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  • Paska : « Ils parlent de moi , donc j’existe ! »

    Paska : « Ils parlent de moi , donc j’existe ! »

    L’une des plus jeunes voix de l’industrie musicale haïtienne, Paska, artiste au style particulier, est la risée de bon nombre d’internautes depuis des mois. Au centre d’une série de plaisanteries sarcastiques et amères sur les réseaux sociaux où l’antipathie règne, Pascalin Smith, peu présent sur la scène cet été, nous confie son quotidien au beau milieu de ces publications calomnieuses.

    Victime de huée sur scène à la dernière édition de Back in Black en décembre 2018, pour ensuite être la risée des internautes toujours en quête de proie, Pascalin Smith dit Paska est l’artiste mal-aimé de sa génération. Chanteur et danseur au joli minois, il a cependant tout pour plaire. On se demande bien ce que l’on reproche à cet ambassadeur de la Digicel.

    « Au début, j’y voyais juste une mauvaise blague qui allait passer comme une lettre à la poste, mais cela a persisté et est même devenu viral avec le temps. Je fais de mon mieux pour que cela ne m’affecte pas. En bien ou en mal on parle de moi, donc ce n’est pas tout à fait négatif », a confié l’ambassadeur de la BUH qui dit être plus déterminé à travailler pour offrir le meilleur et aller de l’avant. « J’écoute les critiques, j’analyse le marché, je prends tout ce que l’on dit à mon sujet comme source de motivation et avec mon équipe et le support de mes fans, j’avance », a affirmé Paska qui est reconnaissant envers ses fans qui ont formé le Team Paska sur les réseaux sociaux afin de l’encourager.

    Pas émotionnel le moins du monde, le jeune chanteur qui s’est tout de même mis en retrait pour l’été 2019 dit rire des mauvaises plaisanteries à son sujet. « Parfois, je ris des blagues, des vidéos hilarantes et de tout cet humour noir. Je sais que je ne pourrai jamais plaire à tout le monde, mais pour ceux qui croient en moi et qui continuent à m’encourager en dépit de tout, je ne peux pas baisser les bras et tout arrêter.

    Notons plusieurs personnes à qui l’on a demandé ce qu’elles reprochent à l’artiste n’ont pu justifier leur adhésion au mouvement « Aba Paska ». En conclusion, cette méchanceté gratuite et sans fondement n’est rien de plus qu’une mauvaise campagne pour la voix de “Bina Boye” à laquelle on ne reproche pratiquement rien.

    Serein malgré les critiques, Paska est reconnaissant envers tous ses supporteurs ainsi que ceux qui ne le portent pas dans leur cœur. « Merci à vous les fans, c’est grâce à votre soutien que j’ai le courage de continuer. Et vous tous qui ne m’aimez pas, je vous remercie pour vos critiques, je prends note et j’espère pouvoir vous offrir quelque chose à la hauteur de vos attentes un de ces quatre », conclut-il avec enthousiasme.

    Après deux tournées en France pour l’année 2019 et son clip “Victimes” , le fils de la ville des Cayes promet deux nouveaux singles pour les mois qui suivront ainsi que des collaborations desquelles il se garde de donner plus de détails. Préparant son calendrier pour une tournée à la fin de l’année, Paska dit travailler sur un EP qui sera dans les bacs pour l’année 2020.

    Source: Le Nouvelliste

  • L’ONA accueille une vingtaine de Maires assurés volontaires

    L’ONA accueille une vingtaine de Maires assurés volontaires


    Chesnel Pierre, le Directeur Général de l’Office National d’Assurance-Vieillesse (ONA) accompagné du Sénateur Wanique Pierre, a procédé, cette semaine à la remise symbolique de la carte digitalisée d’assurés volontaires à une vingtaine de Maires de13 communes du département du Nord-Est.
    Ces élus, réunis au sein de l’Association des Maires du Nord’Est, ont été encouragés, à l’initiative du Sénateur, à entamer une telle démarche, les habilitant ainsi à devenir des assurés volontaires de l’ONA pour bien planifier leur retraite et bénéficier des avantages offerts par l’Institution.
    Gabriel Amide, Secrétaire Général de l’Association et maire de la commune de Carice invite d’autres maires à emboiter le pas pour devenir des assurés volontaires de l’ONA, parce que c’est une institution qui est là pour servir et protéger les travailleurs, toutes catégories confondues.

  • Certificat de police: Saviez-vous que la DCPJ s’informe auprès de 194 pays ?

    Certificat de police: Saviez-vous que la DCPJ s’informe auprès de 194 pays ?

    Parmi les documents transmis par le système judiciaire haïtien pour confirmer la « bonne vie » des citoyens, seul, le certificat de police délivré par la DCPJ est assujetti à une recherche minimale, dont la base de données de l’Interpol

    Déjà 9 heures du matin, mardi dernier, des centaines de citoyens sont massés près de la direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ), la seule entité habilitée à délivrer le certificat de police sur le territoire haïtien. Seulement 200 demandes sont retenues et analysées par jour.

    Pourtant, une foule s’impatiente sous la canicule. Chacun espère que le hasard jouera en sa faveur. Dans la mêlée, certains relatent qu’ils attendent depuis une semaine sans pouvoir pénétrer l’espace pour remplir la formalité demandée.

    Des documents importants 

    Casier judiciaire, certificat de police, certificat de bonnes vie et mœurs sont autant de documents qui fournissent des informations authentiques sur la vie d’une personne dans une communauté. Ces documents émanent du système judiciaire haïtien ou de la DCPJ.

    Lire aussi : Comment obtient-on son casier judiciaire en Haïti?

    Le certificat de police et celui de bonnes vie et mœurs attestent l’état du casier judiciaire d’un citoyen. À cet effet, le casier judiciaire permet d’enregistrer, de conserver et de modifier les données concernant les décisions rendues notamment en matière pénale.

    Une base de données fiable

    « N’importe qui a droit à un certificat de police, même s’il a été incarcéré », dit une source au sein de la DCPJ précisant que près de 200 formulaires sont distribués par jour pour desservir la population. Le certificat de police est délivré pour des raisons d’étude, de voyage, d’emploi, etc.

    « Le certificat de police est une déclaration identifiant l’individu avec certaines données corporelles (couleur de la peau, des yeux, etc.). C’est un document hautement authentique qui indique si l’individu a été déjà incarcéré ou non », déclare notre source qui n’est pas autorisée à prendre la parole au nom de la Police nationale d’Haïti (PNH). Le certificat de police est fait à partir de l’empreinte digitale du requérant.

    Les empreintes digitales jouent souvent un rôle déterminant dans les recherches judiciaires au sein de la DCPJ puisqu’elles permettent de confirmer ou d’infirmer l’identité d’une personne. « Même si l’individu change d’identité, son empreinte reste intacte et peut être facilement vérifiée. La DCPJ procède à une recherche au niveau de la chaîne pénale communément appelée base de données de la prison civile et au niveau de l’Interpol pour vérifier le casier judiciaire du demandeur », poursuit notre source.

    Une recherche sophistiquée

    La base de données de la DCPJ est interreliée à celle de l’Interpol, une organisation internationale de police criminelle dont les données sont collectées dans 194 pays.

    Un individu ayant un mandat de recherche international ne peut pas obtenir un certificat de police vierge à la DCPJ en Haïti. En cas de déportation — la direction avoue recevoir au minimum 25 cas par mois — les individus concernés passent d’abord à la DCPJ pour la prise de leur empreinte avec le motif de leur déportation.

    Pour sa part, Me Patrick Laurent fait savoir que ce document cause parfois préjudice à des citoyens. « Avec un certificat de police indiquant une incarcération, l’individu est tout d’abord mal vu dans l’imaginaire haïtien. Puis, il reste un suspect au niveau de la police nationale, même s’il n’avait pas été condamné pour les prétendus motifs de son incarcération », dit-il ajoutant que de paisibles citoyens sont souvent victimes d’arrestations arbitraires durant les patrouilles de la police.

    Le casier judiciaire 

    Au niveau du bureau du Greffier du Tribunal de Première instance à Port-au-Prince, des individus font la navette auprès des hommes de loi, rien que pour apposer leur signature au bas des documents.

    C’est le greffe du tribunal de première instance qui délivre les certificats de casier judiciaire. « Le casier judiciaire est un document délivré par le tribunal de Première instance. Il est le relevé de condamnations d’un individu» , atteste Mozart Tassi, greffier en chef du tribunal de Première instance.

    Pour que le requérant puisse avoir accès à son casier judiciaire, il faut qu’il ait le certificat de police, son acte de naissance, sa photo d’identité, sa carte d’identification nationale et des frais de 100 gourdes.

    «Si le certificat de police atteste que l’individu a été incarcéré, cela ne veut pas dire pour autant qu’il a été condamné» prolonge Tassi. Il rajoute que l’empreinte digitale est prélevée avec le motif de l’arrestation de l’individu lors de son incarcération. Pour faciliter le processus, « il vaudrait mieux n’avoir jamais été incarcéré par la police, même pendant une patrouille », ajoute-t-il.

    Complications en cas d’arrestations passées

    Si le requérant a été déjà incarcéré, Mozart Tassi explique que normalement son dossier devrait être vérifié au cahier de l’audience judiciaire afin de savoir s’il avait été condamné pour un quelconque motif.

    Étant condamné, son casier judiciaire mentionnera sa condamnation. Dans le cas contraire, le requérant fait appel à un avocat pour avoir un document attestant sa non-condamnation pour les motifs retenus lors de son incarcération. Dès lors, le requérant peut obtenir son casier judiciaire (vierge).

    Le greffier en chef fait savoir qu’il n’existe pas une base de données au sein du tribunal de Première instance. « Les données juridiques ne concernent que la juridiction de Port-au-Prince », dit-il. « On mise beaucoup sur le certificat de police pour son authenticité, mais cela n’empêche pas que certains documents soient livrés sans une vérification sur les probables condamnations du requérant [notamment dans les autres juridictions du pays].»

    Selon Patrick Laurent, il faudrait interrelier les juridictions quoiqu’elles soient indépendantes les unes des autres pour éviter de livrer des casiers judiciaires (vierges) à des individus ayant déjà été condamnés dans d’autres juridictions du pays.

    Le certificat de bonnes vie et mœurs

    « Le certificat de police est un élément clé pour l’obtention d’un certificat de bonnes vie et mœurs, confie Jean Smith Gelin, greffier en chef au tribunal de paix de la section Sud. L’on y ajoute la carte identification nationale et la photo du requérant ». Ce tribunal a les provisions légales pour certifier si la personne est de bonnes vie et mœurs.

    Depuis quelques années, Jean Smith Gelin dit n’avoir jamais reçu de demandes pour ce document au tribunal de paix. «L’absence de communication implique que les demandeurs se tournent massivement vers les raketè», dit-il.

    Lire aussi: « On ne peut pas laisser des hommes armés avec autant de frustrations. »

    « En vertu de quoi délivre-t-on un certificat de bonnes vie et mœurs ? » se demande Maître Patrick Laurent. Les critères établis, poursuit l’homme de loi, ne sont pas objectifs et on n’a pas encore de loi pour définir ce qu’on retient comme bonnes vie et mœurs chez un individu.

    « Les notions “casier judiciaire” et “certificat de bonnes vie et mœurs” figurent dans plusieurs textes de loi. Mais elles n’ont jamais été systématiquement instituées et définies dans un texte de loi », affirme  Me Patrik Laurent. Il précise que ces documents sont ainsi demandés pour certains postes administratifs au sein de l’État.

    « Si l’individu a été condamné pour une peine afflictive et infamante, il ne pourra pas recevoir ce document. Il perd automatiquement une partie de ses droits politiques. Par contre, s’il en fait la demande, il peut être réhabilité après avoir purgé sa peine », avoue Me Laurent.

    En 2017, le Sénat avait voté un projet de loi sur la question qui, malheureusement, reste sans suivi jusqu’à présent.

  • Attention au gaz vendu sur le marché noir

    Attention au gaz vendu sur le marché noir

    En cette période de pénurie, le commerce informel de produits pétroliers s’intensifie. Néanmoins, ces produits sont souvent mélangés avec d’autres substances, ce qui menace la santé des moteurs de véhicules

    En dehors du circuit formel, avec ses camions-citernes et stations à essence, on retrouve en Haïti du carburant exposé sur les trottoirs. Cette situation se généralise depuis quelques mois à cause de la rareté du gaz sur le marché.

    Devant les « pompes », les files s’allongent à l’infini. Et rien ne garantit au citoyen qu’il réussira et combien d’heures ça lui prendra pour se frayer un chemin vers l’essence, source d’énergie la plus importante et socle sur lequel se repose le transport dans le pays.

