Blog

  • #Anriyan : Lanmou doudou tout sa se lanmou Doudou

    #Anriyan : Lanmou doudou tout sa se lanmou Doudou

    [yotuwp type=”videos” id=”qbLnotV6Nqs” ]
     

    Par amour il y a tant de belles choses qui se font dans la politique haïtienne. Dans cet #Anriyan Gaëlle observe l’amour incommensurable que portent les politiciens envers la population. Un amour si grand qu’il conduit à des absurdités incompréhensibles.
  • Bòz, bikoul, kérosène… la jeunesse haïtienne se réfugie dans la drogue

    Bòz, bikoul, kérosène… la jeunesse haïtienne se réfugie dans la drogue

    De nouvelles substances ou de nouveaux mélanges apparaissent chaque année, et tendent à rendre les jeunes haïtiens dépendants. L’Association pour la prévention de l’alcoolisme et autres accoutumances chimiques (APAAC) tente, dans la mesure de ses moyens, de lutter contre un mal grandissant
    Les jeunes Haïtiens sont de plus en plus exposés à l’alcool et aux drogues, selon différentes études. Dès qu’un individu commence à consommer ces substances, il est exposé au risque de devenir dépendant. L’Association pour la prévention de l’alcoolisme et autres accoutumances chimiques (APAAC) tente de prévenir cette tendance.
    Selon Esther Lahens, agent de prévention à l’APAAC, l’âge de début de consommation est précoce, surtout en ce qui concerne l’alcool. « Quand nous allons faire une sensibilisation dans une école, dit Esther Lahens, nous parlons aux élèves de la 4e année fondamentale à la Terminale. En effet, dès 9 ou 10 ans ils sont déjà au contact de l’alcool. Certains d’entre eux ont des parents qui les envoient acheter du clairin. Ils y goûtent. C’est souvent le début d’un cycle d’addiction. »
    Dès 9 ou 10 ans ils sont déjà au contact de l’alcool
    La coordonnatrice de l’APAAC, Gaëtane Auguste, assure que de très tôt, certains adolescents ont déjà fait leur première expérience avec l’alcool ou avec d’autres substances illicites comme la marijuana. « Nous avons déjà reçu des enfants de 12 ans, pour lesquels les parents venaient chercher de l’aide, dit-elle. Et même ceux qui viennent à l’âge de 17 ou 18 ans ont déjà 3 ou 4 années de consommation derrière eux. »
    Pour lutter contre cette précocité en particulier, et contre la consommation d’alcool et de drogues en général, l’association met toute son énergie dans la prévention et la réhabilitation, dans l’aire métropolitaine de Port-au-Prince. « Nous ne travaillons pas vraiment dans les villes de province par manque de moyens, déplore Esther Lahens. Même pour la réhabilitation, dans le temps nous avions notre propre espace pour interner les patients. Nous avons dû le fermer. »
    Gaëtane Auguste regrette elle aussi que la toxicomanie ne soit pas dans la liste des priorités de l’État. « Cela fait 33 ans que nous existons, dit-elle. Nous sommes seuls dans cette lutte. Ce sont pour la plupart des particuliers qui nous aident à tenir. »
    Quels types de drogue consomment les jeunes ?
    Une drogue est une substance qui peut altérer la façon dont on perçoit la réalité, les émotions, ou qui modifie le comportement.
    Elles sont de deux types, au regard de la loi : les drogues dites licites, c’est-à-dire légales, et celles qui sont illicites. Dans ces deux catégories, on retrouve des substances diverses qui agissent sur le cerveau d’une manière telle que l’addiction devient facile. Certaines drogues comme la morphine ou l’héroïne font partie d’une catégorie de drogues appelées dépresseurs. Elles provoquent une sensation de détente, de rêve et chassent la timidité.
    « Ce sont des substances très dangereuses, dit Esther Lahens. Mais, comme elles se vendent relativement à un prix élevé, il n’y a pas beaucoup d’utilisateurs dans le pays. Ce sont surtout ceux qui ont de gros moyens, ou qui ont l’habitude de voyager, qui peuvent se les procurer. »
    Et de continuer: « De plus, l’héroïne et la morphine sont injectées dans l’organisme par une seringue, généralement. Mais les Haïtiens n’aiment pas se faire piquer, c’est d’après moi une autre raison qui explique que ces drogues ne sont pas les plus populaires. »
    L’invasion de la marijuana
    C’est une tout autre chose pour la marijuana, qui est la drogue illicite la plus consommée du pays, bien qu’elle soit illégale. Jennifer, une jeune femme de 27 ans, avoue qu’elle en fume régulièrement, depuis 10 ans. Pour elle, c’est un plaisir inégalé de se rouler un joint. « Quand je rentre à la maison, après une journée de travail, je fume toujours du cannabis, en regardant une série, avoue-t-elle. Pour moi c’est tout un art, et j’aime la sensation qu’il me procure. »
