Blog

  • Malpasse-Jimani bloqué après l'arrestation d'un Haïtien en Rép. Dom

    Malpasse-Jimani bloqué après l'arrestation d'un Haïtien en Rép. Dom

    Les trois engins lourds garés devant la barrière principale du poste frontalier Malpasse-Jimani pour protester contre les autorités dominicaines./Photo: GARR.

    Toutes les activités commerciales au niveau du point frontalier Malpasse-Jimani sont « au point mort » depuis jeudi 1er août, informe le Groupe d’Appui aux Rapatriés et Réfugiés, GARR.

    Trois engins lourds sont garés devant la barrière principale pour empêcher l’entrée de véhicules dominicains sur le territoire haïtien. Des syndicats transporteurs haïtiens se disent mécontents du comportement des autorités dominicaines qui n’ont pas respecté leur promesse de libérer le 12 juin dernier un chauffeur haïtien arrêté sur leur sol en avril 2019.

    Le chauffeur avait été arrêté suite à un accident de circulation survenu en République Dominicaine et impliquant le véhicule qu’il conduisait, lit-on sur le site de GARR. Trois Dominicains ont été tués.

    Jean Sanet Nelson, interrogé par le GARR, a expliqué que selon les règlements relatifs à l’accident de circulation sur le territoire dominicain, « le chauffeur haïtien devrait être libéré néanmoins la signature d’un protocole d’engagement visant à indemniser les victimes ».

    Les autorités du pays voisin auraient déshonoré leur engagement, refusant de libérer le chauffeur. Ce qui a soulevé la grogne de transporteurs : le commerce et la douane sont, pour l’heure, les deux principaux secteurs touchés par ce mouvement de grève que les protestataires disent maintenir jusqu’à ce que leur sien soit libéré.

  • Jérémie: suspension du juge ayant libéré un pasteur accusé de viol

    Jérémie: suspension du juge ayant libéré un pasteur accusé de viol

    La décision du juge de libérer de libérer le pasteur avait soulevé l’indignation de plus d’un dont l’Office de protection du citoyen (OPC) qui a crié au scandale.

    Le Juge d’instruction près le tribunal de première instance de Jérémie, Jean-Baptiste Louis Jean a été suspendu dans ses fonctions. Cette mesure a été prise par le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) après que le magistrat a ordonné la libération du pasteur Onold Petit, accusé de viol sur mineure. Le CSPJ évoque des faits accablants dans le traitement d’un dossier criminel par le magistrat.

    Onold Petit a été arrêté en décembre 2017 pour abus sexuel sur une mineure âgée de 14 ans dans la Grand-Anse du pays. La victime a été tombée enceinte. Lors de l’instruction de l’affaire, il a été ordonné un test d’acide désoxyribonucléique (ADN) dont les résultats ont confirmé que l’enfant était du berger. Cela, semble-t-il, n’a pas raffermi la conviction du juge Jean-Baptiste Louis qui a ordonné que le pasteur soit remis en liberté.

    La décision du juge a soulevé l’indignation de plus d’un dont l’Office de protection du citoyen (OPC) qui a crié au scandale. « De telles pratiques ne font que ternir l’image de la justice haïtienne et renforcent le phénomène de l’impunité », s’est alarmé l’OPC dans une note de presse transmise à notre rédaction.

    L’organisme de protection de citoyen a soutenu le fait de viol sur la fille de 14 ans par le pasteur. Les certificats confirmant l’acte, la confirmation du test ADN ordonné par le juge instructeur Rosny Saint-Louis ont bel et bien révélé que la victime était tombée enceinte à la suite du viol, a rappelé l’OPC.

  • « Je n’ai jamais rencontré Arnel Joseph dans ma vie », clame le sénateur Delva

    « Je n’ai jamais rencontré Arnel Joseph dans ma vie », clame le sénateur Delva


    Garcia Delva, représentant du département de l’Artibonite au Sénat de la République, a nié toute implication dans le triple kidnapping réalisé par le chef de gang Arnel Joseph sur un entrepreneur et deux des employés de celui-ci à la mi-mars.

