Blog

  • Les régulateurs inquiets face au projet Libra de Facebook

    Les régulateurs inquiets face au projet Libra de Facebook

    Les régulateurs inquiets face au projet Libra de FacebookLa nouvelle cryptomonnaie Libra promise pour 2020 par le géant américain Facebook suscite de plus en plus d’inquiétudes parmi les régulateurs internationaux, qui craignent que ce type de projet ne fasse florès et guettent un premier rapport très attendu la semaine prochaine lors d’une réunion du G7.
    “Plus nous investiguons ce projet, nous, la communauté des régulateurs, plus nous avons d’interrogations sérieuses et potentiellement de réserves”, a mis en garde jeudi le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau à l’occasion d’une audition devant des membres du Sénat.
    Or en l’état, “nous n’avons pas de réponses claires” à la plupart des questions, a-t-il souligné, martelant qu’il n’était “pas question que ces projets prospèrent sans respecter les régulations nationales et internationales”.
    La veille, le patron de la Réserve fédérale américaine Jerome Powell avait lui aussi tiré la sonnette d’alarme en affirmant que les intentions du réseau social soulevaient “de grandes inquiétudes” en matière “de respect des informations personnelles, de la protection des consommateurs et de la stabilité financière”.
    Potentiellement, cette monnaie pourrait être “largement adoptée”, étant donné les deux milliards d’utilisateurs de Facebook, a relevé M. Powell. Par conséquent, “en cas de problèmes associés à du blanchiment d’argent (…), ceux-ci deviendraient vite très importants à cause de la taille du réseau”, s’est-il inquiété.
    ? Défiance des superviseurs ?
    Avec la création de cette monnaie numérique annoncée mi-juin, Facebook veut bouleverser le système financier mondial, ce qui donne des sueurs froides à certains États, inquiets de voir des entreprises privées s’engager sur ce terrain.
    Libra doit offrir courant 2020 un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels: elle se veut la pierre angulaire d’un nouvel écosystème, affranchi de la barrière des différentes devises.
    Mais dès l’origine, ce projet s’est attiré la défiance des superviseurs et des législateurs internationaux, qui sortent tout juste de dix ans de lourds travaux pour rendre le système financier mondial plus sûr, mais aussi après l’éclatement d’une série de scandales sur l’utilisation de données des utilisateurs qui ont entaché la réputation de Facebook.
    Après le dévoilement de ce projet, le ministre français des Finances Bruno Le Maire avait immédiatement prévenu que l’attribut de souveraineté de battre monnaie devait rester l’apanage des États, imité peu après par le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney qui avait appelé Facebook à suivre les règles internationales “ou alors ça ne marcherait pas”.
    ? “Ne pas être naïf” ?
    “Certains disent que s’il y a un certain attrait pour Libra, ce qui reste à démontrer (…) cela pourrait être une incitation à accélérer ces projets de monnaie digitale car cet attrait révélerait un besoin des citoyens” pour ce type de solution, a commenté jeudi M. Villeroy de Galhau.
    “Mais dans ce cas là, autant avoir un jeton public plutôt qu’un jeton privé car la monnaie est fondamentalement un bien commun public avec les garanties de l’autorité publique derrière”, a fait valoir le gouverneur.
    Le Libra est un “projet qui correspond à des intérêts privés, je suis tout à fait favorable à l’économie de marché, mais je crois qu’il ne faut pas être naïf en la matière, ça n’est pas entièrement guidé, ou seulement guidé, par la recherche du bien commun”, a-t-il martelé.
    Outre les défis que pose ce type de projet pour le système financier, “certains disent que le vrai enjeu derrière, c’est de récupérer à nouveau un maximum de données et donc de les monétiser, ce qui pose la question de la protection de la vie privée”, a souligné le gouverneur.
    Une première échéance clé est attendue par les superviseurs mondiaux la semaine prochaine: Benoît Coeuré, l’un des directeurs de la Banque centrale européenne, s’est vu confier mi-juin dans le cadre du G7 la direction d’un groupe de travail sur les cryptoactifs adossés à des devises, comme justement le Libra.
    Ce groupe de travail remettra un premier rapport sur le sujet lors de la réunion des ministres des Finances du G7 prévue les 17 et 18 juillet en France, avant un rapport définitif plus fouillé d’ici au mois d’octobre.