    Un usager de marijuana roule son joint
    Cette drogue, la marijuana, fait partie de la catégorie des perturbateurs parce qu’elle modifie la façon dont le consommateur perçoit la réalité, le temps et l’espace. Elle se présente sous la forme d’herbe ou d’huile.
    Le bòz est consommée de plusieurs façons. « Il y a des gens qui l’utilisent en cuisine, comme on ferait pour des épinards explique Esther Lahens. D’autres la consomment sous forme de petits gâteaux. D’autres l’infusent pour en faire du thé. »
    La marijuana est la drogue illicite la plus consommée du pays
    Il y a aussi l’ecstasy, minuscule comprimé appelé drogue du violeur, et qui se dilue rapidement dans du liquide. Le datura, plante communément appelée fèy klòch qui est un puissant hallucinogène, et la chicha ou hookah ont vu leur consommation grimper ces dernières années.
    Appareils chicha
    Les médicaments : des drogues aussi !
    D’après Esther Lahens, tous les médicaments sont des drogues. Certains contiennent un composé chimique appelé codéine. La codéine est dérivée de la morphine. « Les sirops contre la toux, apparemment inoffensifs, sont hautement addictifs, explique-t-elle. Les médicaments contre la douleur, comme le paracétamol, sont des dépresseurs. Ce sont des médicaments dosés et qui sont d’excellents analgésiques, mais ils ont des effets secondaires addictifs dès qu’on les consomme trop. C’est la même catégorie de drogue que l’alcool, la morphine et l’héroïne. Ils ralentissent le fonctionnement du cerveau. »
    Lire aussi : 4/20 et la marijuana dans le contexte haïtien
    Dans des pays européens comme la France, depuis des années les médicaments codéinés sont utilisés à des fins récréatives par les jeunes. En Haïti, il est courant de repérer dans certaines fêtes des jeunes qui consomment une boisson comme le Fanta, dans laquelle ils ont mis un médicament à base de codéine, mais aussi de la menthe ou de l’alcool.
    Bikoul, kérosène…
    L’addiction n’est pas réservée aux drogues ou à l’alcool. Certaines substances ont été introduites récemment dans les habitudes de consommation des jeunes. C’est le cas du bikoul, une boisson à base de marijuana.
    « Le bikoul fait des ravages chez les jeunes, se désole Esther Lahens. Il baisse les émotions chez la personne qui en consomme. Elle ne sent plus concernée par ce qui se passe autour d’elle. J’ai connu une élève qui m’expliquait que lorsqu’elle en consommait, elle se sentait planer. Ses envies sexuelles décuplaient aussi ; elle était prête à coucher avec n’importe qui. »
    Le Bikoul fait des ravages chez les jeunes, se désole Esther Lahens. Il baisse les émotions chez la personne qui en consomme. Elle ne sent plus concernée par ce qui se passe autour d’elle.
    D’autres addictions sont plus inhabituelles, mais non moins dangereuses pour la santé physique et mentale. « Je connais une jeune femme qui est accroc à l’odeur du kérosène, dit Esther Lahens. Elle ne peut pas dormir sans sentir l’odeur de ce carburant. Pour elle c’est le meilleur moment de la journée. »
    L’addiction au kérosène s’en va grandissant. Photo: Akos Stiller/Bloomberg
    La gazoline, la colle du cordonnier appelée ciment, l’acétone sont autant de substances qui rendent dépendants des gens qui en sniffent régulièrement, surtout les jeunes qui vivent dans les rues.
    … et alcool
    L’alcool reste la principale substance addictive consommée dans le pays, quelle que soit la catégorie. De la bière au kremas, il existe sous différentes formes.
    Tout dépend du sexe et de l’âge de la personne, du lieu où elle vit ou encore de son niveau d’éducation, ses habitudes de consommation varient. Selon les derniers chiffres de l’enquête EMMUS VI du Ministère de la Santé publique et de la population, chez les jeunes femmes de 15 à 34 ans, la bière est la principale boisson alcoolisée.
    Plus de 60 % des femmes ne boivent pas d’alcool, comparé à seulement 20 % des hommes qui n’en consomment pas
    Cette consommation augmente si elles ont un niveau d’instruction supérieur. Près de 44 % des femmes qui ont été à l’université consomment de la bière, 35 % du vin. Cependant, plus de 60 % des femmes ne boivent pas d’alcool, comparé à seulement 20 % des hommes qui n’en consomment pas. Les jeunes hommes boivent plus que les jeunes femmes, quel que soit le critère de sélection que l’on considère.

