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  • Un hélicoptère sur Mars : la Nasa se prépare à envoyer en 2020 un petit engin du genre pour la 1ère fois dans l’espace

    Un hélicoptère sur Mars : la Nasa se prépare à envoyer en 2020 un petit engin du genre pour la 1ère fois dans l’espace


    L’un des objectifs de cette mission à venir en 2020, sur la planète rouge, explique la Nasa, est que ces petits hélicoptères deviennent une caractéristique habituelle des missions futures.
    D’ici 2020, la NASA enverra un hélicoptère sur Mars, pour la première fois, a annoncé l’agence spatiale américaine.

    Ce petit dispositif sera intégré à un mobile et sera utilisé, entre autres fonctions, pour une meilleure observation de la surface de la planète rouge.

    La mission vise le cratère de Jezero sur Mars, mesurant plus de 50 km de large. Un nouveau rover sera envoyé dans la région, semblable au «Curiosity», qui a été facturé en 2012, a précisé la Nasa.

    Sur le mode de fonctionnement de cet artefact sophistiqué, l’agence spatiale a indiqué qu’il se déplacera à l’aide de petites roquettes et qu’il disposera de la protection nécessaire pour que la poussière et les pierres martiennes n’endommagent pas son mécanisme pendant son vol

  • Religion : le pape François a annoncé dimanche la création de 13 nouveaux cardinaux

    Religion : le pape François a annoncé dimanche la création de 13 nouveaux cardinaux

    Le Souverain pontife a effectué cette annonce après la prière de l’Angélus, devant la foule. De ces 13 nouveaux cardinaux qui assisteront au prochain Consistoire le 5 octobre 2019, 10 sont des électeurs et trois non électeurs.

    Attention, aucun nom de prélats haitiens n’est figuré sur cette nouvelle liste depuis la nomination en février 2014 du Cardinal Chibly Langrois, également Évêque du diocèse des Cayes, il y a plus de 8 ans.

    « Qui sont les nouveaux cardinaux nommés par le pape François » ? titre dimanche le journal catholique La Croix.

    Composé actuellement de 215 cardinaux, le collège cardinalice comptera après ce Consistoire 228 cardinaux dont 128 cardinaux électeurs en cas de conclave et 100 cardinaux non électeurs. A cette date, la limite théorique fixée Paul VI des 120 cardinaux autorisés sera donc dépassée. Cette limite a cependant plusieurs fois été franchie, durant le pontificat du pape François mais aussi durant celui de Benoît XVI comme celui de Jean Paul II.

    Parmi ces futurs cardinaux, figurent:

    Mgr Miguel Angel Ayuso Guixot, 67 ans. Le prélat occupe la fonction de président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux depuis le 25 mai dernier.

    Mgr José Tolentino Medonça, 53 ans. Le 26 juin dernier, le pape François a nommé ce Portugais archiviste et bibliothécaire de la Sainte Eglise romaine, l’élevant dans le même temps à la dignité d’archevêque.

    Mgr Ignatius Suharyo Hardjoatmodjo, 69 ans, archevêque de Jakarta (Indonésie). Premier archevêque du clergé diocésain, il est aussi membre de la Congrégation pour l’Evangélisation des peuples.

    Mgr Juan de la Caridad García Rodríguez, 71 ans. Celui-ci est archevêque de San Cristóbal de la Habana (Cuba) depuis le mois d’avril 2016.

    Mgr Fridolin Ambongo Besungu, 59 ans. Archevêque coadjuteur de Kinshasa (République démocratique du Congo) depuis février 2018, ce Congolais en est depuis novembre 2018 le titulaire.

    Mgr Jean-Claude Höllerich, 61 ans. Archevêque de Luxembourg, le prélat est également président de la Commission des Episcopats de la Communauté européenne (COMECE) depuis mars 2018, ayant ainsi succédé au cardinal Reinhard Marx.

    Mgr Alvaro Ramazzini Imeri, 72 ans. Evêque de Huehuetenamgo (Guatemala) depuis mai 2012, il a notamment été président de la Conférence épiscopale de ce pays de 2006 à 2008.

    Mgr Matteo Zuppi, 63 ans. Cet Italien est archevêque de Bologne (Italie) depuis octobre 2015.

    Mgr Cristóbal López Romero, 67 ans. Après avoir été prêtre en Espagne, pays dont il est originaire, il a été nommé archevêque de Rabat (Maroc) en décembre 2017. Lors de son déplacement au Maroc, en mars 2019, le Souverain pontife avait notamment été accueilli par le prélat.

    Père Michael Czerny, 73 ans. Ce Jésuite canadien né en Tchécoslovaquie a été nommé sous-secrétaire de la Section migrants et réfugiés du Dicastère pour le Service du développement humain en décembre 2016. Il est également secrétaire spécial de du synode sur l’Amazonie se tenant prochainement en octobre. En octobre 2018, il a également été membre du synode consacré à la jeunesse. Enfin, il est consulteur du Conseil pontifical Justice et Paix depuis 2010.

    Après avoir partagé ces noms, le pontife a aussi annoncé la création de trois cardinaux non électeurs. Ceux-ci se sont distingués pour par ”leur service” rendue à l’Eglise, a-t-il considéré.

    Cardinaux, non électeurs:

    Mgr Michael Louis Fitzgerald, 82 ans. Cet ancien nonce apostolique, archevêque émérite de Nepte, a dernièrement servi en Egypte, avant de présenter sa renonciation en 2012, acceptée par Benoît XVI.

    Mgr Sigitas Tamkevicius, 80 ans. Celui-ci est archevêque émérite de Kaunas (Lituanie). Sa renonciation, pour raison d’âge, a été acceptée par le pape François en 2015.

    Mgr Eugenio Dal Corso, 80 ans. Cet Italien était évêque de Benguela (Ouganda) jusqu’au 28 mars 2018, date à laquelle il a présenté sa renonciation pour raison d’âge.

    Le Souverain pontife a conclu en demandant aux fidèles de prier pour ces futurs cardinaux ”afin que, en confirmant leur adhésion au Christ”, ils l’aident dans son ministère d’évêque de Rome ”pour le bien de tout le saint peuple” de Dieu.

  • N’allez pas au pouvoir si vous ne pouvez pas faire une différence positive

    N’allez pas au pouvoir si vous ne pouvez pas faire une différence positive


    Le citoyen comme le peuple d’ailleurs doit normalement être fier de son pays, de son drapeau et de ses dirigeants. Après l’indépendance, symbole historique de l’union des opprimés contre les colons français, l’Haïtien a eu la grande veine de sa fierté tranchée, avec l’assassinat de Dessalines par une catégorie sociale qui a fait scission pour reprendre à son compte un système dont elle a pourtant contribué à chasser le patron.
    Et depuis, la descente aux enfers a commencé pour conduire le pays dans le trou abyssal dans lequel il se trouve aujourd’hui. La logique qui prédomine dans la gestion de la chose publique, est « ôte-toi pour que je m’y mette», donnant ainsi lieu à un ensemble de coups d’état, à des gouvernements de doublure, aux dictatures et à l’anarchie, à des monopoles et des oligopoles, à la corruption et à la paupérisation de la grande majorité de la population, soumise à l’exploitation d’une poignée de commerçants, pas toujours d’origine haïtienne, alliés à des politiciens et des fonctionnaires corrompus, comme l’a dit Pierre Pluchon [Histoire des Antilles-Guyane ; pp.377].
    Ce qui a conduit peu à peu à une perte d’espérance qui fragilise l’identité. Plusieurs cas illustrent aujourd’hui ce manque de fierté d’être Haïtien, ce défi de « marcher la tête altière et haut les fronts ». Le drapeau national – maculé du sang de la violence, de 1806 à aujourd’hui, et d’une série de contreperformances faisant d’Haïti le bon dernier dans la plupart des classements internationaux, – n’est plus le symbole de dignité et de respect, ni de ralliement comme ce fut le cas le 18 mai 1803.
    Avec un revenu per capita de $ 1,663, Haïti est classé au 15e rang des pays les plus pauvres au monde, selon la Banque mondiale qui a aussi constaté que la grande majorité de ses cadres vivent en terre étrangère. Les jeunes cherchent la moindre occasion pour fuir le pays, comme s’ils n’y appartenaient pas.
    D’autres, par la couleur de leur peau ou par leur fortune, se font passer à l’étranger pour un autre citoyen et s’offre la double nationalité. C’est ce que Price-Mars appelle le bovarysme collectif. D’autres encore désertent le pays en temps de troubles, rejoignant leur famille déjà à couvert à l’étranger, et n’y retournent qu’après que le calme fut revenu pour recommencer à jouir, à piller, à frustrer par leur richesse colossale et leur arrogance, sans se soucier de la détérioration tant de la qualité de vie de la majorité que de l’image du pays.
    Haïti est considéré en outre comme un pays fragile, un pays en faillite, un pays instable et dangereux, qui représente une menace pour ses voisins. La capitale qui est la vitrine du pays, est à la fois une poubelle et un vrai panier de crabes sur le plan politique.
    Au regard de ce tableau peu flatteur, mais qui est loin d’être exhaustif, la vraie question à se poser est : pourquoi devenir un dirigeant et/ou avoir le pouvoir dans ce pays, voire être très riche ? Est-ce pour entretenir cette image désastreuse ou pour la changer à coup sûr ?
    Le pouvoir PHTK est très critiqué notamment pour corruption, détournement de fonds publics, et d’inefficacité. Le pouvoir duvaliériste est aussi critiqué, en particulier à cause de son régime politique caractérisé par une dictature sanguinaire. Le pouvoir lavalassien a raté la transition démocratique et, dans le fond, ne s’est pas vraiment démarqué du système d’injustice sociale qu’il dénonçait et qu’il était censé corriger.
    Autrement dit, durant les 60 dernières années, les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir n’ont pas fait mieux que les précédents. Aucun n’a égalé par exemple la différence positive que le gouvernement d’Estimé a su faire montre.
    Dans ce pays où pratiquement tout est à faire, il y a de grands dossiers qui ne peuvent plus attendre, qui sont de nature transversale et dont la concrétisation aura sans doute des effets d’entrainement libérateurs, tels que : la décentralisation, la production nationale et la création de richesse distributive, l’éducation, la religion, l’environnement, la coopération internationale, la bonne gouvernance (lutte contre la corruption et le népotisme, la justice, la fiscalité et la diplomatie), les infrastructures (route, port, aéroport, eau et assainissement, énergie, NTIC), etc.
    Faire une différence positive n’est pas tant de réaliser tout cela en même temps. Aucun gouvernement, ni personne ne pourra le faire. C’est plutôt créer un état d’esprit collectif qui résonne positivement, trouver un consensus national autour d’un pacte social de gouvernabilité durable, et initier des actions qui mettent le pays en chantier et qui redonnent confiance, tout en faisant avancer au moins un de ces dossiers qui font partie des grandes attentes de la république.
    Tout est avant tout une question de timing. Loin de tout populisme, il est bon de savoir que les petites choses qui répondent au bon moment à des attentes collectives deviennent forcément de grandes choses qui ne s’oublient pas. On se souvient de la récompense populaire vis-à-vis, par exemple, d’un Benoit ou d’un Sénatus pour leur action qui répondait à point nommé à une attente sociale.
    Faire une différence positive, c’est donc être à l’affût du bon moment pour marquer positivement son passage. Il est temps que des personnes honnêtes, brillantes et capables reprennent le flambeau, s’unissent par le ciment de l’engagement et de l’esprit d’équipe pour redorer le blason d’Haïti. Alors, n’allez pas au pouvoir si vous ne pouvez pas faire une différence positive.
    Abner Septembre

  • Correction des épreuves du Bac session extraordinaire en cours

    Correction des épreuves du Bac session extraordinaire en cours

    Vendredi 30 août a pris fin les épreuves de la session extraordinaire du bac 2019 et les opérations de correction des copies des candidats ont déjà débuté à l’école nationale République des USA pour le Département de l’Ouest. Philosophie, Biologie, Chimie et Sciences sociales figurent parmi les matières dont la correction des copies est en cours présentement.
    La même opération de correction se tient dans les Direction Départementale d’Éducation (DDE) suivant les consignes et les procédures établies.
    L’objectif à terme est de publier les résultats de la session extraordinaire du Bac, avant la rentrée scolaire prévue le 9 septembre prochain.
  • Des pompiers marchent en silence contre l'insécurité à Port-au-Prince

    Des pompiers marchent en silence contre l'insécurité à Port-au-Prince

    Ce dimanche, des sapeurs-pompiers ont marché à travers plusieurs rues de la capitale en vue de dénoncer le phénomène d’insécurité qui gangrène le quotidien de la population haïtienne, notamment à Port-au-Prince et ses environs.

    Plusieurs dizaines de sapeurs-pompiers ont gagné le bitume ce dimanche 1er septembre pour dénoncer l’insécurité grandissante à laquelle font face les citoyennes et citoyens haïtiens à l’approche de la rentrée scolaire 2019-2020 prévue dans moins d’une semaine (soit pour le 9 septembre). Le rassemblement a eu lieu à Delmas 75, non loin de la résidence de Frantz Jean, un sapeur-pompier tué par balles lors des tensions à Martissant le 28 août dernier.

    “Ce que nous revendiquons, c’est que chacun puisse sortir et vaquer à ses occupations sans se soucier des bandits qui peuvent à tout moment l’envoyer au cimetière ou à l’hôpital”, a expliqué à Loop Haiti un membre de la brigade des pompiers de Carrefour joint par téléphone. Il plaide en faveur de mesures sérieuses pouvant garantir la sécurité des vies et des biens. “On est à une semaine de la rentrée des classes”, rappelle-t-il, soucieux.

    Cette marche silencieuse a été l’occasion pour les participants de réclamer justice pour leur collègue Frantz Jean, assassiné la semaine dernière lors d’échanges de tirs dans les zones de Bicentenaire, Avenue Bolosse et Martissant. Ces espaces situés à l’entrée sud de la capitale et donnant accès à au moins quatre départements du pays, sont de temps en temps impraticables à cause d’hommes lourdement armés qui y font leur loi jours et nuits.

    Cette semaine, dans la foulée des tirs d’armes automatiques entre les groupes armés de la zone, deux camions de marchandises ont été détournés. Un camion de pompiers dans lequel se trouvait Frantz Jean, tentant de traverser le périmètre sous tension, a été attaqué. Le policier a perdu la vie durant cet assaut et plusieurs autres citoyens ont été blessés. “Justice pour Frantz Jean”, peut-on lire sur des banderoles des manifestants.

    Dans son discours de circonstance, lors de son installation la semaine dernière, le nouveau directeur général a.i de la police nationale, Normil Rameau, a promis une intensification de la lutte contre le banditisme et la criminalité organisée. Ce qui, selon lui, “requiert le renforcement des capacités opérationnelles, administratives, d’intelligence, de tactique et de logistique de la PNH.”

    La tâche de lutte efficacement contre ce phénomène exige également, avait souligné Rameau, “l’amélioration des conditions de travail des policiers”. Nous nous engageons à faire reculer la précarité à la fois dans les commissariats et votre vie privée. Les policiers victimes dans l’exercice de leurs fonctions et leurs familles bénéficieront de l’accompagnement qui leur est dû”, a-t-il ainsi promis.

  • Rareté de gaz: des chauffeurs de taxi perturbent la circulation à PauP

    Rareté de gaz: des chauffeurs de taxi perturbent la circulation à PauP

    9 : 30. La circulation est perturbée ce matin du 2 septembre au niveau de Lalue, non loin de ruelle Vaillant. Des camionnettes et minibus assurant le trajet Pétion-ville – Centre-ville sont contraints de bifurquer vers Bois-Verna, sous les ordres de chauffeurs de taxi moto en colère, rassemblés sous la station d’essence située à l’angle Lalue – Nazon, en quête de carburant.

    Des conducteurs de taxi-moto perturbent la circulation au niveau de plusieurs rues
    Au milieu de la route, se trouvent déjà un pneu enflammé et plusieurs motocyclettes qui servent de barricades. Les chauffeurs racontent à un journaliste de Loop Haiti qu’ils sont là depuis très tôt dans la matinée et que les propriétaires de la pompe refusent d’ouvrir et de leur vendre du carburant, ce liquide indispensable à leur journée de travail.

    “C’est en trop. S’ils refusent de nous en donner, nous bloqueront la circulation”, menacent plusieurs d’entre eux, dénonçant les difficultés auxquelles ils doivent faire face, depuis quelques jours, pour pouvoir s’approvisionner en gaz et “fonctionner”.

    A Pétion-ville, non loin de l’entrée menant à Péguy-ville, d’autres chauffeurs de taxi bloquent le passage, empêchant ainsi aux conducteurs de voitures de circuler. A Canapé-vert, le même scénario a été remarqué, avant que la police intervienne. D’autres citoyens signalent que sur la route de Delmas, des protestataires se sont aussi manifestés contre cette rareté qui, selon certains, est “provoquée”.

    Fils-Aimé Ignace Saint-Fleur, directeur général du bureau de monétisation des programmes d’aide au développement (BMPAD), a pourtant confirmé ce dimanche l’arrivée dans le pays d’une cargaison de 258 mille barils de pétrole (kérosène, du diesel et de la gazoline). Depuis samedi soir, une partie de ces produits, soit 53 mille barils, était déjà en Haïti, d’après Saint-Fleur.

    Mais ce lundi matin encore, des chauffeurs de taxi rencontrés sur la route se plaignent du manque de gaz. Les stations d’essence auraient, selon eux, refusé de liquider le produit. Ce qui favorise une surenchère du carburant sur le marché parallèle. 

  • Travaux d'aménagement de routes à ONA Ville

    Travaux d'aménagement de routes à ONA Ville

    Vendredi, dans le cadre de l’opération « Chanje figi Kwadèboukè » et à l’approche de la rentrée scolaire (9 septembre), le Conseil Municipal de Croix-des-Bouquets a débuté, sans aucune aide externe, des travaux d’aménagement de routes au niveau d’ONA Ville, route Nationale 3.
    La Mairie à mobilisé toutes les ressources matérielles et techniques nécessaires : camions, chargeuses-pelleteuses (backhoe loader), niveleuses (grader) et autres engins de chantier sont déployés et les travailleurs sont à pied d’œuvre afin d’améliorer les routes dans la commune pour faciliter la circulation de la population. Par la suite, les travaux se poursuivront dans d’autres axes de la commune.
    Le Conseil Municipal rappelle une fois de plus aux marchands et autres personnes qui occupent illégalement les rues de libérer sans délai la voie publique.
  • Examens du bac (secondaire rénové), résultats pour 9 départements

    Examens du bac (secondaire rénové), résultats pour 9 départements

    Le Ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) vient de rendre publics les résultats des examens du bac pour le secondaire rénové pour 9 départements.
    Suivant les chiffres communiqués par le Bureau National des Examens d’Etat (BUNEXE), le département du Nord a un taux de réussite de 76,87 %, soit 5 322 candidats admis sur 6 923 participants. 985 candidats sont éliminés.
    Pour le Nord-Est, 3 060 candidats sont acceptés sur 3 829 participants, soit un taux de réussite de 79 92%. 760 candidats sont éliminés.
    Pour le Nord-Ouest, 4 970 sont admis sur 5 955 participants, soit un taux de réussite de 83,46%. 985 candidats sont éliminés.

    Pour le Sud, 1 696 sont des candidats admis sur 1 981 participants, soit un taux de réussite de 85,61%. 285 candidats sont éliminés.
    Pour le Sud-Est, 696 candidats sont acceptés sur 719 participants, soit un taux de réussite de 96,8%. 23 sont éliminés.
    Pour les Nippes, 1 641 sont des candidats admis sur 1 893 participants, soit un taux de réussite de 86,69%. 252 candidats sont éliminés.
    Pour Grand’Anse, 2 602 candidats ont été admis sur 2 765 participants, soit un taux de réussite de 94,10%. 163 candidats sont éliminés.
    Pour le Centre, 1 172 candidats sont admis sur 1 186 participants, soit un taux de réussite de 98,82%. 14 candidats sont éliminés.
    Pour l’Artibonite, 1 351 candidats sont acceptés sur 1 757 participants, soit un taux de réussite de 76,89%. 406 candidats sont éliminés.
    Seul le département de l’Ouest est en attente. Les résultats seront connus, au plus tard, ce lundi 2 septembre.
    Les responsables d’établissements scolaires peuvent retirer le palmarès de leur école au niveau de leur Direction départementale d’éducation (DDE).
    Les candidats éliminés pourront participer à la session des recalés prévue en décembre 2019.

  • Un haïtien sans qualification gagne mieux sa vie en RD qu'un employé de banque en Haïti

    Un haïtien sans qualification gagne mieux sa vie en RD qu'un employé de banque en Haïti

    Un document intitulé « Contribution à la valeur ajoutée de la population d’origine étrangère en République Dominicaine » une étude complémentaire à la deuxième enquête nationale sur les immigrés menée par l’Union Européenne (UE) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNPA), révèle que les étrangers en situation régulière sur le territoire dominicain, représentent 9.5% de la main-d’œuvre active soit 334,000 haïtiens sur 417,000 travailleurs étrangers.
    L’étude indique que le revenu mensuel moyen des immigrants était 12,108.88 pesos (±22,602 Gourdes) , avec des différences entre les lieux d’origine de ces personnes. Par exemple, les personnes nées en Haïti gagnent en moyenne RD$11,478.4 par mois (21,425 Gourdes), tandis que celles nées dans d’autres pays gagnaient environ RD$15,360.9 par mois (28,700 Gourdes). Selon l’étude cette différence pourrait s’expliquer par le niveau d’éducation.
    A noter que le salaire minium en République dominicaine vient d’augmenter de 14% depuis la sortie de cette étude et n’est pas pris en compte dans lemontant des salaires cités
    « On peut s’attendre à ce que les revenus perçus sur le marché du travail par la population née en Haïti soient inférieurs à ceux des autres travailleurs nés dans d’autres pays, en raison de leur faible niveau de formation, ce qui influe également sur le type d’activité auquel ils se consacrent, ils sont généralement peu productifs et ne nécessitent que peu de spécialisation » indique l’étude. Seulement 2,44% des haïtiens travaillant en République Dominicaine ont achevé des études universitaires, alors que près du tiers des étrangers d’autres pays ont une formation universitaire
    Dans certaines secteurs activités, non seulement les salaires sont élevés, mais la productivité aussi, par exemple, dans la construction et l’agriculture, les haïtiens, génèrent 30% de la valeur ajoutée de ces activités. La productivité, en général, a augmenté dans le pays, tant chez les dominicains que chez les étrangers.
    À titre de comparaison en Haïti selon le Salaire minimum révisé en mars 2019 our le segment A (salaire minimum le plus haut) : banques, maisons de transfert, sociétés d’assurance) ; télécommunications ; commerce import-export ; supermarchés ; bijouteries ; galeries d’art ; magasins de meubles, de mobilier et d’appareils électroménagers ; cabinet de médecins, polycliniques, hôtel 4 hibiscus le salaire mensuel moyen est d’environ 19,200 Gourdes (calculé sur 4 semaines de 6 jours par mois).
    Notons enfin que les transferts de la diaspora haïtienne en République Dominicaine vers Haïti, selon une note d’information de la Banque Mondiale se sont élevés en 2017 66 millions de dollars, 2e derrière les États-Unis position et juste devant la France (3e avec 149 millions).
  • «Jovenel a agi en dehors de la loi»

    «Jovenel a agi en dehors de la loi»


    Une série d’organisations de défense de droits humains, la Solidarité haïtienne de Défense des droits humains (SOHDDH), le Collectif des organisations pour la défense des droits des migrants et rapatries (CODDEMIIR), le Groupement des universitaires pour le développement en milieu rural (GUDESMIR), l’Organisation Espoir Haïti (OEH), le Groupement des citoyens pour le développement socioculturel des jeunes (GCDSJ), Òganizasyon Zanmi Timoun Fwontyè (OZTF), le Réseau frontalier contre la torture des enfants vulnerables (REFCOTEV), l’Association des femmes rural de Ganthier (AFERUG)…, ont prit position sur le départ de Michel-Ange Gédéon et la nomination de Normil Rameau à la tête de la Police nationale d’Haïti.
    « La bonne marche des institutions dans les sociétés humaines requiert la présence et l’action des hommes et des femmes de courage. Michel-Ange Gédéon, durant son mandat à la tête de la Police nationale, a fait sa preuve. Il a montré qu’il avait une colonne vertébrale, ce qui manque à beaucoup de dirigeants haïtiens de nos jours. Si la marge de progression de l’institution reste très perfectible, ce n’est pas à cause d’un manque de leadership. Mais de préférence, à cause de la mauvaise foi de politiciens non-consciencieux et d’hommes d’affaires malhonnêtes, priorisant l’appât du gain personnel sur le bien-être collectif, » écrivent les organisations susmentionnées.
    Ces organisations prennent acte du départ de Michel-Ange Gédéon à la tête de la Police nationale d’Haïti. Nous saluons également ses trois années de dur labeur à ce poste. Comme il l’avait précisé dans son discours d’adieu le 27 août dernier, « boucler ce mandat de trois ans était un vrai défi, diriger l’institution jusqu’à ce jour a été une rude épreuve ». Le travail qu’il a effectué restera gravé dans l’histoire. Mettre hors d’état de nuire des bandits de grands chemins tels que Arnel Joseph, Ti Je , entre autres, ériger la discipline et l’ordre au sein de la police nationale, même quand cela a été difficile, méritent d’être applaudis, ajoutant « Si l’institution policière a connu des soubresauts, c’est dû au fait qu’elle a été laissée pour compte. Au lieu d’améliorer les conditions de travail des policiers, d’augmenter le budget alloué à l’institution, les grands commis de l’État, pour la plupart, du Palais national au Parlement, préfèrent armer et financer des gangs. Ces bandits, comme on le constate, terrorisent la population impunément. Car de mèche avec des politiciens et hommes d’affaires mal intentionnés. Sinon, comment expliquer que personne ne soit encore condamné pour les massacres de La Saline et de Carrefour-Feuilles ? De nombreux journalistes et policiers ont péri sous les balles assassines de ces malfrats. La police fait tant bien que mal son travail sauf que le système judiciaire est trop faible pour faire sa part.
    Nous prenons également acte de la nomination de M. Rameau Normil à la tête de la Police nationale. Nous considérons que le président Jovenel Moïse a agi en dehors de la loi. Ce qui n’est pas nouveau. S’il est vrai que cette décision, de par la forme, est le fruit d’une violation de la constitution, nous estimons toutefois que cela peut servir à la bonne cause. Il faudra pour cela que le nouveau DG protège l’institution de la politisation ou de la polarisation. L’expérience de M. Normil au sein des forces de l’ordre peut être un facteur important, en ce sens.
    Nous dénonçons le fait qu’une telle nomination se fasse en violation de la Constitution. Cela prouve que le président Jovenel Moïse ne se soucie guère de la loi. Depuis son arrivée au pouvoir, il n’a cessé de nager dans l’illégalité. Et son nom se retrouve associé à divers scandales de corruption. Le pire c’est qu’il trouve des soutiens au sein de la communauté internationale. Depuis plus de cinq mois, le pays ne fonctionne plus, des innocents meurent, et il n’y a aucun gouvernement pour voler au secours d’une population aux abois. »
    Pour finir ces organisations réitére leur cri d’alarme. « Que la police nationale d’Haïti prenne ses responsabilités et qu’elle devienne pour de vrai une institution républicaine qui protège et sert les citoyens et citoyennes. »

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