande de la gourde a certainement ralenti sa chute. En dehors de cette période de fortes turbulences politiques, le taux de change aurait pu probablement toucher ou dépasser la barre des 100 gourdes pour un dollar en 2019.

    Le gouverneur Dubois en a profité pour rappeler que le taux de change est un résultat qui traduit l’ensemble des déséquilibres de l’économie nationale et de la structure macroéconomique du pays. Il admet que l’année fiscale écoulée a été très difficile, particulièrement sur le plan fiscal où le Trésor public n’a collecté que 76 milliards de gourdes de recettes alors que les prévisions étaient de 99 milliards. L’État a perçu trois milliards de moins que l’année 2017-2018. Cette baisse des recettes a conduit à un énorme niveau de déficit à combler via le financement monétaire probablement. Le ministre de l’Économie et des Finances Joseph Jouthe, a confirmé la veille au même espace l’existence des arriérés de paiement du Trésor public de l’ordre de 23 milliards de gourdes.

    Pourtant l’année 2019 avait démarré sur des notes très optimistes, rappelle Jean Baden Dubois, qui en veut pour preuve la formation d’un nouveau gouvernement, la signature d’un pacte de gouvernabilité entre le gouvernement et la BRH ainsi que des promesses de décaissements conditionnels du Fonds monétaire international (FMI). Justement, le FMI avait promis à Haïti 100 % de son quota de prêt, ce qui est généralement très rare dans son fonctionnement. C’était un signal très encourageant. Mais cette promesse était conditionnée par des réformes structurelles à opérer par le gouvernement haïtien dirigé à l’époque par le notaire Jean-Henry Céant.

    Jean Baden Dubois avoue avoir été très optimiste le 2 janvier 2019 lorsqu’il avait sollicité du FMI un programme qui aurait pu permettre au pays de passer de sa situation de grande fragilité à un programme de transformations socioéconomiques visant à réduire la pauvreté de manière significative. Un an plus tard, il y a, semble-t-il, moins de raisons pour le gouverneur d’être aussi optimiste. « Tout de suite après les négociations avec le FMI au mois de mars,  les acteurs haïtiens ont rendu le pays encore plus fragile », regrette-t-il. « Pire que les catastrophes naturelles qui sont généralement circonscrites à une zone ou à une région géographique, les catastrophes politiques ont davantage de conséquences économiques  négatives», a-t-il poursuivi.

    Quelle serait l’image de l’économie haïtienne si le pays était plus stable ?

    Le 2 janvier 2019, le gouverneur Dubois sollicitait des acteurs politiques un environnement stable pour pouvoir stabiliser le taux de change à un niveau raisonnable. Il a eu tout le contraire de ses espérances dans les faits. Kesner Pharel lui a alors demandé de faire un exercice simple : « Si les dirigeants politiques respectaient les engagements pris en mars 2019 envers le FMI, quelle aurait été l’image de l’économie nationale aujourd’hui ?» Le gouverneur cite les retombées immédiates qu’aurait eu une accalmie politique : « Le FMI aurait accordé à Haïti un prêt de 229 millions de dollars américains sur trois ans ; l’Union européenne promettait une aide d’environ 60 millions et la Banque interaméricaine de développement (Bid) aurait fourni un prêt de plus de 200 millions, incluant un montant d’appui budgétaire. » Sans compter les supports bilatéraux qu’auraient fourni d’autres pays.

    Le montant total des prêts peut paraître faible par rapport aux besoins du pays, mais le soutien du FMI aurait été perçu par les autres bailleurs de fonds et les investisseurs étrangers comme un baromètre indiquant le niveau de crédibilité et la capacité d’emprunt et d’exécution du pays. Ce serait également un signal de stabilité et de non-fragilité politique qui inspirerait plus de confiance aux autorités actuelles et inciterait les acteurs internationaux à mieux supporter la relance économique d’Haïti. De plus, ce scénario ferait repasser les réserves nettes de change à un milliard de dollars américains, ce qui constituerait un autre indicateur de crédibilité dissuasive aux yeux des opérateurs du marché bancaire et financier local, en particulier envers ceux qui songeraient à se lancer dans des attaques spéculatives.