    « Je n’ai jamais rencontré Arnel dans ma vie », a plaidé l’ex député de Marchand Dessalines. Delva a lancé une attaque en règle contre certains de ses collègues comme Youri Latortue et Jean Renel Sénatus, qui selon lui, tentent par tous les moyens de salir sa réputation en vue de le détruire politiquement.

    Le chanteur-politicien a également profité du micro de la radio Vision 2000 pour s’en prendre au chef de la Police, Michel-Ange Gédéon, =qualifiant ce dernier de « crétin », dans une tentative pour rejeter des allégations faisant savoir que le chef de gang, Arnel Joseph, avait séjourné chez lui, alors que son domicile est situé dans le même quartier que celui du DG Gédéon.

    Rappelons qu’il y a quelques mois, le sénateur avait affirmé n’avoir jamais parlé au téléphone avec le bandit Arnel Joseph.

    Par contre, quelques jours plus tard, il avait dû revenir sur ses propos, quand le sénateur Jean Renel Sénatus, avait déballé en public la liste des appels téléphoniques du malfrat, consignés dans un rapport sénatorial.

    Sénatus avait affirmé qu’en moins d’un mois, le sénateur Delva et le chef de gang Arnel Joseph se sont entretenus au téléphone environ 24 fois.

  • Une infirmière tuée par balle à Martissant

    Une infirmière tuée par balle à Martissant

    Une infirmière, à bord d’un véhicule Suzuki de couleur noire, immatriculé BB-65070, est morte par balle cet après-midi du 1er août à Martissant, au niveau de la localité de Manigat (zone Pont Breya), a appris la rédaction de Loop Haiti.

    Selon une source contactée par le journal, la victime aurait refusé de s’exécuter lorsque des hommes armés lui ont fait signe de s’arrêter. Les concernés auraient ouvert le feu sur son véhicule au moment où, craignant pour sa vie, elle accélérait pour se sauver.

    Atteinte d’un projectile, elle serait morte sur le champ, selon notre source qui n’était pas en mesure de confirmer la présence sur les lieux des autorités judiciaires pour un constat légal.

    L’identité de la victime reste inconnue pour l’instant.

  • Camp d’été 2019 : La Mairie de l’Arcahaie veut offrir une ambiance saine aux jeunes

    Camp d’été 2019 : La Mairie de l’Arcahaie veut offrir une ambiance saine aux jeunes


    La Mairie de l’Arcahaie organise sa troisième édition de camp d’été pour les jeunes à l’École Nationale Saint Pierre du 29 juillet au 1er septembre 2019

    C’est sous le thème: » Timoun yo nan kan, nou pap pran gòl a men » que le conseil municipal organise sa troisième édition de camp d’été pour les jeunes de 8 à 15 ans dans la cité du Drapeau.

    « L’objectif de ce camp, c’est de créer un espace de vivre ensemble et c’est aussi un moment pour que les jeunes apprennent un métier d’arts : le macramé et l’art floral pour ne citer que cela », a martelé le professeur Marcel Joseph Camille, responsable des affaires éducatives au sein de la Mairie.

    <<Pour réaliser ce grand camp d’été le conseil ne bénéficie d’aucune subvention et c’est la Mairie qui finance l’activité dans toute sa totalité>>, poursuit-il.

    Questionné sur le critère du choix des jeunes, Marcel Joseph Camille déclare que c’est de concert avec les directions des écoles publiques et privées que les jeunes ont été choisis à partir d’une liste soumise à ces écoles.

    Les jeunes sont divisés en plusieurs groupes durant la semaine. Les intervenants se chargent d’inculquer aux jeunes les valeurs morales pouvant les aider dans leur processus d’émancipation.