  • La Nouvelle-Orléans, inondée, redoute un ouragan pour ce week-end

    La Nouvelle-Orléans, inondée, redoute un ouragan pour ce week-end

    La Nouvelle-Orléans, inondée, redoute un ouragan pour ce week-endLa Louisiane et sa principale ville, La Nouvelle-Orléans, redoutent de graves inondations à l’approche d’une violente tempête tropicale, qui pourrait se transformer en ouragan vendredi ou samedi.
    A 15H00 GMT, la tempête –la première de la saison dans l’Atlantique, baptisée Barry– se trouvait au dessus du Golfe du Mexique, à 150 km au sud-est de l’embouchure du Mississippi, et ses vents soufflaient à 65 km/h, selon le Centre national des ouragans (NHC).
    La Nouvelle-Orléans porte encore les stigmates du puissant ouragan Katrina de catégorie 5 –la plus élevée sur l’échelle de Saffir-Simpson– fin août 2005. Les digues avaient cédé sous le poids de l’eau, inondant 80% de la cité et causant un millier de morts, sur un total de plus de 1.800 durant la catastrophe.
    Une “surveillance ouragan”, annoncée mercredi par le NHC, était toujours en place le long de la côte, de l’embouchure du fleuve Mississippi en allant vers l’ouest.
    La tempête pourrait devenir un ouragan tard dans la journée de vendredi ou tôt samedi, a indiqué le NHC, et atteindre les côtes de la Louisiane au cours du week-end.
    La célèbre ville de La Nouvelle-Orléans, qui est en partie située en-dessous du niveau de la mer, était toujours jeudi en état d’urgence aux inondations soudaines, tout comme une large zone autour de la cité, et ce jusqu’à dimanche matin.
    Jusqu’à 50 cm de pluie y sont attendus durant le week-end.
    – Premières évacuations –
    De premiers ordres d’évacuation ont été lancés pour une partie de la paroisse de Jefferson, qui englobe la banlieue ouest de La Nouvelle-Orléans, et de celle de Plaquemine, au sud de la ville, à partir du milieu de la journée jeudi.
    Toutes les écoles de la paroisse de Jefferson seront par ailleurs fermées vendredi, selon un média local.
    Des précipitations de 15 à 20 cm sont déjà tombées sur l’agglomération de La Nouvelle-Orléans, a rapporté le NHC, ce qui a provoqué des inondations.
    Certaines routes étaient ainsi recouvertes d’eau et des habitants se chargeaient par endroits de ramasser les déchets emportés par le courant une fois l’eau retirée, a constaté un journaliste de l’AFP.
    L’état d’urgence avait été décrété mercredi par le gouverneur de Louisiane John Bel Edwards, permettant de mobiliser des moyens supplémentaires.
    Une partie du parking de l’aéroport international de La Nouvelle-Orléans a été fermé, mais les vols restent pour le moment maintenus jusqu’à ce que les conditions “deviennent dangereuses ou que les infrastructures soient endommagées”.
    – Tornades? –
    Une quinzaine de plateformes pétrolières ont dû être évacuées dans le Golfe du Mexique, a annoncé le Bureau de la sécurité et de la protection de l’environnement, qui dépend du ministère américain de l’Intérieur.
    Environ 16.000 abonnés étaient privés d’électricité jeudi matin dans l’Etat de Louisiane.
    Des tornades sont possibles dans la nuit de jeudi, ainsi que vendredi, dans le sud de la Louisiane et du Mississippi, a également averti le NHC.
    “Il est trop tôt pour dire quel sera l’impact mais nous pensons qu’il y aura un impact”, avait déclaré la maire de La Nouvelle-Orléans, LaToya Cantrell, lors d’une conférence de presse mercredi après-midi.
    Les digues protégeant la ville sont prévues pour une crue de 6,10 mètres. Un niveau qui devrait être atteint samedi, selon les météorologues.

  • Washington veut une mission internationale après un nouvel incident dans le Golfe

    Washington veut une mission internationale après un nouvel incident dans le Golfe

    Washington veut une mission internationale après un nouvel incident dans le GolfeLes Etats-Unis ont confirmé jeudi leur intention de former une coalition internationale pour escorter les navires de commerce dans le Golfe au lendemain d’un incident avec la marine iranienne qui a, selon Londres, tenté de bloquer le passage d’un pétrolier britannique dans le détroit d’Ormuz.
    “Nous allons tenter avec cette coalition (…) de fournir une escorte militaire navale aux navires commerciaux”, a expliqué le général Mark Milley devant une commission du Sénat américain qui devait confirmer sa nomination au poste de chef d’état-major interarmes américain.
    Cette opération internationale devrait se mettre en place “dans les prochaines semaines”, a poursuivi le futur plus haut gradé de l’armée américaine, soulignant qu’avec la Ve Flotte basée à Bahreïn, les Etats-Unis jouaient un “rôle crucial” pour garantir la liberté de navigation dans cette zone stratégique.

    Carte du Moyen-Orient montrant les détroits d'Ormuz et de Bab el-Mandeb
    Carte du Moyen-Orient montrant les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb

    Le général Joseph Dunford, qu’il doit remplacer, avait expliqué mardi que Washington déterminerait “au cours des deux ou trois prochaines semaines” les pays ayant “la volonté politique de soutenir cette initiative” pour ensuite “identifier les capacités spécifiques” militaires de cette opération d’envergure qui doit concerner les détroits à l’est (Ormuz) et à l’ouest (Bab al-Mendeb) de la péninsule arabique.
    La tension autour du détroit d’Ormuz, par lequel transite près d’un tiers du pétrole brut mondial acheminé par voie maritime, a grimpé ces dernières semaines à cause d’une spirale d’événements, dont des attaques d’origine inconnue contre des pétroliers et la destruction d’un drone américain par l’Iran.
    – Confrontation en mer –
    Téhéran, accusé par Washington d’être à l’origine des sabotages de tankers, a démenti toute responsabilité, dénonçant à son tour la volonté des Etats-Unis de “provoquer un choc” pétrolier en lui imposant des sanctions sévères et un embargo sur ses exportations de brut.
    Un nouvel incident est venu s’ajouter mercredi quand la marine militaire iranienne a tenté, selon le Royaume-Uni, “d’empêcher le passage” par Ormuz d’un pétrolier britannique. Une frégate de la Royal Navy, venue à sa rescousse, a dû “lancer des avertissements verbaux” aux vedettes iraniennes pour qu’elles battent en retraite.
    Le commandant de la Ve Flotte, le vice-amiral Jim Malloy, et le département d’Etat ont dénoncé le “harcèlement illégal” du navire British Heritage.
    Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, visite une base des Gardiens de la Révolution, photo diffusée le 21 juin 2019
    Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, visite une base des Gardiens de la Révolution, photo diffusée le 21 juin 2019

     
    Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique du régime iranien, ont au contraire nié toute “confrontation” récente avec des navires étrangers.
    Le face-à-face est intervenu alors que le président iranien Hassan Rohani a mis en garde le Royaume-Uni sur les “conséquences” de l’arraisonnement par Londres d’un pétrolier transportant du pétrole iranien au large de Gibraltar la semaine dernière.
    L’Iran a dénoncé un acte de “piraterie” en haute mer après l’interception du Grace 1, soupçonné de transporter sa cargaison vers une raffinerie syrienne, en violation des sanctions européennes contre le régime du président Bachar al-Assad.
    Le président américain Donald Trump s’est entretenu mercredi avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour évoquer les activités “néfastes” de l’Iran, selon la Maison Blanche.
    – Réticences européennes –
    Les tensions dans la région du Golfe n’ont fait que s’intensifier depuis que les Etats-Unis se sont retirés en 2018 de l’accord nucléaire signé entre l’Iran et les grandes puissances en 2015 à Vienne.
    Carte des récentes tensions dans le Golfe
    Carte des récentes tensions dans le Golfe

     
    M. Trump a récemment appelé les pays importateurs de pétrole à “protéger leurs propres navires” transitant par le détroit d’Ormuz, estimant que la marine américaine assurait la sécurité des pétroliers étrangers dans le Golfe “sans la moindre compensation”.
    Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a dit en juin espérer que plus de vingt pays dont les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite –premier exportateur mondial de brut– acceptent de travailler ensemble sur la sécurité maritime.
    Lors d’une récente visite à l’Otan, le chef du Pentagone Mark Esper a assuré que “certains” membres de l’Alliance atlantique avaient exprimé en privé leur intérêt à participer à cette coalition.
    Mais les dirigeants européens semblent réticents à engager des moyens militaires dans cette région où la moindre escarmouche peut dégénérer en conflit ouvert.
    “La France n’est jamais obligée de suivre un allié dans un conflit”, a déclaré jeudi le général François Lecointre, chef d’état-major français des armées.
    Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, le 23 juin 2019 à Washington
    Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, le 23 juin 2019 à Washington

    Paris “est dans une logique de désescalade” en tentant de sauver l’accord nucléaire, dont Téhéran s’est récemment partiellement affranchi, a affirmé à l’AFP une source gouvernementale, précisant que “mettre des moyens supplémentaires dans la région ne nous paraît pas adéquat”.
    La France et le Royaume-Uni disposent de bases militaires à Abou Dhabi et à Bahreïn, et il existe déjà une force maritime multinationale, la Combined Maritime Forces (CMF), pour lutter contre la piraterie dans le golfe d’Aden et au large de la Somalie.

  • R. Kelly arrêté sur des accusations de pornographie infantile (médias)

    R. Kelly arrêté sur des accusations de pornographie infantile (médias)

    R. Kelly arrêté sur des accusations de pornographie infantile (médias)Le chanteur américain de RnB R. Kelly, déjà accusé de multiples agressions sexuelles, a été arrêté jeudi sur des accusations de pornographie infantile et détournement de mineur, a affirmé le New York Times
    Le chanteur et producteur de RnB et de soul, Robert Kelly de son vrai nom, a été arrêté par la police fédérale à Chicago jeudi soir, selon le quotidien.
    Treize chefs d’accusation ont été retenus par les procureurs fédéraux à l?encontre du chanteur, incluant notamment les accusations de détournement de mineur et d?entrave à la justice, toujours selon le New York Times.
    Le chanteur, âgé de 52 ans, fait l’objet d’accusations répétées d’agressions sexuelles et détournements de mineures depuis plus de deux décennies, mais a maintenu une base de fan solide et continué de se produire en concerts.
    Il avait été acquitté il y a une dizaine d’années dans un procès de pornographie juvénile.
    Avant d’être à nouveau arrêté jeudi, Kelly avait été libéré sous caution dans une affaire à Chicago où il doit répondre de onze chefs d’accusation, dont cinq d’agressions sexuelles avec circonstances aggravantes.
    Chacune d’entre elles est passible d’une peine comprise entre six et 30 ans de prison.
    Dans une interview en mars, Kelly a nié avec véhémence les accusations dont il fait l’objet, déclarant qu’il “se battait” pour sa vie. “Je n’ai pas fait ce genre de choses. Ce n’est pas moi”, a déclaré Kelly à CBS News.