  • Une substance cancérigène du Pont Estimé empoisonne la rivière Grand’Anse

    Une substance cancérigène du Pont Estimé empoisonne la rivière Grand’Anse

    Le délabrement du pont fait planer le risque d’infiltration d’amiante, un produit cancérigène, dans la rivière et constitue un danger pour la santé des populations avoisinantes. C’est pourtant un édifice historique et une œuvre d’art incontestée

    Rouille, trous béants dans le tablier en béton, boulons manquants, barres de fers cassés… le pont jeté sur la rivière Grand’Anse porte mal ses 69 ans. Il craque au passage des camions. Se cabre. Et cache mal sa mine affreuse des passants.
    L’édifice dont la plus récente réparation remonte à deux décennies inquiète la ville de Jérémie. « Il n’est pas [physiquement] dans un état critique », tempère le Délegué Départmental, Chilet Torchond.
    L’urgence se trouve donc ailleurs. Et elle est bien plus menaçante que les marques du temps qui transpercent le fer du pont.
    « Lors des dernières interventions, on avait posé de l’amiante pour protéger le métal contre la rouille » révèle Claude Harry Milor, maire de la ville de Jérémie.

    Le pont Dumarsais Estimé. Photo : Ayibopost / Enock Pompée

    Il s’agit d’un produit hautement toxique. L’inhalation de fibres ou de la poussière d’amiante peut provoquer des maladies graves telles que le cancer du poumon, le cancer du larynx, l’asbestose (qui entraîne une diminution de la capacité respiratoire) ou le mésothéliome couramment dénommé cancer de la plèvre.
    Dès le début du siècle dernier, la dangerosité de la matière était connue. La France en a interdit l’usage en 1997 alors que la Suisse l’a banni sept ans avant. Nonobstant cette mesure, l’amiante tue plus de 120 personnes chaque année en Suisse.
    Rien n’indique comment les autorités haïtiennes ont accepté l’application du produit dangereux ni combien d’autres bâtiments publics sont concernés en Haïti.

    Fer cassés et rouille sur le pont. Photo : Ayibopost / Enock Pompée

    Cependant, dans les années 1980, lorsque les pays riches et industrialisés interdisaient ou restreignaient l’usage de l’amiante, les producteurs se sont tournés vers les pays en développement au système de contrôle souvent inexistant. « Une décision d’une inhumanité et d’un cynisme sans précédent! », écrit le Courrier en Suisse.
    Réhabilitation et nouvelle construction
    A Jérémie, on se trouve donc face à un problème environnemental. « À cause de la dégradation du pont, l’amiante se mêle à la rivière », regrette Claude Harry Milor.
    « Ceci a un impact négatif sur les gens qui se baignent dans l’eau, sur les poissons et les plantes dans la zone »
    « Ceci a un impact négatif sur les gens qui se baignent dans l’eau, sur les poissons et les plantes dans la zone », explique l’édile de Jérémie. « C’est un dossier sensible. Si on le touche sans l’expertise adéquate, cela peut aggraver la situation. »