    Une jeune dénommée Lourdjana Saïla Casimir âgée de 10 ans promue en classe de sixième année à l’Institution Mixte Boisrond Tonnerre, vêtue d’un maillot vert avec le thème écrit en blanc et le logo de la mairie se dit fière de sa deuxième participation à ce camp d’Été.<<C’est un moment de faire de nouveaux amis et je tiens à féliciter la Mairie pour cette initiative en faveur des jeunes de l’Arcahaie>>, a lâché Lourdjana Saïla.

    Au total de 750 jeunes participent à la troisième édition du camp organisé par le Conseil Municipal qui prendra fin le 1er septembre 2019. A cette date chaque jeune aura la possibilité de rentrer à la maison avec un Kit Scolaire qui servira de support aux parents pendant la rentrée scolaire prévue pour le 9 septembre 2019 par le MENFP.

  • Ces chefs de gangs qui ont terrorisé Haïti ces dernières années

    Ces chefs de gangs qui ont terrorisé Haïti ces dernières années

    Un climat d’insécurité s’abat sur le pays. Les massacres d’innocents sont désormais récurrents. Pourtant, plusieurs commissions de désarmement ont été mises en place pour faciliter l’établissement d’un climat de paix et de sécurité, particulièrement dans les quartiers si souvent identifiés comme zones de non droit. Dans l’histoire récente du pays, les chefs de gangs influents se succèdent. Ci-après, une liste non exhaustive de ces seigneurs de la terreur. 

    Arnel Joseph

    Durant les deux dernières années, Arnel Joseph terrorisait les habitants de Village de Dieu, un quartier situé à l’entrée sud de la capitale. Dans la zone du Bicentenaire, ce chef de gang et ses acolytes ont multiplié les braquages, attaques à main armée, cambriolages et assassinats. Pendant son règne, les affrontements avec les hommes armés de « Baz Pilat » au Bicentenaire, non loin du Théâtre national étaient légion. Une situation de panique et de vives tensions régnait dans la zone. Arnel et ses hommes ont détourné, à plusieurs reprises des camions transportant toutes sortes de produits et ont parfois pris des otages.

    La Police nationale d’Haïti (PNH), appuyé par des policiers onusiens, a tenté à plusieurs reprises de prendre le contrôle du Village de Dieu. Une récompense de deux millions de gourdes avait même été offerte à toute personne disposant d’informations fiables pouvant conduire à l’arrestation de Arnel. Pour sauver sa peau, le truand s’est réfugié à Poste-Pierrot, une section communale de Marchand-Dessalines, sa ville natale.

    Finalement, le 17 juin 2019, Arnel Joseph a été sévèrement touché au tibia, lors d’une attaque menée par des hommes appartenant au Gang « Ti Sourit ». Pour soigner ses blessures, il s’est rendu aux Cayes, à l’hôpital Bonne Fin. Cela a donné aux agents de la PNH l’occasion tant attendue pour l’appréhender le lundi 22 juillet 2019.

    Ti Je

    De son vrai nom Jean Sony, Ti Je opérait dans la région Sud de la Capitale, notamment dans le quartier de Carrefour-Feuille, à « Savane Pistache ». Il était l’un des chefs de gang les plus recherchés par la police durant les deux dernières années.

    Fin 2018, la population de Savane Pistache était aux abois et criait au secours. Un groupe armé mené par Ti Je semait des troubles dans cette localité située à la rue Monseigneur Guilloux prolongée, au cœur de Carrefour-Feuilles. Dans le cadre d’une opération policière, la concubine du chef de gang Ti je et ses deux fils mineurs ont été appréhendés, ainsi que quatre autres personnes.

    Les 24 et 25 avril 2019, à l’impasse Eddy à Carrefour-Feuilles, au moins 4 personnes ont été tuées et une dizaine d’autres ont été blessées par les hommes armés de Ti je.

    Ti Je, a été tué dans un échange de tirs avec des agents de police de l’unité spécialisée, Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI), dans la nuit du 29 avril 2019, à Delmas 83.