  • Nouveau transfert majeur en NBA: Russell Westbrook rejoint Houston

    Nouveau transfert majeur en NBA: Russell Westbrook rejoint Houston

    Nouveau transfert majeur en NBA: Russell Westbrook rejoint HoustonRussell Westbrook, une des têtes d’affiche de la NBA, va être transféré par Oklahoma City à Houston en échange de Chris Paul et deux choix du premier tour de la draft, selon la presse américaine jeudi.
    Le journal Houston Chronicle et la chaîne ESPN ont tous deux annoncé cet échange, dernier transfert majeur en date dans une intersaison qui voit le paysage de la ligue de basket nord-américaine sérieusement évoluer.
    Westbrook, élu meilleur joueur de la ligue (MVP) en 2017 et huit fois All Star, va retrouver à Houston son ancien compère James Harden, qui avait suivi le même chemin en 2012. Les deux joueurs constitueront un duo redoutable pour les Rockets, excellents en saison régulière mais qui ont buté chaque fois en play-offs sur Golden State ces dernières saisons.
    Harden, 29 ans, a terminé meilleur marqueur de la ligue ces deux dernières années, avec 36,1 points par match de moyenne la saison passée, pendant que Westbrook, 30 ans, a démontré une polyvalence sans égale, avec par exemple 22,9 points, 11 rebonds et 10,7 passes décisives de moyenne durant l’exercice écoulé.
    “Ce sera très intéressant et drôle”, a déclaré le propriétaire des Rockets Tilman Fertitta à la chaîne Fox26. “James et Russelll voulaient jouer ensemble”.
    “J’ai dit à la fin de l’année que nous ne tiendrions jamais (jusqu’au bout). Nous essaierons toujours de nous améliorer. Je pense que cela fait de nous une meilleure équipe. Je déteste perdre Chris Paul mais nous sentions que nous faisions ce qu’il fallait pour devenir une meilleure équipe”, a ajouté le patron de Houston.
    En revanche, Oklahoma City perd avec Westbrook son deuxième joueur clé en quelques jours, après le départ de Paul George en début de semaine aux Los Angeles Clippers.
    Le Thunder récupère néanmoins en contrepartie Chris Paul (34 ans) et deux choix de premier tour de draft (la sélection annuelle des meilleurs joueurs universitaires et étrangers) en 2024 et 2026.
    Westbrook a encore quatre ans de contrat pour un montant de 171 millions de dollars tandis que Paul en a trois pour 124 M dollars.

  • Jacmel: arrestation deux jeunes ayant planifié leur propre kidnapping

    Jacmel: arrestation deux jeunes ayant planifié leur propre kidnapping

    Jacmel: arrestation deux jeunes ayant planifié leur propre kidnappingA Jacmel, la police nationale a procédé à l’arrestation de Jamesley François et sa copine Castelle Marie-Gérald Auguste accusés de mettre en scène leur enlèvement en date du 29 juin 2019. Ils ont exigé de leurs propres parents une rançon de 500 000 gourdes.
    Face à l’incapacité de leurs parents à verser cette somme, ils l’ont réduite de 250 mille jusqu’à 5000 gourdes, a fait savoir le porte-parole adjoint de la direction départementale de la police du Sud Garry Victor, lors d’une conférence de presse au local de l’institution, mardi 09 juillet 2019.
    Le service départemental de la police judiciaire, dans le cadre de son enquête, a pu découvrir cette simulation d’enlèvement de ces deux jeunes en utilisant les numéros de téléphone à travers lesquels les appels ont été passés.
    Les accusés sont passés aux aveux. Toutefois, ils indiquent ne pas avoir mesuré l’ampleur de leur acte. Jamesley François et sa copine Castelle Marie-Gérald Auguste découragent tout autre jeune qui aurait l’intention de programmer leur kidnapping comme ils l’ont fait.

  • Des employés de la DDO en grève de faim pour réclamer leurs salaires

    Des employés de la DDO en grève de faim pour réclamer leurs salaires

    Des employés de la DDO en grève de faim pour réclamer leurs salaires« Si nous mourrons, nous espérons que d’autres collègues maintiendront la grève »

    Reneld Adonis, Séguy Pierre et Wideler Frédéric sont trois des employés du bureau de la délégation départementale de l’Ouest (DDO) qui décident de passer à une autre phase en vue de continuer d’exiger 24 mois d’arriérés de salaire après des démarches administratives auprès des instances concernées qui demeurent vaines. Ils décident désormais d’entrer en grève de faim pour faire écouter leurs voix par des autorités compétentes.
    Les grévistes entendent poursuivre leurs revendications jusqu’à ce que leurs cris soient entendus par les responsables de l’Etat. D’ailleurs, ils se disent prêts à mourir de faim. « C’est un sacrifice que nous voulons faire. Si nous mourrons, nous espérons que d’autres collègues maintiendront la grève », explique Séguy Pierre.
    « Nous n’avons pas d’argent pour payer la scolarité de nos enfants. Ils ont raté l’année scolaire 2018-2019. Nous ne pouvons même pas circuler dans nos quartiers librement en raison de nos dettes. Après avoir menti à nos débiteurs plusieurs fois, nous sommes obligés de nous cacher, se plaint le gréviste ajoutant avec une voix enveloppée de larmes qu’il vit sans aucune dignité.
    Le bureau de la délégation départementale de l’Ouest est dysfonctionnel depuis lundi 02 juillet, date à partir de laquelle la grève a été lancée. Toutefois, aucune disposition n’est prise pour faciliter le dénouement de la situation. Une insouciance étatique dénoncée par les grévistes.
    Les employés de la délégation départementale de l’Ouest ont précédemment organisé plusieurs manifestations à Port-au-Prince pour réclamer ces 24 mois d’arriéré de salaire.
    Ce mardi encore, ils ont dressé des barricades de pneus enflammés paralysant ainsi la circulation à Canapé-Vert où se situent les locaux du bureau. Des mouvements qu’ils ont d’ailleurs revendiqués.
    Toutefois, aucune suite n’a été donnée à leurs revendications.

  • Courant 24/24: l’instabilité politique, la cause de l'échec du projet?

    Courant 24/24: l’instabilité politique, la cause de l'échec du projet?

    Courant 24/24: l’instabilité politique, la cause de l'échec du projet?Quant à la promesse du président Jovenel Moïse de doter le pays de courant électrique 24h/24, dans 24 mois, l’instabilité politique serait à la base de l’échec du projet, selon l’ANARSE.
    Il était plus qu’évident qu’il n’ait aucune possibilité de matérialiser la promesse du président de la République Jovenel Moïse de doter le pays de l’électricité 24h/24 en 24 mois même en situation normale, a laissé entendre, ce mardi 09 juillet, le directeur général de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’énergie (ANARSE).
    L’ingénieur Evenson Calixte qui affirme qu’il ne peut y avoir d’échéance dans la démarche relative à l’électrification du pays estime que l’instabilité politique rend encore plus difficile la concrétisation de ce projet. « Vous ne pouvez pas réclamer de l’électricité et créer de l’instabilité politique en même temps », martèle le numéro 1 de l’ANARSE.
    Plus loin, alors qu’il met en avant les agitations sociales pour justifier le fait que la promesse du chef de l’Etat n’a pas été honorée dans le délai fixé, il reconnait néanmoins que des avancées ont été effectuées dans ce domaine. Il a évoqué la construction des réseaux de production de courant électrique à Tiburon dans le Sud, Les Anglais, Anse d’Hainault, Dame-Marie à Grand’Anse, tout en indiquant que le cap est actuellement mis sur les autres villes du pays.
    Le responsable de l’ANARSE croit qu’il faudra plusieurs mandats présidentiels pour atteindre cet objectif.
    Par ailleurs, le numéro 1 de l’Autorité nationale de régulation du secteur de l’énergie se plaint du fait que l’accord de prêt de 150 millions de dollars signé par l’Etat haïtien avec le gouvernement taïwanais n’est pas encore ratifié par le parlement haïtien. De ce montant, 20 millions sont destinés à la mise en pace des micro-réseaux de distribution alors que les autres 130 millions de dollars doivent être investis dans  la construction du réseau électrique de la Capitale, a-t-il expliqué

  • Haïti: une loi sur la circulation des armes à feu votée au Sénat

    Haïti: une loi sur la circulation des armes à feu votée au Sénat

    Haïti: une loi sur la circulation des armes à feu votée au SénatLe Sénat de la République a voté le mercredi 10 juillet, à l’unanimité, la loi relative à la fabrication, la commercialisation, la détention et le contrôle d’armes à feu en Haïti. Cette loi initiée par le sénateur Jean Renel Senatus comporte 64 articles.
    Cette nouvelle loi durcit les peines relatives à la détention, le port et la commercialisation illégale d’armes à feu dans le pays. « Toutefois, des nouveautés ont été également apportées dans ce domaine », informe l’élu de l’Ouest.
    Le sénateur Sénatus cite en exemple la création de boutiques, qui sera autorisée à vendre des armes et des munitions. Parallèlement, ce texte prévoit de pénaliser tout agent de sécurité rapproché des officiels ou autorités étatiques, détenant ou circulant avec une arme illégale.
    Dans la même veine, le président de la Commission justice et sécurité du Sénat souligne qu’à travers ce texte, le désarmement est désormais légalisé. « Tout individu qui détient une arme à feu de manière illégale, dispose d’un délai de 3 mois pour se mettre en règle. Passé ce délai, la personne sera punie selon la loi », avertit le parlementaire.
    « Par ce vote, le grand corps entend apporter une réponse institutionnelle au problème de circulation illégale d’armes dans le pays », déclare l’élu de l’Ouest, qui invite la Chambre des députés à emboiter le pas.
    Selon une enquête de la Commission Episcopale Nationale Justice et Paix (CE-JILAP), réalisée en 2007, environ 300 mille armes à feu sont en circulation en Haïti. Un chiffre qui, environ 12 ans après, peut être révisé à la hausse.

  • Des milliers d’Haïtiens risquent d’être déportés du Chili

    Des milliers d’Haïtiens risquent d’être déportés du Chili

    Des milliers d’Haïtiens risquent d’être déportés du ChiliPlusieurs milliers d’haïtiens, résidant au Chili, risquent d’être déportés vers Haïti d’après le journal La Tercera. Ce, à cause d’une nouvelle décision baptisée « mettre de l’ordre dans la maison » prise par les autorités chiliennes visant à « mieux régulariser le pays » en matière d’immigration.
    « S’ils n’arrivent pas à se procurer les documents de régularisation, recommandés avant le 23 juillet 2019 plusieurs milliers d’étrangers dont des Haïtiens seront passibles de déportation » selon ce qu’a fait savoir Alvaro Bellolio, le ministre des Affaires étrangères qui affirme que sur les 16 000 personnes inscrites dans le plan de régularisation, la majorité qui est sous la menace des expulsions est haïtienne.
    Le ministre de l’intérieur du Chili, Rodrigo Ubilla, a fait savoir pour sa part que « le pays n’a pas une capacité illimité pour recevoir des étrangers ».
    Pour cela, l’homme d’Etat appuie la politique migratoire chilienne adoptée depuis mai 2019, qui aujourd’hui, est à une phase de contrôle des migrants. Cette mesure vise à les inciter à régulariser leur situation avant le 22 juillet 2019, date après laquelle, les autorités annoncent qu’elles auront recours à des mesures d’expulsion forcée de toutes les personnes en situation irrégulière.
    « Tous les étrangers qui ne sont pas encore en règle seront rapatriés vers leurs pays » d’après ce qu’informe Rodrigo Ubilla, le ministre de l’Intérieur, affirmant qu’il appliquera strictement la mesure de déportation à tous les migrants en situation migratoire irrégulière sur le sol chilien.
    Les Haïtiens qui se sentent de plus en plus menacés, déplorent le fait que leurs compatriotes vivant au Chili n’ont pas le soutien de l’ambassade haïtienne au Chili. L’accueil qui leur est réservé par cette mission diplomatique est très mauvaise et les promesses de l’Etat haïtien visant à leur donner des documents d’identités ne sont toujours pas respectées, selon ce qu’expliquent ces migrants.
    Toutefois, le chef du département de l’immigration du ministère de l’intérieur au Chili, Álvaro Bellolio, lors du 8e vol de retour des Haïtiens, le 23 avril 2019, dans le cadre du « plan de retour humanitaire ordonné » du gouvernement chilien, avait souligné que plus de 80% des personnes enregistrées avaient régularisé leur visa et leurs documents pour rester au Chili.
    Dans le cadre du « plan de retour humanitaire ordonné », 1 262 Haïtiens au total ont été rapatriés volontairement en Haïti depuis le 17 octobre 2018.

Televizyon Lakay
Televizyon Lakay
Jwe Jwèt Gratis!
Quiz, Solitaire ak Mo Kaché
Jwèt Ayiti & Karayib — 100% gratis!
Jwe Kounya — 100% Gratis →
English · Français · Kreyòl