    Barres de fers cassés et rouille sous le pont. Photo : Ayibopost / Enock Pompée

    Raison pour laquelle la municipalité se démène sur deux fronts. D’abord elle souhaite rénover le pont, le désamianter pour le conserver comme monument architectural. Selon Claude Harry Milor, huit millions de dollars américains seraient déjà disponibles.
    Les responsables veulent également construire un nouveau pont, juste à côté, capable de supporter les poids lourds alors que les motocyclettes et petites voitures emprunteraient l’ancienne construction. Le nouveau pont coûtera dix millions de dollars américains.
    Lire aussi : Les oubliés de La Pointe
    Sans l’expertise nécessaire, le Ministère des Travaux publics, Transports et Communications (MTPTC) se cantonne au colmatage des trous dans le tablier en béton, renseigne Vince Frémont, responsable régional du MTPTC. Cependant, l’Unité centrale d’Execution (UCE) de l’institution a déjà lancé un appel d’offres pour les deux projets depuis 2016.
    L’inadéquation entre le fonds disponible et l’argent exigé par les firmes spécialisées serait la cause du long retard dans le démarrage des travaux.
    Un monument historique
    Le treillis en fers qui supporte l’Alexandrin métallique, nom donné au pont par le poète local Jean F. Brière, soutient l’économie de la Grand’Anse et demeure une porte d’accès pour sept communes du département, jadis isolé. L’histoire de la structure coïncide avec celle de ce coin de terre du sud d’Haïti, connu pour sa verdure.
    Il faut remonter au 4 novembre 1744, soixante ans avant l’indépendance,  pour trouver l’ordonnance établissant un « Bac » sur « la rivière du Bourg du Trou Jérémie, au Quartier de la Grand’Anse. » Le bac est une sorte de canot large en bois tiré par corde depuis la rive. Il restera la principale façon de traverser la profonde rivière jusqu’à l’aube du Xxe siècle.

    Le bac de la Grand’Anse en 1949. Photo : Paul Couba

    La construction d’un premier ouvrage est entamée à la fin du XIXe siècle, sous le mandat du président Florvil Hyppolite. Le Pont du Bac qui porte la signature de l’ingénieur Doret sera inauguré le 11 août 1903.
    La suite relève de la tragédie.
    21 octobre 1935. Un ouragan puissant frappa la région. Une très forte crue de la rivière emporta le premier pont en fer et beaucoup de personnes qui contemplaient la montée des eaux depuis la structure perdront la vie. Aujourd’hui, un mémorial est installé au « Carrefour bac », porte d’entrée de la ville de Jérémie, en mémoire des victimes.
    Après le cataclysme, le bac reprendra service pendant quinze ans.

    En mémoire des victimes du sinistre du 21 octobre 1935. Photo : Ayibopost / Enock Pompée

    Puis vient Léon Dumarsais Estimé. Ce président nourrissait la volonté de réduire l’isolement de la Grand’Anse du reste du pays. En 1949, il lança la construction du pont qui aujourd’hui encore porte son nom. « En plus d’être un signal majeur, il matérialise un grand projet symbolique qui doit relier les différentes parties du pays », explique Olsen Jean Julien, ancien ministre de la Culture.
    Le pont, construit par la United States Steel Export Company, sera inauguré en 1950. Un 22 avril précise madame Yves Lombard, une habitante de Jérémie.

    La plaque d’inauguration portant le nom de la compagnie. Photo : Ayibopost / Enock Pompée

    « Je m’en souviens très bien, poursuit l’octogénaire. Avant la construction, je traversais la rivière sur le bac chaque samedi pour aller acheter sur l’autre rive. Les gens venaient vendre du mirliton, de l’igname, produits de leurs jardins. Ils venaient de Guinaudée, fond Cochon, Léon, Roseau, Lamandier… »
    À l’époque de la fin des travaux, Madame Yves Lombard avait 13 ans. « On a emmené presque toutes les écoles de la ville à l’inauguration. Le président Dumarsais Estimé avait fait le déplacement. Les gens ont traversé le pont dans l’euphorie. »
    Une passerelle tendue vers l’avenir 
    « Il est impossible d’imaginer la Grand’Anse d’aujourd’hui sans ce pont », estime l’écrivain jérémien Martin Guiton Dorimain.
    Selon l’auteur de « Jérémie d’antan, 1673-1789 », toute l’économie Grandanslaise est passée par ce pont.
    À partir de son érection, le mode de vie a changé, les gens ne prennent plus le bac. « Il faut comprendre que le département, particulièrement la ville de Jérémie, vivait de trafic maritime, continue-t-il. Maintenant il y a très peu de marchandises qui vont à Jérémie par bateau. La tendance s’est inversée. »

    « Il est impossible d’imaginer la Grand’Anse d’aujourd’hui sans ce pont », estime l’écrivain jérémien Martin Guiton Dorimain.

    Madame Yves Lombart est plus prosaïque. « Ce pont nous a sauvés », s’exclame celle qui se rappelle des naufrages spectaculaires de bateaux assurant le trajet Jérémie Port-au-Prince. « Il n’y avait pas beaucoup de voitures ou de motocyclettes dans la ville. Je peux compter sur mes doigts combien il y en avait. À l’époque, les gens qui en avaient les moyens prenaient l’avion. C’est après la construction du pont qu’on aura autant de véhicules. »

    D’une capacité de 600 passagers, Le Trois-Rivières transporte 3000 passagers pendant 10h entre Jérémie et Port-au-Prince

    Il convient de dire que le « Pont Estimé » symbolise l’ambition de toute une présidence. L’administration édifiera plusieurs grands projets dans le pays, en marge de sa construction, rapporte Olsen Jean Julien. Entre autres, la construction du barrage hydroélectrique de Péligre, la reconstruction du village frontalier de Belladère…
    « Il y avait une vision et une ambition qu’on ne ressent plus aujourd’hui », observe l’ingénieur architecte. « Les fonds publics servaient à la construction des biens publics. La corruption existait, mais les fonds ont été utilisés dans les projets. C’est un cadre saisissant par rapport au scandale Petrocaribe. »
    Mémoire d’une époque
    Dans les années à venir, la municipalité de Jérémie ambitionne d’offrir la vue du pont comme monument historique et architectural. « C’est un très bel ouvrage d’art », écrit l’architecte française du patrimoine, Patricia Balandier dans un livre consacré au département. La structure est « représentatif de son époque, car les années 1950 marquent l’essor industriel des ponts préfabriqués suspendus ou haubanés. »
    Et de continuer : « Ses pylônes sont à doubles mâts entretoisés par des poutres à croix de Saint-André et un arc. Des nappes de sept câbles en éventail ancrées dans les massifs de culées équilibrent les efforts des câbles de retenue des suspentes. La raideur longitudinale est améliorée par deux poutres latérales en treillis, de type Waren. »

    Le Pont de la Grand’Anse, vu depuis la rivière. Photo: Ayibopost / Ralph Thomassaint Joseph

    Dans l’attente des touristes, le maire de Jérémie continue les démarches et dit avoir entamé il y a six mois, un travail de sensibilisation auprès de la population. « Les gens doivent prendre beaucoup de précautions, surtout ceux qui utilisent la rivière », avertit-il. « L’amiante est un produit cancérigène. Ils ne verront pas son effet dans trois ou quatre mois, mais dans cinq, dix ans. »
    Source: Ayibopost

  • Paska et Vanessa se séparent après 7 ans de relation amoureuse !

    Paska et Vanessa se séparent après 7 ans de relation amoureuse !

    Ticket Magazine met définitivement fin aux rumeurs qui circulaient depuis un certain temps sur la rupture entre Paska et Vanessa.
    Après sept ans de relation amoureuse, le jeune chanteur cayen Vanessa Bareau ont mis un terme à leur histoire d’amour, a confirmé Ticket Magazine sur Instagram.
    Source: medianou
    Image: Le Nouvelliste

  • Taïwan va donner des dizaines de véhicules blindés à la PNH

    Taïwan va donner des dizaines de véhicules blindés à la PNH


    Cette semaine, le nouveau Directeur Général ai. de la Police Nationale d’Haïti (PNH), le Commandant Rameau Normil s’est entretenu pendant plusieurs heures avec l’Ambassadeur de Taïwan (République de Chine) accrédité en Haïti, Bang-Zyh Liu autour des besoins d’assistance de l’institution policière.
    À l’issue de cette réunion, l’Ambassadeur Bang-Zyh Liu a promis de donner à la PNH, plusieurs dizaine de véhicules blindés ou tactiques, à compter du prochain mois.
    IH/ iciHaïti
    Pourquoi IciHaiti ? | Contactez-nous | Privacy policy | English
    Copyright © 2010 – 2019
    IciHaiti.com
    Ok
    Ce site utilise des cookies pour vous assurer la meilleure expérience sur notre site. En savoir plus

  • La France aux côtés de la PNH

    La France aux côtés de la PNH


    Le nouveau Directeur Général ai. de la Police Nationale d’Haïti (PNH), le Commandant Rameau Normil a reçu cette semaine la visite de l’Ambassadeur de France accrédité en Haïti Jose Gomez.
    Le diplomate français, après avoir félicité et souhaité à Normil plein succès dans sa mission, a abordé la question de la modernisation de la PNH et surtout évoqué les principaux programmes d’assistance que la France compte offrir en appui à la PNH.
    Au nombre de ces programmes d’assistance mentionnons entre autres : un appui opérationnel aux unités chargées de lutter contre la prolifération des gangs ; un renforcement des moyens de prévention et de répression de la cybercriminalité et un soutien technique à la lutte contre le trafic de stupéfiants et de la traite de personnes…
    Il a également été convenu que les deux pays poursuivraient et renforceraient leur coopération notamment dans le secteur prioritaire de la formation des agents et des officiers.

  • Les Fédérations des Maires haïtiens et dominicains signent un accord de coopération

    Les Fédérations des Maires haïtiens et dominicains signent un accord de coopération


    Jude Édouard Pierre, le Président de la Fédération Nationale des Maires d’Haïti (FENAMH) et maire de Carrefour et René Polanco Président de la Fédération Dominicaine des Municipalités (FEDOMU) et maire de Santo Domingo, en présence des Maires des deux Fédérations, de l’Ambassadeurs de la République Dominicaine Alberto Emilio Despradel Cabral, de l’Ambassadeur d’Espagne Pedro Sanz Serrano et d’une délégation espagnole, ont paraphé le 11 septembre à Pétion ville, un accord de support au renforcement du système municipal et de la décentralisation en Haiti, avec le soutien financier et technique de l’« Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement » (AECID)
    Ce protocole d’accord vise à institutionnaliser la collaboration et la coopération entre les municipalités de l’île pour promouvoir le développement des deux nations. Dans ce cadre, les deux Fédérations vont développer des programmes d’échange entre les autorités municipales et les fonctionnaires pour le transfert de connaissances, d’informations et d’expériences.
    Dans son intervention, Jude Édouard Pierre a déclaré « Les différents maires ont décidé de se donner la main pour construire un avenir meilleur pour les deux peuples […] ils s’engagent à éviter les discours politiques qui attisent la haine et la xénophobie… » précisant qu’au niveau régional, la promotion d’un dialogue sur la question municipale, sera faite entre les Maires des deux pays avec une attention particulière sur les problèmes frontaliers et encouragé les maires haïtiens et dominicains à se mettre ensemble pour bâtir un avenir meilleur et plus serein.
    L’accord dispose d’un financement de 130,000 euros de l’AECID sur une durée de cinq ans, renouvelable automatiquement sauf en cas d’objection écrite signifiées par l’une des parties avant l’échéance.
    Rappelons qu’en juin 2019, la FENAMH et la FEDOMU avaient déjà signé un accord visant à promouvoir les relations de coopération mutuelles afin d’encourager et développer le rapprochement et le respect entre les deux Fédérations de maires

  • Master en Géosciences, accord important entre le PNUD et l’UEH

    Master en Géosciences, accord important entre le PNUD et l’UEH


    Cette semaine, dans le cadre de la 2ème Édition du Colloque international Haïti Géosciences organisée durant 2 jours sous l’égide de l’Unité de Recherche en Géosciences (URGéo) de la Faculté des Sciences de l’Université d’État d’Haïti (FDSUEH), un accord a été paraphé entre Fritz Deshommes, le Recteur de l’Université d’État d’Haïti (UEH) et Stéphanie Ziebell, la Représentante Résidente Adjointe du PNUD en Haïti
    À travers la signature de ce protocole d’accord, portant sur la gestion des risques et désastres, la gestion durable des résidus solides et l’aménagement du territoire, le PNUD s’engage, en fonction des axes principaux de son mandat et dans les limites de ses financements, à renforcer l’accompagnement des étudiants du master Géosciences, pour un transfert effectif et durable de compétences en matière de qualification et cartographie des risques naturels. Cet accord de coopération couvre principalement les domaines du partage des données produites par le PNUD, l’acquisition d’équipements didactiques, l’offre de stage et le transfert de compétence.
    Stéphanie Ziebell, d dans son intervention a déclaré ,« Le PNUD se réjouit de cette initiative qui servira de base à l’émergence d’un pool de jeunes ingénieurs, capables d’œuvrer au niveau national comme au niveau régional, pour la réduction des risques. Nous ne pouvons que soutenir et encourager à maintenir un tel engagement ».
    Pour sa part, Deshommes n’a pas caché sa satisfaction de cet accord qui constitue un

  • Appel d’offre pour la construction de 3 micro-réseaux de distribution d'électricité

    Appel d’offre pour la construction de 3 micro-réseaux de distribution d'électricité


    Dans le cadre du projet Électrification rurale, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD – Haïti) a lancé un appel d’offre pour la construction de 3 micro-réseaux de distribution électrique, dans le département du Nord-Est plus précisément à Capotille, Vallière et Mont Organisé.
    L’opérateur privé retenu bénéficiera d’une licence de L’Autorité Nationale de Régulation du Secteur de l’Énergie (ANARSE)
    Une visite des sitesaura lieu les 24 et 25 septembre 2019 à partir de 11h00 a.m. telle que décrite dans le document d’Appel d’Offres.
    Le soumissionnaire est encouragé à notifier sa participation en envoyant un message à procurement.ht@undp.org au moins 24 heures avant la visite.
    Le PNUD attend avec intérêt votre offre et vous remercie d’avance de l’attention que vous portez aux possibilités commerciales proposées par le PNUD.
    L’appel d’offre et tous les documents, guides, vidéos et formulaires sont disponibles, sur le site : https://procurement-notices.undp.org/view_notice.cfm?notice_id=59265

  • Le Pape François fait un don en faveur d’Haïti

    Le Pape François fait un don en faveur d’Haïti


    Matteo Bruni, le Directeur du bureau de presse du Saint Siège, a annoncé que le Saint-Père avait rencontré vendredi 13 septembre dans l’après-midi le Président de Lamborghini concernant la vente aux enchères caritative de la voiture « Huracan Lamborghini » une voiture de coupée de couleur blanche offerte au pape François le 15 novembre 2017 par « Automobili Lamborghini ».
    Rappelons que cette voiture bénie et signée de la main du Pape François, a été vendu aux enchères chez Sotheby’s, le 12 mai 2018 pour 809,375 euros.
    Matteo Bruni précisé que lors de cette rencontre, le Saint-Père a reçu un chèque du produit de la vente et annoncé qu’environ 200,000 euros de cette somme, seront utilisée pour reconstruire le séminaire et une école pour enfants en Haïti détruits lors du séisme de 2010.
    Le pape François citant un extrait de l’évangile de Matthieu, (chapitre 25) a souligné que ce geste de charité, qui atteint directement les plus pauvres « correspond aux paroles du passage de l’Évangile ».

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl