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  • Lancement d’exercice d’action conjointe de l’armée bolivarienne : les USA donnent à Maduro un ultimatum «à court terme» pour quitter Caracas

    Lancement d’exercice d’action conjointe de l’armée bolivarienne : les USA donnent à Maduro un ultimatum «à court terme» pour quitter Caracas


    Entre-temps à Port-au-Prince, le président Jovenel Moise accusé de corruption et dont deux proches sont interdits de quitter le pays pour leur présumée participation dans le massacre odieux de La Saline, annonce mercredi après-midi la formation d’un nouveau gouvernement avec un premier-ministre inconnu mais très connu pour son goût poussé du port des bracelets roses, une sorte d’allégeance à la mouvance PHTK, parti impliqué à côté de Lespwadans la dilapidation des $4.3 milliards de fonds de Petro Caribe.
    Dans le cas de Nicolas Maduro, selon Mauricio Claver-Carone, responsable de l’Amérique latine à la Maison Blanche, le dirigeant chaviste devrait faire autrement,car il va devoir faire face à de nouvelles mesures contre son gouvernement

    White Houte : « Maduro pourrait faire face à la justice internationale et à l’imposition de nouvelles mesures plus restrictives par les États-Unis… »

    « C’est le moment pour les Etats-Unis et les pays du groupe de Lima d’offrir un moyen de sortir (à Maduro) dans un délai défini. Et s’il ne le prend pas, les mesures se durciront beaucoup, beaucoup plus. » a affirmé mercredi un haut responsable de la Maison-Blanche, chargé des dossiers de l’Amérique latine.

    Cet autre ultimatum est envoyé à Maduro. Mauricio Claver-Carone, responsable de la section Amérique latine à la Maison Blanche, a déclaré que les États-Unis avaient informé Nicolás Maduro qu’il avait un «court terme» pour quitter le pouvoir au Venezuela.

    En outre, Claver-Carone a indiqué dans un entretien avec l’agence de presse espagnole EFE que « Maduro ferait face à la justice internationale et à l’imposition de nouvelles mesures plus restrictives par les États-Unis pour non-respect des exigences« .

    Par ailleurs, le président Nicolas Maduro a lancé mercredi l’exercice d’action conjointe «Campagne de libération Simón Bolívar 2019». Plus d’un million d’hommes et de femmes, selon le leader chaviste contesté par les américains, se sont déployés et prêts à défendre le pays, ajoute-il, avec un maximum de discipline, de cohésion, de moralité et de puissance militaire.

  • Officiel – Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rosselló, annonce sa démission

    Officiel – Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rosselló, annonce sa démission


    La Chambre des députés à Porto-Rico, a mené une enquête sur d’éventuels délits commis par l’administration de Ricardo Rossello, notamment de corruption et de conflits d’intérêts et a également révélé 5 infractions contre lui « impeachable offenses« .

    En Haïti, « c’est le blanc qui retient encore Jovenel Moise« , a affirmé le Dr. Reginald Boulos qui intervenait mercredi à l’émission « Di’m Ma Di’w » à l’antenne de Radio Kiskeya. « Franchement, je ne vois pas ce qu’il vient faire au Palais National tous les jours car il ne dirige presque rien » a jouté M. Boulos, un des nombreux hommes d’affaires haitiens qui a pavé la route du Champs-de-Mars à Jovenel Moise, un présumé accusé de corruption et d’utilisation de stratagème pour soutirer habilement des fonds de Petro Caribe, selon un rapport officiel de la Cour Supérieure des Comptes.
    A Porto-Rico, il aurait fallu seulement une semaine de soulèvement populaire et de mécontentement général pour forcer le Gouverneur Rossello, élu pour 4 ans (2017-2021) et qui n’a fait fusiller personne durant les manifestations, pour finalement abandonner le Gouvernorat

    Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rosselló, a annoncé mercredi soir sa démission, à compter du vendredi 2 août.

    Cette annonce est venue après plusieurs journées de manifestations monstres appelant M. Rossello, accusé de corruption, à se retirer et également suite au « scandale de la messagerie« .

    Rosselló est le premier gouverneur du Commonwealth américain à démissionner, selon NBC News. Quelques heures avant qu’il n’annonce sa démission, une enquête menée par la Chambre des représentants de Porto Rico sur d’éventuels délits, notamment de corruption et de conflits d’intérêts, a révélé contre lui 5 infractions impossibles à ne pas sanctionner.

    Une fuite de SMS a révélé que Rosselló avait pris part à des messages de groupe, formulant des commentaires sexistes et homophobes et se moquant des victimes de l’ouragan Maria, une catastrophe qui avait coûté la vie à des milliers de personnes et provoqué la plus longue panne d’électricité de l’histoire de Porto-Rico et des États-Unis en général.

    Rappelons que quelques jours avant la fuite des SMS, le FBI avait arrêté deux responsables de l’administration de Rosselló pour avoir mal géré des contrats gouvernementaux d’une valeur de plusieurs millions de dollars.

  • Le sénateur américain Marco Rubio présente une loi en vue de prolonger le TPS pour les Haïtiens

    Le sénateur américain Marco Rubio présente une loi en vue de prolonger le TPS pour les Haïtiens


    Le sénateur américain Marco Rubio (R-FL) a présenté au sénat des États-Unis un projet de loi visant à prolonger le statut de protection temporaire (TPS) pour les immigrants haïtiens éligibles se trouvant actuellement aux États-Unis.

    Le projet de loi accorderait le TPS pour une période de 18 mois à compter du 22 juillet 2019.
    Créé par le Congrès par le biais de la loi sur l’immigration de 1990, le TPS est un programme temporaire et renouvelable qui permet d’éviter les expulsions pour les ressortissants étrangers qui ne peuvent pas retourner dans leur pays d’origine en raison de catastrophes naturelles, de conflits armés ou d’autres conditions exceptionnelles.
    « Je travaille avec l’administration et mes collègues du Sénat pour prolonger de 18 mois le TPS pour les Haïtiens éligibles », a déclaré Rubio, président du sous-comité sénatorial des relations extérieures sur l’hémisphère occidental, la criminalité transnationale, la sécurité civile, la démocratie, les droits de la personne et les questions relatives aux femmes dans le monde.

    Rubio, qui a récemment visité Haiti et rencontré des représentants de différents secteurs de la société, a affirmé que de son coté, il aurait aimé trouver une solution permanente, mais l’administration, pour sa part, est plus encline à une solution temporaire. »

  • Massacre de La Saline : Fednel Monchery, DG du ministère de l’intérieur, et Richard Duplan, délégué de l’Ouest, interdits de quitter le pays

    Massacre de La Saline : Fednel Monchery, DG du ministère de l’intérieur, et Richard Duplan, délégué de l’Ouest, interdits de quitter le pays


    Dossier de Justice: Interdiction de départ à l’endroit de Fednel Monchery et Joseph Pierre Richard Duplan

    Dans une correspondance adressée au Directeur Général de l’Immigration et de l’Émigration, Cianciulli Joseph, le Juge d’instruction Chavannes Étienne chargé d’enquêter sur le massacre de la Saline, a émis une mesure d’interdiction de départ à l’encontre de Fednel Monchery, Directeur Général du Ministère de l’intérieur et de Joseph Pierre Richard Duplan, Délégué Départemental de l’ouest.

    Le magistrat instructeur demande à ce que des dispositifs soient pris afin d’empêcher à ces deux hauts fonctionnaires de l’État de laisser le pays soit par voie aérienne, maritime ou terrestre.

    L’information préparatoire à l’instruction porte sur les faits qui suit : association de malfaiteurs, tentative d’assassinat, incendie, vol à main armée et évasion.

    Il faut signaler que les noms de ces dignitaires du régime Tet Kale version numéro 2 figurent dans les rapports de la DCPJ et l’ONU sur cet événement macabre ayant eu lieu en novembre dernier, d’autant plus que les opposants au pouvoir ne cessent d’affirmer que le massacre de la Saline était planifié au plus haut niveau de l’État.

  • Liste des ministres du gouvernement du PM nommé Fritz William Michel

    Liste des ministres du gouvernement du PM nommé Fritz William Michel

    L’exécutif a publié, mercredi après-midi, l’arrêté nommant les membres du cabinet ministériel. L’administration Moise-Michel veut jouer la carte féminine en intégrant la parité dans ce gouvernement constitué de neuf femmes et de neuf hommes.

    Marie Alexandre Brunache, ministre des affaires étrangères et des cultes;

    Michel Patrick Boisvert, ministre de l’économie et des finances ;

    Margareth Toussaint Georges, ministre de la justice et de la sécurité publique;

    Jacques Renée Charles, ministre des travaux publics, transport et communication.

    Fritz William Michel, premier ministre et ministre de la planification et de la coopération externe;

    Anani Jean-François, ministre de la publique et de la population;

    Audain Fils Bernadel, ministre de l’intérieur et des collectivités territoriales;

    Jude Pierre Michel Lafontant, ministre de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural;

    Petricks Justin, ministre de l’environnement.

    Pradel Henriquez, ministre de la culture et communication;

    Jonas Coffy, ministre du commerce et de l’industrie;

    Phelito Doran, ministre des affaires sociales et du travail ;

    Maire Ghislaine Mompremier, ministre à la condition féminine et aux droits des femmes;

    Ronyde Belizaire Imbert, ministre de l’éducation nationale;

    Carline Choute, ministre des sports;

    Ronald Gérard D’Mezard, Ministre de la Défense;

    Marie Faustine Roxanne Kerby Hurly, ministre du tourisme;

    Marie Elise Sinise Castillion, ministre des Haïtiens vivant à l’étranger.

    Signalons que le premier ministre nommé a déposé ses pièces a la Chambre des députés mercredi matin.

  • Réginald Boulos affirme qu’il est un homme de gauche

    Réginald Boulos affirme qu’il est un homme de gauche


    « Je ne crois pas dans le capitalisme libéral », a affirmé le riche homme d’affaires haitien, d’origine syro-libanais, Réginald Boulos.

    Cette déclaration a étonné le journaliste Marvel Dandin de Radio Kiskeya qui recevait le propriétaire de Délimart, récemment lancé dans la politique à la faveur des émeutes des 6-7-8 juillet 2018.

    Boulos estime que l’état doit introduire un certain dirigisme dans sa gestion afin d’orienter les investissements et de parvenir au développement du pays.

    « La structure politique que j’ai mis en place, Twazyèm Vwa, est un mouvement de gauche », a martelé le patron de la « Universal Motors », concessionnaire de la Nissan en Haiti.

    Boulos a profité pour annoncer que ce mouvement se transformera bientôt en parti politique et a assuré qu’il fait partie de l’opposition au pouvoir de Jovenel Moïse, son ancien allié et ami.

    Il a également indiqué vouloir établir un état fort et souverain, tout en révélant avoir pris ses distances pour le moment avec l’international, refusant plusieurs invitations des ambassades.

  • Malgré la crise, au moins un secteur engrange des bénéfices : les banques!

    Malgré la crise, au moins un secteur engrange des bénéfices : les banques!


    Alors que l’on pensait que tous les secteurs économiques souffraient de la crise multi-dimensionnelle sévissant en Haïti, la BRH, dans sa « Note sur la politique monétaire – 3 ème trimestre de l’exercice fiscal 2019 », vient de nous démontrer le contraire.

    Les données disponibles sur le système bancaire au mois d’avril pour le troisième trimestre 2019 font état, selon la BRH, d’une évolution favorable des ressources et du bénéfice net du système bancaire par rapport au deuxième trimestre 2019.

    Les emplois du système indiquent une hausse de 2,7 % des actifs en variation trimestrielle, lesquels ont atteint à 382 milliards de gourdes. Cette hausse s’explique par une croissance de 2,6 % des disponibilités du système qui ont totalisé 164,4 milliards de gourdes contre 160,2 milliards au deuxième trimestre 2019. Parallèlement, les avoirs à la BRH ont augmenté pour se chiffrer à 126,7 milliards au mois d’avril 2019 contre 116,9 milliards de gourdes au deuxième trimestre, soit une augmentation de 8 %.

    La hausse des actifs est supportée également par le portefeuille net des prêts qui est passé de 113,9 à 117,3 milliards de gourdes, soit une augmentation de 2,9 % en variation trimestrielle.

    Au cours du troisième trimestre de l’exercice 2018-2019, les banques, en raison de l’impact du resserrement monétaire sur leurs liquidités, ont continué à allouer moins de ressources à l’acquisition de bons BRH avec un encours totalisant 4,6 contre 4,9 milliards au deuxième trimestre 2019, soit une baisse de 6,3 %.

    En ce qui concerne l’évolution des ressources du système bancaire, celle-ci est marquée par une hausse des dépôts passant de 299,7 à 308,1 milliards de gourdes, soit une croissance de 2,8 %. Cette augmentation est supportée par toutes les catégories de dépôts où ceux à vue sont passés de 130 milliards à 133 milliards gourdes, soit une hausse de 2,3 %. De leur côté, les dépôts à terme et d’épargne ont crû respectivement de 3,1 % et de 3,2 %.

    Au terme du mois d’avril 2019, le ratio « Prêts nets/Dépôts totaux », un des principaux indicateurs d’intermédiation bancaire, est resté constant par rapport au deuxième trimestre 2019, soit 38,06 %. BRH- Note sur la politique monétaire – 3 ème trimestre de l’exercice fiscal 2019 11 Par ailleurs, les données cumulées pour l’exercice 2018-2019 tablent sur une croissance de 31,9 % du produit net bancaire (PNB) par rapport à la même période de l’exercice précédent.

    Cette augmentation du PNB est imputable principalement à la bonne performance des revenus nets d’intérêts (+22,0%) et celle des autres revenus (46,1 %).

    En raison de la bonne tenue du produit net bancaire par rapport aux dépenses d’exploitation, le bénéfice net du système pour l’exercice cumulé au mois d’avril 2019 a affiché un montant de 4,2 milliards de gourdes contre 2,6 milliards un an auparavant.

    En ce qui a trait aux principaux ratios financiers du système, la qualité de l’actif s’est légèrement améliorée en rythme mensuel.

  • Remboursons à l’Etat l’argent qu’il a investi dans notre éducation

    Remboursons à l’Etat l’argent qu’il a investi dans notre éducation


    Mon pays a bien pris charge de mon éducation depuis la maternelle jusqu’à l’université.

    De la 6ème à la philo, mon écolage n’était que 20 gourdes en moyenne, pour mes quatre années à la Faculté de Droit, je n’ai payé que 250 gourdes par année et j’ai laissé le pays durant ma deuxième année à la Faculté d’Ethnologie où mes frais d’écolage n’étaient que 200 gourdes par année.

    J’ai laissé le pays avant même que j’ai pu mettre mes connaissances aux services de la jeunesse haïtienne. Aux Etats-Unis d’Amérique, j’ai utilisé les connaissances que j’ai acquises en Haïti pour décrocher l’emploi de mes rêves et pour commencer et achever trois programmes de maîtrise et un programme de doctorat pour lesquels j’ai obtenu des prêts du gouvernement américain. Je continue à rembourser ces prêts et faute par moi de ne pas payer en full résultera en des actions néfastes contre ma personne.

    Mon pays a déjà fait beaucoup pour moi ; plus question de me demander qu’est-ce que mon pays va faire pour moi, mais plutôt ce que je vais faire pour mon pays. Je veux commencer à rembourser mon gouvernement, soit à travers des taxes permanentes ou à travers des œuvres sociales, une partie ou tout ce qu’il a investi vers mon éducation.

    C’est une mauvaise politique publique, un gaspillage de fonds des contribuables et une gouvernance ineffective pour l’Etat Haïtien de financer les études d’un Haïtien, qui après ses études, va laisser le pays ou qui va offrir son service au secteur privé en tant qu’entrepreneur ou en tant qu’employé. L’Etat Haïtien devrait offrir des opportunités aux Haïtiens pour attendre l’université ou la faculté de leur choix, mais pas des opportunités pour recevoir une étude universitaire gratuite. L’Etat Haïtien doit plutôt se montrer fiscalement responsable en commençant à financer les études universitaires de ses enfants sous formes de prêts.

    Haïti est l’un, peut-être, le seul pays au monde où l’éducation publique est un investissement à fosses perdues, puisque que la majorité des diplômés ne mettent pas leur éducation et leur intelligence au service de l’Etat Haïtien. En fait, en plus des financements des lycées et des écoles nationales au niveau classique, l’Etat Haïtien finance entre 4 à 7 ans d’études universitaires pour des Haïtiens qui après leurs études s’émigrent vers d’autres pays sans payer une centime au gouvernement ou sans que le gouvernement n’accuse un retour sur ses investissements.

    La quantité minime restante est composée d’universitaires qui ne travaillent pas, qui travaillent pour le compte de l’Etat ou celui du secteur privé ou qui se lancent dans l’entreprenariat. Le dénominateur commun chez les universitaires haïtiens c’est qu’ils ne donnent rien en retour à l’Etat ou qu’ils ne paient pas de taxes ou remboursent l’Etat pour les fortes sommes d’argent qu’il a dépensées pour eux.

    Dans les autres pays du monde, comme par exemple aux Etats-Unis d’Amérique, l’éducation n’est pas gratuite quoique la majorité des universités et des Community Colleges soient financées par l’Etat. Les étudiants aux USA, soit qu’ils reçoivent des bourses complètes ou soit qu’ils appliquent pour des prêts-étudiants pour attendre une institution scolaire spécifique. Dans le dernier cas (prêts-étudiants), ils sont tenus de rembourser les prêts consentis 6 mois après la complétion de leurs études.

    Cette même formule pourrait être appliquée en Haïti où l’Etat exigerait que chaque étudiant signe un contrat de prêt-étudiant avec l’UEH ou une faculté respective. Aucun étudiant ne serait accepté à l’UEH sans les documents indiquant qu’il ou elle est approuvé (e) pour ce type de crédit. Les étudiants signeraient aussi un billet à ordre ou une note promessoire, leur engageant à rembourser ce crédit sous forme d’une taxe qui serait directement prélevée de leur salaire dès qu’ils ou elles commenceraient à travailler. Au cas où ils/elles ne décrocheraient pas de boulots, ils/elles rembourseraient l’Etat sous forme de bénévolat à travers un programme de volontariat ou d’accès à l’emploi qui serait commissionné en support du programme de prêts-étudiants.

    Peut-être farfelue ou sans vouloir nous tirer par les cheveux, quand l’étudiant laisse le pays durant ou après ses études, sa dette continue avec lui. Assumant que l’étudiant quitte le pays avec un visa étudiant ou un visa non-immigrant (résidence), l’Etat Haïtien pourrait développer des relations avec les pays recevant pour les exiger à prélever des taxes sur les revenus de ses étudiants ; lesquelles taxes seraient remises aux ambassades d’Haïti respective ou à une commission étatique créée à cet effet.

    Dans le cas où l’étudiant laisse le pays avec un visa touriste et déciderait de ne pas retourner en Haïti, il/elle serait encore responsable de payer vers sa dette dès son retour en Haïti ou dès que son statut d’immigration soit régularisé au pays dans lequel il/elle s’est émigré/e. Le financement des études universitaires par l’Etat Haïtien impacte négativement le développement économique, éducatif et politique général du pays. Haïti est trop pauvre pour dépenser si tant dans l’éducation des jeunes qui n’investissent pas leurs connaissances et leurs expériences pour donner au pays une cure de jouvence.

    Dr. Bobb RJJF Rousseau
    Bobb RJJF Rousseau, PhD
    Public Policy and Administration
    Diaspora UniversiteThe Blog of Bobb RJJF Rousseau

  • Haïti – Sécurité : Dans l’Artibonite la relève du Gang d’Arnel s’organise au moins 6 morts…

    Haïti – Sécurité : Dans l’Artibonite la relève du Gang d’Arnel s’organise au moins 6 morts…

    Mardi, à peine 24 heure après l’annonce de l’arrestation du puissant Chef de Gang Arnel, la résidence d’Arnel servant de quartier général et celle de plusieurs membre du Gang ont été incendié à Base Pierrot dans l’Artibonite, par les membres d’un gang adverse qui avait hâte de prendre le contrôle du territoire d’Arnel semant la panique dans la population…
    Les membres du gang d’Arnel, qui s’attendaient d’avantage à faire face à une opération policière après l’arrestation de leur Chef, en nombre insuffisant pour soutenir l’assaut de ces adversaires nombreux et lourdement armés, ont pris la fuite et se sont réfugiés dans les mornes avec « armes et bagages » sans laisser de trace…

    La Police Nationale d’Haïti arrivée sur place à l’issue de l’affrontement n’a trouvé aucune trace de l’arsenal d’Arnel, les membres du Gang ayant vider les caches et emporté armes et munitions dans leur fuite.
    Selon Frandy Toussaint, membre du Conseils d’Administration de Section Communale, qui exhorte les autorités policière à rétablir l’ordre et la Paix dans la commune, au moins 6 citoyens innocents ont été tués par ce gang rival, déplorant que la commune soit devenu le champs de bataille où les gangs avec l’arrestation d’Arnel vont maintenant s’affronter pour prendre le contrôle du territoire et asservir les plus petits gangs.

  • Haïti – Agriculture : La météo continu à affecter les ménages les plus démunis…

    Haïti – Agriculture : La météo continu à affecter les ménages les plus démunis…

    Des précipitations irrégulières et des températures supérieures à la moyenne causées par El Niño sont susceptibles de provoquer des pertes de récoltes dans le corridor sec pour la campagne agricole de printemps. Une production céréalière de base moyenne est attendue dans le reste de la région.
    En Haïti, les marchés sont bien approvisionnés, tant en produits locaux qu’importés. Bien que le prix du riz importé reste supérieur à la moyenne, il reste stable par rapport aux autres produits.
    La récolte de maïs et de haricots semées en février commencent à être récoltée, en particulier dans la Grand’Anse et dans les zones montagneuses humides des Nippes et du Sud. Pendant ce temps, dans les plaines irriguées, les plantations de maïs et de haricots seront probablement moyennes. Toutefois, la situation est difficile dans les zones exposées à la sécheresse, en particulier dans le Grand Nord et les zones côtières (Nippes et Sud) qui risquent de subir des pertes de récolte importantes.
    Les moyens de subsistance se détériorent en raison des prix élevés des produits de base et de la sécheresse persistante qui entrave la saison de printemps 2019, en particulier dans le Nord du pays. Les ménages les plus démunis continuent à adopter des stratégies d’adaptation négatives pour répondre à leurs besoins alimentaires. En conséquence, la plupart des régions restent en situation d’insécurité alimentaire (IPC Phase 2, Stress) ou (IPC Phase 3, Crise).

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