    Bout Jean Jean

    En vrai, Bout Jean Jean s’appelle Hervé Bonnet Barthélemy. Il était un chef de gang de la Saline. Dans un Rapport rendu public sur le massacre de La Saline, l’organisation de défense des droits humains, la Fondation « Je klere », on peut lire : « le 17 octobre 2018, le cortège du président Jovenel Moïse est agressé au Pont Rouge par des manifestants. La responsabilité est jetée sur les hommes de la Saline contrôlés par Hervé Bonnet Barthélemy alias Bout Jean Jean et Juliot Pyram alias Kiki, un artiste engagé, frère de Toutou ».

    Le 1er novembre 2018, selon le même rapport, pendant que Kiki et Bout Jean Jean faisaient une distribution d’argent (des billets de 250 HTG et de 100 HTG) à des nécessiteux dans le corridor de la Fondation Jèn Kore Jèn, quatre individus identifiés comme « Nèg Chabon » (Nèg deyò yo) ont ouvert le feu. Juliot Pyram alias Kiki est tué sur le coup, et Hervé Bonnet Barthélemy alias Bout Jean Jean est blessé.

    Le 2 novembre 2018, Bout Jean Jean a été conduit d’urgence à un hôpital de la capitale pour recevoir des soins. Alors qu’il tentait d’utiliser une fausse identité, Bout Jean Jean a été appréhendé puis conduit au Pénitencier national.

    Tèt Kale

    Tèt Kale a utilisé deux identités : Junior Décimus et Saint-Jean Romélien. Il serait la main invisible derrière plusieurs meurtres de policiers et de plus d’une trentaine de dossiers de kidnapping. Il était l’un des chefs de gangs les plus puissants de « Grand Ravine ».

    En décembre 2016, des agents de la Police nationale d’Haïti ont procédé à son arrestation à l’aéroport Toussaint Louverture alors qu’il s’apprêtait à quitter le pays. Il avait en sa possession un passeport haïtien muni d’un visa américain valide pour 5 ans quand les agents de la PNH avec l’aide de ceux de l’immigration l’ont arrêté.

    Juin 2018, le Commissaire du gouvernement près le Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince, Clamé-Ocnam Daméus, requiert le directeur de l’administration pénitentiaire de mettre en liberté, le nommé Saint-Jean Romélien, alias « Tèt kale », pour insuffisance de preuves.

    Le 5 juillet 2018, Tèt Kale a été touché mortellement lors d’un affrontement entre les gangs de Grand-Ravine et de Ti-Bwa. Il aurait reçu plusieurs balles aux fesses d’une arme de calibre M14.

    Ti Kenkenn

    De son vrai nom Mackendy François, était un chef de gang de renom qui faisait la pluie et le beau temps dans le quartier de Martissant, notamment à Grand Ravine. Au fil du temps, il a initié les adolescents et jeunes au vol. Ti Kenkenn a déclenché une guerre entre la Deuxième et la Cinquième avenue, deux quartiers populaires de Port-au-Prince. Cette guerre a fait beaucoup de morts.

    Impliqué dans plusieurs cas de crime et de vol et activement recherché par la police, Ti Kenkenn avait déjà exécuté bon nombre de policiers, y compris un inspecteur de police de la Marine. qu’il dirigeait serait impliqué dans l’assassinat du policier Walky Calixte en avril 2012. Il sera assassiné par ses propres acolytes dans son fief, le 24 juillet 2014.

    Ti Kouto

    Ti Kouto, de son vrai nom Evens Jeune, était un chef de gang de Cité Soleil. Jouissant de la réputation peu enviable d’avoir la gâchette facile, un mandat avait été décerné contre « Evens Ti kouto » pour son implication présumée dans plusieurs cas d’enlèvements et de meurtres en 2005. On lui reprochait également d’avoir collaboré à l’assassinat de l’hôtelier et consul honoraire de France au Cap-Haïtien, Paul Henri Mourral, le 31 mai 2005.

    13 mars 2007, le chef de gang de Cité Soleil «Ti Kouto » a été arrêté aux Cayes, dans la localité dénommée Laurent. Incarcéré au Pénitencier national, il décédera le vendredi 24 juillet 2009.