    Loin de ce scénario idéal, le pays allait s’enfoncer encore plus dans la fragilité avec l’aggravation de la crise politique. Les engagements pris par le gouvernement haïtien envers le FMI n’ont pas pu être respectés. Le gouverneur Dubois admet que la situation a été très compliquée pour la BRH qui évoluait dans un environnement adverse. Tout ce que la banque des banques a pu faire, c’est d’essayer de retrouver et de maintenir un certain équilibre de court terme (sous-optimal) et temporaire dans cette situation de grande fragilité, tout en espérant que les déséquilibres seront résorbés à long terme.

    En attendant que les paramètres structurels s’améliorent, la BRH, indique le gouverneur, est obligée de prendre des mesures, dont la conduite d’une politique monétaire restrictive, afin d’assécher la majorité de gourdes en circulation dans l’économie en vue de maintenir le taux de change en dessous du seuil des 100 gourdes pour un dollar. Évidemment, cela a pénalisé l’économie nationale en termes de croissance économique. Il s’agit d’un arbitrage difficile que la BRH est appelée à réaliser, selon les précisions du gouverneur, à savoir qu’elle choisit d’accorder la priorité à l’intérêt collectif en sachant qu’il y a 6,5 millions d’Haïtiens pauvres que le taux de change affecte directement. « La BRH ne veut pas pénaliser les plus pauvres mais veut également aller plus loin en envisageant des politiques visant à réduire les déséquilibres le plus possible sans aggraver la pauvreté des masses », confie M. Dubois.

    Le déficit budgétaire que le gouvernement n’arrive pas à combler et le déséquilibre de la balance commerciale demeurent deux des grands déséquilibres qui contribuent à la chute du taux de change. Jean Baden Dubois les considère comme des facteurs externes à la BRH. S’il affirme que les mesures de stabilisation du taux de change prises par la BRH ont fonctionné, il accepte que les grands déséquilibres de l’économie ne sont pas améliorés. Comme pour admettre que l’accalmie observée sur le marché de change est temporaire et fragile et que les coûts de ces mesures pour l’économie nationale sont énormes. Par exemple, le taux d’intérêt et les coefficients de réserves obligatoires très élevés qu’elles engendrent ne favorisent pas la croissance économique tant souhaitée.

    Pour compenser ces impacts négatifs de la politique monétaire restrictive de la BRH, le gouverneur souligne à nouveau l’importance de l’agenda pro-croissance. Il vante des « résultats extrêmement positifs obtenus par la mise en œuvre de l’agenda pro-croissance ». « La BRH n’est pas restée les bras croisés et sait que le pays doit aller vers une économie de production », rassure-t-il en faisant l’éloge de l’agenda monétaire pro-croissance ou encore l’agenda pour la croissance et l’emploi. Parmi ces résultats, il mentionne la réduction des importations en 2019. Celles-ci s’élèvent à 5,1 milliards de dollars américains  contre 5,6 milliards l’année dernière. Là encore, le phénomène « peyi lòk » a probablement joué un rôle important dans cette baisse.

    L’indicateur le plus encourageant avancé par le gouverneur demeure les exportations qui ont augmenté de 15 % pour l’année 2018-2019. Même si cette hausse est due à la sous-traitance, elle a permis de créer des emplois dans ce secteur qui s’avère très important pour la BRH. La sous-traitance a accueilli cinq nouveaux parcs d’assemblage « qui ont été créés avec les incitatifs mis en œuvre par la BRH », précise le gouverneur, mentionnant également d’autres investissements dans l’immobilier.

    « L’ensemble des investissements réalisés en Haïti en 2019 est lié à l’agenda pro-croissance », estime Jean Baden Dubois, qui confirme que s’il n’y avait pas l’agenda pro-croissance, il n’y aurait pas d’investissement en Haïti en 2019. Il annonce que de « gros investissements seront réalisés dans l’agriculture afin d’alimenter à la fois le marché local et international à travers les programmes de la banque centrale ».

    Thomas Lalime

    thomaslalime@yahoo.fr source nouvelliste

  • Les inscriptions de la session de février 2020 pour les candidats recalés
prévues du 13 au 24 janvier

    Les inscriptions de la session de février 2020 pour les candidats recalés prévues du 13 au 24 janvier

    Selon un communiqué rendu public en date du lundi 6 janvier, le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a informé le public en général et les candidats recalés en particulier que la première session des examens du bac permanent pour l’année académique 2019-2020 se tiendra du 17 au 21 février 2020.

    À cet effet, le MENFP informe que les inscriptions des candidats sont prévues au cours de la période allant du 13 au 24 janvier 2020 dans toutes les Directions départementales d’éducation (DDE).

    Seuls les candidats recalés en terminale (secondaire traditionnel ou secondaire rénové) sont habilités à participer aux épreuves, précise-t-on. Les candidats composeront dans les matières pour lesquelles ils n’ont pas eu leur moyenne (enregistrée dans la base de données du BUNEXE pour une période de deux ans).

    Conditions de participation :      

    1. Fiche de participation aux dernières épreuves ou attestation du MENFP ;

    2. Deux photos d’identité ;

    3. Frais de participation de mille cinq cents (1500) gourdes par candidat.

    Le MENFP demande donc aux directeurs départementaux de prendre toutes les dispositions pour le bon déroulement du processus d’inscription des candidats concernés.

     

  • Intensification de la lutte contre les armes illégales

    Intensification de la lutte contre les armes illégales

    L’arrestation de M. Arby Frantz Larco, considéré comme un important trafiquant d’armes, constitue un tournant dans le cadre de la lutte contre les armes illégales.

    Les membres de la Commission Nationale de Désarmement Démobilisation et Reinsertion (CNDDR) sont entrés cette semaine dans une nouvelle phase de persuasion pour récupérer les armes illégales. Dans le cadre d’une campagne déclenchée après l’arrestation de Frantz Arby Larco, 3 fusils d’assaut M4, 240 cartouches calibre 7.6, 703 cartouches de calibre 5.2, 150 cartouches de calibre 9 mm, 11 chargeurs de fusils d’assaut M4 de capacité 30 cartouches, 3 chargeurs de fusils d’assaut de capacité 100 cartouches, des gilets par balles de catégorie 6, 22 grenades et d’autres matériels ont été récupérés.

    Ces armes appartenaient à un entrepreneur qui les a remis volontairement. Les commissaires assurent que l’identité de l’entrepreneur ne sera pas dévoilée. Chaque projectile récupérée est une vie sauvée, a martelé M. Dorcenat.

    La Commission accorde un délai d’une semaine aux autres détenteurs d’armes illégales. L’un d’entre eux dispose de 30 fusils d’assaut, a dit M. Jean Rebel Dorcenat faisant état de menaces contre les commissaires.

    La Commission détient des documents permettant d’identifier ces acquéreurs d’armes illégales.

    Rappelant que la marge de manœuvre de ces détenteurs d’armes est très réduite, la Commission envisage de transférer le dossier aux forces de l’ordre afin d’appréhender ces individus.

    LLM / radio Métropole Haïti

  • Haïti – FLASH : La Commission nationale de désarmement lance un ultimatum

    Haïti – FLASH : La Commission nationale de désarmement lance un ultimatum

    Haïti - FLASH : La Commission nationale de désarmement lance un ultimatum
    Suite à l’arrestation du trafiquant d’armes Larco et la saisie d’une liste d’acheteurs, Jean Rebel Dorcénat, de la Commission Nationale de Désarmement, avait demandé aux acquéreurs de remettre volontairement les armes et munitions illégales…
  • iciHaïti – Social : 375,000 personnes vulnérables ont bénéficié de l'aide sociale

    iciHaïti – Social : 375,000 personnes vulnérables ont bénéficié de l'aide sociale

    iciHaïti - Social : 375,000 personnes vulnérables ont bénéficié de l'aide sociale
    Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme « Kore Pèp » et des deux sous programmes d’assistance sociale « Panye Solidarite » et « Kantin Mobil », le FAES a distribué de l’aide alimentaire à près de 350,000 personnes vulnérables à travers le pays…
Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl