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  • 88.5 FM – Radio Kiskeya

    88.5 FM – Radio Kiskeya

    Radio Kiskeya is a radio station in Port-au-Prince, Haiti that broadcasts music, talk shows, sports, news, and cultural programs. Its news covers both Haiti and the international community, and its music spans on compas, jazz, tubes, and others.

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  • Le charbon de bois cause-t-il vraiment le déboisement en Haïti?

    Le charbon de bois cause-t-il vraiment le déboisement en Haïti?

    L’ouragan Matthew qui s’est abattu sur Haïti en octobre dernier a affecté tous les secteurs d’activités principalement dans les départements du Sud et de la Grand ‘Anse. Le cyclone de catégorie 4 a tout balayé sur son passage, portant des coups fatals notamment à la forêt de ces deux départements. Il a aussi mis à nu des problèmes récurrents de l’environnement soulignant leur manque de réponses nationales. C’est notamment le cas du charbon et du bois de chauffe dont la production n’a jamais été réglementée.

    Dans ce paysage dévasté où les agriculteurs du Sud et de la Grand ’Anse ont tout perdu avec comme seule ressource des arbres déracinées, la production de charbon est devenue l’alternative au chômage et à la misère qui sévit dans l’arrière-pays touché par Matthew. La ruée vers cette production a provoqué un surplus, l’offre dépasse la demande, ce qui a causé la chute du prix du sac qui est passé de 350 Gdes à 150 Gdes dans le dépatement de la Grand’Anse. Par ailleurs, la vente à considérablement baissé car le pouvoir d’achat des grandes villes du grand Sud a chuté.

    Une production depuis longtemps anarchique

    La production du charbon de bois comme source d’énergie occupe le débat depuis plusieurs décennies. C’est une problématique abordée timidement, sans conviction, par plusieurs gouvernements. Cette production du charbon est souvent liée au déboisement. Mais n’est-ce pas un secteur qui pourrait être porteur s’il était réglé, surveillé et fait dans les normes ?

    Mal connu et mal géré, le secteur de la production du charbon de bois en Haïti est mal exploité. Le pays ne jouit pas des retombées économiques concrètes de cette activité bien que les chiffres d’affaires atteignent des millions de dollars chaque année. Le secteur évolue encore dans l’informel et l’impact sur l’environnement est évident. Environ 70 % de l’énergie consommée dans le pays, est constituée de bois de feu et de charbon de bois, selon des chiffres avancés par le Bureau des Mines (BME).

    D’un autre côté, la couverture forestière du pays est à moins de 2% d’après le Programme des Nations-Unis pour le Développement (PNUD). Les espaces arborées du pays lentement diminuent. Peut-on incomber la responsabilité du déboisement à la production du charbon de bois ? Dans le Recenssement Général Agricol (RGA) il est précisé que 395,960 familles haïtiennes dépendent de l’exploitation du bois comme source de revenu. Le secteur continuera donc à exister, il est logique de voir les possibilités qu’il peut offrir et de voir aussi ce qui peut être fait pour le renforcer et en faire une industrie profitable pour l’économie du pays.

    Une alternative :  créer des espaces plantés de bois de feu

    Hans Legagneur, entrepreneur et directeur de l’entreprise pour la Promotion des Denrées Locales (ENPRODEL), travaille dans le domaine de l’agriculture et porte un projet autour de la production de bois de feu. Il propose une autre approche qui permettrait de produire du charbon sans faire de déboisement. Selon lui, il faudrait créer des airs de production de bois de feu. « Des airs qui s’étendraient sur plusieurs carreaux où seraient planté seulement des arbres habilités à produire du charbon de qualité en un temps record (Bayahondes, Nîmes, Gayac, etc.) ». Ce procédé, ajoute-t-il « favoriserait une disponibilité du charbon sur le marché sans provoquer le déboisement ». La méthode de production de charbon mérite aussi d’être améliorée selon Legagneur. Le processus de carbonisation dans les meules paysannes traditionnelles dure cinq à six jours. A la fin de la carbonisation environ le tiers de la charge du bois est brulé pour soutenir le processus, « un vrai gaspillage ». On estime en Haïti que la quantité de bois utilisé annuellement pour produire le volume de charbon nécessaire aux besoins du pays pourrait servir pendant trois ans si le bois était carbonisé dans des fours. De plus, si la meule traditionnelle est facile à construire étant donné que la matière première, le bois est disponible, les accessoires pour construire la meule (terre et feuillage) sont à portée de main, elle impose au paysan une charge de travail énorme. En effet, le charbonnier doit veiller jour et nuit et ce pendant six jours sur la meule afin de colmater à temps les trous qui se forment sur le manteau de terre et de feuilles. Quand cela se produit, un appel d’air (oxygène) atteint le cœur de la meule qui se consume et le travail de tout un mois peut être perdu. A noter que la meule traditionnelle est la méthode la plus courante dans les pays en développement.

    Four semi industriel proposé par M. Hans Legagneur

    Le Bilan Energétique National laquelle a révélé qu’environ 12% des approvisionnements bruts en énergie sont consommés et perdus au cours des processus de conversion (60% de l’énergie du bois part en fumée lors de sa transformation en charbon). La méthode améliorée ou semi-industrielle utilise un four à charbon où la cuisson nécessite entre quatre et cinq heures et le bois garde de sa densité.

    L’expérience du Dr. Tarter

    Hans Legagneur n’est pas le seul à penser que la production de charbon n’est pas nécessairement liée au déboisement. Dans le cadre de son doctorat en Anthropologie, Andrew Tarter Anthropologiste et Chercheur à l’Université de Florida aux Etats Unis a passé près d’une année dans le département du Sud à faire des observations sur les interactions entre les humains et l’environnement dans le contexte de l’agriculture et son étude a également porté sur la production du charbon. Il a constaté qu’à Aquin par exemple dans le département du Sud, les habitants ont développé une technique lors de la récolte du bois. L’arbre n’est pas coupé jusqu’à la racine. Le tronc reste en terre et se régénère pour être recoupé quelques années plus tard pour d’autres récoltes. Andrew Tarter a remarqué que cette pratique est assez répandue dans certains endroits des départements du pays.

    Le bois, plus résistant et durable, est considéré comme une réserve pour les paysans selon le Dr. Tarter, une sorte de « banque rurale » dans laquelle ils viennent puiser en, période de sécheresse ou quand les récoltes ne sont pas suffisantes. Dans les zones qu’il a étudiées comme Aquin, Fond-des-Blancs, St Louis du Sud (Département du Sud), Cote de fer (Département du Sud-Est), St-Michel (Département de l’Artibonite) la coupure des arbres ne se fait pas au hasard. Les paysans choisissent les bois de feu et développe la pratique expliquée plus haut.

    A la lumière des observations de Hans Legagneur et d’Andrew Tarter le vrai problème n’est pas la production du charbon mais sa surexploitation. Selon eux, il revient aux autorités de proposer une politique d’exploitation et un meilleur encadrement des paysans.

    Le poids économique du charbon de bois en Haïti 

    D’après un bulletin du Bureau des Mines publié en décembre 2000, l’activité économique autour du charbon générait plus de 65 millions de dollars par année et plus de 150, 000 emplois sur tout le territoire National. Selon l’agronome Jean André Victor, le pays consomme approximativement 300, 000 Tonnes Métriques de charbon de bois par année, ce qui équivaut à 1,5 million de tonnes de bois de feu.

    Cent cinquante mille familles dépendent de cette production. Dans les milieux ruraux le charbon est une nécessité économique, car c’est une activité qui peut procurer de l’argent rapidement pour les familles. Ce n’est pas le cas de l’agriculture qui se fait encore de façon artisanale et se heurte souvent aux problèmes de sécheresse, d’attaques épidémiologiques et d’autres problèmes qui n’assurent pas un revenu régulier.

    A plusieurs reprises des mesures ont été adoptées au niveau du gouvernement pour freiner la production du charbon et la consommation du bois dans certaines entreprises. Un décret publié en juillet 1987 par exemple, réglemente l’utilisation du bois-énergie en Haïti. L’utilisation du bois comme combustible dans les blanchisseries et les boulangeries était interdite. Le décret avait accordé 6 mois à ces commerçants pour transformer leur système et utiliser d’autres combustibles que le bois.  Jusqu’à ce jour, le décret n’est jamais entré en vigueur. En 2009, le ministre de l’environnement d’alors, Jean Marie Claude Germain avait annoncé lors d’un colloque la mise en place d’un programme de reboisement du pays, avec l’objectif d’atteindre les 10% de couverture forestière sur cinq années. Le sujet a également été abordé en 2014 par le premier ministre de l’époque, Laurent Lamothe et ses ministres de l’environnement et de l’énergie. Toutefois rien concret n’a vu le jour de ces symposiums et jusqu’à aujourd’hui, le défi reste entier.

    L’impact de la coupure des arbres sur l’environnement

    Que la production de charbon soit responsable du déboisement et de la déforestation est encore un débat sur lequel les experts des pouvoirs publics ne se sont pas encore mis d’accord. Pour Bétonus Pierre du bureau des Mines, par exemple, « la production du charbon de bois n’est pas la seule responsable du déboisement ». Il reconnait cependant que c’est l’un des éléments principaux. Dès que l’on parle de déboisement en Haïti on ne voit que le secteur de la production de charbon. Cependant, il y a aussi l’industrie des meubles et de la construction (mobilier et agencement, ébénisterie, menuiserie, sculpture). Selon l’ingénieur, le bois a plusieurs utilisations. Une fois récolté, il peut être utilisé pour faire du charbon, pour être brulé (blanchisserie, boulangerie) et pour faire les travaux de menuiserie.

    « Le charbon de bois n’est pas responsable du déboisement et de la déforestation », affirme également le généticien Gaël Pressoir. Le directeur des Laboratoires Chibas-Quisqueya, rattaché à l’Université Quisqueya, exprime des doutes sur les chiffres cités un peu partout sur le sujet : « Tout le monde accuse ce secteur pendant qu’il n’y a aucune étude scientifique qui a été réalisée pour mesurer l’impact de cette production sur le déboisement. Depuis une trentaine d’année on ne cesse de répéter que la forêt en Haïti est de 1, 5% et qu’elle décline. » Le problème avec ces chiffres est qu’aucune institution n’est capable de les défendre car aucun travail scientifique n’a été mené sur le terrain « Qui mesure les zones arborées et boisées dense du pays ? », questionne M. Pressoir.

    Des études récentes par l’équipe de Gaël Pressoir et celle de Churches et collègues montrent que si l’on considère les espaces boisés ou la végétation couvre 75% du sol (espace boisé dense) ou 50% du sol (définition FAO) on obtient une superficie boisée supérieur à 15% du territoire national (espace boisé dense) voir 30% en considérant la définition de la FAO. Mais cela reste quand même le chiffre le plus faible de la Caraïbe.

    Selon Gaël Pressoir, si on prend en compte le nombre de charbonnier dans le pays, l’écart demeure grand entre la production de charbon et le rythme du déboisement. D’un autre côté, avance le généticien, « la production de charbon peut favoriser la progression de la forêt. C’est ce qui est remarqué dans les localités comme Aquin, Côte de Fer et les environs. » Dans ces zones La couverture forestière gagne en épaisseur grâce à une production contrôlée. Selon lui « personne ne prend vraiment le temps de voir cette réalité car le charbon est sur le banc des accusés. »

    En matière d’énergie pour les ménages

    71 % de l’énergie consommée dans les ménages en Haïti consiste en charbon de bois, avance le Bureau des Mines. Il est utilisé comme source d’énergie principale pour la cuisson. Les 30% restantes se partage entre le propane, le kérosène et le GPL (Gaz à pétrole liquide). Port-au-Prince consomme plus 486 tonnes de charbon quotidiennement selon les chiffres publiés par le Bureau des Mines dans la revue en ligne Synergies. Actuellement le litre de propane se vend à 140 gourdes à la pompe sans mentionner l’installation couteuse que cela demande. En matière d’énergie ménagère, il n’y pas une grande variété de choix. Le charbon de bois est la moins chère et la plus accessible pour les foyers, il comble donc encore la grande majorité de nos besoins en énergie.

    Quel espoir pour les paysans ?

    Bien avant le cyclone Matthew, beaucoup de familles dépendaient financièrement de la fabrication du charbon de bois. La situation s’est empirée depuis le cyclone Matthew, le prix du sac de charbon a chuté et ces familles se retrouvent avec encore plus de difficulté qu’avant. Il n’y a rien qui se fait pour structurer ce secteur de production. Des projets s’entassent dans les tiroirs de l’Etat pendant que sur le terrain, c’est la dérive.

    Comme certains le défendent, produire du charbon ne rime pas obligatoirement avec la dégradation de l’environnement.  Le bois est une énergie renouvelable et certains pays en profitent largement. En Haïti, il nous faudrait sans doute une politique de l’exploitation du bois orientée vers la protection de l’environnement et le développement urbain. Celle-ci permettrait sans doute d’encadrer les couches de la population qui n’ont que cette production comme ressource et d’intégrer d’autres sources d’énergies pour pouvoir faire l’équilibre.

     Soucaneau Gabriel

  • L’homosexualité n’est ni une anomalie, ni une maladie ni une perversion

    L’homosexualité n’est ni une anomalie, ni une maladie ni une perversion

    Cette prédominance sexuelle qui existe depuis des millions d’années et est présente dans toutes les races humaines et animales, est vue comme un crime dans certaines sociétés.

    Si par définition, l’homosexualité est l’attirance sexuelle envers une personne de même sexe, nombreux sont ceux qui se sont demandés comment et pourquoi l’on devient homosexuel(le). 

    Cette question porte toutefois à équivoque. C’est comme se demander pourquoi on aime le rouge et la voisine le noir, pourquoi on préfère une glace à la menthe et sa soeur celle aux noix, ou encore pourquoi on est droitier et l’autre gaucher. Aucune étude n’a toujours été faite dans l’idée de démontrer pourquoi avoir un goût pour telle ou telle chose et non pas pour quelque chose d’autre.

    D’autre part, l’on affirme qu’on ne naît pas homosexuel mais qu’on le devient. Non prouvé mais probable,le milieu joue un rôle prépondérant dans la sexualité humaine du sujet. Lors de l’enfance, une fillette ayant été exposée à des comportements dominants chez un être du sexe opposé, peut vouloir chercher le confort chez un être du même sexe. Ou encore un petit garçon méprisé par un père trop capricieux, cherche à trouver grâce à ses yeux,peut toutefois développer des attirances sexuelles envers un être du même sexe à la puberté.

    Sur une base religieuse, l’homosexualité est vue comme une pratique contre-nature, ou abominable. Pourtant on devrait se demander, à quel moment l’amour, la différence, le goût étaient perçus comme étant abominable?

    Homophobie ou quoi?

    Dans une société à caractère démocratique fondée sur l’égalité et l’équité, où les citoyens sont sensés jouir librement de leurs droits, les homosexuels sont toutefois persécutés, jusqu’à l’emprisonnement, au lynchage ou à la peine de mort,tout dépend de la société. Toutefois, les homosexuels subissent d’un ensemble de préjudices suite à l’intolérance allant à leur encontre.

    Dans la société Haïtienne, on parle d’homophobie d’état suite à une loi adoptée par le Sénat en 2017, qui prévoit que « les auteurs, co-auteurs et complices » d’un mariage entre deux personnes de même sexe risquent une peine de trois ans de prison ferme et une amende de 500 000 gourdes (environ 7000 euros). Par ailleurs, elle bannit « toutes manifestations publiques d’appui à l’homosexualité et de prosélytisme en faveur de tels actes ».

    Cependant, la société haïtienne n’est pas homophobe. Beaucoup de personnes interrogées affirment tolérer les lesbiennes et détester les gays. Pourquoi cette intolérance ? Il les détestent tout simplement et ne trouvent pas normal que deux hommes puissent être ensemble. Des préjugés envers les gays ? Malgré cela, une lesbienne ne peut pas vraiment s’afficher ou s’affirmer, ce droit leur est catégoriquement enlevé.

    Analyse de l’homophobie d’état

    Sur une base sociétale, l’on peut dire que la société haïtienne n’est pas prête à accepter beaucoup de choses:

    Déjà, l’haïtien n’a pas fini de combattre la corruption qui s’implante de jour en jour au plus profond de son subconscient et qui s’élargit, l’instabilité politique ainsi que la pauvreté. Ce qu’on pourrait appeler le combat des siècles, un combat qui s’impose pour l’autre de même que pour nous.

    L’haïtien n’a pas encore restitué ce qu’ il a perdu au cours de l’histoire, son identité, son soi, ce qui fait qu’un haïtien est haïtien, sa place au fil des années ainsi que sa dignité.

    Au final, l’éducation sexuelle des enfants, des adolescents, est obsolète, voire inexistante. Le sexe qui est une pratique humaine et tout à fait normale se trouve tabouisée. Un baiser en public est de trop, se tenir la main en public crée des gènes, parler de relations sexuelles dans la famille est interdit. Et l’on constate que le nombre de MST et d’IST ne diminue pas, le nombre de jeunes mères de moins de dix-huit ans accroisse et l’on ne cesse de plaindre de tous les mots.

    Mais l’homosexualité n’est ni une anomalie, ni une maladie, ni une perversion, et chacun de nous à une part d’homosexualité soit à dominance ou à récession. C’est aussi une différence qui mérite une grande tolérance peu importe les défis auxquels chacun est confronté,sinon cette question se pose: Pourquoi et comment je suis hétérosexuel(le) ?

    Source: Stéphanie Joseph

  • Top-Up », Le nom technique de certains utilisateurs des réseaux sociaux !

    Top-Up », Le nom technique de certains utilisateurs des réseaux sociaux !

    Dans le monde des medias Sociaux « username squatting » ( L’usurpation d’identité) est une pratique très répandue souvent à des fins de Mendicité.

    Top-Up, ce nom qui paraît surprenant, est une nouvelle forme d’usurpation d’identité utilisés par plus d’un.
    Ils sont nombreux sur les réseaux, sans gêne, dans la plus grande discretion pour des raisons économiques avec une identité numérique à avoir une relation amoureuse virtuelle avec une personne de la diaspora.
    Généralement âgés de 19 ans, des trucs ne leur manquent pas pour défendre leurs actes.

    Si l’utilisation de ce mot est nouvelle, la pratique ne date pas d’hier dans la société haïtienne, si autrefois c’était une pratique féminine aujourd’hui c’est une manière pour des jeunes garçons de parvenir à répondre à certains besoins : téléphone dernier cri, bagnoles, loyers etc. ( Nèg yo ap viv tankou ti boujwa)

    Ils n’ont aucun emploi mais ne manquent de rien. Leur « tout » dépend d’une personne de la diaspora qui souvent en quête d’une aventure ( communication, sentiment d’appartenance) qu’ils prennent pour une bille.
    Créer des comptes sur les réseaux sociaux avec pseudo féminin, utiliser une photo attirante d’une jeune fille et se faire passer pour cette dernière dans des conversations écrites. L’exigence est seulement : Envoyer des photos et vidéos sexistes parfois venues d’une partenaire à l’avance ou prises sur des comptes appartenant à des filles sur les réseaux sociaux.

    Mensonge, impudicité, illusion et l’aide financière de l’autre sont les bases et raisons de ce genre de sois disant relation qui ne dure pas longtemps, parfois vilipender de leur situation quand c’est fuité. entre vole, homosexualité et mendicité de quelle catégorie est cette pratique ?

    Source: Alfred Francois

  • Appel de réveil à la société

    Appel de réveil à la société

    Comment pourrait-t-on imaginer les choses se font par elles-mêmes sans implications d’extérieures? Où Tout ce qu’on souhaite arrive sans le moindre effort. Ainsi souhaite-t-on que le pays soit développé, sans rien faire, le pays est développé. Désolé, dans une démarche on sera toujours misérable, puisqu’en fait on cède notre capacité de changer les choses à de simples désirs. En outre, le fait de rester passif est nullement bénéfique tant à soi qu’à l’État. L’activité économique les ménages doivent être foncièrement actifs.

    Certes, on confronte tous des problèmes et on est tous sujet à l’échec, mais depuis quand la vie Humaine était exempt de problèmes ?, depuis quand on ne connaît pas l’échec dans les initiatives ? à moins qu’on a jamais essayé. Voyons! Pourquoi ne pas entamer des activités productives pour le pays visant à changer notre déplorable situation ? On peut le faire, mais il semble que l’instinct de désirer est plus fort que d’agir chez nous les Haitiens.

    En effet, On remarque que l’un des principaux problèmes des pays pauvres est le manque d’initiative et la faiblesse de productivité. Or, Le secteur économique est appelé à être dynamique et pour qu’il le soit il faut bien que le peuple l’ait été en amont.

    Face aux défis de ce pays, il serait bon de s’interroger sur le rôle du peuple par rapport à l’économie nationale. C’est pourquoi, je crois qu’il est insensé d’abandonner toute possibilité de croissance à l’État, sous prétexte que l’Etat doit pouvoir garantir à la population tout ce qu’elle veut. La population devient parasite ou handicapée si bien qu’elle est passive et rêveuse ne forge que des vaines espérances(un État à fonction providentielle)… Non, la population doit s’impliquer pour resoudre les problemes intrinsèque de sa société, car personne ne le fera. Pas l’OEA, pas l’ONU, encore moins le CORE-GROUP ou d’autres, la responsabilité nous revient…d’ailleurs c’est de par le dynamisme des pays du nord, qu’ils forment ces institutions et d’autres.

    En considérant cette unité de décision au sein d’un pays, les ménages ou familles. Qui décident du gouvernement de la cité, la consommation et la production des biens et services. Cependant, le fait est clair, le peuple ne veut pas travailler, car l’idée c’est que l’Etat peut tout…par exemple c’est Lui qui serait le garant de l’emploi, de grandes entreprises, le mot de passe devient d’alors  »leta pa bay Travay » mais comment il aurait pu avec ce peuple passif ? Nous Devons travailler pour l’économie, pour notre bien-être. Pas besoin d’un gouvernement pour créer de business, de bosser dur… d’avoir des entreprises de fabrication.

    D’ailleurs, détrompez-vous ! Il est certain que l’Etat doit tout cela au peuple, mais malheureusement dans une certaine mesure il est le garant de crise économique également. Il ne peut favoriser la croissance économique sans le concours des agents économiques. Autrement dit, ces agents doivent s’impliquer foncierement dans l’activité économique, en créant plus d’entreprise, de cela ils donneront à beaucoup plus de gens la possibilité de travailler. Ceux qui ont de l’argent doivent donner aux autres la possibilité d’avoir de l’argent.

    Il faut admettre que le pays est en situation d’urgence. On doit faire de choses concrètes, pas de soi-disant politique « bout mamit » où on fait preuve d’être pourtant très habile. Mais, Nous Parlons de préférence des actions utile à l’avenir du pays. Que tout le monde soit le maître de son domaine, enfin pouvons nous espérer une situation économique plus ou moins améliorée. C’est de là qu’on pourrait parler de développement

    Ce présent article fait appel à notre esprit d’initiative et de productivité ainsi que de compétitivité. Dans le but d’avoir une Haïti plus dynamique.

    Lensgothy AUGUSTIN

  • Haïti – FLASH : Le PM désigné Lapin a démissionné (MAJ)

    Haïti – FLASH : Le PM désigné Lapin a démissionné (MAJ)


    Le Président de la République, Jovenel Moïse, a annoncé la démission du Premier ministre désigné Jean Michel Lapin ce lundi, dans une lettre adressée entre autre au Président du Sénat, le Sénateur Carl Murat Cantave, l’invitant à une séance de consultation.
    “Palais Nationale, le 22 juillet 2019
    Honorable Sénateur Carl Murat Cantave
    Président du Sénat
    Et Présidnet de l’Assemblée Nationale
    En ses Bureaux.-
    Monsieur le Président,
    Suite à la démission du Premier Ministre désigné, Monsieur Jean Michel Lapin, j’ai l’avantage de vous inviter à une séance de consultation du choix d’un nouveau Premier Ministre, conformément à l’article 137 de la Constitution de 1987 amendée […]”
    Cette séance était prévue pour ce lundi 22 juillet à 11 heures du matin au Palais Nationale.
    MAJ :
    Suite à cette séance le Président Moïse a déclaré “Suite aux consultations que j’ai eues, ce lundi 22 juillet 2019, au Palais National, avec les Présidents de la Chambre des députés et du Sénat de la République, le nom du nouveau Premier ministre sera communiqué incessamment.”
    Pour sa part Jean Michel Lapin a déclaré “J’ai fait un choix pour Haïti.”

  • Corruption – Grève et manifs : Les Porto-Ricains réclament la démission du gouverneur Ricardo Rosselló

    Corruption – Grève et manifs : Les Porto-Ricains réclament la démission du gouverneur Ricardo Rosselló


    Des dizaines de milliers de manifestants, au son des orchestres de salsa, défilent à San Juan depuis le 13 juillet pour demander le départ du gouverneur de Porto Rico (île dirigée par les États-Unis), Ricardo Rossello, empêtré dans un scandale mêlant propos homophobes et corruption.

    Les manifestants protestant également contre tout le système politique de Porto Rico miné par la corruption.

    La justice portoricaine a ordonné le 10 juillet l’arrestation de six responsables accusés d’avoir détourné quinze millions de dollars de fonds fédéraux destinés à la reconstruction après l’ouragan Maria.

    Mais avant même ce passage destructeur, l’île était plongée dans une grave crise financière qui a précipité sa banqueroute en mai 2017.

    Les coupes budgétaires puis l’ouragan ont entraîné un exode vers les Etats-Unis. Porto Rico a perdu 4% de sa population de 3,2 millions d’habitants.

    Si plusieurs membres de son cabinet ont déjà démissionné, le gouverneur lui, refuse, pour l’heure, de le faire.

    Rossello a annoncé dimanche soir qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat en novembre 2020 et quitterait la direction de son parti. Mais ses opposants fustigent son refus de démissionner.

    Plusieurs artistes et célébrités, dont Ricky Martin, René Perez, alias Residente du groupe Calle 13, Bad Bunny, le dramaturge Lin-Manuel Miranda, la mannequin Zuleyka Rivera, l’acteur Benicio del Toro et ou le duo de « Despacito », Daddy Yankee et Luis Fonsi, ont marqué leur solidarité avec les manifestants

  • Jovenel Moïse nomme son quatrième Premier Ministre, Fritz William Michel

    Jovenel Moïse nomme son quatrième Premier Ministre, Fritz William Michel


    Ancien ministre nommé et jamais installé du dernier cabinet Lapin, Fritz Wlliam Michel pourra-t-il passer le cap du parlement ?

    Par arrêté portant signature du président Jovenel Moïse, le citoyen Fritz William Michel a été nommé premier ministre de la République d’Haïti.

    Cette décision a été prise à l’issue d’une deuxième rencontre avec les présidents des deux chambres du parlement.

    Fritz William Michel a occupé le poste de Comptable en Chef à la Direction Générale du Budget, Directeur Administratif et Financier de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et Chef de cabinet du ministre des Finances, Jude Alix Patrick Salomon. Il a été nommé ministre de la Planification au sein de la dernière composition du cabinet Lapin, mais n’a jamais pu être installé, comme tous ses autres collègues.

    Cette nomination est qualifiée de mouvement nul par l’ex sénateur des Nippes, Jean William Jeanty, qui avait accepté de participer à des négociations avec le président Jovenel Moise peu avant la nomination de Jean Michel Lapin.

    « Pour faire face aux urgences de l’heure,et suite à la démission de M. Lapin, j’ai fait choix,en consultation avec les présidents du Sénat et de la Chambre des Députés,du citoyen Fritz William Michel comme PM, en attendant la ratification de sa Déclaration de politique générale ». a tweeté Jovenel Moise.

  • Haïti – FLASH : Vers un Gouvernement intérimaire d’exception ?

    Haïti – FLASH : Vers un Gouvernement intérimaire d’exception ?

    Dimanche soir, le Président Jovenel Moïse a rencontré les Présidents des deux Chambres du Parlement pour discuter du choix du Premier Ministre et la formation d’un nouveau Gouvernement intérimaire.
    Gary Bodeau le Président de la Chambre des députés a confirmé dimanche « Les Présidents des deux branches du parlement rencontrent le Chef de l’État Jovenel Moïse , ce soir, autour du choix d’un nouveau PM et de la formation d’un Gouvernement intérimaire d’exception capables de répondre aux préoccupations de l’heure.”

    De son côté Pierre Adle, Assistant et Chef de Communication du Président du Sénat, Dr Carl Murat Cantave a confirmé ce rendez-vous « Le Président du Sénat, l’Honorable Carl Murat Cantave et celui de la chambre des Députés rencontrent ce dimanche soir le Président de la République Jovenel Moïse autour du choix du Premier Ministre. Le pays a besoin d’un nouveau gouvernement pour faire face aux défis de l’heure. »
    Aucune information n’a filtrée sur ces discussions ni aucun nom n’a été cité dimanche dans la perspective de la formation d’un nouveau gouvernement. Ce que l’on sait selon des sources généralement bien informées c’est que l’opposition aura ses représentants dans la nouvelle équipe. Le Chef de l’État aurait obtenu la participation de l’opposition modérée, mais souhaiterait inclure des représentants de l’opposition radicale.

    Sur la présence de représentants de l’aile dure de l’opposition, rien n’est moins sûre Me André Michel, le Porte-parole du Mouvement de l’opposition radicale dit « Secteur démocratique et Populaire » a déclaré « J’ai appris que le Président Moïse a décidé de rencontrer ce Dimanche les présidents des 2 Chambres dans la perspective de la désignation d’un Premier Ministre pour la formation d’un nouveau Gouvernement. Cette démarche ne correspond pas à la dynamique populaire en cours dans le Pays. Il est Politiquement suicidaire et moralement inacceptable pour des leaders de l’opposition qui se respectent, d’accepter une quelconque cohabitation avec Jovenel à l’intérieur d’un quelconque Gouvernement. ».
    Néanmoins, selon plusieurs sources des discussions seraient en cours avec certains représentants de l’opposition radicale.
    Concernant le Premier Ministre, Jovenel Moïse aurait approché deux ex-ministres, un homme et une femme, pour leur proposer de devenir Chef du Gouvernement si la candidature Jean-Michel Lapin échouait. De son côté, le Premier Ministre nommé qui affirme avoir la confiance du Président, et ne compterait pas se retirer sans un vote de censure de sa Politique Générale par le Parlement, mais il serait ouvert au remaniement des membres de son cabinet démissionnaire. Selon nos sources le cabinet ministériels serait profondément remanié, de nombreux ministres devraient être remplacés par d’autres personnalités issues de différentes couches socio-politiques et économiques du pays.
    Dernière minute : Une nouvelle rencontre au Palais est prévu ce lundi 22 juillet entre Jovenel Moïse et les présidents des deux Chambres du Parlement pour le choix d’un Premier Ministre autour d’une liste de 7 personnalités dont entre autres : Uder Antoine, Alfred Metellus et Fritz-william Michel.
    À suivre…

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