    Dread Wilmé

    Dread Wilmé, de son vrai nom Emmanuel Wilmé, qui évoluait aussi sous le régime de Lavalas, est un farouche partisan de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide. Ses actes de violence et kidnappings ont endeuillé les familles de Port-au-Prince. En 2005, alors âgé de 27 ans, Dread Wilmé a été suspecté de l’assassinat de Paul-Henri Mourral, le consul honoraire de France au Cap-Haïtien. Il a abattu Kolibri, le fidèle lieutenant de Labanyè.

    Emmanuel Wilmé est l’un des principaux chefs de l’Opération Bagdad déclenchée en septembre 2004 en vue d’exiger le retour au pays de Jean Bertrand Aristide. En juillet 2005, il a été tué dans des affrontements impliquant les Casques bleus de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) et les unités spécialisées de la Police nationale à Cité Soleil (nord de la capitale).

    Grenn Sonnen

    De son vrai nom René Jean Anthony, Grenn Sonnen était un ancien membre du Corps des Léopards, unité anti-guérilla de l’armée sous Duvalier. Devenu proche des groupes armés Lavalas, il fut un attaché (indicateur de police) affecté au commissariat de police de Delmas 33.

    René Jean Anthony avait conclu une alliance avec le commandant auto-proclamé des militaires démobilisés, l’ex-sergent Ravix Rémissainthe, pour déstabiliser le gouvernement de transition du président Boniface Alexandre, en éliminant physiquement des policiers et en s’attaquant à des édifices publics, dont le siège du Conseil Électoral Provisoire.

    Le vendredi 1er avril 2005, l’ancien ambassadeur des États-Unis à Port-au-Prince, James B. Foley, lors d’un point de presse à Port-au-Prince, avait dénoncé une alliance criminelle de lavalassiens et d’anciens rebelles ayant renversé Jean Bertrand Aristide destinée à déstabiliser le gouvernement provisoire.

    Le puissant René Jean Anthony et trois de ses acolytes ont été tués dans des affrontements avec la police à Delmas, à proximité de la route de l’aéroport, le 10 avril 2005.

    Labanyè

    De son vrai nom Robenson Thomas, Labanyè évoluait main dans la main avec l’ancien chef de gangs Emmanuel Wilmé (dit Dread Wilmé). Il était l’un des chefs de gangs les plus recherchés de Cité Soleil.  Quelques jours avant la chute de Jean Bertrand Aristide, Labanyè qui commençait à prendre ses distances avec le régime, avait dû se réfugier à l’étranger. Il était revenu au pays à la chute d’Aristide pour reprendre le contrôle des quartiers qu’il dirigeait auparavant.

    Robenson Thomas, ancien membre du parti Aristide-Lavalas, a rejoint les forces privées dans la protection des zones commerciales à la suite du transfert du pouvoir en février. Plus tard, il s’est retrouvé en face de son partenaire Emmanuel Wilmé pour déstabiliser le gouvernement de transition de l’ancien président Boniface Alexandre. Labanyè,  assisté de son garde du cops Kolibri, dirigeait une « baz » localisée dans le quartier de Boston. À l’époque, ce groupe disposait des meilleures armes.

    Dans la soirée du 30 mars 2005, Robenson Thomas dit Labanyè, a été abattu en compagnie de deux de ses principaux lieutenants, dans la localité où il était maître. Leurs cadavres ont été emportés par la bande à Dread Wilmé.

     Ronald Kadav

    De son vrai nom Ronald Camille, Kadav contrôlait des gangs depuis Delmas 4 jusqu’à l’APN. Il était chef de sécurité à l’APN et contrôlait le marché Tête bœuf, ainsi que La Saline et le marché de la Croix des Bossales. Il est dit qu’il était le chef de gang le plus riche de Port-au-Prince.

