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  • VAYB Mickael Guirand nan SUMFEST 2019 Wahoo Bay,Haiti

    VAYB Mickael Guirand nan SUMFEST 2019 Wahoo Bay,Haiti

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  • Haïti – Politique : Le Président Moïse demande au Parlement de ratifier le nouveau Gouvernement

    Haïti – Politique : Le Président Moïse demande au Parlement de ratifier le nouveau Gouvernement


    Jeudi à l’Académie de Police, en marge de la cérémonie de graduation des nouveaux commissaires de la 6e Promotion le Président Jovenel Moïse en a profité pour sensibiliser tous les acteurs politiques notamment les élus au Parlement, sur l’importance de ratifier la Politique Générale du Premier Ministre nommé Fritz William Michel et de son cabinet ministériel afin que le nouveau Gouvernement puisse faire face aux défis en débloquant la situation, rappelant que la population « attend beaucoup de ses élus. »
    Le Chef de l’État a rappelé qu’en l’absence d’un nouveau cabinet ministériel depuis plus 4 mois, le pays n’a toujours pas de Gouvernement ratifié ni de budget voté soulignant « Tout le monde est affecté, tant au niveau du secteur public que privé » car sans Gouvernement le pays ne peut pas fonctionner normalement et l’international de peut pas débloquer les fonds dont Haïti à tant besoin.
    Toute en insistant qu’il était temps de tourner la page, il a lancé un appel à tous les acteurs concernés pour former « une chaîne de solidarité », convaincu malgré la gravité de la crise, que le dialogue reste la seule issue possible pour trouver une solution et sortir le pays de l’impasse dans laquelle il se trouve a rappelé « Depuis mon accession à la tête du pouvoir, j’ai toujours prêché l’union. J’ai invité tous les secteurs à s’unir […] car comment peut-on sauver le pays si l’on ne communique pas entre eux nous ? »

  • Haïti – Économie : Le Gouvernement doit plus de 5 milliards de Gourdes aux compagnies pétrolières

    Haïti – Économie : Le Gouvernement doit plus de 5 milliards de Gourdes aux compagnies pétrolières

    Le Ministère de l’Économie et des Finances est en discussion actuellement avec les compagnies pétrolières pour trouver une solution à une dette de plus de 5 milliards de Gourdes, que le Gouvernement doit à ces compagnies au titre du remboursement de la subvention sur les carburants, qui est assumée en premier lieu par ces compagnies qui achètent et importent un carburants plus cher qu’elles ne le revendent à la pompe en raison des prix fixés par le Gouvernement.
    Conscient que cette dette affecte la trésorerie de ces compagnies l’État cherche un moyens pour leur fournir plus de liquidité afin qu’elles soient en mesure de continuer d’acheter du carburants et éviter la rupture de stock et une pénurie en Haïti, qui ne ferait qu’aggraver une situation déjà très précaire au pays…

    Certaines compagnies (petites et moyennes) éprouvent de plus en plus de difficultés à approvisionner le marché et si l’Etat ne rembourse pas à court terme les subventions, plusieurs d’entre elles (les plus petites en particulier) craignent de devoir cesser leur opérations, le recourt au système financiers ayant ses limites et ne fait qu’aggraver leur trésorerie, devant assumer en plus de cette dettes, des taux d’intérêts non négligeables…
    Les compagnies pétrolières veulent des engagements ferme de l’État, le paiement de la dette (qui ne cesse d’augmenter) ou tout au moins une partie de celle-ci et la mise en place d’un mécanisme de révision des Prix des carburants à la pompe, afin d’éliminer progressivement cette subvention. Une situation d’autant plus compliqué pour un gouvernement démissionnaire qui se limite à liquider les affaires courantes de l’État en attendant la ratification d’un nouveau Gouvernement.

  • Haïti – AVIS : Sunrise Airways annonce une nouvelle liaison Haïti-Cuba

    Haïti – AVIS : Sunrise Airways annonce une nouvelle liaison Haïti-Cuba

    La compagnie aérienne haïtienne privée Sunrise Airways basé à Port-au-Prince, dont le siège social est situé en Haïti, annonce l’ouverture d’une nouvelle liaison entre Port-au-Prince (PAP) et la ville de Holguìn (Est de Cuba).
    À partir du jeudi 1er août 2019, Sunrise Airways reliera la capitale haïtienne à la ville cubaine 2 fois par semaine, le lundi et le jeudi. Le vol partira à 1h00 p.m. de Port-au-Prince vers Holguìn et le retour Holguìn-PAP à 4h00 p.m.

    Les billets aller-retour sont au prix de 399 dollars américains.
    C’est la 4e ville à Cuba à être ainsi connectée chaque semaine avec Port-au-Prince, après La Havane, Santiago de Cuba et Camaguey
    Sunrise Airway s’est fixée comme objectif de connecter la région des Caraïbes en offrant des services aériens sûrs, ponctuels et au meilleur prix pour les voyageurs. La maintenance, le service à la clientèle, la fréquence des vols et le développement d’un véritable réseau caribéen respectueux des usagers et de l’environnement sont au centre de ses efforts. La sécurité est au premier rang de ses priorités avec le confort et la ponctualité. En 2018, Sunrise Airway a transporté près de 250,000 passagers, 3 nouvelles routes ont été ouvertes en 2019 et la compagnie vise le transport de 300,000 passagers en 2019.

    Fondée par Philippe Bayard, entrepreneur et pilote, Sunrise Airways développe un réseau aérien domestique et régional dans l’objectif de relier les capitales et les îles qui partagent un même espace et un même avenir dans la région des Caraïbes. Sunrise Airways, dispose dans sa flotte de 7 avions dont 1 Airbus A320 (150 sièges

  • La séance de mise en accusation du président Jovenel Moïse se tiendra mercredi à la Chambre des Députés

    La séance de mise en accusation du président Jovenel Moïse se tiendra mercredi à la Chambre des Députés


    Le président de la Chambre des Députés, Gary Bodeau, a annoncé jeudi que la séance de mise en accusation du président Jovenel Moise est fixée au mercredi 7 Août prochain.

    « La séance pour la demande de mise en accusation du Président @moisejovenel est fixée au mercredi, 7 Août 2019.#Haiti « , a publié Bodeau sur son compte Twitter.

  • Kettly Mars : «Écrire était un projet que je portais en moi depuis l’enfance»

    Kettly Mars : «Écrire était un projet que je portais en moi depuis l’enfance»


    Née à Port-au-Prince en 1958, elle est l’une des auteures les plus populaires de la génération post 86. C’est par la poésie que Kettly Mars s’est fait remarquer en 1990. Dès lors, elle a commencé à écrire des nouvelles et a reçu le premier prix du Concours Jacques-Stephen Alexis de la Nouvelle en 1996.

    Elle a signé une vingtaine de livres, alors que son écriture n’a cessé de développer un réalisme merveilleux avec des œuvres romanesques qui nous plongent dans le syncrétisme, l’érotisme, le néolibéralisme, les traumatismes de l’esclavagisme, et la dictature de papa Doc. S’il faut du talent pour réussir, Kettly Mars fusionne son talent d’écriture et sa persévérance dans la lettre depuis son enfance pour être l’auteure de ses différents chefs d’œuvres.

    Au cours d’une interview réalisée par Ricot Marc Sony en janvier dernier, l’auteure de Saisons sauvages nous raconte la genèse de sa vie d’écriture, ce qu’il pense du mouvement féministe en Haïti et explique ce qu’un jeune doit faire, selon elle, pour se lancer dans l’écriture.

    • Comment est apparue la velléité d’écriture chez vous?

    Ce n’est pas quelque chose qui arrive comme ça, du jour au lendemain. On se met à écrire parce qu’on a toujours été dévoreur(euse) de livres, parce qu’à l’école on aimait tout ce qui était littérature, poésie, écriture créative etc… Écrire était un projet que je portais en moi depuis l’enfance mais qui ne s’est concrétisé qu’assez tard. Il y a eu d’autres priorités comme apprendre un métier, travailler et gagner sa vie, se marier, faire des enfants… On pourrait dire que l’écriture aurait pu aussi être au cœur de ces étapes, mais dans mon cas, non. Il m’a fallu attendre, attendre que la vie me donne son signal, que j’atteigne ce point de maturité où j’étais sure de ce que je voulais. Attendre que le besoin d’écrire devienne une urgence. L’écriture est arrivée à un moment où elle m’a sauvée, comme une bouée que j’ai attrapée au milieu de la mer.

    • Vous êtes une écrivaine notoire en Haïti. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?

    D’abord, être écrivain tout court est un état ou une qualité qui m’a permis de me compléter, d’être une personne plus équilibrée, plus mature, plus sure d’elle-même, plus aventureuse. Il faut vraiment être sure de soi pour continuer, années après années, a produire une œuvre littéraire, particulièrement dans un pays comme le nôtre où l’environnement institutionnel et général n’aide pas beaucoup les artistes et créateurs.

    Evidemment, après plus de trente ans d’efforts, je suis heureuse que mon travail et ma persévérance aient porté des fruits, que j’aie un lectorat qui m’apprécie, que mon nom soit connu en Haïti et au-delà de nos frontières. Cela fait du bien. Je suis surtout heureuse de pouvoir laisser une œuvre significative pour la littérature haïtienne.

    • Haïti a une insuffisance de maisons d’édition, où c’est toujours très rare pour que les jeunes trouvent une maison d’édition pour se faire éditer, même s’il a du talent. Quelle a été votre réaction en découvrant que vous alliez être éditée ?

    Oui, l’édition est la grande frustration, en Haïti et dans tous les pays du monde. Ce qui veut dire que la qualité, le talent, l’originalité, le travail doivent être au rendez-vous si on veut se mettre en position d’attraper la chance d’une édition. La compétition est rude, partout.

    En ce qui me concerne, j’ai eu la possibilité d’autoéditer mes (5) premiers livres en Haïti, deux recueils de poésie, deux recueils de nouvelles et un premier roman. Cela veut dire que j’ai payé moi-même tous les frais de fabrication des ouvrages et je les ai mis en vente en librairie. J’ai pu le faire parce que je travaillais et disposais de moyens de le faire, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Et c’est à partir de là qu’on a commencé à me découvrir dans le milieu haïtien.

    Quand j’ai eu la chance de trouver un éditeur français intéressé à publier mon roman L’heure hybride, alors je suis passée à une autre étape. C’était l’éditeur d’un ami écrivain et il m’avait recommandée à ce dernier. Tout s’est passé bien vite et depuis j’ai publié 8 romans en France. Evidemment, cela fait beaucoup plaisir, mais cela ne veut pas dire que tout est facile et qu’on va se faire des masses d’argent. Il faut faire comme si cela n’avait pas trop grande importance, rester soi-même et continuer de produire avec la même sincérité.

    • Votre dernier roman L’ange du patriarche (Mercure de France, 2018) est un roman qui verse dans le syncrétisme chrétien/vodou. Quel message vouliez-vous transmettre ?

    D’abord et surtout, je voulais écrire un roman à suspense, un roman noir, un roman d’épouvante. Je suis un écrivain qui aime explorer d’autres styles, d’autres univers, d’autres territoires. Je ne veux pas toujours rester dans ma zone de confort, je cherche des « challenges », à me poser des défis et les relever. Et pour écrire un roman d’épouvante, quel meilleur univers pour un écrivain haïtien que celui de notre spiritualité hybride, faite de magie, de légendes, de réalisme merveilleux, de superstitions ?

    A part de cela, s’il y a un message qui m’importe dans ce roman, ce serait celui de la tolérance religieuse qui malheureusement fait défaut dans notre pays. L’intolérance au niveau des croyances des uns et des autres est responsable chaque jour de graves dérives.

    • Dans le roman Saisons sauvages (Mercure de France, 2010) vous parlez de la dictature qui élimine les opposants, une période affligeante de l’histoire d’Haïti où la réalité était très dure pour l’intelligentsia du pays. Il semble que le fait historique soit pour vous une source d’inspiration.

    En effet, et ce pour deux raisons. La première raison c’est qu’en Haïti nous connaissons un déficit de mémoire terrible. L’Histoire est peu et mal enseignée. Les jeunes Haïtiens aujourd’hui ne savent pas ce qu’ils sont, ne comprennent pas ce qui les amenés dans leur situation actuelle. On fait l’impasse sur la vérité historique. Chaque groupe au pouvoir trafique l’histoire selon ses besoins. L’école ne joue pas son rôle d’éduquer, d’expliquer et de transmettre la mémoire objectivement. La deuxième raison c’est que le roman, ou même la nouvelle, est un medium de transmission qui rend la mémoire accessible aux lecteurs. C’est une histoire qu’on raconte dans laquelle on fait intervenir des faits, on donne des explications, mais tout cela est enrobé de la vie des gens, on les voit vivre, souffrir, aimer, subir les méfaits d’une dictature ou d’une catastrophe. On peut donc s’identifier à eux et comprendre à travers leurs expériences ce que c’était vraiment un moment particulier dans l’histoire d’une nation.

    • Comment voyez-vous le mouvement féministe en Haïti ?

    C’est un mouvement qui a joué un rôle important et déterminant dans l’émancipation de la femme haïtienne à partir de la seconde moitié du vingtième siècle. Et aujourd’hui encore, le mouvement féministe haïtien est très dynamique tant au niveau de l’éducation, de la législation que du support aux femmes en difficulté. Malheureusement, les limitations structurelles et économiques du pays font que les actions de ce secteur sont encore relativement limitées.

    • Avez-vous des conseils pour des gens qui ont une ambition littéraire ?

    C’est quoi avoir une ambition littéraire ? Si c’est un besoin d’être publié à tout prix et le plus vite que possible, je n’ai pas de conseils pour ces personnes là. Il n’est pas donné à tout le monde de devenir écrivain(e), comme il n’est pas donné à tout le monde d’être virtuose du piano ou du saxophone. L’art est difficile.

    L’écriture est un apprentissage. Une école de patience. Pour développer des qualités d’écriture, il faut beaucoup lire, lire de tout, tout le temps. Il faut écrire certes, mais se dire que cela prend des années pour s’améliorer, développer son style, sa maturité, son expérience. Evidemment, il y a un début à tout, mais ce n’est pas parce qu’on débute qu’on doit se satisfaire de choses médiocres. Celui qui a vraiment le talent persévère. Il écrit, il déchire sa feuille et recommence, sans cesse.

    Ricot Marc Sony

  • Jovenel Moïse lance un appel à la solidarité des acteurs politiques et à la ratification du PM nommé

    Jovenel Moïse lance un appel à la solidarité des acteurs politiques et à la ratification du PM nommé


    Participant à la cérémonie de sortie de la 6e cohorte de commissaires de police, jeudi matin, le président Jovenel Moïse a envoyé un message aux parlementaires pour essayer de les sensibiliser sur l’importance de ratifier la politique générale du premier ministre nommé, Fritz William Michel, pour doter en urgence le pays d’une nouvelle équipe gouvernementale.

    Ce qui fait défaut depuis plus de quatre mois.

    Le chef de l’État a mis en avant les problèmes auxquels fait face le pays et le prêt d’environ 150 millions de dollars accordés à l’Ed’H (Électricité d’Haiti) par une banque privée de Taiwan et devant servir à la réparation du réseau électrique de la région métropolitaine.

    Jovenel Moïse, contesté par la majorité de la classe politique et les jeunes petrochallengeurs pour son implication dans la dilapidation des fonds PetroCaribe, a lancé un énième appel au dialogue et à la solidarité des acteurs politiques, estimant que le dialogue est la seule issue possible à la crise.

    ‘’Tout le monde est affecté, tant au niveau du secteur public que du privé », a regretté Jovenel Moïse

  • Haïti : 67 nouveaux commissaires gradués au sein de la Police Nationale

    Haïti : 67 nouveaux commissaires gradués au sein de la Police Nationale


    Une cérémonie de remise de diplômes à la 6e cohorte de commissaires a été tenue jeudi à l’Académie Nationale de Police, en présence des autorités gouvernementales, judiciaires et policières.

    Durant cette cérémonie, soixante sept (67) agents ont finalement eu leur grade de commissaires de police après plusieurs années à militer au sein de l’institution policière.

    Rentrés par la grande porte à l’Académie nationale de police après avoir réussi un concours de franchissement de grade auquel il y avait beaucoup d’appelés, les inspecteurs divisionnaires étaient 70 à franchir la barrière le 9 décembre 2018. Aujourd’hui, ils sont 67 heureux élus, a tenu à préciser le chef de la Police.

    Pour Michel-Ange Gédéon, c’est un couronnement après plus de 24 ans de dur labeur. « Qu’ils en soient fiers, car ils sont parvenus sur ce mont escarpé, non pas par copinage ou par favoritisme, mais par le mérite individuel », s’est fendu DG Gédéon.

    En 1995, ces policiers étaient frais émoulus comme les initiateurs d’une bonne cause, a rappelé Gédéon. « 24 ans durant, vous avez acquis de l’expérience dans une atmosphère de travail qui parfois laisse à désirer », a-t-il insisté.

    Les premier des policiers a indiqué qu’aujourd’hui, les nouveaux commissaires ont pris une option certaine pour terminer leur carrière dans la cour des grands.

    « Comme c’est beau la patience et le courage dans le travail assidu et l’excellence ! », s’est-il exclamé, enfin.

  • Garcia Delva annonce son retrait du Bureau du Sénat et affirme être disponible pour la justice

    Garcia Delva annonce son retrait du Bureau du Sénat et affirme être disponible pour la justice


    Pour protéger l’image de cette prestigieuse institution et de sauvegarder son honneur, le Sénateur Garcia Delva, indexé dans un triple kidnapping commis par le gang d’Arnel, annonce qu’il ne siégera plus au Bureau du Grand Corps. De plus, l’élu de l’Artibonite assure qu’il est prêt à répondre aux questions de la justice haïtienne

    Sénateur Carl Murat Cantave
    Président du Sénat de la République
    En ses bureaux.-

    Honorable Président,

    Il ne s’agit point d’un secret pour personne que ces derniers jours l’insécurité et la uestion des bandes armées occupent le devant de la scène en Haïti.

    Le dernier coup de filet de la Police Nationale d’Haïti ayant conduit à la capture du chef de gang Arnel Joseph, est malheureusement utilisé par des artisans de la politicaillerie pour tenter à tout prix de m’impliquer dans les activités criminelles de ce dernier.

    Ces groupes qui ne visent, dans leurs pratiques, qu’à détruire la personnalité, la personne et le nom de tous ceux qui cherchent à apporter une pierre dans la construction nationale, méprisent la notion de la présomption d’innocence et trouvent tout un appareillage institutionnel les aidant dans leur sale entreprise.

    En ma qualité de Sénateur de la République et de Vice-Questeur du Sénat, en vue de protéger l’image de cette prestigieuse institution et de sauvegarder mon honneur, je vous saurais infiniment gré de bien vouloir informer les autres membres du Bureau et les Honorables Sénateurs de l’Assemblée de mon indisponibilité à continuer à siéger comme Vice-Questeur du Bureau en attendant que toute la lumière soit faite autour de cette question.

    Dans l’intervalle, je me permets de vous annoncer que je décide de bon gré de répondre favorablement à toute invitation d’un Juge Instructeur au moment venu.

    La vérité, Monsieur le Président, finira toujours par triompher.

    Je vous conseille, Monsieur le Président, mes salutations patriotiques.

    Garcia Delva
    Sénateur de la République

  • Haïti – USA : La déportation massive d’haïtiens risque d'aggraver le crise économique au pays

    Haïti – USA : La déportation massive d’haïtiens risque d'aggraver le crise économique au pays

    L’avocat Aviol Eugéne, expert haïtien en matière de migrants en conflit avec la loi, a expliqué sur les ondes d’une radio de la capitale que la politique du Président Donald Trump de déportation massive de tous les étrangers en situation migratoire irrégulière aux États-Unis, mettra fin aux transfert d’argent pour des milliers de familles en Haïti et aura un impact négatif sur l’économie du pays en général.
    Rappelons que le 4 juillet, le Service américain de l’immigration ont lancé des opérations contre les immigrés en situation migratoire irrégulière, dans 10 grandes villes du pays dont Miami ou se trouve la plus grande concentration d’Haïtiens. Bien que ces opérations ne visent dans un premier temps que des personnes sous ordonnances d’expulsion, de nombreux immigrés haïtiens à Miami, en Floride ont été pris pour cibles par des policiers
    Me Aviol Eugéne souligne que près de 50,000 haïtiens risquent également d’être expulsés des États-Unis à compter du mois de janvier 2020 prochain lors de l’échéance du Statut de Protection temporaire (TPS) accordé depuis le séisme de 2010 en Haïti et prolongé grâce a des décisions de justice . Toutefois, il souligne qu’en cas de suspension du TPS, Haïti pourrait faire face à une aggravation de la crise économique avec le retour de dizaines de milliers de personnes et la réduction brutale des envois de fonds, qui contribuent avec l’ensemble de la diaspora à hauteur de 30% du Produit Intérieur Brut (PIB) d’Haïti

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