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  • Haïti – Sécurité : La DINEPA en difficultés dans les quartiers «chauds»

    Haïti – Sécurité : La DINEPA en difficultés dans les quartiers «chauds»

    Haïti - Sécurité : La DINEPA en difficultés dans les quartiers «chauds»
    Guito Édouard, le Directeur Général de la DINEPA a mis de l’avant les difficultés rencontrées par ses techniciens et les firmes privées pour réaliser des travaux d’infrastructures hydrauliques dans la zone s’étendant de la 1re avenue Bolosse à Mariani…
  • Haïti – Social : Vertières, Haïti a montré le Chemin de la Liberté

    Haïti – Social : Vertières, Haïti a montré le Chemin de la Liberté

    Haïti - Social : Vertières, Haïti a montré le Chemin de la Liberté
    Dans le cadre de la Commémoration du 216ème anniversaire de la bataille de Vertières, ce 18 novembre, l’ex-Consul Général d’Haïti à Chicago Lesly Condé a partagé ses réflexions autour de cet évènement de grand ampleur où les ancêtres qui, en détruisant…
  • Haïti – FLASH : Le BED du Nord réduit en cendre

    Haïti – FLASH : Le BED du Nord réduit en cendre

    Haïti - FLASH : Le BED du Nord réduit en cendre
    Hier dimanche un incendie a détruits les locaux du Bureau Électoral Départemental (BED) du Nord. L’incendie s’est produit après l’arrestation d’un militant politique…
  • La BRH donne de l’oxygène au crédit dans un environnement économique et
politique toxique….

    La BRH donne de l’oxygène au crédit dans un environnement économique et politique toxique….

    La banque centrale s’apprête à desserrer la vis sur le crédit en baissant le taux d’intérêt des Bons BRH sur les maturités de 7, 28 et 91 jours. Le taux d’intérêt, revu à la baisse, passera, à partir du 19 novembre 2019 de 10 %, 14 % et 22 % à 5 %, 7 % et 15 %. Le taux de mise en pension des Bons BRH est de 22 %, selon un avis de BRH en date du 14 novembre à toutes les institutions bancaires et non bancaires.

    Pour l’économiste Etzer Emile, « la baisse des taux confirme la volonté de la BRH de desserrer un peu pour une politique monétaire moins restrictive ». « Cela devrait théoriquement relancer le crédit et l’investissement privé dans une économie assoiffée de capital », a-t-il poursuivi en se demandant, « comment espérer des résultats de ces mesures dans cet environnement sociopolitique délétère? ».

    Etzer Emile s’est aussi demandé comment s’assurer, « cette fois qu’une augmentation éventuelle du crédit privé ne vient pas renforcer le poids de l’achat des produits importés comme c’est toujours le cas? Pour montrer qu’il faut un paquet de mesures pour aider les entreprises et l’économie à sortir de cette situation, Etzer Emile s’est aussi demandé si ces mesures seront-elles elles appuyées par des dispositions budgétaires/fiscales et commerciales adaptées pour une meilleure efficacité?».

    « La BRH veut bien tenter le pari du financement de l’économie, mais il faut toujours avoir en tête les risques de la hausse continue des prix et du décrochage du dollar »,a souligné l’économiste Etzer Emile.

    «  Cette décision de la BRH est justifiée », a estimé l’économiste Enomy Germain. « La Banque centrale a d’ailleurs fourni certains éléments de justification dans sa dernière note de politique monétaire », a-t-il poursuivi, soulignant, lui aussi que dans « le contexte actuel, la baisse du taux d’intérêt directeur ne s’accompagnera pas forcément d’une augmentation des investissements dans l’économie ». « C’est très hypothétique », a renchéri Enomy Germain.

    « Pourquoi ?  Ce n’est pas un secret que l’environnement économique d’Haïti n’est pas actuellement favorable aux affaires (donc défavorables aux investissements). Dans le Doing Business 2020 d’ailleurs, le score du pays est très faible : 40.7 sur 100. L’un des deux pays de la Caraïbe (avec le Venezuela) les plus mal classés (179e place sur 190 pays). Ce n’est pas la décision de la BRH qui va tout corriger », a expliqué l’économiste Enomy Germain. 

     « La politique ne cesse de noircir les perspectives d’investissements en Haïti. En effet, les troubles politiques que connait le pays ont des impacts clairement identifiés sur la vie des entreprises dans le pays. Comment parler de nouveaux investissements dans un pays quand des entreprises font des désinvestissements forcés par la politique ? », a-t-il ajouté.

     « Pour finir, a poursuivi Enomy Germain, il faut signaler que les politiques monétaires expansionnistes de la sorte peuvent avoir des impacts négatifs sur le taux de change et sur l’inflation. Autrement dit, on devrait s’attendre à une hausse des taux de change et d’inflation dans les prochains jours. Comme en économie il faut faire des choix, la BRH a fait ses choix ; mais pas sans coûts ».

    Le responsable de Banj, l’économiste Marc Alain Boucicaut a mis en avant l’absence de politique de croissance. « Malheureusement, il n’y a jamais eu de politique réelle de croissance dans ce pays. La priorité des autorités monétaires a toujours été de contrôler l’inflation et le taux de change dans une économie d’importation. Ceci est compréhensible dans une certaine mesure mais La BRH devrait faire aussi sortir des mesures ciblées vers ceux qui, malgré tout, veulent prendre des risques et investir dans la production nationale », a-t-il dit.

    « Cette décision de la BRH de baisser les taux d’intérêt sur les Bons BRH parait être une décision appropriée dans la mesure où elle devrait contribuer à faire baisser les taux d’intérêt sur le crédit. Jusqu’à récemment, des institutions financières prêtaient à un taux d’intérêt annuel de 28% en gourdes, ce qui est juste hors de portée pour des entreprises qui veulent investir dans la production de biens et de services. Avec des taux moins alléchants sur les bons BRH, il est à espérer que les banques vont suivre en baissant les taux sur les prêts. Le contexte actuel est difficile mais nous autres à travers CEDEL, nous sommes en contact avec pas mal d’entrepreneurs qui ont des projets d’investissement sur lesquels ils continuent de travailler en dépit de tout et qu’ils pourraient lancer effectivement quand le climat social et politique sera devenu normal. Cette mesure de la BRH, nous l’accueillons favorablement, en attendant que les taux d’intérêt sur le crédit baissent effectivement! », a commenté le responsable de CEDEL, Rock André.

    Roberson Alphonse source Le Nouvelliste

  • La commission chargée d’établir les critères pour choisir le président
provisoire et son Premier ministre formée

    La commission chargée d’établir les critères pour choisir le président provisoire et son Premier ministre formée

    Après 5 jours de discussions, les partis signataires de l’accord de Marriott ont délégué leurs représentants à la commission qui devra travailler sur les mécanismes de choix du président et du Premier ministre de la transition. « Camille Fièvre représente l’Alternative, Jean Robert Bossé représente l’opposition institutionnelle, Genard Joseph représente Mache kontre, Victor Benoit représente le Bloc démocratique, Jean William Jeanty représente Forum patriotique, Sabine Lamour et Éric Balthazar représentent la société civile », a fait savoir Lemète Zéphyr, porte-parole de la Passerelle.

    Les signataires ont mis plusieurs jours pour discuter des termes de référence de la commission. « Les commissaires vont travailler pour développer les critères de choix du président, parmi les juges de la Cour de cassation, du Premier ministre et des membres du gouvernement de la transition. Ils vont ensuite proposer des noms pour les postes de président et Premier ministre. Les travaux seront remis à l’assemblée des signataires de l’accord de Marriott pour une décision finale », a fait savoir M. Zéphyr. 

    Lemète Zéphyr rappelle que selon l’accord obtenu à Marriott, les commissaires pourront vérifier les travaux déjà réalisés par la commission de l’Alternative. « Ils pourront également analyser les dossiers d’autres juges de la Cour de cassation », indique-t-il.

    Les termes de référence de la commission ont monopolisé les débats entre les signataires durant plusieurs jours. Les partis n’arrivaient pas à s’entendre sur l’idée que les commissaires puissent proposer des noms ou non, selon les révélations d’une source au journal. Une fois cette étape franchie ce vendredi, la Passerelle poursuivra les travaux avec les signataires. « Ce week-end, nous allons travailler sur la feuille de route du gouvernement de transition et la constitution de l’organe de contrôle de la transition », a souligné Lemète Zéphyr. Le porte-parole de la Passerelle a fait savoir qu’à l’issue de la préparation de cette documentation, le plan global de la transition sera acheminé au président Jovenel Moïse. 

    Jean Daniel Senat Source Le Nouvelliste

  • Le visa diplomatique du sénateur Antonio Cheramy coupé par l’ambassade
américaine

    Le visa diplomatique du sénateur Antonio Cheramy coupé par l’ambassade américaine

    L’ambassade américaine a retiré le visa diplomatique du sénateur opposant au pouvoir en place, Antonio Cheramy dit Don Kato, a appris HPN. L’intéressé a confirmé la nouvelle lui-même.

    Les motifs de l’annulation du visa de l’élu de l’Ouest n’ont pas encore été communiqués par l’ambassade. Cependant, l’intéressé qui réagissait dans la presse a minimisé cette décision qu’il qualifie de « chantage » visant à le pousser à abandonner la lutte contre le pouvoir de Jovenel Moïse.

    Le sénateur qui a confirmé aux micros de la presse avoir reçu une correspondance de l’ambassade annonçant la révocation de son visa, a indiqué que ce document est expiré depuis 2018 et qu’il avait choisi de ne pas demander son renouvellement.

    Le sénateur Antonio Cheramy dit avoir cru que cette décision de l’ambassade après qu’il eût dénoncé sur les réseaux sociaux la façon dont elle distribue le visa dans le pays.

    « Alors que les États-Unis reconnaissent qu’Haïti est un pays pauvre. Pourtant, l’ambassade s’amuse à ramasser de grosses sommes d’argent aux mains des demandeurs de visa pour n’accorder ce document à peu de personnes. L’ambassade donne rendez-vous à des centaines de personnes après avoir reçu leur argent pour n’accorder le visa qu’à seulement une dizaine », déplore le parlementaire. 

    Interrogé à cet effet, le sénateur de la République dit que son fils qui est majeur peut voyager dans n’importe quel pays du monde comme d’habitude. Cependant, pour ce qui le concerne, voyager aux États-Unis n’est pas une priorité, dit-il.

    « Ma femme, ma fille et moi avons décidé de ne pas voyager depuis quelque temps », a-t-il fait savoir en conclusion, tout en se montrant plus que déterminé à combattre le président Jovenel Moïse au pouvoir.

    Alix Laroche   source hpn

  • Hervé Julien prend les commandes de l’inspection générale de la police
nationale

    Hervé Julien prend les commandes de l’inspection générale de la police nationale

    Un nouvel inspecteur général en chef de la police nationale d’Haïti (PNH), a été installé ce vendredi 15 novembre. Il s’agit de l’inspecteur Hervé Julien qui remplace Ralph Stanley Jean-Brice à ce poste.

    Le ministre de la justice et de la sécurité publique, Jean Roudy Aly a procédé ce vendredi 15 novembre, à l’installation du nouvel inspecteur général en chef de la police nationale d’Haïti. Il s’agit de l’inspecteur Hervé Julien qui succède à Ralph Stanley Jean-Brice qui vient de passer un peu plus de 6 ans à ce poste. (Il a été installé en septembre 2013).

    Dans son discours de circonstance, le garde des sceaux de la république a salué le travail, qu’il juge inestimable, de M. Jean-Brice, comme chef de la police des polices.

    Jean Roudy Aly en a profité pour encourager le nouvel inspecteur général en chef de la PNH, Hervé Julien, de marcher sur les pas de son prédécesseur. Il a également réitéré la volonté du gouvernement de continuer à accompagner l’institution policière en la dotant notamment de moyens adéquats afin qu’elle puisse bien rempli sa mission.

    L’inspecteur général en chef sortant, Ralph Stanley Jean Brice, a dressé un bilan satisfaisant de son passage à la tête de l’IGPNH. Ralph Stanley Jean-Brice a remercié ses collaborateurs immédiats qui, a-t-il dit, lui ont permis de mener à bien la barque de l’inspection générale de la police nationale. Ils les invitent à offrir cette même collaboration au nouvel IGC.

    Le nouvel inspecteur général en chef de la police nationale, qui s’exprimait avec beaucoup d’émotion, était au bord des larmes, se félicitant d’avoir gravi les échelons après une carrière de 23 ans au sein de la police nationale.

    Il a remercié le président de la république, le premier ministre et le haut commandement de l’institution policière de leur confiance, pour lui avoir confié les rênes de l’IGPNH.

    Le nouvel IGC, promet de ne pas décevoir ceux qui n’ont pas hésité à le choisir pour diriger la police des polices, un si noble entité de la PNH, a-t-il dit.

    Au terme de leurs discours, l’IGC sortant et le nouvel inspecteur général en chef de la PNH, ont exhorté  les policiers à ne pas se laisser influencer par la politique.

    Hervé Julien est un habitué de l’IGC pour y avoir travaillé à titre de coordonnateur de la section des droits humains pendant environ six ans.

    La cérémonie s’est déroulée en présence notamment du chef de cabinet du directeur général de la PNH, l’inspecteur général James Boyard; du directeur central de la police judiciaire l’inspecteur général Joany Canéus, du directeur central de la police administrative Mario Aubergiste et des cadres de l’institution policière.

    Vant Bèf Info (VBI)

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  • Dossier La Saline : « Les coupables doivent être traduits en justice »,
appellent les États-Unis…

    Dossier La Saline : « Les coupables doivent être traduits en justice », appellent les États-Unis…

    « Les États-Unis continuent à exhorter le gouvernement haïtien à mener des investigations sur le dossier de La Saline et sur n’importe quelle allégation d’abus de droits humains, sans exclure les allégations d’usage excessif de la force par les autorités. Les coupables doivent être traduits en justice », a indiqué l’ambassade des États-Unis dans une déclaration à « l’occasion de la première commémoration des actes de violence perpétrés à La Saline, les 13 et 14 novembre 2018 ».

    « Nous continuons à solliciter une visite de la Commission interaméricaine des droits de l’homme », lit-on dans cette déclaration dans laquelle les États-Unis ont exprimé des préoccupations concernant « la récente flambée de violence et les pertes en vie enregistrées au Bel-Air ». Les États-Unis, à travers leur ambassade, ont aussi déploré « les rapports » concernant « d’horribles actes d’agression sexuelle et de viol aux Gonaïves et à Cabaret ».

    « La violence, la corruption et l’impunité entravent considérablement les objectifs de développement d’Haïti ainsi que les aspirations du peuple haïtien à une vie meilleure »,  a indiqué cette déclaration. La veille, le président de la commission Affaires étrangères du Congrès, Elliot L Engel et les congressmen Levin, Lee, Shalalam Meeksm Clarkem Espaillat, Sires, Omar, Jeffries et Wilson ont, dans une note de presse, observé que les victimes ainsi que leurs familles n’ont toujours pas obtenu justice, un an après le massacre de 71 personnes par des gangs, les actes de brutalité contre des enfants, la destruction de 400 maisons, des faits communiqués dans des rapports crédibles d’organisations de défense des droits humains en Haïti, les Nations unies et la police. « Nous continuons à accompagner le peuple haïtien dans sa demande de justice et d’imputabilité des crimes commis contre les gens de La Saline », ont indiqué ces congressmen qui ont appelé le gouvernement et le système judiciaire pour que les responsables de ce massacre et autres actes assument leurs responsabilités.

    Plusieurs mois après le massacre, deux officiels de l’administration Moïse, Fednel Monchéry et Joseph Richard Duplan, ont gardé leurs postes avant d’être renvoyés.

    Objets d’une interdiction de quitter le territoire, MM Monchéry et Duplan ont contesté cette mesure. Cette interdiction demeure a confié Me Sonel Jean-François, avocat des victimes du massacre de La Saline. M.M Monchéry et Duplan ont récusé le juge d’instruction en charge du dossier, Chavannes Étienne, en juillet dernier. La Cour de cassation n’a pas encore tranché sur cette demande, a indiqué Me Sonel Jean François.

    Source Le Nouvelliste

  • La crise haïtienne et ses incidences certaines sur les fêtes de fin
d’année

    La crise haïtienne et ses incidences certaines sur les fêtes de fin d’année

    Quand l’instabilité politique règne dans un pays, tous les autres secteurs ne sont pas épargnés. Les opérateurs culturels plongent dans une inquiétude sans borne car les fêtes de fin d’année sont incertaines.

    Alors qu’une crise perdure, les autorités haïtiennes peinent encore à faire montre d’une certaine lucidité pour enfin tirer la bonne conclusion.

    Cette crise qui sévit dans le pays inquiète tout le monde puisque depuis environ deux (2) mois des barricades sont dressées dans tous les recoins du pays. Des manifestations organisées un peu partout à travers le pays réclamant la démission du Président Jovenel Moïse.

    Les victimes collatérales sont nombreuses. En principe, sur une année civile le secteur culturel haïtien peut se pencher sur trois (3) grandes périodes pour entamer toute une série d’activités: le carnaval, la période estivale et surtout les fêtes de fin d’année. Ces périodes sont des moments clés pour les grandes activités culturelles en Haïti.

    Cette année, on se le rappelle bien, le carnaval national a été annulé en raison des troubles politiques, une décision qui n’a pas fait l’unanimité chez les musiciens. Si certains groupes musicaux parvenaient malgré eux à maintenir en demie teinte leurs tournées estivales, d’autres ont dû tout carrément annuler les leurs.
    Même s’ils sont nombreux les groupes musicaux qui résident en terre étrangère, les groupes locaux comme Kreyol La, Mass Compas, K-Niway ou encore Djakout n’ont pas fait bonne recette.

    À environ un mois du début des fêtes de fin d’année, les promoteurs ne savent à quel saint se vouer. Oseront-ils organiser des grandes soirées à des prix exorbitants ? Est que ce que les mélomanes seront en mesure de payer les prix faramineux des billets? Est ce que les groupes qui résident à l’étranger comme Klass, Nu Look, Zenglen, Vayb, Kaï, entre autres, braveront ce danger sous peine de se faire victime? La police nationale, est elle en mesure de garantir la sécurité des gens après chaque bal? Les sponsors, pourront-ils continuer à supporter les promoteurs afin de réaliser leurs bals? Ce sont des questions pertinentes qui donnent du grain à moudre aux opérateurs culturels.

    Des musiciens qui sont eux aussi des pères de famille espèrent comme tous les autres pères de famille qu’une solution soit trouvée dans un délai record pour pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles.

    N’en parlons pas de la Noël qui est une fête chrétienne et païenne, mais la crise que connaît le pays risque d’éclipser cette fête que tout monde adore depuis l’enfance.

    N’en déplaise à plus d’un, mais nous sommes sur le point de connaître une période inédite dans l’histoire de la musique haïtienne. Nous risquons de ne pas pouvoir assister à un bal traditionnel cet hiver.

    Définitivement les jeunes n’ont plus de loisirs dans ce pays qui est malade jusqu’aux os. Pouvons-nous toujours penser à un changement radical qui favoriserait le secteur culturel? Depuis des lustres nous restons sur notre soif, or la situation se déprave.
     

    Me Richarson Bigot, Av. source Adduction MEDIA

  • Foot – LDN: Catastrophique !

    Foot – LDN: Catastrophique !

    La sélection haïtienne a laissé par la petite porte la Ligue A de la première édition de la Ligue des Nations après de performances moyennes en phase de groupe qui ont accouché d’une relégation en Ligue B, et devra passer maintenant par les barrages pour obtenir une qualification pour la Gold Cup de 2021.

    Avec une victoire de deux buts d’écart ou même un (2-1) ce dimanche soir, les Grenadiers avaient la possibilité de s’adjuger la première ou la deuxième place du groupe D; malheureusement, ils n’ont pu faire mieux qu’un match nul (1-1) face au Costa Rica avec des réalisations de Francisco Calvo (27e) et Duckens Nazon (38e sur penalty) , le troisième résultat nul de suite, et du coup ont raté la possibilité de rester dans l’élite de cette Ligue des Nations.

    Tout ceci dû à une mauvaise entame avec une défaite d’entrée en déplacement face à Curaçao (1-0) qui a fait redescendre sur terre les poulains de Marc Collat après l’euphorie de la Gold Cup, aussi des nuls pour la suite. Cette compétition a montré la grosse faiblesse défensive, des Grenadiers également, avec des joueurs sans créativité au milieu de terrain et une attaque timide. Des performances en dent de scie.

    Aucune victoire, une défaite, 3 points pris sur 12, 3 buts marqués et 4 encaissés, tel est le bilan du onze national à la première édition de la Ligue des Nations. Qualifiés avec brio pour la phase de groupe de la Ligue A, les coéquipiers de Duckens Nazon n’ont pas tenu leur place laissant un gout amer sur les lèvres de toute une nation.

     – source Haiti Tempo
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