    Un carburant souvent de mauvaise qualité

    À cause de ce « ratement », le marché noir prospère. «Je vends de l’essence depuis mars 2018 », déclare Mackendy Célestin, un jeune homme dans la trentaine, qui écoule le gaz dans des bidons orangés à l’entrée du Bizoton 51, sur la route de Carrefour. «Àl’époque, j’étais en 4e année en comptabilité. Ma mère qui est aussi commerçante était malade. C’est à ce moment que j’ai décidé de me lancer dans la vente de l’essence dans les rues.»

    Lire aussi: Concrètement, comment fait l’Etat Haïtien pour acheter le pétrole ?

    En 2017, des études menées sur la qualité de l’essence consommée en Haïti formalisaient ce qui n’était plus un secret pour les mécaniciens : le gaz est de mauvaise qualité. Ce problème se prolonge dans le marché informel qui ne bénéficie d’aucun contrôle de qualité de la part des autorités. Pour grossir leurs bénéfices, la plupart des vendeurs rajoutent d’autres substances liquides, généralement de l’eau, dans l’essence.

    « Personne ne m’a [jamais] vu en train d’ajouter de l’eau », se défend Mackendy Célestin. Il concède que certains clients se plaignent souvent de la qualité du produit, que lui-même n’achète pas toujours auprès des stations à essence.

    Par ailleurs, les autorités ont récemment réactivé la loi du 20 décembre 1946 sur le marché noir. En début du mois, Me. Paul Eronce Villard, commissaire du Gouvernement près le Tribunal de Première instance de Port-au-Prince a rappelé à toute la population en général, aux responsables des compagnies pétrolières en particulier que le marché noir ou la spéculation illicite est interdit. Les contrevenants risquent jusqu’à trois ans de prison.

    Les véhicules souffrent

    Laurent Jn Célestin, un chauffeur de camionnette effectuant le trajet de Martissant 23 jusqu’à Carrefour Aviation, se rappelle avec regret avoir été contraint de changer le moteur de son véhicule neuf après seulement quatre ans de service à cause des problèmes provoqués par l’utilisation des mauvais produits pétroliers vendus dans les rues.

    Techniquement, la pompe à injection installée dans les moteurs est une mécanique de précision qui ne supporte pas ce liquide mélangé, analyse Sébastien Jean-Julien, un mécanicien avec plus de 10 années d’expérience.

    Il précise que le carburant de mauvaise qualité s’attaque à ces pompes et entraîne souvent des pannes plus importantes. Un véhicule au régime instable, qui perd de la puissance, souffre généralement d’une défaillance au niveau de la pompe à injection et c’est fort souvent dû au gaz altéré, explique le mécanicien.

    Lire aussi: Finalement, c’est quoi le BMPAD ?

    Plus en détail, ce breuvage apporte de l’oxygène dans le moteur. Ceci favorise le développement des micro-organismes qui se développent en se nourrissant du gaz. « Ces bactéries créent des déchets (excréments), sortent de filaments marron, qui colonisent le circuit de gaz, le bouchent et le corrodent », explique Junior Renaudin, technicien en mécanique auto.

    Comment faire le nettoyage ?

    Les moteurs détestent l’eau, rappelle Sébastien Jean-Julien. Ils sont donc équipés d’un filtre qui retient le corps étranger contenu dans le carburant. « Votre moteur ne s’en portera que mieux si vous vidangez régulièrement, au moins deux fois par an [et remplacez] le filtre à gazole. » Il ne faut pas attendre que le voyant du filtre s’allume, prévient le technicien.

    Purger entièrement le réservoir demeure une option, renchérit Junior Renaudin. Puisque l’eau trouve refuge dans le bac de décantation du filtre à essence, « il suffit de desserrer le bouchon placé au plus bas, en dessous ou sur le côté, et de [la] laisser couler en actionnant la poire d’amorçage ou en mettant le contact sur les véhicules équipés d’une pompe de gavage électrique et de le resserrer dès que le carburant s’écoule. »

    Photo couverture : HPn

  • Le Sénateur Sorel Yacinthe accuse ses collègues de corrompus, les sénateurs démentent

    Le Sénateur Sorel Yacinthe accuse ses collègues de corrompus, les sénateurs démentent


    Le Sénateur Sorel Yacinthe (INITE) ex-allié de Jovenel Moïse, qui fait maintenant partie des sénateurs s’opposant à la ratification du Premier Ministre a affirmé mercredi soir que plusieurs sénateurs avaient reçu 100,000 dollars américains en échange de leur vote pour ratifier le Premier Ministre lors de la séance prévue mercredi, séance que l’opposition radicale à mise en échec en saccageant dans la violence le Sénat
    Sorel Yacinthe affirme que le Président du Sénat lui a offert 100,000 dollars pour qu’il vote en faveur du Premier Ministre affirmant « […] Carl Murat Cantave, est venu 3 fois chez moi cherchant à me corrompre en m’offrant de l’argent pour voter pour le Premier Ministre Fritz William Michel ». Il également évoqué également une réunion chez le Sénateur Wilfrid Gélin au cours de laquelle les Sénateurs. Kédlaire Augustin, Dieudonne Luma Étienne, Wilfrid Gélin, Jacques Sauveur Jean et Willot Joseph auraient reçu du Premier Ministre Michel chacun 100,000 dollars américains.
    Tous les Sénateurs cités par Sorel Yacinthe dans cette supposé affaire de corruption de vote, ont rejeté catégoriquement ces accusations.
    Réagissant à ces allégations Jacques Sauveur Jean a déclaré « La déclaration de Sorel, fait pitié » le qualifiant de « sous-hommes qui peut mentir à n’importe quel moment » Tout en précisant qu’il n’était pas présent à cette réunion, il confirme qu’il avait effectivement planifié une rencontre entre le Premier Ministre Fritz William Michel et ses collègues du bloc qu’il dirige affirmant « À ma connaissance, il n’y avait pas de distribution d’argent. »
    Le Sénateur Carl Murat Cantave, Président du Sénat a démenti ces accusations, mettant au défit le Sénateur Sorel Jacinthe d’apporter la moindre preuve « Pour l’histoire et la vérité, à aucun moment je n’ai offert de l’argent au Sénateur Sorel Jacinthe qui est en train de divaguer […] Si le Sénateur a une preuve (images et sons) qu’il la montre. La Nation ne peut plus vivre de ces spectacles. »
    Suite a ses allégations fracassantes, Sorel Jacinthe a seulement ajouté « Tou manti pa fon. La population écoute. À qui sait comprendre peu de choses suffisent… »

  • Le Gouvernement débute les consultations sur le prix des carburants

    Le Gouvernement débute les consultations sur le prix des carburants


    Avec un dette de plusieurs milliards de Gourdes due aux compagnies pétrolières au titre de remboursement de la subvention, qui est supportée en première ligne par ces compagnies le Gouvernement a des difficultés à respecter ses engagements et à rembourser les compagnies ce qui assèche leur trésorerie et réduit les commandes de carburants au pays, provoquant rareté et pénurie sur le marché local
    Comme l’a mentionné l’ex Premier Ministre démissionnaire Jean Michel Lapin « il faut qu’une décision soit prise, afin de trouver la meilleure formule, dans un consensus, pour trouver une solution ». L’état ne peut continuer a subventionner le carburant pour que les particuliers et les entreprises, payent le produit moins cher que tous les autres pays de la région sans tenir compte des prix du marché international.
    À cet effet, le Premier Ministre a.i. Jean-Michel Lapin accompagné de Ronald Décembre, Ministre démissionnaire de l’Économie et des Finances ont rencontré jeudi les syndicalistes, membres de la Commission de modernisation des transports en commun (installé en 2015 ) dans la perspective d’une diminution progressive du montant de la subvention. Il s’agit dans un premier temps de sensibiliser les interlocuteurs à la nécessité d’un ajustement des prix des carburants à la pompe.
    Rappelons à titre d’exemple que pour chaque gallon de diesel vendu 179 Gourdes à la pompe, l’État ajoute 85 gourdes et ne perçoit aucune taxe ce qui lui coûte sur chaque cargaison près de 2 milliards de Gourdes pour éviter que les prix augmentent à la pompe, auquel s’ajoute le manque a gagné des taxes pour le Trésor Public dont les caisse sont quasiment vide…
    Rien de concluant n’est ressorti de cette première rencontre, les syndicalistes de la Commission restant sur leur position. Un autre rencontre est prévue ce vendredi.
    Rappelons qu’en 2017 un accord avait été signé avec les syndicats dans lequel l’article 9 stipulait un ajustement de +6 Gdes pour le gallon de gazoline, +5 Gdes pour le gallon de diesel et + 4 Gdes pour le gallon de Keroène à chaque arrivage d’un bateau pétrolier en Haiti jusqu’à l’élimination de la subvention qui sera suivi de l’application du décret du 9 mars 1995 régissant l’ajustement des prix des carburants en fonction du cours du marché international (à la baisse ou à la hausse)…
    Dans les fait, cet accord n’a pas pu être appliqué en raison de la crainte de nouvelles émeutes au pays…

  • « Je n’ai jamais donné de l’argent aux sénateurs… », répond Fritz William Michel

    « Je n’ai jamais donné de l’argent aux sénateurs… », répond Fritz William Michel

    « Oui j’avais rencontré les sénateurs membres du bloc GPRD dans la résidence privée du sénateur Wilfrid Gélin. Mais il n’a jamais été question de distribution de 500 000 dollars américains », a réagi le Premier ministre nommé pour répondre aux accusations du sénateur Sorel Jacinthe. Fritz William Michel dans une interview exclusive accordée vendredi au Nouvelliste a affirmé qu’il reste à la disposition du Sénat pour la présentation de sa politique générale.

    « Les discussions se portaient sur des projets de développement et autres. Je me garde de dire tous les détails dans les discussions avec les parlementaires, mais il n’a jamais été question de monnayer… », a affirmé Fritz William Michel.

    Il a souligné que cette rencontre avec les sénateurs du bloc GPRD entre dans le cadre des discussions qu’il a avec tous les blocs au parlement pendant les consultations sur sa politique générale. « Nous avons parlé de pays, de gouvernance, de projets de développement », a-t-il avancé avant de souligner que lors de la rencontre il avait abordé avec les sénateurs la possibilité de débloquer des fonds dans le budget alloués aux départements. « Comme j’ai aussi le portefeuille du ministère de la Planification je leur ai promis que les fonds destinés aux communes seront débloqués. Il s’agit des fonds qui sont dans le budget… », a précisé le Premier ministre nommé.

    Selon Fritz William Michel, les accusations du sénateur Sorel Jacinthe faisant croire qu’il avait soudoyé des parlementaires pour obtenir d’eux un vote favorable est « totalement faux et je déments formellement tout ça… », a-t-il fulminé.

    « Le Premier ministre a versé 100 000 dollars américains au sénateur Wilfrid Gélin, lors d’une rencontre tenue chez ce dernier. La sénatrice Dieudonne Numa Étienne a signé pour 100 000 dollars. Le sénateur Kédlaire Augustin avait, dans un premier moment, refusé ses 100 000 dollars. Il a finalement accepté de prendre l’argent ce matin (mercredi). Le Premier ministre a versé 100 000 dollars à Jackito qui n’était pas présent à la rencontre. Il lui a remis l’argent ce matin (mercredi) », avait déclaré Sorel Jacinthe mentionnant aussi le nom du sénateur Willot Joseph.

    Même s’il soutient que le sénateur Sorel Jacinthe ment, Fritz William Michel ne compte pas l’attaquer en justice pour diffamation pour autant question de ne pas « créer de tension entre les pouvoirs…Je ne vais pas parler de diffamation, mais il n’y a jamais eu de distribution d’argent aux sénateurs », a-t-il dit.

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    Interrogé sur les récentes déclarations du sénateur Willot Joseph jeudi soir sur les ondes de la Radio RCH 2000 disant qu’il ne reculera pas devant l’argent, le Premier ministre nommé a souligné qu’à aucun moment le parlementaire n’avait affirmé avoir reçu de l’argent de sa part. « Li di sil ta jwenn yon kòb l ap pran l, c’est ce que j’ai compris. Mais moi je ne lui ai pas donné d’argent », a soutenu Fritz William Michel.

    Contacté ce vendredi 13 septembre par Le Nouvelliste, le sénateur Willot Joseph nie avoir reçu de l’argent du Premier ministre pour voter en faveur de sa politique générale. Selon le parlementaire, il n’a jamais dit recevoir de l’argent de la part de Fritz William Michel. « J’ai rencontré le Premier ministre trois ou quatre fois, j’ai posé les problèmes de mon département et du pays avec lui », a-t-il affirmé.

    Toutefois, Willot Joseph a déclaré qu’il n’aurait pas refusé les 100 000 dollars si Fritz William Michel les lui avait donnés. « On ne m’a pas donné de l’argent, mais le gouvernement m’a promis qu’une fois entrée en fonction, il commencera à exécuter les projets dans mon département », a avancé le parlementaire proche du pouvoir en place.

    Fritz William Michel dit rester à la disposition du Sénat pour la présentation de sa politique générale. Il a reconnu qu’il y a eu une situation de tension au Parlement mercredi dernier. Pour empêcher la tenue de la séance, des partisans des sénateurs de l’opposition ont pénétré dans l’enceinte du parlement et vandalisé les salles de séance alors que le Premier ministre nommé et les membres de son cabinet se trouvaient au salon diplomatique du Sénat.

    Le Nouveliste
    Robenson Geffrard
    Auteur

  • Conseils aux voyageurs

    Conseils aux voyageurs


    Dans une note sur la situation en Haïti, datée du 11 septembre 2019, le Quai d’Orsay conseille aux ressortissants français :
    « La situation en Haïti reste incertaine et tendue. Des barrages peuvent être érigés sur les axes routiers, notamment sur la route de l’aéroport. Si vous devez vous rendre en Haïti, faites preuve de la plus grande prudence. Il convient de limiter et d’adapter ses déplacements en conséquence.
    La présence de gangs particulièrement actifs a été signalée dans la zone entre Ganthier et Croix des Bouquets. En conséquence, Il est vivement recommandé de ne pas aller dans cette zone et d’éviter de se rendre par la route au point frontière de Malpasse.
    La traversée de Martissant reste également déconseillée, de même que le parcours Saint Marc – Les Gonaïves par la RN1. »

  • Incidents au Sénat, la PNH a fait ce qu’on lui a ordonné de faire

    Incidents au Sénat, la PNH a fait ce qu’on lui a ordonné de faire


    Jeudi, au lendemain du saccage et des violence exercé au sein du Sénat par les Sénateurs de l’opposition radicale et des individus armés qualifiés de militants par l’opposition , le Commissaire Michel Ange Louis Jeune, Porte-parole de la Police Nationale d’Haïti (PNH) affirme que dans le cadre de la mission qui lui avait été confiée, la police a fait « exactement » ce qu’ont lui a ordonné de faire.
    Le Porte-parole la PNH a précisé que la PNH avait reçu comme mission d’assurer la sécurité du Parement à l’extérieur et faciliter l’accès aux élus et leurs délégations (la séance de ratification étant publique).
    Concernant la présence d’individus armés ayant envahit le Parlement, il précise d’abord que ces individus n’ont pas envahit de force le Parlement, mais étaient accompagnés par des Sénateurs, expliquant que des parlementaires ont déclaré à la police au moment où ils accédaient à la cour du Parlement, que les passagers qui les accompagnaient faisaient partie de leur délégation.
    Michel Ange Louis Jeune souligne que la police n’avait reçu aucun ordre pour contrôler les véhicules des élus et leurs passagers et ignorait de fait, si ces personnes étaient armée ou non…
    Quant à ce qui s’est passé au Sénat, il dégage la police de toute responsabilité affirmant « […] la police n’avait reçu aucun mandat pour assurer la sécurité à l’intérieur du Parlement…»
    À suivre…

  • Une nouvelle commande de 500,000 barils d’essence pour Haïti

    Une nouvelle commande de 500,000 barils d’essence pour Haïti

    Dans un article publié récemment sur Le Nouvelliste, le Premier ministre démissionnaire Jean Michel Lapin a annoncé l’arrivée de 500 000 barils d’essence d’ici la semaine prochaine.
    Depuis plus d’un mois, Haïti connait une pénurie de produits pétroliers sans précédent. Selon Loop Haiti, les 258 mille barils de pétrole qui sont arrivés dans le pays au début du mois ont été nettement insuffisants par rapport à l’ampleur de la crise. Le Premier ministre démissionnaire, a aussi dévoilé que l’Etat haïtien avait une dette de 4.2 milliards de gourdes envers les importateurs de produits pétroliers. Il a fallu un remboursement de deux milliards de gourdes pour arriver à commander les 500 000 barils d’essence ». «L’Etat ne peut plus continuer à subventionner les produits pétroliers en Haïti», a poursuivi Jean Michel Lapin.
    Doit-on s’attendre à une augmentation des prix des produits pétroliers en Haïti dans les prochaines semaines ?
    Source: medianou

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