    Le puissant chef d’Organisations Populaires (OP) Lavalas, Ronald Kadav, serait l’assassin du médecin sénateur de l’Organisation du peuple en lutte (en créole haïtien : Òganizasyon Pèp Kap Lite), Yvon Toussaint. Ronald Camille avait publiquement assumé le meurtre de Fritzner Jean au début du mois de septembre 2001. Le nom de Ronald Cadavre est mentionné comme « suspect », dans une enquête journalistique sur l’assassinat de Jean Dominique. Cette enquête a été commandée par la Société Interaméricaine de Presse.

    Ronald Camille a été arrêté le samedi 23 mars 2002 par la Police nationale d’Haïti (PNH). Il se trouvait à l’aéroport international de Port-au-Prince pour accueillir le président Jean Bertrand Aristide de retour du sommet de Monterrey.  Il est mort en prison, en décembre 2004.

    Source: Ayibopost

  • Une petite-fille de Robert F. Kennedy meurt de surdose

    Une petite-fille de Robert F. Kennedy meurt de surdose


    Une petite-fille de Robert F. Kennedy meurt de surdose

    Une petite-fille de Robert F. Kennedy est morte, apparemment victime d’une surdose, dans la résidence familiale du Cap Cod, ont rapporté jeudi des médias américains citant un communiqué de la famille.

    Robert F. Kennedy (« RFK ») avait été assassiné en 1968 à l’âge de 43 ans, alors qu’il se présentait à l’élection présidentielle près de cinq ans après l’assassinat à Dallas de son frère, le président John F. Kennedy. Il avait eu dix enfants.

    Selon le quotidien New York Times qui cite des proches de la famille, les services d’urgence ont été appelés jeudi après-midi pour intervenir à la résidence familiale de Hyannis Port (Massachusetts) où vivait Saoirse Kennedy Hill, âgée de 22 ans.

    La jeune femme a été emmenée dans un hôpital voisin et déclarée morte.Les plus populaires sur MSN Québec

    « Nos coeurs sont brisés par la perte de notre bien-aimée Saoirse », a dit la famille Kennedy dans un communiqué publié dans les médias américains. « Sa vie était remplie d’espoir, de promesses et d’amour ».

    Au lycée, Kennedy Hill avait raconté dans un journal d’élèves son combat contre la dépression. Selon le New York Times, elle a par ailleurs participé l’année dernière aux marches contre les armes à feu.

    Malgré les tragédies qui l’ont frappée, la famille Kennedy demeure active en politique. Un petit-fils de RFK, Joe Kennedy III, a fait son entrée à la Chambre des représentants en 2013.

  • Trump envisage d’imposer un embargo au Venezuela

    Trump envisage d’imposer un embargo au Venezuela


    Le président américain Donald Trump a laissé entendre jeudi qu’il pourrait imposer un embargo au Venezuela, dont les Etats-Unis contestent la légitimité du gouvernement dirigé par le président Nicolas Maduro.

    Trump a très brièvement évoqué cette éventualité au milieu d’une série de questions-réponses avec la presse dans les jardins de la Maison Blanche.

    « Envisagez-vous un embargo ou un isolement du Venezuela compte tenu du niveau d’implication de la Russie, de la Chine et de l’Iran? », lui a demandé un journaliste.

    « Oui, je l’envisage », a répondu le président Trump, sans donner davantage de détails, avant de se diriger vers son hélicoptère.

  • Wilde Donald Guerrier aurait trouvé un accord avec le club FK Neftchi Bakou !

    Wilde Donald Guerrier aurait trouvé un accord avec le club FK Neftchi Bakou !

    Donald Guerrier, qui a été sévèrement séparé du Qarabag FK récemment, aurait trouvé un accord avec Neftchi selon Qarabag FK News.
    Le FK Neftchi Bakou est un club azerbaïdjanais de football basé à Bakou, la capitale du pays. Il s’agit du club le plus populaire et le plus soutenu à travers le pays, ainsi que le plus titré.
    On attend maintenant la confirmation du grenadier sur cette affaire.
    Source: Medianou

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl